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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 18 novembre 2019 89 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsSécuritéÉconomie & entreprisesSanté

Invité : François Baroin - Bonjour chez vous ! (18/11/2019)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 48 %Attaque 26 %Défensif 26 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Quelle a été votre réaction en voyant les violences des Gilets jaunes place d'Italie ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Comment expliquer l'afflux migratoire en Guyane ?

  • 25:00OuverteRéponse directe

    La scolarisation obligatoire à 3 ans est-elle applicable en Guyane ?

  • 35:00OuverteRéponse directe

    La Guyane est-elle un désert médical ?

  • 45:00OuverteRéponse directe

    L'État a-t-il mal géré la reconstruction après l'ouragan Irma ?

  • 55:00OuverteRéponse directe

    Les maires ont-ils les moyens d'assurer la tranquillité publique ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 55:00François BaroinChiffre
    « On nous a retiré plus de 15 milliards en l'espace de quatre ans. »
  • 1:05:00François BaroinChiffre
    « Un maire sur deux ne se représentera pas. »
  • 1:15:00François BaroinChiffre
    « La suppression de la taxe d'habitation va coûter plus cher pour les 20% restants que pour les 80% qu'on efface. »
  • 7:00François BaroinFait
    « je lui dis qu'on aura une crise du logement social dans deux trois ans qui est devant nous »
  • 12:00François BaroinChiffre
    « nous portons 75% de l'investissement public »
  • 14:00François BaroinFait
    « 25 % en moins ça veut dire moins d'investissements sur les routes moins d'investissements sur les parcs de développement économique »
  • 22:00François BaroinFait
    « il ya une génération formidable qui s'est levé en 2014 qui n'a pas eu sa chance aux législatives »
  • 28:00François BaroinChiffre
    « on a perdu 25% de l'investissement »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] très heureuse de vous retrouver pour cette nouvelle semaine bonjour chez vous c'est votre rendez vous quotidien avec l'actualité qui vous concerne nous sommes au plus près de nous avec nos partenaires de la presse quotidienne régionale des télévisions locales et des âmes et radio et toute la semaine bonjour chez vous sera largement consacré au 102e congrès des maires de france qui se tient jusqu'à jeudi et pour cette première journée c'est l'outre-mer qui est à l'honneur la journée du lundi leur est traditionnellement consacré les élus d'outre-mer qui sont reçus ce matin au sénat avant une grande réunion cet après-midi maison de la mutualité à paris on en parle avec le sénateur apparenté la république en marge de la guyane antoine karam il est avec nous dans une mer l'invité politique c'est françois baroin maire de troyes président de l'association des maires de france une grande interview de 30 minutes en partenariat avec la presse quotidienne régionale représentée par stéphane bern est de ouest france et pascal jalabert du groupe ebra et puis nos reportages en région cette semaine seront aussi consacrés au maire que nous suivrons dans leur quotidien nous ferons dans le nord et dans le pas-de-calais et puis enfin le club des territoires notre bande de journalistes qui débattent de l'acte une reviendront notamment sur les grands enjeux de ce congrès des maires mais avant cela voici les principales informations de ce lundi 18 novembre bruno le maire se dit ouvert à une reprise par l'état de la dette des hôpitaux d'un montant de 30 milliards c'est l'une des revendications du personnel hospitalier c'est mercredi après le conseil des ministres clés douarche il y aura les annonces sur le plan d'urgence pour les hôpitaux promis par emmanuel macron trente premiers foyers toujours privés d'électricité dans la drôme l'ardèche et l'isère suite aux fortes chutes de neige qui ont touché ces départements un couple de septuagénaires a été retrouvé mort dans l'isère intoxiquées au monoxyde de carbone émanant de son groupe électrogène et puis vous êtes nombreux à avoir souscrit des actions à la française des jeux le ministre de l'économie annonce que le milliard de souscriptions été dépassée pour les particuliers bruno le maire se félicite d'un immense succès populaire vous avez jusqu'à demain 20 heures si vous voulez devenir actionnaire de l'entreprise et on débute donc avec le sénateur du jour il est élu de la guyane apparentées la république en marche bonjour antoine karam merci d'être avec nous ce matin on va bien sûr parler de cette journée est consacrée aux élus d'outre-mer mais avant cela l'actualité l'anniversaire première anniversaire du mouvement des gilet jaune marquée par des violences à paris quelle a été votre réaction en voyant ces images de violences notamment place d'italie alors je les ai vues en direct puisque j'habite place d'italie et de mon immeuble je suivais tout ce qui se passait c'était un moment difficile pour le quartier pour les habitants du quartier parce qu'au delà de la revendication des revendications qui peuvent être considérées comme légitimes ces actes de violence sont inacceptables est ce qu'on a vu pannoux préfère penser qu' il faut que l'on a on en arrive à ne plus continuer ce genre de bataille rangée tous les samedis dans certains quartiers de paris et comment on fait pour l'en empêcher est ce que vous redoutez que ce mouvement des gilets jaunes et les violences et les accompagnent désormais chaque samedi sa croix finalement alors déjà pour la place d'italie je pense que il aurait peut-être on aurait dû peut-être évité de donner l'autorisation que la manifestation partent de la place d'italie parce que ceux qui habitent savent que depuis maintenant des mois il ya des chantiers d'être un jour et je ne sais pas si c'est le préfet de police eux si c'est le gouvernement si c'est la mairie en tous les cas la concertation aurait dû avoir aurait dû avoir lieu en voilà travaux voilà c'est ça et je pense que tous les ingrédients étaient là pour que ça dégénère c'est un mouvement les jaunes qui à mon touch et les outre-mers excepté peut-être à la réunion comment vous l'expliquer sa lourde à bord en guyane il y a eu ce qu'on appelle une anticipation puisque entre février mars et avril 2010 est il ya un mouvement social qui a duré deux mois et ce mouvement social qui s'est terminée par les accords de guyane sur un certain nombre de problèmes sécurité développement économique constructions scolaires aménagement du territoire questions institutionnelles et statutaires donc les guyanais ont considéré qu'ils avaient eue or juste et qu'il n'était pas de nature à pouvoir descendre à nouveau dans la rue donc finalement en guyane avant voilà mais en tous les cas il n'y a pas eu d'affrontements physiques que ça s'est déroulé quelques éléments près dans des conditions tout à fait acceptable allez justement on va parler de votre territoire de guyane un coeur des problématiques particulières une partie de la commission des lois s'est récemment rendue on voit ça avec notre journaliste parlementaire alex pousse à chaleix bonjour rien bonjour antoine car et alex on le disait une partie de la commission des lois s'est rendu en guyane c'était la semaine dernière des placements axés sur la gestion de l'immigration et la lutte contre l'orpaillage légale illégale et oui et 5 sénateurs faisait partie de cette délégation avec toutes les sensibilités du ces politiques du sénat représente et regardez il y avait le président de la commission des lois philippe bas le sénateur les républicains mathieu darnaud le sénateur socialiste jean luc fichet sophie joissains pour les sénateurs centristes et le sénateur la république en marche de mayotte thani mohamed swahili alors pendant une semaine les sénateurs ont parcouru le territoire guyanais de cayenne jusqu'aux confins de la forêt amazonienne ils ont rencontré les différents acteurs de l'état ils ont par exemple fait des patrouilles avec les gendarmes sur le fleuve maroni et ils ont pu constater la difficile gestion de l'immigration qui est un vrai problème en guyane avec parfois des vagues migratoires regarder les chiffres la guyane compte actuellement 290 7000 habitants et il y a eu entre 2014 et 2017 douze mille demandes d'asile c'est un peu comme si la france devait gérer trois millions de demandes d'asile alors autres chiffres importants il y à 30 pour cent de la population étrangère qui de la population en guyane qui est étrangère et puis 50 % des mères en guyane sont étrangères alors comment expliquer ce phénomène migratoire et ben on vient on va regarder la carte de la guyane pour comprendre tout de suite car il faut gérer plus de 1000 km de frontière terrestre avec le surinam à l'ouest le brésil allait également une population migratoires qui vient d'haïti et pour ces populations étrangères et bien la guyane française représente un peu un eldorado et il ya aussi une particularité à noter c'est que ces frontières sont majoritairement des fleuves avec le maroni et l'oyapock et pour les populations locales et bien ces fleuves ne représente pas vraiment des frontières un sénateur me disait même le fleuve c'est un peu à la place du marché là-bas on traverse le fleuve et on installe sa vie sur les deux rives il est donc très difficile de gérer l'immigration alors vous nous avez parlé de l'immigration il ya un autre sujet qui a interpellé les sénateurs c'est la lutte contre l'orpaillage illégal mais oui cette activité illégale est très développée en guyane regarder les chiffres il ya actuellement plus de 6000 orpailleurs illégaux dix mille tonnes d'or sont extraites chaque année et ce mercredi à du mercure qui est utilisé dans cette extraction et cela contamine les populations 95% de la population du haut maroni présente à des normes supérieures de mercure des normes supérieures à la normale et puis enfin les sénateurs ont travaillé sur la lutte contre le trafic de drogue et notamment sur ce fait une cette exploitation des mules ces personnes qui doivent faire passer de la drogue par avion vers la métropole donc voilà pour tous ces sujets les sénateurs vont rendre leur rapport au début de l'année 2020 merci beaucoup alex pour ses explications mais center on va parler de cette lutte contre l'immigration alex rappelé le chiffre 30 % de la population est d'origine étrangère en guyane comment la guyane gère cet afflux de migrants l'intervention du monsieur là il ya quelques secondes ne reflète parfaitement la situation est ce que j'aurai quelque chose à rajouter je pense qu'il a été meilleur que nous non mais sur la gestion est ce que l'état vous êtes suffisamment écoutés quand en une année on passe à 4 139 % d'augmentation de demandeurs d'asile vous avez compris que la guyane est devenue un territoire attractif a tiré ce comme l'avait dit michel rocard en 1991 toute la misère du monde parce que nous sommes en amérique du sud mais nous sommes à la fois l'europe et la france avec les avantage qui confère notamment la question de l'euro et des avantages sociaux et la sécurité sociale est tout ce qu'il ya derrière ce qui veut dire que tout le monde vit en guyane 100 nationalités sont représentées en guyane est la principale cause de l'immigration vient du fait que la guyane est devenu ce territoire comme j'ai dit à quelques instants un territoire attractif et du coup c'est difficile à gérer pour les élus sur vise pas seulement les élus pour la population il n'y a pas de logement il n'y a pas de centre d'accueil au moment où je vous parle il y a une cinquantaine de syriens de palestiniens et de kurdes qui dorment sur une place parce qu'ils sont ils ont fait un circuit est vraisemblable partie du proche orient doit traverser l'afrique qui soit arrivée au brésil du brésil ils sont arrivés en guyane vous avez vu nous partageons avec le brésil 750 km de frontières c'est la première frontières de l'union européenne avec un pays non européens eh bien ces kurdes sont là ils attendaient ces palestiniens ils attendent désespérément qu'on leur donne la bleue le ticket d'entrée vers l'europe vous l'avez compris c'est l'europe qui les intéressent et edouard philippe a annoncé un des mesures pour lutter contre l'immigration on a retenu notamment ces fameux quotas d'immigration est ce que pour vous ça serait une solution de ça changerait rien alors écoutez je veux bien croire comment voulez vous contrôlez 1250 km de frontière moi je pense que sur le plan diplomatique la france devrait changer