Sandrine Rousseau s'humilie devant l'assemblée nationale au sujet des frères musulmans
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Temps de parole
- ?99 %
≈ 3,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Levez-vous, levez-vous, c'est maintenant. Vous avez une responsabilité maintenant. Demain, il sera trop tard. Salut à tous mes amis. J'espère que vous allez bien, que vous passez un bon samedi. On se retrouve aujourd'hui dans cette vidéo pour parler de Sandrine Rousseau car on ne peut pas toujours se moquer de la LFI. Il y a également les écologistes. Je ne sais pas si vous avez vu Marine Tondelier était un soupé euh d'une association catholique mais assez d'extrême droite. Et oui, cela la fut. Elle est même fort critiquée dans son parti.
Mais ici, on va parler de Sandrine Rousseau qui lorsqu'il a fallu débattre la semaine passée à l'Assemblée nationale pour ou contre mettre l'organisation des frères musulmans comme organisation criminelle. Sandrine Rousseau s'est comme d'habitude lancé dans une chamade à l'Assemblée nationale qui a fait rire beaucoup et qui euh nous rappelle vraiment que Sandrine Rousseau n'est pas toujours étanche de tous les côtés. Elle s'est ridiculisée comme bien souvent, mais le pire une fois de plus et on le dit souvent, c'est que il y a des gens qui votent pour elle beaucoup moins qu'à la LFI.
Fort Heureusement, vous allez me dire parce que la LFI, ils ont beaucoup plus de voix que les partis que le parti écolo. Mais en tout cas, Sandrine Rousseau n'en est pas une connerie prê, mais là lors de ce discours, elle est tout simplement pitoyable. déjà sur le fond mais sur la forme, je ne sais pas mais quelqu'un devrait lui dire qu'elle n'a aucune aura et qu'elle devrait arrêter de faire ce genre de pitrerie face aux caméras de l'Assemblée nationale. Ce à quoi nous assistons dans cet hémicycle aujourd'hui est une dérive extrêmement inquiétante et questionnante qui est que le racisme devient une opinion politique et non plus un délit.
[applaudissements]
Et je voudrais et je voudrais en appeler au centre au camp du président de la République et du premier ministre. Camarades, il n'y a que deux côtés il n'y a que deux côtés sur une barricade. Et là, vous ne pouvez pas vous défiler face à la responsabilité que vous avez en tant que député dans le débat qui est actuellement mené dans cet hémicycle. Vous ne pouvez pas juste être au café, vous ne pouvez pas juste quitter vos bancs. Vous avez une responsabilité historique. De quel côté êtes-vous ? du côté du racisme ou du côté des lois des lois et du droit républicain.