Présidentielle: Raphaël Glucksmann "va absorber le vote utile de gauche", assure Yannick Jadot
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
Est-ce que Raphaël Glucksmann a des chances ?
- 1:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il est le favori actuel ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Quelle est la vision économique de Glucksmann ?
- 6:00RelanceRéponse directe
Que pensez-vous des propos de Bruno Retailleau sur Mélenchon ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Taxer les milliardaires est-il une solution ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Comment voyez-vous le vote utile en cas de second tour ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 8:00Alain DuamelFait
« Les milliardaires sont nécessaires en France comme ils le sont ailleurs. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonsoir, bienvenue à ceux qui nous rejoignent. A l'instant 20h24, c'est l'heure de face à Duamel, nouvel horaire chaque vendredi. Désormais Alain Duamel qui débat face à une personnalité politique et on va avoir besoin de ces débats pour cette campagne électorale qui s'ouvre face à vous ce soir.
Alain, c'est Yannick Jadot qui nous a donc Bonsoir M. Jadot, sénateur écologiste, soutien de Raphaël Glucksmann qui s'est déclaré il y a tout juste une semaine. Alain, passage obligé dans un 20 heures depuis, on l'a vu sur le terrain, on l'a vu hier aux côtés des six autres candidats devant le MEDEF à Roland-Garros.
Question toute simple, est-ce qu'il a des chances ? Si vous dites non d'entrée devant Yannick Jadot, ça risque de pas bien se passer. – Non, je ne vais pas vous dire… – Ça va très bien se passer. – Je ne vais pas vous C'est beaucoup trop tôt pour dire c'est impossible.
Non, ça n'est pas impossible. Effectivement, ça n'est pas impossible. Est-ce qu'il est pour autant le favori actuel ?
Je ne dirai pas bon je pense que il a une bonne image en particulier plutôt chez les gens qui ont fait des études plutôt chez des gens bon il a une bonne image je trouve que ses débuts là ne m'ont pas enthousiasmé j'ai trouvé Je trouvais qu'il ne faisait pas du tout libérer. Au fond, j'avais le sentiment que c'était quelqu'un d'intelligent qui n'assumait pas encore son nouveau rôle, son nouveau personnage. C'est comme ça que je l'ai Alors, si on regarde les enquêtes d'opinion, la favorite aujourd'hui, c'est Marine Le Pen.
Et je pense qu'on est dans une campagne présidentielle qui n'a rien à voir avec les précédentes. En 2017, en 2022, d'une certaine façon, il y avait cette idée que si on est au second tour face à l'extrême droite, on gagne. Là, celle ou celui qui sera au second tour sera l'outsider.
Et ça va complètement changer la campagne électorale. Et ma conviction, c'est que Raphaël Guzman et les idées qu'il porte, à la fois le travail, les usines, les usines, les fermes, de mettre la question de la rémunération du travail. J'ai dit, et puis évidemment, moi, ce qui m'importe beaucoup, la révolution écologique, on a vécu un été cataclysmique.
On a vécu un été Cataclysmique, c'est un vecteur extraordinaire sur le pouvoir d'achat, sur la souveraineté, sur la liberté et surtout de réconciliation de notre société. Et moi je pense qu'il va lever une espérance, et que à la fois il va absorber parce que c'est ça l'enjeu du premier tour tout le monde le sait, le vote utile de gauche, et qui sera capable justement de réconcilier les français autour d d'un beau projet face à Jérine Le Pen. Je me permets de rebondir, Alain, sur ce que vous avez dit il y a un instant.
Vous avez dit que c'est un candidat qui a une bonne image, surtout peut-être chez les classes supérieures, mais c'est aussi un candidat mal à l'aise. Il se trouve que Raphaël Luxemane a fait ses Il y a ses premiers déplacements cette semaine. L'un de ses premiers déplacements, il est monté en haut d'une éolienne.
Je voudrais vous montrer une séquence à tous les deux pour que vous nous disiez ce que vous en pensez. Regardez bien. Bonjour à La révolution écologique, c'est une révolution industrielle.
On produise à nouveau chez nous, qu'on ne soit pas dépendant en tout de la Chine. On avait des champions du photovoltaïque, on les a abandonnés. Les dirigeants successifs de la France les ont abandonnés et le résultat c'est une totale dépendance à la Chine.