d'attitude avec les pays voisins parce que les clandestins viennent souvent de saint domingue d'haïti de la caraïbe du sud de l'amérique du sud alors ça veut dire quoi changes asiatiques eh bien il faut avoir des relations diplomatiques beaucoup plus dense beaucoup plus temps serré avec nos voisins ont trouvé des accords avec les pays où le surinam d'un côté et le brésil pour éviter qu'on laisse facilement rentrer les gens en guyane en passant par les rangs trois heures mais vous savez vous où vous rentrez on vous renvoie tout de suite à la frontière dix minutes après vous êtes de retour en huile autre sujet qui concerne la guyane c'est la scolarisation obligatoire dès l'âge de 3 ans elle a été rendue obligatoire en france depuis cette rentrée mais pour vous c'est compliqué voire impossible de la mettre en place en guyane ya ce chiffre 30 % des enfants de moins de 3 ans ne sont pas inscrits faute de place pour les accueillir j'ai voté la loi confiance parce que je considère que rendre la scolarité obligatoire à 3 ans c'est une bonne chose sauf que j'avais averti le gouvernement et le ministre monsieur blanc caire que pour la guyane est peut-être pas liautaud si ça aurait été compliqué on ne peut pas rendre une loi applicable six mois après qu'elles aient voté son camp et les sur un moment donné qu'il y avait des des centres en fait des écoles pour les accueillir non non pas du tout nous avons pris j'ai présenté un amendement pour pouvoir accélérer le processus c'est à dire ce qu'on appelle la conception réalisation dans le cadre des marchés publics pour aller beaucoup plus vite mais nous savions très bien que pendant trois ou quatre ans nous ne serions pas en mesure d'accueillir tous les enfants notamment dans la ville de cayenne et vous l'avez dit 30% des enfants ne sont pas scolarisés avons dit que d'ici il faudra trois ou quatre ans que tous les enfants de guyane puis si on accélère la conception et la réalisation disons en compte en construisant en matériaux légers car la rentrée de 2020 au plus tard 21 ils tous les enfants seront scolarisés des efforts conséquents été fait par les maires il faut le reconnaître mais nous sommes encore très loin du résultat est ce que vous diriez qu'il ya une inégalité d'éducation d'accès à l'éducation entre la métropole et les territoires d'autres c'est clair lorsque aujourd'hui on scolarise des enfants à l'âge de 3 ans sur tout le territoire hexagonal et dans une partie de l'outre-mer et qu'en guyane et peut-être à mayotte que beaucoup d'enfants ne sont pas scolarisés moi je plaide pour la double vacation alors c'est vrai que ça fait hurler les syndicats mais au brésil et au suriname chez nos voisins faute de places dans les écoles et bien il y a la double vacation une partie le matin l'autre l'après midi et ça fonctionne très bien un mot sur un autre sujet c'est les médecins la guyane et est qualifié de plus grand désert médical de france l'accès aux soins n'est pas garanti partout vous je crois pour la création d'un chu le gouvernement l'a aussi reste sourd à votre demande alors je ne dirais pas que le gouvernement reste sourd j'ai moi même participé à un mouvement en 2017 qui a duré soixante quinze jours j'étais de ceux qui qui ait participé aux négociations pour trouver un accord au centre hospitalier de cayenne oui il nous faut un chu parce que les conditions sont réunies nous avait une université nous avons des enseignants chercheurs il nous faut ce chu pour franchir le saut qualitatif en matière de santé puisque et il y a beaucoup de personnes qui ne peuvent pas se faire soigner dans des conditions normales nous avons tous les ingrédients l'obésité nous avons là comment dirais-je les un certain nombre de difficultés toutes les maladies persistante et la précarité la précarité notamment les uns les personnes qui viennent de l'étranger et qui ne sont pas acceptés dans les hôpitaux parce que ça pose un certain nombre de problèmes de deux places il faut absolument que et pearl euros le désert médical nous avons ce qu'on appelle le désert médical nous plaidons pour que dans les médecins généralistes et spécialistes de cuba avec qui nous sommes en train de négocier puisse venir en guyane comme cela se passe dans beaucoup de pays d'amérique latine on a toujours tendance à oublier que nous sommes sud-américain géographiquement tous les cas les autres sujets ce sont les risques climatiques un risque climatique qui se sont une préoccupation pour les élus en général mais plus particulièrement pour les élus d'outre-mer confrontée à des phénomènes spécifiques en septembre 2010 cette loi arguant hier marc à l'ag saint-martin et saint-barthélémy deux ans après la reconstruction est toujours en cours après un premier rapport consacré à la prévention des risques et à la gestion de l'urgence en cas de catastrophe naturelle la délégation sénatoriale aux outre-mer à laquelle vous appartenez s'est intéressé à la reconstruction et à la résilience de ces territoires regardez ce sujet de flora sauvage errant de ramener deux ans après le passage de l'ouragan rma la reconstruction est loin d'être achevée saint barthélémy et reconstruite à 87% mais saint martin et reconstruite cac 40 9% dans leur rapport les sénateurs de la délégation aux outremers émettent des réserves sur les dispositifs engagées par l'état le pilotage doit être défini après un bel événement comme celui là alors il nous semble que c'est à l'état de le proposer mais il ne peut pas le propos est seul et ne peut pas l'imposer à des collectivités qui ont chacune un statut particulier les collectivités qui était directement concernée par le phénomène irma sont les collectivités dotées de l'autonomie au delà du bilan les sénateurs pointe du doigt l'évolution des risques mais aussi l'urgence climatique au regard des situations climatiques à venir qu'on nous annonce plus fréquentes et plus fort que nous ne nous retrouvions pas dans la même situation de faiblesse qu'aujourd'hui les sénateurs préconisent de revoir le plafonnement du fonds barnier d'indemnisation il propose également la création d'un fonds vert doté de crédits budgétaires quand même est-ce que vous diriez que l'état a mal fait n'a pas assez fait pour la reconstruction saint-martin et saint-barthélémy deux ans après cette reconstruction et jean pas fini moi je pense que on aurait dû être beaucoup plus réactif il mes collègues ont bien raison parce que tout le monde sait que ce sont des zones sismiques et cycloniques saint martin saint parthem mille marin martinique et la guadeloupe plus réactive dans l'anticipation dans l'anticipation on a on attend toujours que ça arrive pour pouvoir agir alors à partir de ce moment-là br ont subi les conséquences de mon point de vue et il faut maintenant faire un vin anticipées comme je le répète pour pouvoir agir beaucoup plus vite il faut y mettre les moyens éviter que en matière de construction que l'on se laisse se construire là où il ne faut pas parce qu'on est soumis à des effets dans les conséquences vous les avez observé en entraîné des dégradations et des dégâts considérables et deux ans effectivement ça n'est jamais suffisant il faut agir encore beaucoup plus vite est ce que vous diriez que les leçons ont été tirées que désormais les territoires d'outre-mer sont armés face à ces risques relatifs coup toujours pas écouté alors on parle de moi je parle de risque sismique cyclonique les risques climatiques à riscle heures il y à reichshoffen d'après tête moi je en guyane je ressens le réchauffement climatique aujourd'hui nous sommes dans une zone amazonienne une amazonie une forêt amazonienne protéger en guyane mais il y a les voisins qui sont à quelques encablures il faut absolument que l'on voit beaucoup plus loin que l'on regarde sur les trente prochaines années parce que tout le monde sait que tous les deux ans tous les trois ans il ya des risques et ce sont des zones exposées alors vous parlez de la forêt amazonienne il ya ce fameux projet de montagne d'or en simple un projet de mine d'or dans la forêt amazonienne est ce que vous avez la certitude que il ne se fera pas assez ce que dit le gouvernement pour le moment mais est ce que pour vous c'est sûr où est ce que le gouvernement tombe de gagner du temps sur cette question alors le gouvernement a fait un certain nombre d'annoncés qui a un peu apaisé les tensions parce que c'était une affaire très passionnel est au bord de l'affrontement physique contre les partisans de la montagne d'or et ceux qui contestent l'arrivée de cette méga mine sur le territoire utilisant de la montagne heures qui viennent des créations d'emploi création d'emplois et puis d'orly l'aménagement du territoire aussi électricité eau potable infrastructures routières le gouvernement donc annoncé qu'il allait faire arrêter sauf que les demandes de permis existe toujours alors moi je crois que tout sera en fête devrait être réglée si finalement nous arrivons à avoir un code minier attendu depuis d'un siècle le code minier qui mettrait un cadre fixe réglementaire pour pouvoir éviter que l'on puisse venir en guyane et faire de nos protocoles le problème de l'activité aurifère en guyane c'est pas le problème de l'activité organisée structurée c'est le problème de leur pillage illégal 10 tonnes d'or salle a été montré de laquelle quitte la guyane chaque année et dégradent la forêt guyanaise et c'est irréversible allez on passe qu'on parle de la guyana on va regarder ensemble la revue de presse de la grille année c'est avec alex bossard qui redonne [Musique] et alex on commence par france guyane et oui et justement france-guyane parle de ce fameux projet de la montagne d'or un méga mine d'or qui fait polémique équipe qui a été abandonné cette année par emmanuel macron car elle ne correspond pas aux critères environnementaux mais pour les partisans de ce projet de la montagne d'or et bien le combat continue et notamment pour le président de l'association des maires de guyane david richer qui veut mettre la pression sur emmanuel macron il lui a écrit plusieurs courriers pour relancer ce projet et surtout pour retrouver un rapport du gouvernement sur la faisabilité de ce projet de la montagne d'or un rapport que devait publier le gouvernement après la visite des ministres en 2018 mais pour l'instant aucune trace de ce rapport sur la montagne d'or et donc david richer a décidé de saisir la cada la commission d'accès aux documents administratifs pour avoir mettre la main sur ce précieux document et puis on va parler de guyane 1ère alex et oui toujours on va parler toujours d'exploitation minière sur le site d'information guyane 1ère alors que cette fois ci on a parlé du projet en tout cas de l'exploitation de la crique nelson qui est une mine d'or qui est exploité sur le fleuve kourou et la justice administrative à se prononcer cette semaine pour l'arrêt ou non de cette exploitation de la crique nelson à la suite du recours d'associations notamment de guides touristiques qui sont opposés à cette exploitation minière qui porte un gros coup à l'activité touristique et notamment aux visites via des pirogues sur le fleuve kourou et cette crique nelson représente également un risque écologique puisque l'exploitation aurifère se fait près d'un bassin d'eau potable qui alimente les villes alentour et notamment la ville de kourou il ya donc un risque réponse de la justice cette semaine merci beaucoup alex voulait réagir à cette information alors je voudrais surtout avoir une pincée pour le quotidien france guyane qui est un très grande difficulté en redressement judiciaire avec les risques de liquidation judiciaire c'est la presse quotidienne c'est la presse locale c'est la presse papier qui est en danger en guyane et nous avons besoin d'un outil d'information que l'on puisse penser que ça ne donne pas toujours satisfaction ou pas mais elles existent alors un gros gros soutien aux 35 personnes qui s'en viennent aux 200 autos qui sont en aux antilles avec france antilles france antilles et france guyane sont en grande difficulté en ce moment alors s'il s'agit de réagir ou je pense que le message le message de soutien voilà c'est passé besoin pourtant elle et de la guyane on va se rendre à la réunion va retrouver nos confrères du journal de l'île de la réunion depuis saint denis de la réunion bonjour lucas garcia merci d'être avec nous vous êtes le rédacteur en chef du journal de l'île de la réunion on va parler de cette journée consacrée aux autres maires en ouverture du congrès des maires de france et cette journée bien elle ne passe pas forcément très bien du côté de la réunion c'est un peu un marronnier comme on dit dans le jargon journalistique ce congrès des maires qui est récurrent et qui chez nous parce que la réunion est largement représenté avec certaines fois des problèmes d'opacité sur le financement de certains voyagent donc tous les ans on s'interroge un petit peu apte à savoir qu'il ya une très grosse délégation de réunionnais qui fait le voyage vers la métropole l'année dernière au dernier recensement on était à près de 200 participants réunionnais c'est énorme ça représente une moyenne de 8 représentants par par commune et voilà c'est pas qu'on traite ça devient souvent une affaire politique et polémique ou l'année dernière de nombreux honneurs de nombreux maires pardon embarrassé avait été obligé de se justifier il réagir à nos révélations alors en cause le prix de ce voyage combien ça coûte effectivement quand on est sur une base d'oeufs à peu près de deux temples et jours puisqu'on recense ces dernières années on est une estimation basse de 2500 euros par personne donc on arrive à un coût de près de cinq cent mille euros donc c'est un coup pris en charge par l'association des maires de la réunion et les mairies et même les dents dans tous les cas c'est de l'argent public et sa famille d'euros c'est une somme très importante on peut rappeler qu'ici à la réunion et à 40% de la population qui vit sous le seuil de pauvreté et qu'il ya 30 % de la population est au chômage et pourtant les élus les maires de la réunion et bien ils travaillent 1 lors de ce congrès des maires alors en théorie oui au congrès des maires au travail le programme vous l'avez dit propose divers ateliers des réunions des conférences mais le suivi du planning est à la discrétion des participants c'est un peu ce qui nous chagrine ici ça c'est là que ça devient souvent intéressant pour nous c'est qu'on a pu le constater par nos propres moyens à chaque édition du congrès on retrouve finalement peu d'élus réunionnais dans les allées du congrès et ce qu'on dit souvent c'est qu'il faut plutôt se rendre sur les grands boulevards et dans les grands magasins parisiens prenaient pour les pour les voir pour les apercevoir noël approche ce voyage à paris c'est souvent l'occasion faire des emplettes en prévision des fêtes on a l'exemple plutôt cocasse d'une élue qui l'année dernière manquant totalement discrétion publié sur facebook les clichés de ta semaine au congrès des maires alors on y retrouver les grands classiques d'un séjour dans la capitale il y avait la tour eiffel l'arc de triomphe le dit leyland mais finalement assez peu de choses pour le congrès de lui même et vous en doutez très avait beaucoup fait réagir et pourtant c'est un congrès qui cette année se déroule dans un contexte particulier y compris pour les autres maires on vous a perdu lucas garcia merci en tout cas merci d'avoir été avec nous depuis saint denis de la réunion va peut-être voir quand même la une de votre journal la une du journal de l'île de la réunion ce matin antoine karam on voit que ça fait polémique sur notamment sur le coût du voyage mais quand même est-ce que cette journée consacrée aux élus d'outre-mer finalement elle n'est pas importante pour ces élus alors d'abord je n'ai pas pour principe de faire de l'ingérence dans les affaires intérieures des territoires en guyane oui j'en fais moi je n'ai pas entendu de remontrance enfin tout cas de polémiques liées aux autres à la venue sur le territoire hexagonal de mer qui viennent en principe pour travailler pour travailler puisque les sujets sont prenants d'abord ce sont des rencontres il y à 36000 communes au niveau hexagonal et en outre-mer donc ce sont des mères qui se déplacent de parts de tous les autres maires qui viennent à la rencontre pour des échanges d'expériences avec leurs collègues ensuite il ya des sujets très sensibles qui touchent les outre-mer je veux parler de la fiscalité locale donc on est que les ressources sont plus rendez vous est à ce titre mon collègue du sénat georges patient et mon collègue de l'assemblée nationale monsieur 15,9 devrait présenter au premier ministre dans les jours qui viennent un rapport sur la fiscalité locale vont rapidement puisque fiscalité sur ce budget un budget d outre-mer en baisse de 100 millions notamment en raison de crédit non consommé c'est ce que dit annick girardin qu'est ce que vous dites alors alors quand le budget va arriver au sénat j'aurai l'occasion de me l'expliquer de donner mon sentiment mais c'est vrai que nous avons des problèmes d'ingénierie de sous consommation des crédits dans les outre-mers parce que les communes souvent qui ont des projets n'arrive pas à les rendre opérationnelles faute d'organisation et 7 est un vrai sujet je voudrais parler aussi du droit la différenciation qui est un sujet qui sera abordé pendant le congrès et puis aussi la dotation globale de fonctionnement où il faut une véritable réforme pour pouvoir rendre beaucoup plus âpre opérationnel nos collectivités et tous ces sujets bien sûr ils seront 1 largement abordée ans durant à sept semaines du congrès des maires merci beaucoup antoine karam d'avoir été avec nous ce matin on suivra la réunion des élus d'outre-mer à la maison de la mutualité ce sera à suivre en direct sur public sénat à partir de 14h avec pierre henri gergonne dans 22 minutes c'est l'heure de l'invité politique c'est françois baroin maire de troyes président de l'association des maires de france nous parlerons des grands enjeux de ce congrès et de l'état d'esprit et des attentes des maires mais d'abord on va voir un extrait de parlement hebdo c'est l'émission qui refait la semaine parlementaire kathia gilder et tam traduire au sauver hervé marseille le président du groupe centriste au sénat il est revenu sur cette colère des sénateurs qui ont rejeté le projet de loi de financement de la sécurité sociale dénonçant un mépris du parlement de la part d' emmanuel macron on s'est foutu de nous at il dit on écoute [Musique] hervé marseille ils nous prennent pour des idiots a déclaré alain milon bruno retailleau part de théâtre d'ombrés vous aussi c'est ce que vous ressentez aujourd'hui oui c'est bien que le président de la république prenne en considération les attentes du monde hospitalier mais tout ça n'est pas nouveau on le sait depuis que madame aubry a installé les 35 heures l'hôpital va de mal en pis et il lui était bon qu'on met déjà des mesures dans ce budget social on découvre soudainement qu'il ya un problème parce que ya des milliers de praticiens dans les rues de paris le tempo pour le parlement et quand voilà 13 h au moment où on est en train d'examiner le budget le président de la république annonce dans la marne qu'on va prendre des mesures bon ça peut pas continuer comme ça a eu un président qui préside il est le seul à décider le gouvernement qui normalement détermine et conduit la politique de la nation obtempère l'assemblée nationale dans sa majorité valide et puis après c'est la rue y a plus de parti donc c'est dangereux on discute avec personne et institutionnels pour vous c'est pas une crise institutionnelle c'est un problème institutionnel qu'il faut résoudre on voit bien que le système ne fonctionne pas attendez on est en train on va pas faire une discussion fictif sur un budget fictif jédir on nous annonce des mesures fortes mesures fortes ça veut dire que le budget contient pas ces mesures là il faut bien qu on adapte les choses et donc travailler à la mine le projet quand il arrivera c'est à dire la semaine prochaine au conseil des ministres et puis ça reviendra en deuxième lecture au sénat donc qu'est ce qui a été décidé c'est de dire écoutez déjà au début de la semaine après les déclarations dans le journal du dimanche concernant le agnès buzyn fournier busin enfin qu'on faisait parler directement madame busin avait dit mais non mais tout ça c'est pas vrai on nous raconte des histoires vous en faites pas tout ça est en discussion dans le président exprime des informations qui correspondent à ce qui était déjà dans la presse donc c'est qu'on s'est foutu de nous et à partir de là on arrête de discuter puis on examinera les projets quand ils viendront dans le budget qu'est-ce qu'il faut qu est ce qui se prépare selon vous un plan marshall pour l'hôpital public est ce que c'est ça qu'il faudrait il faut beaucoup plus de moyens il faut malheureusement là le budget prévoyait une impasse d'un milliard oui qu'on appelle l'ondam hospitalier c'est-à-dire l'autre et à sion 2 des dépenses prévues c'était 2-1 oui été que de 1 il faudrait au moins quatre oui il en en cas d'un les hospitaliers c'est peut-être un peu beaucoup par rapport à nos moyens faut rester dans l'état il faudrait trouver 8 milliards de plus chaque année pour pouvoir répondre aux besoins naturels est-ce que ça c'est possible mais il faut discuter il faut trouver les moyens d'adaptation à l'évidence il faut remettre des moyens pour la santé on peut pas continuer comme ça et notre amitié politique ce matin c'est françois baroin bonjour bonjour merci d'être avec nous mais les républicains de trois présidents de l'association des maires de france et vous publier ce livre une histoire sentimentale c'est aux éditions albin michel notre république par les villages et les villes on aura l'occasion d'en parler vous êtes avec nous pendant 30 minutes pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenté par pascal jalabert du gong moi bonjour pascal et par stéphane vernet qui dirige le bureau par exemple de ouest france bonjour stéphane jours on va commencer avant de parler bien sûr de ce congrès des maires françois baroin par ce qui s'est passé samedi notamment à paris ces violences dont la manifestation des gilet jaune notamment la mairie du 13e qui a été attaquée quelle a été votre réaction en voyant ces images une réaction comme tous les français à une réaction de dépôt vente d'un constat de violence d'une société incroyablement déstabilisé déstructuré avec peu de repères des black blocs qui s'infiltrent dans une manifestation qui exprime un tri une volonté de reconnaissance il n'ya qu'une réponse et cela c'est cette eau font la force du droit et la force du droit c'est la force de la république a le droit de se défendre contre le droit de la force c'est-à-dire des anarchistes qui prennent le pouvoir et qui veulent déstabiliser nos institutions c'est à dire plus de fermeté la fermeté c'est un cycle c'est pas juste des policiers qui qui essayent de protéger les bâtiments publics les espaces publics les les biens les personnes ça c'est la république a le droit de mettre en place un dispositif républicain de protection mais c'est derrière des interpellations un parc à une ligne pénale avec des comparutions immédiates et puis une réponse apportée par la justice qui soit à la hauteur des attentes de la société la société a besoin de protection à tous les niveaux dans toutes les directions et une protection des biens des personnes des symboles la société a besoin de protection on voit aussi qu'il ya de nombreux foyers de contestation en cours en ce moment entre les étudiants les hôpitaux les cheminots est-ce que vous pensez que ce qui s'est passé ce week-end augure quelque chose de négatif ou de problématiques pour l'allemagne de la mobilisation du 5 décembre je ne sais pas ce qui est certain en tout cas ce qui remonte du terrain c'est qu'il ya une convergence des luttes c'est un propos politique de gens qui sont plutôt des animateurs sur les franges et sur les sur les extrêmes en revanche des revendications de toutes dimensions liées à ce qu'on appelle l'état providence c'est à dire la protection sociale je parlais de la protection de la sécurité mais ce besoin de protection nous les maires on le voit au quotidien on est les protecteurs sur l'environnement on est les protecteurs du coin de la rue on est les protecteurs de l'éclairage public on est les protecteurs de l'amélioration du quotidien ce besoin de protection c'est certainement ce qui rassemblera du monde probablement et qui sera le fil directeur qui permettra à l'état au gouvernement au président de la république de tirer leçon et de voir quel est le cadre protecteur la mondialisation et ferai le bout du monde est inquiétant le coin de la rue est encore à peu prévisibles il doit être protégé c'est un peu cela que demanderont les changes oui justement les élus quand ils n'ont pas été victimes eux mêmes d'agression il commence à dire