Les énergies renouvelables sont pas simplement des énergies souveraines, c'est des emplois en France, des usines sur nos territoires. On va changer les politiques commerciales et on va mettre en place des politiques industrielles européennes. Nous sommes en train de devenir une colonie, une colonie chinoise parce que nous avons laissé fuir nos usines, une colonie américaine parce que nous n'innovons pas assez dans les nouvelles technologies.
La liberté de la France passe par la révolution écologique bon on le sent pas extrêmement à l'aise avec un casque sur la tête une autre déclaration on l'a vu pardon yannick jadeau enchaîné trois banalités en descendant de de l'éolienne quand on veut aussi parler à ces classes populaires-là, quand on met un casque d'ouvrier sur la tête. Alain Dvamel. Je pense que sa candidature intéresse, mais je pense que, moi, il m'a donné l'impression à chaque fois que je l'ai vu, j'ai eu quand même pas mal d'images de lui en ce moment, de ne pas du tout être encore installé dans un costume de candidat et de ne...
Je ne suis pas dans sa tête. Est-ce qu'il se vit comme un outsider ou pas ? En tout cas, pour moi, il ne se vit pas comme un favori et il ne se vit pas comme le mieux placé pour gagner ?
Je peux vous garantir qu'il est là pour gagner. Je ne vous dis pas ça. Si vous me disiez le contraire...
Non, mais vraiment, je veux dire, ça l'habite en fait. Ça se voit Non, mais le destin de notre pays vraiment l'habite et il a envie et il sent que justement autour de la fierté de ce pays qui est touché par une multitude de blessures narcissiques depuis des années, notamment sur la désindustrialisation ou sur la disparition des fermes. Sur la question des services publics, ce qu'il veut faire avec l'école publique, avec cette vision que l'école publique doit redevenir presque la matrice de la République.
Avec tous ces sujets-là, il est habité et il est convaincu. Maintenant, il y a quelque chose sur lequel vous avez raison. Ce n'est pas un candidat comme les autres.
Là, vous avez parfaitement raison. Il a, et parfois ça peut déstabiliser, il porte une sincérité qui, parfois, même moi, me perturbe en en disant, mais il y a des jeux dans la République. Le jeu d'une présidentielle, on en connaît un peu les règles. – Même vous, ils vous inquiètent, c'est ce que vous êtes en train de nous dire ? – Non, non, pas du tout.
Là, ça, c'est une interprétation. Là, c'est pas beau ce que vous venez de faire. Non, pas du tout.
Je dis parfois ça m'étonne parce que je me dis tiens moi qui ai fait quelques campagnes et Raphaël Glussman a quand même fait aussi des campagnes et je vous invite à regarder ces électeurs sur la dernière européenne. Il y en a beaucoup dans les classes populaires aussi. C'est pas simplement un vote CSP plus urbain, c'est pas vrai, c'est très réparti zone rurale et classe populaire.
Bon moi je regardais à chaque fois que j'ai pu, depuis dix jours et on le voit beaucoup, je ne le trouve pas pour l'instant. Je dis pas que ça va pas changer, on a six mois mais je ne le trouve pas installé dans son personnage de candidat. Je le trouve intéressant, je le trouve cohérent, je le trouve plutôt moderne, je le trouve plutôt sympathique pour dire les choses mais je ne le trouve pas candidat.
Je trouve que...
Prenons l'exemple d'hier. Prenons l'exemple d'hier. Face au MEDEF.
Si on regarde les différents candidats, évidemment je ne vais pas vous demander un a priori trop positif sur mon candidat. Mais franchement, qui à un moment donné a installé une vision du pays, une vision de la question des entreprises et de la place des entreprises dans la société dans un contexte européen et de mondialisation où on est percuté par le chaos climatique et où les salariés et les entrepreneurs sont déstabilisés par la situation économique. Franchement, j'ai trouvé mon candidat, Raphaël Glucksmann.
J'ai trouvé que c'est le seul qui arrivait non seulement à faire le bon diagnostic, mais à poser des solutions qui ne sont pas celles des macronistes. Honnêtement, les macronistes nous prennent pour les poissons rouges. Ils pensent qu'on a tout oublié, mais ils n'ont pas compris qu'on n'avait pas encore fait le tour du bocal depuis qu'ils avaient quitté Macron.