attention n'a plus les moyens d'assumer notre rôle de police notre rôle de sécurité il a les seins fille les incivilités il a les agressions physiques verbales quelle réponse l'état doit apporter à ces merde alors s'agissant des mères les maires sont en première ligne ils sont effectivement depuis plusieurs années eux-mêmes contestées pour certains dans la représentation l'incarnation de l'autorité par des minorités mais des minorités de plus en plus violente par un dispositif de communication ou l'insultent devient le lieu commun du vocabulaire et du dictionnaire adressé à ceux qui dirigent mais là le cadre doit être un cadre fort d'institutions qui sont solides on a un modèle républicain qui est puissant il faut jusque là prêt public soit puissante et forte là où elle est exigée là où elle est demandée protection sociale protection proximité protection dans toutes les directions que le que doit faire l'êta s'agissant des maires et des collectivités locales ça fera l'objet de nos débats avec le président de la république le premier ministre et le gouvernement on nous a retiré plus de 15 milliards en l'espace de quatre ans qu'un de quatre ans 15 milliards c'est 25% d'investissements publics en moins c'est l'affectation de moyens en moins pour les services publics donc déjà cette problématique budgétaire elle est essentielle elle est fondamentale après c'est un cadre légal c'est l'application de lois c'est un dispositif et c'est le couple police justice qui doit bien fonctionner on va en parler dans le journal du dimanche par une cinquantaine de maires contre les incivilités du quotidien il demande à emmanuel macron edouard philippe plus de moyens humains financiers est ce qu'aujourd'hui les maires ont encore les moyens d'assumer la tranquillité publique et est ce que l'état garantit encore la sécurité c'est pour des villes ça dépend de la situation budgétaire ça dépend également des priorités qui ont été donnés à quelques années ce qui est sûr c'est que on ne peut pas créer ou monter des polices municipales les armes et la plupart du temps les conseils municipaux aujourd'hui sa ligne sur une demande à peu près générale de la population de protéger les policiers municipaux ou les gardes champêtres avec ces équipements qui coûte cher et de l'autre constaté que lorsqu'une ville fait un effort l'état réduit son degré d'implication là je pense qu'il ya un problème d'équilibré il ya des zones qui sont plus sensibles il ya d autres qui sont plus tendues des zones où il ya un peu plus de concentration de violence de rixes pas que deux problématiques de tranquillité du voisinage je le rappelle l'ordre public c'est l'état ce qui s'est passé samedi c'est pas de la tranquillité du voisinage c'est de l'ordre public c'est de la grande violence donc la maire de paris ne peut pas être en première ligne c'est à l'état d'être en première ligne là dessus on paye des impôts pour sa d'une certaine manière à ce qu'elles étaient je dirais pas ça c'est un sujet très compliqué le préfet police organise à presser de la gestion ensuite il ya des retours d'expérience y avait un chantier du matériel je verrai classe et aux professionnels de le voir la sécurité c'est vraiment des métiers de professionnels qui sort aujourd'hui alors on vient beaucoup de parler de violence et d'agression physique ou verbale faite aux maires notamment vous avez sollicité évoqué les réseaux sociaux d'une manière plus générale dans quel état d'esprit sont les maires à l'ouverture de ce 102ème congrès dans quel état d'esprit êtes-vous vous-même en moi je suis dans un état d'esprit de responsabilité à l'égard de cette association qui est une institution magnifique qui aura l'honneur de recevoir le président de la république le premier ministre bon nombre de ministres mais aussi des intervenants du monde associatif du monde syndical du monde privée c'est vraiment c'est un moment magnifique le congrès des maires c'est la république qui se rassemble à paris on va voir quinze mille congressistes c'est un honneur de pouvoir tous se retrouver ensemble de partager et les merles comment vont-ils le contexte est particulier puisque c'est le dernier congrès de cette mandature donc c'est un mandat moi j'en suis à 4 mandats c'est probablement tout cas sur les quatre véhicules plus difficile le plus difficile sur le plan des moyens alloués aux missions qui sont les nôtres et qui sont des missions de service public de proximité qui sont des missions humaines de cohésion sociale qui sont des missions d'accompagnement des plus fragiles qui sont aussi des missions de développement on est des chefs d'entreprise on anime des équipes on a une vision du développement du territoire on nous a retiré jeudi en introduction beaucoup de moyens c'était une erreur nous l'avons dit à l'époque personne nous a entendus on a dit il ya cinq ans que ça allait avoir des conséquences sur le financement des services publics tout service public de l'école jusque au club de personnes âgées en passant par les subventions pour les associations qui tels des complexes sportifs qui permettent à des jeunes des quartiers d'être aussi un peu aspiré vers le haut on a dit également que ce raid la pac sur l'économie puisque nous portons 75% de l'investissement public on ne nous a pas entendus 25 % en moins ça veut dire moins d'investissements sur les routes moins d'investissements sur les parcs de développement économique ça veut dire des zones artisanales qui on est un peu moins d'accompagnement tout cela d'une certaine manière c'est concentré dans le mouvement social qu'on a vécu tout au long de cette année et ça je pense que c'est ce message là qui sera portée mais aussi avec des gens qui sont passionnés de leur village passionné du travail du service avec les autres passionnés de l'intérêt général passionnés de la république et on voit bien qu'il ya une une remontée un maire sur deux ne se représentera pas mais d'un mercure de se représentera on a une interrogation sur les communes de moins de 3000 qui ne veut pas se représenter plus d'un maire sur devient la nouvelle enquête du cevipof montrent qu'ils sont 28% être certain de ne pas se représenter on est dans un taux de renouvellement assez classique finalement est ce que vous direz que vous avez été trop alarmiste ou est ce que les chiffres de cette époque sont en trompe l'oeil alors les faits sont implacables et sous les chiffres lorsque vous interrogez 15000 personnes c'est pas un sondage sur 600 personnes ces quinze mille personnes donc lorsqu'il ya 15000 personnes qui dans un mouvement global disent ne pas vouloir se représenter à hauteur de 60% c'est pas un commentaire c'est un fait et on dit c'est un sujet c'est un sujet lié à la loi de l'autre nous l'avons déjà dit ces intercommunalités xxl qui ont fait désespérer un certain nombre de maires adjoints et de conseils municipaux ce que l'on ne refera pas ou ce que l'on ne pourra pas corrigé c'est le nombre de démissions spectaculaires de jean élu pour la première fois hors cours de mandat en revanche on a un point d'interrogation que peut-être plus significative par rapport à la précédente mandature qui est justement les communes de moins de 3000 habitants on risque d'avoir non pas une absence de candidats pour des postes de conseillers municipaux de maire adjoint mais une absence de candidats pour des postes demeurent difficiles c'est très variable selon les départements mais globalement un département de 150 mille trois cent mille habitants typiquement français une préfecture trente quarante mille habitants vous pouvez avoir 30 40 portion de deux communes qui risquent de se retrouver dans la situation de choisir amer au dernier moment mais le changement de ton de l'exécutif à l'égard des mères au cours de l'année est-ce que la parité nature à modifier les choses à améliorer les choses dans l'ordre dans un échange que vous avez eue avec le monde qui a été publiée ce matin vous vous dites que la façon dont l'exécutif s'est comporté avec les maires étaient une faute les en même temps les choses ont beaucoup changé au cours de l'année qui vient de s'écouler est ce qu'il ya pas y'a pas un déclic en cours de route oui bien sûr on le dit d'ailleurs il ya un avant et un après gilet jaune incontestablement chef de l'état avait choisi sous forme de paris d'ailleurs assez audacieux d'organiser un grand débat et de s'appuyer sur les mers le grand débat sous la forme c'est à dire aller voir les gens discuter avec eux quels sont vos problèmes face aux percées tous les jours depuis toujours pour tous les maires depuis que la république existe depuis que les maires sont en responsabilité donc le principe du grand débat de nous choquer pas en revanche les réponses ne pouvait pas être apportées par les verts puisque la plupart des questions qui étaient posées étaient des questions posées à l'état la csg la fiscalité l'augmentation du fuel la problématique du 80 km/heure ce n'est pas les mères en revanche nous nous avons joué le jeu parce que nous plaçons l'intérêt général et la défense de la république au haut niveau le plus élevé c'est notre mission et j'ai l'habitude de le dire et je les dis d'ailleurs emmanuel macron nous sommes sa garde nationale les maires sont la garde nationale du président de la république de la république ils incarnent les institutions il était nature naturel que nous soyons soit des facilitateurs choix des animateurs de ce débat ensuite il a tiré des leçons et dans ses leçons nous avons entendu quelque chose qui nous a intéressés qui était de dire vous souhaiter une plus grande vague de décentralisation c'est à dire de libertés locales et bien chiche on va travailler ensemble mais pour l'instant tout est à écrire sur cette problématique et la convergence pour le coup non pas des luttes mais des points de vue est encore quelque chose qui devra s'écrire ou s'imaginer au lendemain des municipales après la taxe d'habitation elle reste en travers de la gorge c'est un sujet qui n'a pas évolué bon mais malgré tout on se voit on est autour de la table nous discutons c'est le rôle de la mf d'être le partenaire de l'état sur tous ces sujets et c'est une attitude du gouvernement qui est plus appréciable et qu'ils nous traitent plus non plus en effet comme un corps intermédiaires de l'ancien monde mais comme en quelque sorte des serviteurs de la république au premier rang desquels nous pouvons aussi protéger l'état gouvernement himmich a parlé de l'avenir justement taxe d'habitation louvre on a quand même rendu du pouvoir d'achat aux français avec carla supprimant pour beaucoup de nos concitoyens vous contester cette réforme et en plus on vous a rendu une partie de la taxe sur le foncier bâti donc pourquoi contester cette réforme l'orge on pourrait débattre entre spécialistes sur est ce que ça donne du pouvoir d'achat ou pas parce que je vous rappelle quand même que la taxe d'habitation avant la décision de macron de la supprimer elles étaient des greffés pour 20 ans 20 % des gens enterrent deviez dès la 20 % qui la paient pas et vous aviez 23% qui est exonéré partiellement ou totalement donc on peut peut-être considéré que ça redonne du pouvoir d'achat des gens qui en avaient déjà favorisé la meilleure preuve c'est que la suppression de la taxe d'habitation va coûter plus cher pour les 20% restants que pour les 80% qu'on efface dans une première partie donc la structuration c'est peut-être ça qui a mené macro emmanuel macron et ses équipes à imaginer la supprimer c'est le caractère injuste enfin si vous regardez tous les impôts à commencer par celui qu'on nous donne le foncier c'est le même mitage et celle là même inéquité sauf que le foncier il est très concentré dans les petites communes il est évidemment moins concentrés dans les grandes villes où la taxe d'habitation était plus concentré donc le transfert de du foncier pour remplacer la taxe d'habitation du côté des communes c'est le moindre mal enfin ça reste un mal parce que ça de conséquence un supprimer l'autonomie et la libre administration des collectivités locales pour les départements qui percevaient le foncier donc comment peut-on parler de décentralisation si on supprime la libre administration d'une qualité collectivités fondamentale qui garantit la protection sociale et à la solidarité ça c'est un paradoxe qu'il faudra résoudre après les municipales et deuxièmement on nous dit dès à présent que le foncier il valeur des injustices y voir un coefficient correcteur quelle est sa durée de vie est-ce que c'est pas les petites communes qui vont payer pour les grandes villes à réviser les bases alors en 2026 donc ça s'est gâché sur l'éternité si vous êtes capable de dire ce qui se passe ça nous a nourris ce touch ne seront vous ai quittés et ce déséquilibre là il est incertain et on nous parle dès à présent aussi d'impôt de production donc façon il ya une question qui n'est pas stabilisé et j'ajoute que nous avons à regrets du côté des maires de france et que nous souhaitions au fond propose également d'être cohérent avec lui-même c'est-à-dire il a pris la décision de nationaliser la taxe d'habitation il a changé le contribuable ils étaient locales il y avait un lien entre le territoire et l'habitant il payait sa taxe d'habitation il savait qu'il avait le droit des services ils pouvaient revendiquer auprès des élus tel type d'investissement etc il le nationalise la nationalisation techniquement aux finances publiques c'est du dégrèvement il fallait qu'ils soient cohérents qu'il aille jusqu'au bout ça n'a pas été étudié ça a été un peu écarté d'un revers de la main ça reste un regret c'est un peu en travers de la gorge mais enfin on est des républicains la loi a été votée on va s'adapter chose qui a une tendance pour avoir dirigé bercy aussi bien au budget quelle économie aux finances il ya une tendance lourde en effet de mettre en coupe réglée cette problématique de cette ligne qui s'appelle dotations aux collectivités locales et là il faut mettre un coup d'arrêt mais ça c'est ce sont des décisions politiques c'est au gouvernement c'est au président de la république de dire attention casse cou et il faut mettre un coup d'arrêt définitif nous avons représenté 25% nous les collectivités locales de l'effort de réduction des déficits publics quand la dette de l'état en termes de responsabilité appartient à l'état à 80% et nous on n'a que cinq portions nous demande 25% mais derrière ces d'investissement c'est du financement de services publics c'est de l'aide aux associations demandent où c'était pour ceux de vos dépenses c'est tenable c'est difficilement tenable selon les départements les villes les métropoles les signataires et j'ajoute que c'est encore plus difficilement tenable pour au regard de l'année qui vient de s'écouler puisqu'on nous a proposé un certain nombre de normes supplémentaires des normes qui vont parfois dans la bonne direction sur des politiques que nous accompagnons je pense dans l'éducation nationale le dédoublement des classes l'intégration des enfants de 3 ans etc mais derrière c'est des coups et et ce n'est pas remboursé à 100% donc notre principe c'est simple c'est ce qu'on ait repris à la république qui paye décide tué l'état tu décides tu payes tu es mère tu décides quelque chose tu payes et s'il ya des participations croisées tout le monde est associé autour de la table des décisions c'est pas encore le cas on en est loin et donc de ce point de vue encore beaucoup de travail à faire parler d'un autre sujet les hôpitaux les services publics en général en milieu rural en fait ils sont d'une importance toute particulière pour les pour l'aider pour les français edouard philippe doit faire des annonces mercredi concernant l'hôpital qu'est ce que vous attendez la parole du premier ministre sur ce sujet on attend 1 1 une mise en perspective et une mise à niveau de ce que peut représenter bien sûr un établissement hospitalier dans un territoire c'est à dire la plupart du temps le premier employeur public faut jamais l'oublier l'hôpital c'est dans un territoire le premier employeur public sont donc des hommes des femmes qui travaillent soit dans les services techniques soit comme infirmier soit au pôle pharmacie soit comme médecin soit dans l'encadrement et c'est d'abord un bassin de vie extraordinaire qui nécessitent psychologiquement d'être accompagné mais un point qu'on ne soupçonne pas est-ce qu'il n'est pas fait aujourd'hui tout le monde essaye de faire de son mieux je ne doute pas une seule seconde que le gouvernement essaie de faire de son mieux mais nous savons qu'il ya une grenade dégoupillée qui s'appelle une structuration d'une dette 30 milliards de dettes de l'hôpital c'est absolument considérable n'oubliez pas que la sncft 50 milliards edf c'est 50 milliards donc le niveau des hôpitaux c'est c'est quand même les trois cinquièmes de la dette d'edf tout cumulé donc je pense qu'une décision juste pourrait être la reprise en compte par l'état en l'état de cette structuration de la date il aura pas tout ça réglera pas tout mais ça permettra de remettre à niveau et ça évitera ce cadre un peu bizarre entre une agence régionale de la santé qui gère comme elle le peut la faire des dotations qui temps en temps appelle un ministère de la santé pour dire là j'ai peut-être besoin parce que c'est en train de chauffer trop fort sur les urgences j'ajoute que la taxe à l'activité a été un bien pour certains établissements un mal pour d'autres alors c'était une certaine logique enfin taxe à l'activité quand vous n'avez pas d'épidémie de grippe vous avez du coût des établissements qui sont structurellement déficitaires parce qu'il n'ya plus assez d'activité il ya aussi quand même quelques péché contre l'esprit qu'on pût être maître mis en place ici ou là donc voila et ensuite on pourra pas rattraper le retard pour la formation des médecins enfin on peut certainement imaginer quelque chose moi je suis sur une ligne un peu différente je suis sur non pas un big bang mais enfin quelque chose de plus profond et de transférer une partie de la santé au département les départements s'occupe du rsa s'occupe de la solidarité ici les ordinateurs en l'occurrence mais ils sont demandeurs pourquoi parce que ils ont souvent des moyens qui ne peuvent plus dépensé puisque la loi à supprimer une partie de la clause de compétence générale du coup ils sont sollicités pour payer ici un nouveau scanner un autre endroit financer le développement d'un plateau technique et un autre endroit encore aider à la rénovation des urgences il n'ya pas les véhicules législatifs pour favoriser l'investissement ne sais pas si ce n'est pas ce que le premier ministre annoncera mercredi ils sont vraiment les pas prêt je n'étais pas prêt non parce que c'est aussi un problème culturel mais je pense qu'il faut qu'on il faudra qu'on le mette dans le débat sur la loi décentralisation juge gestion de la santé et de la santé de proximité permettra des départements des territoires de dire moi j'ai envie d'être attractif en matière de santé donc je vais investir massivement la matière ce qui permettra de corriger de retard que l'état ne peut plus faire justement en raison de sa dette après les municipales jacques une gros 2 présenté une loi sur la décentralisation qu'en attendez-vous et quelles compétences utiles qu'on vous fait a confié aux différentes collectivités alors on en attend beaucoup on est déjà d'accord sur l'objectif il y aura une loi de décentralisation quelle sera la forme de cette loi et donc quel sera son intensité est ce que c'est une révision de la loi fondamentale qui fixera ce que nous demandons le nettoyage complet de l'article 72 pour clarifier cette fameuse libre administration des collectivités territoriales dans le cadre défini par la loi s'ouvre la loi de finances est donc à la fois qu'ils aient les moyens et à la fin ça se termine dans le bureau du directeur du budget donc ça il faut tourner le dos à cette affaire deuxièmement l'état 100 % de dette il n'a plus les moyens d'avoir cette ambition d'être présent partout en tout temps en tout lieu toutes circonstances et j'ajoute qu'en affirmant encore cette ambition sans en ayant les moyens ils amplifient les handicaps structurels géographique naturelles ou historiques de tel ou tel territoire donc il faut vraiment une révolution territoriale de libertés locales peut-être qu'il faut inventer un autre terme que décentralisation si vous en avez on est preneur on n'en est pas encore mais nous considérons par exemple les régions honte un bloc de développement économique avec la formation professionnelle l'apprentissage plus peut-être une réflexion autour de pôle emploi qui pourraient splitté ou éclater en quelque sorte la partie indemnisation qui pourrait revenir à nouveau syndicat et la partie accompagnement individuel qui pourraient être traités dans le bassin de vie des gens il y aurait une cohérence et on serait au plus près du coin de la rue le bloc social nous l'avions opté pour le département je pense une bonne partie de la santé et nous les maires on s'occupe de la proximité donc tout ce qui est tourisme tout ce qui est culture la culture c'est le patrimoine c'est l'aide à la création c'est d'égal accès pour tous à la culture l'état l'a aussi le budget du ministère la culture est dérisoire pour ne pas dire parfois indécente pour un grand pays comme le nôtre avec le rayonnement et la grande puissance patrimonial qui est la nôtre je pense qu'on peut faire mieux et nous avons des capacités de gestion plus intéressante le logement le logement est un vrai sujet le sport le sport est un bon exemple le ministère a été vidé de sa substance il n'existe plus on lui a retiré la moelle épinière il reste une ministre sympathique efficace compétentes cohérente mais avec très peu de moyens au lieu de le transférer aux communes qui sont en lien avec les associations milieu sportif on finance les complexes sportifs aux finances tous les grands événements locaux qui irriguent de façon vertueux souvent pendant l'été d'ailleurs nos territoires on a créé une agence si je vend très bien mais pourquoi on s'est arrêté au milieu du guet sur un rocher il fallait tous transférés aux communes qui aurait fait bien mieux les effectifs les moyens financiers et on aurait là un effet de souffle donc voyez il ya beaucoup de sujets c'est passionnant c'est une petite révolution sur certains secteurs en tout cas c'est une ambition et la conviction politique est la nôtre c'est que si on ne le fait pas les problèmes dans quelques années ce qu'ont beaucoup plus important et les revendications seront de nature beaucoup plus s'entraîner je suis ne prend pas en compte l'unité de la république peut y avoir d'autres modèles tout en conservant un modèle républicain simplement le modèle fédéral c'est-à-dire autonomiste en quelque sorte dans l'histoire de notre pays est un modèle qui n'a pas de référence stable chez nous et qui est complètement différent parce que la pression des approches qui sont territoriales sectorielles ou autre et on pense qu'il faut inventer avec cette grande ambition d tra lisation quelque chose à la française qui soit ni tout à fait le même modèle qu'avant ni tout à fait un autre et d'une certaine manière plus efficace vous gardez la clause de compétence générale pour les communes oui bien sûr les communes bien sûr ça c'est alors ça c'est le sait de chiffon au chat si vous me reparler d'élections au suffrage universel direct des conseils communautaires la journée repas voire un café à la suite revenons aux relations qu'ils entretenaient avec l'exécutif à la veille de ce nouveau congrès l'année dernière vous dit que vous aviez rencontré le président la république et premiers ministres et que ça c'était très très mal passé cette année vous avez rencontré emmanuel macron la semaine dernière comment est-ce que ça s'est passé qu'est ce que vous vous êtes dit et qu'est ce que vous attendez de sa participation au 112e congrès et du discours qu'il prononcera demain est ce que c'est le fameux grand discours sur les libertés locales et la décentralisation que vous attendez l'entretien s'est très bien déroulé je suis qu'il y aurait bien un profond républicain et j'ai dû un immense respect pour l'institution et la tâche des manuels macro est difficile elle est difficile parce qu'il ya une dimension globale dans un monde incertain avec des poussées de populisme elle est difficile parce que les premières mesures en tout cas dans les relations avec nous on était des mesures qui ont été mal comprises injuste et ne correspondait pas d'ailleurs toujours aux engagements qu'il avait pris sur les efforts budgétaires sur la pl qui a modifié le modèle du logement social je lui dis qu'on aura une crise du logement social dans deux trois ans qui est devant nous il est à l'écouté il est disponible il consacre du temps je ne sais pas si demain il sera en situation de présenter sa vision de la décentralisation mais c'est ce que j'ai à vous dire sort de la gare de secren vous favorisez d'aucune confidences intimes nous