Donc ils nous racontent un peu tout et n'importe quoi. Et Et puis franchement, Mme Le Pen, qui est toujours aussi indigente en matière de politique économique, je pense que c'était le seul qui portait une ambition pour notre pays, qui peut lui redonner, et je crois que c'est très important, sa fierté et sa Alors je vais répondre assez brièvement, bien que je n'ai pas abusé de mon temps de parole, mais je vais répondre assez brièvement. Je pense que vous parlez beaucoup mieux de Raphaël Luxman que Raphaël Luxman ne parle de lui-même.
Ça c'est sévère. C'est mon point de vue, c'est après l'avoir regardé vraiment attentivement et en vous écoutant. Je trouve que vous donnez à la fois plus de chair et plus d'envie.
Il faut peut-être que vous changez de candidat. Non, c'est ce qui l'a en lui. Vous savez, Raphaël Guzman, si...
Pardon, une petite minute. Ne cassez pas le matériel. Non, non, non, surtout que j'ai beaucoup d'affection pour cette chaîne et que ça coûte cher.
J'ai connu Raphaël Guzman quand on milité contre les bombardements syriens et russes sur les populations civiles d'Alep. On faisait des réunions publiques, des manifestations, parfois il y avait 20 personnes maximum. C C'était au cœur de ce qu'ils portaient.
Et puis, on a continué à cheminer sur les questions internationales, sur les questions européennes. Et depuis quelques mois, c'est vrai, on a régulièrement des conversations et j'ai trouvé, je ne sais pas si vous avez eu l'occasion de lire son livre ? – Évidemment, écoutez. – Non, non mais je... – Franchement, si un journaliste politique ne lisait pas les livres de ceux qui sont les candidats… – Oui, il y a quand même beaucoup de bouquins politiques qui sont indigents, donc c'est pas...
Mais le sien reconnaissait que...
Par exemple, moi j'ai trouvé passionnant dans son livre, c'est comment il veut, à travers l'école, à travers, je l'ai dit, la comment il veut reconstruire une citoyenneté et des citoyens dans notre pays. Et je trouve ça passionnant. Je trouve ça passionnant parce que je pense que c'est exactement ce qu'il nous faut à notre pays.
Deux choses. D'abord, un, vous parler de Raphaël Glucksmann mieux que Raphaël Glucksmann ne parle de lui-même. Je sais, vous l'avez dit.
Oui mais, vous venez de me le confirmer, dans ce que vous venez de dire et dans la façon de le dire. Deux, j'ai J'ai lu tous ses livres. J'ai trouvé que les premiers livres étaient dissonants, flamboyants, etc.
Franchement, le dernier livre est extrêmement décevant. Franchement, le dernier livre est extrêmement « M'en décevant ! » Ah, je peux tout...
Enfin, moi, oui ! Moi, ce qui m'a passionné...
Non, non, vous ne lancez pas dans la défense du livre. Non, non, non. Yannick Giano, parce que d'abord...
Ça raconte de qui on parle. Quand il dit Au fond, on ne sauvera pas notre société si on ne met pas de la démocratie partout. Démocratie dans l'entreprise, démocratie locale, démocratie participative, au-delà évidemment de la démocratie représentative.
Quand il fait une telle, il a une telle obsession de réhabiliter l'école publique dans notre pays, pas simplement de mieux payer les enseignants pour qu'ils – Ça, c'est son programme. Je l'ai lu. – Non mais d'accord.
Mais ce que je veux dire, c'est qu'à un moment donné, la campagne, les Françaises et les Français vont le découvrir. On est à huit mois, vous l'avez dit, du premier tour de l l'élection présidentielle. Et vous voyez bien que, moi y compris après le débat d'hier, j'ai eu des messages à la fois de salariés et d'entrepreneurs, de syndicalistes et d'entrepreneurs qui me disaient « Ah ben enfin, on a un discours sur la reine du scénario – En attendant Yannick Jadot, Alain Dommel, la candidature de Raphaël Luxman, il est candidat certes aujourd'hui mais il est candidat à une primaire avec au moins trois candidats déclarés face à lui, Jérôme Gage, Philippe Brun, Ségolène royale, peut-être Olivier Faure également qui pourrait se déclarer dès ce dimanche et puis il y a ceux qui ne veulent pas de la primaire. – Et pas très loin quand même François Hollande. – J'allais en parler, l'embusqué c'est le titre, la une du point cette semaine.
François Hollande dit si la situation l'exige, j'en tirerai les conclusions. Comprenez qu'il est prêt à y retourner. Est-ce que vous croyez à son retour ?
Et est-ce qu'il peut être un danger pour D'abord je voudrais un peu répondre au panégyrique, c'est normal, le panégyrique de votre part vis-à-vis de Raphaël Julesman, je ne vous le reproche pas. Et j'aurais été extrêmement surpris qu'il ne soit pas largement déployé pendant l'émission. Écoutez, on va essayer, mais on va aussi parler de la situation du pays.
Mais ce que je veux dire, c'est que je trouve que jusqu'à présent, alors on est au début, je ne suis pas idiot, on a neuf mois, il va se passer des choses, etc. Je trouve qu'il ne s'est pas installé dans son rôle de candidat. Je trouve que c'est un politique intelligent, c'est un intellectuel de bonne qualité, c'est quelqu'un qui aime écrire, réfléchir et qui n'a jamais peur d'aller sur le terrain.
Donc il a un tas de qualités. Bon, mais je ne le trouve pas installé dans son rôle de candidat. Alors que...
Je ne doute pas qu'il va vous convaincre dans les prochaines semaines. Alors que...
Et François Hollande ? François Hollande, qui arrivait, François Hollande, qui a retenu sa décision, etc., a fait comprendre que...
Mais sans vraiment le dire. Bon, là, il marque un point. Qu'est-ce que vous voulez ?
Il arrive. Et la façon de le faire ? En tout cas, bon, je ne veux pas être méchant.
Enfin, il faut l'être un peu quand même. Son livre est meilleur que celui de Raphaël Glucksmann. J'ai lu les deux.
Il est meilleur. Écoutez, c'est votre point de vue. Si la situation l'exige, Yannick Jadot, vous pourriez voter François Hollande, si la situation l'exige ?
Je l'ai dit. Non mais la question n'est pas...
Il n'y a même pas d'ambiguïté. Moi, je voterai toujours pour un républicain face à l'extrême droite. Donc il n'y a pas d'ambiguïté. maintenant ma conviction c'est vrai qu'on entend dans le débat même une partie du centre-gauche je l'ai dit tout à l'heure du fait du vote utile pourrait presque voté édouard philippe si c'est le seul en capacité de battre c'est à dire qu'on va avoir un vote utile qui ne sera plus simplement un vote utile au sein de chaque famille ce sera un vote utile au sein du camp républicain parce que il faut battre l l'extrême droite et qu'on veut pas devenir la hongrie d'orban ou la grande bretagne du brexit je pense qu'elle poutine je pense qu'il ya un phénomène de ce genre effectivement et dans une partie d'électorat assez large.
La question étant de savoir si la mobilisation sera suffisante. Pour venir sur François Hollande, je pense qu'en fait le rôle que jouera François Hollande dans cette campagne. La question du vote utile pour Jean-Luc Mélenchon ou la question d'un vote utile pour Édouard Philippe, ça ne dépend que de nous.
Ça ne dépend que de cet espace politique que moi j'appelle la social-écologie. C'est-à-dire...
Pardon, mais l'espace politique de Raphaël Glucksmann et de François Hollande, il n'est pas non plus hémisphère nord, hémisphère sud. Ils ne sont pas très lointains. Mais non, justement.
Ce que je veux dire, c'est que si on réussit notre début de campagne, l'engagement, la mobilisation, une forme d'enthousiasme dont on a tellement besoin dans notre pays, pas pour nier les réalités, mais pour l'emmener sur un autre chemin. Si on réussit notre coup, François Hollande sera un soutien de la campagne, nous capterons le vote utile et les gens n'iront pas vers Edouard Philippe. Ils porteront au second tour de l'élection présidentielle un Un représentant de cette gauche démocratique, européenne, internationaliste, écolo, qui veut à la fois concilier la démocratie, vous savez, et vous êtes un démocrate, vous savez combien à les menacer aujourd'hui la question écologique dont tout le monde voit qu'elle doit être absolument impérative, et la justice sociale si on veut garder un pacte républicain et un contrat social dans ce pays.