avons évoqué sujet qu'il était intéressé que nous allons continuer d'en discuter et que c'est pas demain que tout va se régler j'ajoute que c'est un congrès particulier faut pas l'oublier c'est le dernier donc il y aura une vision pour nous de transmettre le témoin au successeur voilà ce qui s'est passé voilà ce qu'on n'a pas aimé voilà ce que l'on souhaite et c'est tandis que son mandat à lui se poursuit donc il va entendre une caisse de résonance d'une partie des gens qu'il n'aura plus en face de lui et deuxièmement il ya le contexte électoral qui justifie pleinement que nous soyons au coeur des valeurs de la république et essayer de mettre de côté le plus possible les préoccupations je dirais plus de nature électorale des municipales donc c'est dans quatre mois vous êtes évidemment revu dans les instances du parti des républicains donc pas si évident c'était aussi évident c'est vrai oui je le suis toujours de christian jacob en fait le départ de laurent wauquiez au lendemain de l'échec des européennes à créer une nouvelle donne cette nouvelle donne c'est le constat douloureux et cruel de ma formation politique que je n'ai jamais quitté famille gaulliste qui a tellement donné au pays et qui est au fond d'une certaine manière à son point le plus bas il faut lui redonner ce que l'on peut moi je considère qu'il ya une génération formidable qui s'est levé en 2014 qui n'a pas eu sa chance aux législatives parce qu'une autre génération celle dans marche est arrivé il ya son talent également mais qui n'a pas la même expérience locale et je pense qu'il faut aider cette relève justement les municipales et c'est important pour cette génération et pour votre parti oui ils sont vous là c'est important parce que nous avions gagné la fois précédente avec les divers droite qui explique que je crois président des maires de france donc l'enjeu non pas de maintien de position mais lance du jeu de mise en valeur du travail effectué et souvent par des déjeuners lui entre 30 et 40 ans qui se sont engagés dans notre formation au service de leur commune on fait plutôt du bon travail même du très bon travail assez peu d'augmentation la fiscalité locale lorsque c'était des maires de droite ou du centre c'est des choix l'y aider à la structuration de la taxe d'habitation parce que quand vous avez une concentration souvent des foyers fiscaux sur la moitié de la population si vous augmentez c'est toujours les mêmes qui payent donc voyez il ya des lectures politiques y compris à l'échelle locale sur ce que veut dire être de droite ou de gauche maintenant un maire qui rassemble et il va rassembler bien au-delà de son camp et nous avons des gens qui ne sont pas sectaires et qui sont en situation justement d'offrir de nouveaux visages donc l'enjeu il est il est évidemment important pour nous sera des enjeux locaux mais qui additionné donneront le visage peut-être le plus profond et le plus intime de la société du cancer vous avez des neuf fois et républicaine comment on va pouvoir lire ça c'est très simple un moment faut s'inscrire la préfecture donc si vous avez un maire qui s'inscrit lrc que vous pourrez le comptabiliser comme une victoire et l'ère là où vous aurez drm qui ne seront pas présents ça veut dire qu'ils sont pas en situation et que le lr est trop fort et là où ils veulent s'associer c'est parce qu'il est tellement fort qu'ils ont besoin d'avoir des places donc à la fin des fins je peux vous dire la lecture elle sera beaucoup plus simple et beaucoup plus naturelles sont encore en mesure de l'éviter aujourd'hui non soit honnête et soyons lucides aujourd'hui non tout est à reconstruire le fond le rassemblement de la famille le travail sur un éventuel projet d'alternance en tout cas la formation gaulliste elle a pas vocation à être autre chose qu'une formation de gouvernement donc une formation en alternance en l'état puisque nous sommes dans l'opposition il ya deux ans est-ce que c'est assez est-ce que c'est assez long je n'en sais rien en tout cas il faut y travailler c'est un devoir pour la raison que j'évoquais que je l'évoquais à plusieurs reprises à accepter la dualité sans rien faire les bras ballants dans un silence aimable et courtois extraordinaire discret au fond c'est accepter le principe de l'alternance donc c'est notre devoir de faire réfléchir les gens il ya peut-être d'autres solutions après c'est la politique c'est la compétition et et c'est aussi l'avenir du pays et qui chez les républicains peut accomplir ce devoir rassembler la famille bâtir le projet l'alternance vous y pensez ce que vous verriez comme candidat à la présidentielle en 2001 déjà répondu 157 mille fois en l'espace d'une quinzaine de jours je vais publier ce livre dans une corde ans d'agenda ou effectivement il ya le renouvellement des instances et la préparation du congrès des maires simplement sur livrent ses deux ans de travail c'est un an de remontée d'informations il vient après précédent livre qui a demandé aux six de deux ans de travail je prends beaucoup de plaisir à faire ses recherches pour beaucoup plaisir à transmettre il ya beaucoup d'autres moyens que d'être candidat à l'élection présidentielle pour continuer à dire des choses les faire partager les faire vivre ensuite une fois encore pour le républicain voilà c'est le temps du rassemblement et christian jacob est l'homme de la situation et après ce sera le temps de la réflexion et je peux vous dire vous vous avez une relève à droite voilà elle existe elle est là le temps de l'incarnation je dis pas que c'est secondaire mais je dis que c'est un un point qui viendra en son temps on va justement parler de ce livre une histoire sentimentale chez albin michel on sent à travers la lecture de ce livre votre amour de la france votre amour de la république le mot république revient à peu près à toutes les pages d'ailleurs dans le premier chapitre de ce livre mais il ya aussi un petit peu de politique dans ce livre on sent en creux que vous vous aimez la république vous comprenez la france n'était pas le cas d' emmanuel macron qui en tout cas elle n'a pas compris cette volonté décentralisatrice est ce que ce livre c'est aussi le manifeste de reconquête par les territoires voulue par la droite non lorsque manuel macron du tout exister dans ma recherche et ma réflexion il est cité baissé dans ma qu'ils soient cités il est président de la république et son mode de gouvernance en tout cas sur la première année c'est ça qui est intéressant dans cette projection historique sur deux siècles montre qu'il ya des périodes où depuis la révolution et je rappelle que la république en fait repousse sur deux murs porteurs l'état et la commune c'est pas l'un ou l'autre ou l'un sans l'autre c'est quand les deux fonctionnent ensemble main dans la main c'est une république qui est vivante et vigoureuse qui est projeté quand c'est une fédération de volonté qui vient du terrain et qui est repris à son compte par l'état ça fonctionne bien quand c'est une concentration de pouvoir dans un état qui centralise tout ça marche pas bien on est plutôt en cette période enfin c'est très court ça ne fait que deux ans et des périodes de pics et de et de creux ont bien montré justement qu'à la fin des fins toutes les grandes initiatives sociales j'évoque un creusois il se trouve que la moitié creusois martin nadeau qui a été un parlementaire incroyable qui est l'inventeur de quand le bâtiment va tout va parce que c'était un maçon comme beaucoup d'heureux joies de la fin du siècle lisieux d'une 19e siècle mais il a été tellement épouvanté par la situation des conditions de travail des ouvriers qu'il a été à l'origine de l'agitation sur les accidents du travail vous en avez sur le planning familial à grenoble où vous aviez une famille qui avait été condamné parce qu'un enfant était mort ce qui n'était pas en situation de pouvoir le soigner et qui ensuite a amorcé des réflexions toutes les grandes initiatives soutenues du local donc l'état a toujours tout intérêt au lieu de concentrer de centraliser d'écouter ce qui se passe sur le territoire ensuite de se l'approprier et de le faire vivre par capillarité sur la totalité des territoires il ya beaucoup de travail parce qu'il ya beaucoup de fractures mais c'est toujours à porter l'histoire nous montre justement qu'il ya des rebonds même dans les périodes les plus douloureuses allez on va terminer avec de belles images de votre ville de troyes ce sont des images fournies par nos partenaires de canal 32 c'est la télé locale de l'aube à troyes la ville dont vous êtes maire depuis 24 ans élu pour la première fois en 1995 vous êtes candidat un nouveau les bandes annonces et autres ou à rien de vous laisserai le soin d'eux de leur réserver la primeur en tout cas on va écouter la question de pauline ermite c'est une journaliste de canal 32 écoutait de la question quel à vous poser bonjour monsieur baroin vous êtes le maire de troyes depuis 24 ans vous avez été député sénateur ministre dans différents portefeuilles et pourtant vous revenez toujours à ce mandat de maire qui semble pour vous dépasser toutes les autres fonctions pour quelles raisons j'étais journaliste de formation comme vous et j'ai quitté ce métier en me retournant parce que c'est un métier de liberté donc temps grâce à jacques chirac est au fond pour jacques chirac je suis rentré en politique comme on dit j'ai d'abord été élu député ensuite je voulais être maire de nogent-sur-seine parce que mon père avait été maire de nogent-sur-seine décédé dans des conditions dramatiques mais il se trouve que 3 est une ville où j'ai grandi et il se trouve que mon prédécesseur qu'un immense personnage compagnons de la libération a pris la décision de ne pas se représenter et au fond ce métier de demain à 3 a répondu à tout ce que j'imaginais de fort de puissants du main avant de rentrer en politique parce que vous êtes au coin de la rue parce que vous touchez à tous parce que vous pouvez être utile on touche à l'urbanisme ou sociale à la culture au sport on touche à l'humain on est au coeur de l'amélioration on se fait engueuler quand les idées sont pas bonnes on les corrige donc c'est une école d'humilité mais cold écoute c'est une école qui fait que vous vous élevez aussi de votre niveau partisan de votre engagement et vous travaillez avec tout le monde et pour tout le monde donc et comme j'étais lui très jeune et que j'ai trouvé que les troyens avaient été incroyablement courageux et audacieux de confier les clés de leur ville à quelqu'un de 29 ans tous les matins je me réveille depuis 25 ans 10 ans je ne dois jamais travers cette confiance on sent quand même que vous allez un élément d'information mais il sera complété merci merci beaucoup merci les temps forts des maires de france seront à suivre sur l'antenne de public pour votre partenariat formidable elle est tellement prédire si merci dès aujourd'hui à 14 heures on suivra la journée d outre-mer et tout au long de la semaine jusqu'à jeudi merci stéphane merci pascal demain votre place françois baroin c'est quelqu'un que vous connaissiez un petit peu c'est jean michel blanquer le ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse et on passe ce tuto club des territoires la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux vous présente le club des territoires angie acteurs engagés dans la transition zéro carbone des régions vous présente le club des territoires [Musique] la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous présente le club des territoires le club des territoires en partenariat avec la presse quotidienne régionale les télévisions locales et les indés radios aujourd'hui avec la bande nous reviendrons longuement sur cette interview de françois baroin le président de l'association des maires de france qui était notre invité il ya quelques minutes interview de 30 minutes il ya beaucoup de choses à dire et à analyser nous a livré son attrait son état d'esprit les attentes des maires alors que le son deuxième congrès des maires de france s'ouvre aujourd'hui avant de revenir sur les propos de françois baron je vous propose d'écouter en extrait de son interview dans quel état d'esprit sont les maires à l'ouverture de ce 102ème congrès dans quel état d'esprit êtes vous vous même comment je suis dans un état d'esprit de tout va bien de responsabilité à l'égard de cette association qui est une institution magnifique qui aura l'honneur de recevoir le président de la république le premier ministre bon nombre de ministres mais aussi des intervenants du monde associatif du monde syndical du monde privée c'est vraiment un moment magnifique le congrès des maires c'est la république qui se rassemble à paris on va avoir 15 mille congressistes c'est un honneur de pouvoir tous se retrouver ensemble de partager et comment vont-ils le contexte est particulier bien dernier congrès de cette mandature donc c'est un un mandat moi j'en suis à 4 mandats c'est probablement tout cas sur les quatre véhicules le plus difficile le plus difficile sur le plan des moyens à l'eau et aux missions qui sont les nôtres et qui sont des missions de service public de proximité qui sont des missions humaines de cohésion sociale qui sont des missions d'accompagnement des plus fragiles qui sont aussi des missions de développement on est des chefs d'entreprise on anime des équipes on a une vision du développement du territoire on nous a retiré jeudi en introduction beaucoup de moyens c'était une erreur nous l'avons dit à l'époque personne nous a entendus on a dit il ya cinq ans que ça va avoir des conséquences sur le financement des services publics tout service public de l'école jusque au club de personnes âgées ans mention pour les associations qui tentent d'être complexe sportif qui permettent à des jeunes des quartiers d'être aussi un peu aspiré vers le haut on a dit également que serait de l'impact sur l'économie puisque nous portons 75% de l'investissement public on ne nous a pas entendus 25 % en moins ça veut dire moins d'investissements sur les routes moins d'investissements sur les parcs de développement économique ça veut dire des zones artisanales qui ont fait un peu moins d'accompagnement tout cela d'une certaine manière c'est concentré dans le mouvement social qu'on a vécu tout au long de cette année et ça je pense que c'est ce message là qui sera portée mais aussi avec des gens qui sont passionnés de leur village passionné du travail et du service avec les autres passionnés de l'intérêt général passionnés de la république et on voit bien qu'à une une remontée un maire sur deux ne se représentera pas mais un des maires sur deux se représentera et on va parler politique et parlementaire et bruno cavagné bonjour c'est la première fois vous venez dans ce club cette hauteur de nos territoires brûle redonner du pouvoir aux locales c'est publié au cherche midi on aura l'occasion d'en parler tout à l'heure messieurs on a écouté un françois baroin pendant plus de 30 minutes doyen qu'est ce que vous avez pensé de cette interview qu est ce que vous avez pensé des propos de françois baroin c'est les propos assez classique qui tient là on à l'ouverture d'un congrès des maires important au de la soul et du ressenti des maires au delà du manque de moyens dont ils se plaignent etc je pense que ce qui l'attend ce que lui peuvent attendre du président un public sain discours plus plus globale en fait sur l'aménagement du territoire sur la direction qu'on veut prendre pour la totalité de la france doit pas chaque année on négocie à 2 3% après éventuellement les dépenses les recettes l'été la fiscalité etc je trouve que ce qui ce qui manque un peu aujourd'hui si vous voulez c'est un discours sur une vision une vision générale de ce que doit être la france dans cinq ans oui j'ai trouvé que c'était une sorte de force tranquille françois baroin ce matin c'est quelqu'un qui est à la fois une vigie manifestement il a voulu montrer et il est indéniablement qu'il était un des meilleurs connaisseurs aujourd'hui du local et on est frappé du contraste en effet entre cette forme de présentation qui constitue une critique implicite d'une certaine manière même si elle est faite avec élégance de la façon dont le pouvoir actuel fonctionne ensuite il a essayé débaucher quelques propositions on le voit sur la question de la santé sur la question du sport il s'est fait le défenseur du département ce qui n'est pas totalement inintéressant pour le président de l'amicale des des maires de l'association des maires de france on a senti que c'était un homme qui était à la fois disons enracinée qui a fait valoir sa longue expérience d'élu local 25 ans qu'il est élu maire ce qui est quatre mandats ce qui est important et que in fine et d'une manière encore une fois très implicite qu'il se tenait prêt il est clair que quand françois baroin parle de redonner du pouvoir aux locales notamment ça me parle évidemment quand on parle de baisse de l'investissement juin prisme très investissement ça me fait aussi l'objet de ce livre ça me parle également quand vous disiez qu'on manque de vision je crois que c'est fondamentalement aujourd'hui ce qui nous manque qu'est ce qu'on veut faire de ce pays où va-t-on aller l'objet du livre d'ailleurs c'est redonner du pouvoir mais avec de l'investissement c'est peut-être que d'un proche un petit peu différente qu'on n'entend pas trop aujourd'hui puis dans cette interview quand même l'impression qu'il n'a rien à rien lâcher à emmanuel macron en car depuis un an le gouvernement a fait des efforts un grand débat national et s'est tourné vers les élus locaux un projet de loi en faveur des élus locaux une réforme à venir de la décentralisation mais pour françois baroin enfin voilà le ton est quand même assez négatif à la réforme de la taxe d'habitation lui reste en travers de la gorge le grand débat national c'est tous les jours dans les communes donc il ya rien de nouveau donc finalement voilà on sent que ce ton un peu pessimiste il est aussi tournée vers emmanuel macron et il ne fait pas de cadeau alors justement emmanuel macron un homme est génétique qui viendra demain prononcer le discours d'ouverture devant les maires de france il n'était pas venu l'année dernière il sera bien présent demain l'association des maires de france qui dit oui le ton a changé effectivement ça s'améliorer entre les maires et l'exécutif mais les problèmes de fond demeurent c'est principal si vous voulez de l'humilité aujourd'hui dont l'exécutif fait part vis-à-vis des maires et des élus locaux mais on voit bien qu'il s'agit dans la relation avec les maires ou d'un relations aussi avec les départements que la situation est extrêmement complexe il voulait en fin de compte le problème des manuels vacances c'est que vraisemblablement il n'a pas une culture du local et c'est normal puisque de toute façon son parcours politique fait que j'ai il est arrivé par le haut il s'est fait élire par le haut il a créé un mouvement de toutes pièces avec un raffinement locale qui est faible donc il ne dispose pas de cette culture et il a pu tout une culture j'allais dire managériale plutôt qu'une culture d'élu de terrain et d'élu local donc 7,7 cette perception si vous voulez de la france qui comme une république il faut jamais l'oublier même si elle est centralisé qui est une république des terroirs qui est une république des collectivités locales ou le rôle du maire est absolument fondamental le maire avec cette double fonction à la fois deux représentantes c'est d'administrer et de représentants de l'état c'est quelque chose qui est absolument essentiel dans le fonctionnement républicain et dans le fonctionnement des institutions et on voit bien que le fait qu' il est réintégré malgré tout lors du grand débat les maires a été certes un élément d'un fléchissement de sa communication mais sur le fond l'ensemble des problèmes qui sont sédimentées c'est à dire l'absence de vision en termes d'aménagement et en terme j'allais dire de décentralisation le problème des financements et des dotations cas parfaitement rappelé françois baroin le problème des compétences tous ceux là encore reste à accumuler et on n'a pas une vision très claire aujourd'hui de ce que veut faire emmanuel macron dans ce domaine c'est le dernier congrès de la mandature pour ces mères et françois baron l'a dit ce matin ce mandat ça a été le plus difficile oui c'était le plus le plus difficile c'était celui de la baisse forte des dotations de fonctionnement c'était celui qui a vu quand même emmanuel macron annoncé dès le début il ya trop d'élus locales en france très locaux pardon c'est extrêmement mal mal passé donc tout ça a créé si vous voulez une ambiance de tension généralisée à la fois symbolique et financière donc ça a été un mandat probablement difficile pour romain comptant que pour françois baroin bruno cavagné mandat très difficile quand je parle de l'investissement tout à l'heure françois baroin dit on a perdu 25% de l'investissement et en même temps on a senti donc tout ce qui était infrastructures un rattrapage en fin de mandat d'un début de mandat qui a été très très compliqué pour le monde du btp que je que je connais bien et en rattrapage dans les deux dernières années le prochain mandat devrait être vraiment différent le point de tension le point de crispation principal c'est cette réforme de la taxe d'habitation arnaud benedetti est-ce que c'est pas compliqué pour une réforme qui redonne quand même du pouvoir d'achat aux français même si françois baroin dit qu'elle était injuste c'est pas compliqué pour les mères de faire entendre leurs critiques vis-à-vis de cette réforme d'abord je ne suis pas sûr que les français sentent que concernant leur pouvoir d'achat ça apporte quelque chose c'est la perception en tout cas de cette réforme c'est une perception positive qui est porté par l'exécutif mais qui n'est pas forcément automatiquement ressentie par les français et on le voit bien d'ailleurs ce qui s'est passé avec les jets légion des 17 milliards n'ont pas vraiment changé la situation et la perception du gouvernement donc je ne suis pas sûr non plus que tactiquement et politiquement ça soit quelque chose qui soit tout à fait de mettre au crédit du gouvernement la réalité aujourd'hui c'est que les maires eux ils sont sur le terrain et ils sont confrontés à une situation qui est celle des territoires et notamment d'un certain nombre de territoires périphériques qui perdent des services publics qui voit une périphérisation toujours plus grande de leur territoire et qui sont à portée j'allais dire d'engueulades de l'administrer et donc se sont unifiés les premiers rôles et du mécontentement les premiers relais aussi de l'expression populaire c'est ce sont des filtres extrêmement important aujourd'hui dans le fonctionnement de la république donc ils ont une connaissance du terrain que n'ont pas forcément d'ailleurs les administrations centrales et que n'ont pas nécessairement les administrations centrales donc ils constituent aujourd'hui un maillon essentiel et ce maillon essentiel en tout cas manifestement est certainement est suffisamment écoutés à leurs yeux par l'exécutif oui vous avez parfaitement raison bien que cette réforme c'est cette suppression progressive des taxes d'habitation c'est une aberration c'est une stupide stupidité si vous voulez la suppression d'un impôt direct qu'il y ait le contribuable à son maire à sa collectivité était utile en plus le contribuable je ne crois pas qu'ils pensent lui un instant que ces 20 milliards vont s'évaporer et qu' il ne paiera pas d'une façon ou d'une autre si vous voulez si vous nationalisez la totalité des prélèvements vous créez si vous voulez un an un environnement dans lequel ils ne voient plus rien une partie des gens ne payent pas d'impôts directs pas d'impôt sur le revenu on leur supprime la taxe d'habitation il va rester la taxe foncière sur laquelle bercy a des vues et qui sont pas des bus spécialement positive donc tout ça si vous voulez créer une espèce de contribuables un peu déconnecté quoi qui va acquitter toujours autant d'impôts mais d'une manière différente qui ne sera plus directs et indirects et ça m'ennuie c'est pas une bonne chose démocratiquement l'autre sujet bruno cavagné c'est la décentralisation même si françois baroin n'aime pas ce mot c'est l'inquiétude des maires qui demande plus de décentralisation et la françois baroin il alerte c'est la décentralisation ne se fait pas ne se fait pas assez on risque d'avoir une montée des revendications très réaliste je crois qu'il ya deux de fait la décentralisation et la redistribution qui vous permettait la redistribution ça fait maintenant trente ans dans ce pays qu'on fait de la redistribution et finalement vous parler des 17 milliards convient de rendre français pour le pouvoir d'achat et personne n'est content vous interrogez les les retraités vous dise m'attendais on nous rend l'argent que nous appris vous interroger les gens n'ont finalement c'est notre argent vous regardez ce qui se passe au niveau de