C'est lui qui porte ça, il n'y en a pas d'autre. — Alors que Raphaël Glucksmann porte les idées de Raphaël Glucksmann, je ne vous dirai pas le contraire. Que ça corresponde à une fraction pas du tout négligeable de l'électorat et à une fraction potentielle de rallier, c'est tout à fait possible.
Mais je trouve que François Hollande s'avance d'un pas en publiant un livre qui est un génération de différences. Et si j'ose dire, le plus jeu vinyle des deux, c'est Hollande. C'est quand même pas évident.
Je parle dans les livres. Je parle dans les livres. Je parle dans les livres.
J'ai du respect pour François Hollande. Il a été président de la République. Certes, il n'a pas tout bien fait, mais je pense que son bilan, qu'a pu être peut peut-être exagérés du point de vue négatif, mais pèsent terriblement. – Bilan globalement positif ? – Non.
Je pense que parfois, tout a été considéré comme noir dans le bilan de François Hollande, c'est exagéré. Je pense que sur les questions de politique internationale, il a plutôt bien fait son boulot. Après, sur les questions sociales, sur les questions environnementales, il a créé une rupture à gauche. qui pèse encore, y compris parce qu'il ne reconnaît malheureusement aucune erreur dans son quinquennat.
Mais pour moi le sujet, pardon, mais c'est qu'on va être dans cette campagne-là. Regardez, il y a On parle des sensibilités des candidats. Vous me laissez répondre, parce qu'il y a une grande disproportion.
Non, pas du tout. Si, si, si. C'est vrai – Ah oui, honnêtement… – Non mais je vais partir sur quelque chose. – Alors rapidement pour l'essai à conclure. – Je pense que ça va vous passionner. – Ah mais je ne dis pas que je m'ennuie. – Non, non, on a eu là les premières marques du chaos climatique.
Des solutions aujourd'hui pour sortir des énergies fossiles, pour s'adapter à tout ça, elles existent. C'est les renouvelables, c'est l'isolation, c'est les climatisations, c'est machin, c'est bon, tout ça on a. Mais on est dans un moment où si on veut que ce moment qui a été un moment de traumatisme ou pour beaucoup de Français et de Françaises, le monde familier s'est dérobé sous leurs pieds.
C'est un monde inconnu dans lequel ils arrivent en plus de la guerre, des trucs. Ce que je veux dire, c'est qu'il va nous falloir un candidat pour trouver les mots sensibles, les mots justes, pour arriver...
Oui, d'accord ! Et je trouve que Raphaël Guzman porte ça et ça me paraît à ce moment-là important. D'abord, ça m n'étonne pas du tout.
Vous pensiez que c'est Raphaël Glucksmann qui porte ça ? Sur le fond, qu'il faille quelqu'un qui effectivement correspond, sache donner des réponses aux questions...
C'est important. Pas simplement technique. La question, c'est les émotions, les traumatismes.
Qu'il faille quelqu'un qui soit susceptible de donner l'impression d'avoir des solutions et de savoir ce qu'il peut faire dans des conditions comme ça, je suis d d'accord, que Raphaël Glucksmann, depuis que tout ce que vous venez de décrire ce produit ait su incarner la réponse et Et incarner le leader porteur de la réponse, non. Je pense qu'il a ses idées très respectables, souvent très positives, mais je pense qu'il n'apparaît pas comme le leader qui incarne, je pense que jusqu'à présent il n'est pas charismatique et que comme vous le savez très bien dans une élection présidentielle être charismatique c'est essentiel Alain Doamel, Yannick Jadot je voudrais vous entendre tous les deux également sur Jean-Luc Mélenchon et sur les propos tenus sur cette antenne par Bruno Retailleau à son sujet. Jean-Luc Mélenchon qui, dans les deux sondages de la semaine, progresse et semble même en mesure de s'imposer, de se qualifier en tout cas pour le second tour.
Cette semaine, Bruno Rotaillot, le candidat de la République. Avec une belle progression Raphaël Glucksmann. J'étais sûr, je vous ai tendu la perche, c'était fait exprès.
Vous pouvez regarder pour ça. Cette semaine, Bruno Rotaillot a sorti le bazooka contre les Insoumis. C'était au micro de Sonia Le groupe des assoumis à l'Assemblée il y a un an ont déposé une proposition de loi, vous vous en souvenez certainement, pour abroger le délit d'apologie terrorisme.
Donc ces gens-là préfèrent pactiser avec les islamistes plutôt que de protéger les Français. Donc Rima Hassan est une ennemie de la France ? Ce sont des collabos.
Oui, c'est un parti de collabos avec les ennemis de la France. les collabos de l'islamisme ? Je pense que ce qui est exagéré est insignifiant.
Et que c'est exagéré. Moi, je ne suis pas fanatique de ceux que Bruno Retailleau critique, je les critique aussi et je ne partage pas tellement de choses avec eux. Mais il ne faut pas non plus exagérer.
Enfin, je veux dire, ce qui est exagéré n'a pas de sens c'est franchement et je trouve ça dommage parce que bruno rotaillot est quelqu'un d'intelligent et quelqu'un de sincère et quelqu'un de sérieux et que quelqu'un et c'est un candidat donc un candidat, on l'écoute. Et qu'ils tiennent ces propos-là, ça je trouve ça de mauvais augure pour la campagne présidentielle. – Yannick Jadot ? – Je ne dirais pas mieux.
Je ne dirais pas mieux. Je pense que Bruno Bruno Retailleau a quand même une culture historique qui devrait l'empêcher de dire des bêtises pareilles. Je pense qu'à la fois, on sent bien qu'il est en difficulté, il n'arrive pas à marquer à droite.
Donc il pense que peut-être la radicalisation, l'insulte permettra de sortir de son faux plat. Je pense qu'il se trompe. On n'a pas besoin de ça.
On n'a pas besoin des collabos. On n'a pas besoin des nuisibles. – Vous nous avez dit tout à l'heure, j'ai toujours été très clair face au RN, j'ai toujours choisi le bulletin républicain, ça vaut pour Jean-Luc Mélenchon en cas de duel face à Marine Le Pen, vous voterez Mélenchon au second tour Oui, moi je voterai toujours contre l'extrême droite.
Mais j'avoue que ce sera, j'allais presque dire plus difficile que d'habitude. Mais vous le ferez. Oui, je le ferai, mais ça sera plus difficile que d'habitude parce que franchement, je trouve que j Jean-Luc Mélenchon, c'est pas simplement par ses idées, je veux dire son nationalisme anti-européen, ses complaisances vis-à-vis des dictatures ou ses indignations sélectives.
Vous êtes le premier soutien de Raphaël Glucksmann qui a construit toute une partie de son discours ces derniers mois, contre Jean-Luc Mélenchon qui l'accuse régulièrement d'antisémitisme ? C'est votre position ou c'est la sienne aussi ? Non mais je vous lui poserai la question.
Vous lui avez forcément parlé de ça ? Non non, je vous lui poserai la question. Ah je suppose pas.
Non parce que moi je...
Un, un, je ne pense pas que Jean-Luc Mélenchon sera au second tour de l'élection présidentielle. Moi je me bats pour que ce soit un candidat républicain qui peut gagner au second tour. Mais vous me dites sans état d'âme ?
Non, je voterai toujours contre l'exemple droite. Je voterai toujours contre l'exemple droite. Et pourquoi aussi ?
Jean-Luc Mélenchon, je l'ai dit, il brutalise le débat, il a une relation extrêmement dégradée à la démocratie. Extrêmement dégradée à la démocratie. Ça c'est ma critique.
Mais quand je rencontre beaucoup d'électrices et d'électeurs des insoumis, ils ne sont pas sur cette ligne-là. Moi je rencontre beaucoup de jeunes, ils ne sont pas antisémites. Et ils sont plutôt pro-européens.
Et le parti communiste chinois est ne considèrent pas que c'est une démocratie. Et donc, il y a autour du vote de Jean-Luc Mélenchon un appétit de radicalité qui aujourd'hui fait qu'il y a une forme de complaisance ou de pardon, ou de pardon complaisant vis-à-vis de toutes ces dérives. Mais j'avoue que je suis surpris par vos propos, Yannick Jadot, et je voudrais entendre Alain Demel.