l'est par deux n'a jamais eu autant d'epargne et est-ce qu'on peut pas imaginer dans ce pays lire lieu de faire la redistribution directe faire de l'investissement rendre du pouvoir d'achat par l'investissement et dans les territoires et ça m'amène à votre deuxième remarque effectivement sur la décentralisation c'est un impact que je propose donc dans le livre en disant par en principe de subsidiarité donc on me parle beaucoup en ce moment pourquoi ne pas rendre du pouvoir au lot cal faire mettre au niveau des communes ce qu'on peut faire et on ne remonte qu'à l'étagé supérieur ce qu'on ne sait pas faire effectivement je crois que demain si on veut me pays plus apaisé il faudra rendre du pouvoir au local et être au plus près de nos concitoyens congrès des maires de france aujourd'hui par une journée consacrée aux élus d'outre-mer les élus d'outre-mer qui sont réunis cet après-midi maison de la mutualité à paris et qui sont réunis ce matin au sénat on va notamment on va justement vous trouvez quand un calme et bonjour quand on vous suivez pour nous cette journée de rassemblement des élus d'outre-mer et vous êtes avec le président des maires de guadeloupe exactement jean-claude pioche alors il va y être con il est question notamment des risques climatiques ce matin au sénat dans vos départements d'outre-mer est-ce que deux ans après mariah qui était donc l'ouragan qui a frappé il ya deux ans la guadeloupe et deux ans après irna qui avait touché saint-martin tous les enseignements été retiré notamment en terme de reconstruction dans vos collectivités vie quand on regarde les dégâts que que marianne et aux mains ont fait aux antilles françaises on peut se dire qu'il ya beaucoup de travail à faire et oui des enseignements été retenus et on doit travailler dans le sens où on doit faire anticyclone et gratuit seesmic aussi parce que nous avons le risque sismique mais c'est vrai qu'il ya beaucoup de travail à faire et et c'est pas en deux ans qu'on va régler ce problème là donc il faut reconstruire il faut qu'on surnomme aux normes cyclonique de façon à pouvoir protéger notre population est ce que vous direz que l'état était à la hauteur dans la réponse qu'il a apportées on est deux ans après être un bilan qu'on peut tirer des événements mais je pense que ce sont les élus qui sont le mieux placé pour répondre pour le dire et notamment à saint-martin parce que c'est martin était la ville la plus touchée aux antilles françaises donc oui peut-être il est mitigé mais on peut toujours faire mieux mais je pense qu'il faut continuer le travail et pouvoir conscient dans les normes c'est un tissu tonique un mot sur les attentes que vous avez secours des manuels macron demain à la mfs qu' il ya des attentes particulières sur les autres mais dans son discours un oui bien sûr on a on a beaucoup de problématiques à gérer à trouver des solutions mais c'est vrai que le discours du président a reconduit qui est attendu parce que oui nous avons des problèmes et je pense que on assume on a parlé de réconciliation avec le président de la république oui je pense que l'important est qu'ils peuvent venir rencontrer les maires ce qu'il n'a pas fait pour des travaux est bon et bien oui on va écouter on va en faire des déductions et des conclusions de fond du seau dans un mode un dernier mot sur l'état d'esprit des maires de guadeloupe que vous représentez à ce congrès qu'elle étiez aujourd'hui eh bien vous savez tous les jours c'est une difficulté nouvelle donc pour les maires de guadeloupe est certain que nous avons nous des problématiques notamment de l'eau la gestion des déchets enfin tous ces problématiques qui sont sous connu et qu'on n'a pas trouvé de solution mais on attend bien un accompagnement fort de l'état pour pouvoir trouver des solutions oui merci à jacques le piège on suivra aussi à cette journée à 14 heures avec jean louis gergorin merci beaucoup content et vous le disais effectivement rendez vous à 14h pour suivre en direct et en intégralité cette journée des élus d'outre-mer et seront cet après midi maison de la mutualité on suivra ça avec vous aussi quentin et ce congrès des maires et bien c'est aussi toute la semaine le thème de nos reportages en région sandra cerqueira et samia de sheer seront dans le nord et dans le pas de calais toute la semaine pour vous montrer quel est le quotidien des maires quelles sont leurs attentes quelles sont leurs préoccupations on a regardé ensemble le programme de cette semaine avec sandra cerqueira [Musique] cette semaine a lieu le congrès des maires de france c'est l'occasion pour nous de revenir sur leur quotidien il reste les élus préférés des français mais les maires et ce n'est pas nouveau se disent désabusés fatigué par le manque de moyens et la perte de leurs prérogatives nous irons justement à la rencontre d'un maire dans le nord de la france qui va transférer la gestion de l'eau potable à la communauté de communes un transfert dont il ne veut pas et il va nous expliquer pourquoi le deuxième reportage sera consacré au quotidien d'un conseiller municipal cet élu local de l'ombre dont on parle moins mais dont le mandat demande tout autant d'investissements en conciliant vie professionnelle et mandat d'élu enfin nous nous rendrons à loos en gohelle une ville minière du pas-de-calais qui a fait le pari de la démocratie participative depuis une vingtaine d'années une autre façon de faire de la politique qui a bouleversé le mandat des élus locaux voilà pour le programme ce sera donc à suivre tous les jours dans cette émission ces reportages et on va passer à la revue de la presse quotidienne régionale ou alex une revue de presse consacrée en très grande partie à ce congrès des maires de france on commence par une nouvelle république et oui la nouvelle république qui titre sur des mers combatif et très courtisé alors pourquoi des mers combatif car il ya un an les maires de france était au bout du rouleau plus de la moitié ne souhaitait pas se représenter et cette année ça a un peu changé si on regarde l'enquète du cevipof il y a actuellement 28 % des mères qui souhaitent ceux qui ne souhaitent pas se représenter aux prochaines élections municipales en mars 2020 alors cette semaine les maires vont être au centre de toutes les attentions car emmanuel macron demain va inaugurer leur congrès des maires de france et puis edouard philippe mais le premier ministre viendra le clôturer jeudi mais cette semaine à l'assemblée nationale c'est aussi l'examen du projet de loi en faveur des élus locaux en projet de loi qui est censé les encourager et faciliter leur quotidien et donc cette semaine chaque mesure qui va être adoptés chaque modification qui sera adopté par les députés sera donc scruté de près par les maires durant leur congrès près les maires qui sont également là une de ouest france oui ouest france qui fait son éditeur son éditorial sur ce congrès des maires de france avec stéphane bern et qui titre sur un retour en grâce des mères car il y un an encore une fois il faut se souvenir il y avait le hashtag balance tombèrent sur les réseaux sociaux pour dénoncer ces mères qui augmentait la taxe d'habitation malgré la réforme du gouvernement mais c'est désormais fini et si on écoute le vice président des maires de france andré laignel et bien les maires ne sont plus considérés comme des clientéliste et des dépensiers à la une de la marseillaise et bien les choses sont un peu différent quand on regarde les différents journaux de la presse régionale et pour la marseillaise et bien ce malaise des ce malaise des mères n'est pas terminé il n'a pas disparu et donc les élus locaux vont attendre de pied ferme emmanuel macron demain pour l'inauguration du congrès et puis dans l'alsace l'alsace qui se projette sur 2022 et oui l'alsace qui a choisi d'onglets de titrer sur le duel entre eux emmanuel macron et françois baroin qui vont se rencontrer demain au congrès un duel alors que françois baroin est un peu vu comme l'espoir le seul espoir l'un des espoirs de la droite avec notamment certains de ses amis politiques comme christian jacob qui aimerait bien qu'il se présente à la présidentielle en 2022 surtout qu'il se démarque dans son image d' emmanuel macron françois baroin à l'image d'un homme politique proche des territoires des corps intermédiaires alors qu emmanuel macron est plutôt décrié pour la verticalité de son pouvoir un duel qui sera donc intéressant à observer demain merci beaucoup alex on suivra bien sûr tout ça on va regarder vos une mission commence par la une de la gazette des communes guillaume le grand désarroi des maires de france le grand des soins désarroi des maires de france et pour le courrier des maires autre journal que j'ai le plaisir de diriger on a fait une enquête avec smacl assurances sur l'état d'esprit des mères alors c'est assez paradoxal ils sont très fiers de l'action qu'ils ont mené pendant leur mandat sont des gens ils ont raison d'ailleurs ils sont fiers d'avoir réalisé ce qu'ils ont fait mais néanmoins quand quand il s'agit de leur parler de ce qui ne va pas là il ne manque pas non plus d'aligner deux reproches manque de moyens financiers bilan négatif concernant le développement des intercommunalités population de plus en plus exigeante s'intéressant cei se plaignent pas mal du comportement d'un certain nombre de leurs administrés qui ont une mentalité maintenant de consommateurs vis-à-vis du service public la charge est trop prenante ils se sentent épuisé pour un certain nombre les lourdeurs administratives les procédures sont plus complexes il reconnaissait néanmoins que l'expérience mais ça c'est d'arriver dans les dernier item que l'expérience est enrichissante de cette de cette étude ce qu'on se repose rappeler c'est que le mandat oui c'est quand même ça offre si vous voulez le le plaisir l'honneur de de diriger une commune et des administrés de faire des choses très très concrètes mais cela dit faut pas oublier une chose c'est qu'aujourd'hui les maires de france sont généralement des hommes qui à 62 ans d'âge moyen donc si vous voulez la fatigue évidemment va être un facteur aggravant cre qui va s'accroître sur sur leurs épaules donc ça explique aussi un phénomène de lassitude on va regarder la une consacrée à la science et puis bruno cavagné on va parler de votre livre nos territoires brûle redonner du pouvoir aux locales c'est aux éditions du cherche midi oui merci en fait quand on regarde ce qui se passe dans ce pays depuis 30 ans voit bien que l'état petit à petit à abandonner des territoires plus de la tarte dde plus d'aidé à plus de services plus d'un ménage je mange et lagement du du territoire et on voit que et politiquement et socialement la retrouver le pays politiquement vers le vote des extrêmes social eux mangent chirac parlait en 95 de la fracture sociale on a eu les banlieues en 2005 on a eu des attentes on a eu les gilet jaune bref aujourd'hui ce que disais tout à l'heure est ce qu'on ne peut pas imaginer réfléchir dans ce pays pour redonner du pouvoir aux français par de l'investissement et finalement je propose effectivement impact girondins on redonne du pouvoir aux élus locaux où on se rapproche de nos concitoyens un pacte européen où on essaie de déverrouiller un petit peu les 3% vous savez de maastricht qui nous qui nous enferme dans un dans un budget extrêmement serré pour des dépenses d'avenir encore une fois il s'agit pas de faire n'importe quoi je parle également d'un pacte intergénérationnel réfléchissons aujourd'hui par l'investissement qu'il faudra pour nos enfants les petits-enfants et l'empilement tout ça c'est à lire dans votre livre nos territoires brûle merci messieurs se retrouvent demain l'ex à 14 heures pierre henri gergonne vous fera vivre cette journée est consacrée aux élus d'outre-mer et puis le congrès des maires de france 1 il sera bien sûr à suivre sur notre antenne jusqu'à jeudi les temps forts qui de ce congrès qui a lieu à paris porte de versailles demain on se retrouve comme d'habitude à 7h38 heures l'invité politique c'est jean michel blanquer le ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse on vous attend demain vous souhaite une très bonne journée la presse quotidienne régionale et les télévisions locales vous ont présenté le club des territoires la mutuelle nationale territoriale la mutuelle des agents des services publics locaux vous a présenté le club des territoires angie acteurs engagés n'aurait transition zéro carbone des régions vous a présenté le club des territoires