Est-ce que ce que dit Yannick Jadot aujourd'hui préfigure ce qui se passera si Jean-Luc Mélenchon est au second tour, c'est-à-dire que finalement toute une partie de la gauche mettra au fond de sa poche sous un très gros mouchoir toutes les attaques y compris extrêmement fortes on parle d'antisémitisme et votera pour lui contre Marine Le Pen. – Je pense que si les circonstances se présentent de cette façon-là, il se produira dans les mois qui viennent ce qui s'est produit en 2022, c'est-à-dire que toute la gauche se rassemblera. Même s'ils ne sont pas d'accord entre du AML, vous ferez quoi ?
Bah ça si je vous donnais mon vote franchement ça serait pas très malin. Non mais ce que je veux dire...
Soyez sûrs que je voterai et pas blanc. Non non mais je veux dire on est dans un moment où j'ai dit tout ce que je pensais de Jean-Luc Mélenchon parce qu'au fond voilà c'est j'allais dire ça a été la famille voilà je le dirai comme ça mais je sais ce qui est l'extrême droite regardez la Grande-Bretagne post-Brexit ils veulent faire comme d'autres candidats comme monsieur Rotailleau d'ailleurs un référendum sur l'immigration le Brexit ça a été un référendum sur l'immigration la société britannique ne s'en remet pas. Mais est-ce que vous ne pensez pas que c'est la libération d'un pro-racisme ?
En disant ce que vous venez de dire sur ce plateau, vous ne tirez pas une balle dans le pied de votre candidat. Mais bien sûr que non, au contraire, mais moi ce que je veux...
Mais j'ai pas, et Raphaël non plus, on n'a pas l intention. — Pensez pas qu'il va vous appeler derrière ce rendez-vous pour lui dire la Yannick, j'adore, mais... — On n'a pas une seconde l'intention de faire notre campagne soit contre Jean-Luc Mélenchon, soit contre l'extrême droite.
Si on fait ça, c'est Le Pen qui gagne. Je vais vous dire l'antifascisme comme campagne électorale...
L'antifascisme, c'est un combat, attention, mais c'est pas un projet pour les Françaises et les Français. Et donc il va nous falloir de toute façon construire...
J'ai parlé des usines tout à l'heure. Vous savez que dans beaucoup de territoires, si le vote RN s'est développé, c'est notamment à cause de la disparition des services publics. Il y a un sentiment de protection.
Mais...
C'est bien connu. Mais...
Mieux que ça, c'est aussi à cause de la disparition des usines. Les services publics, c'est la protection. L'usine sur un territoire, c'est la fierté.
Même quand les conditions de travail sont difficiles. C'est la fierté des métiers, c'est la fierté des territoires et ça recompose la culture, la démocratie et tout ça. Et c'est ça que nous allons porter autour de la révolution écologique.
C'est ça que nous allons faire. Pas en nous positionnant en permanence sur Mélenchon ou sur Le Pen. Qu'ils fassent leur campagne, on va faire la nôtre.
Oui, ça que vous fassiez votre campagne, vous venez de le faire là pendant 45 minutes. pas encore, pas encore bon mais ça m'a paru 45 minutes parce que je trouve que vous parliez beaucoup par différence le thème que vous Vous défendez de ceux qui se sentent isolés parce que les services publics s'éloignent, parce qu'il y a des usines qui ferment, etc. Je ne dirais pas tout le monde est d'accord.
Non, je ne dirais pas tout le monde est d'accord. Mais c'est une C'est une réalité. C'est une réalité comme c'est normal.
D'ailleurs, c'est une réalité. C'est une logique aussi. C'est normal que les gens qui voient s'éloigner des services publics ou fermer des usines ou qui ont le sentiment d'être laissés de côté réagissent avec indignation.
C'est normal, ça. Mais au-delà de ça, je Je trouve que la dimension de politique économique et budgétaire que vous présentez, quand je dis « vous », c'est vos amis, évidemment, je trouve qu'elle est très faible. Je trouve que vous êtes très bons quand il s'agit de dire « regardez les problèmes essentiels qu'on laisse de côté ».
Et là, vous êtes très bons. Et c'est vrai ce que vous dites souvent. Mais que quand ensuite il s'agit de dire et alors, au-delà des espérances utopiques, évidemment tout le monde souhaiterait qu'il y ait un paradis budgétaire qu'on propose, alors là, je trouve qu'il y a une énorme vacuité intellectuelle.
Alors justement, c'est la question de la fiscalité, de l'héritage, de la fiscalité des riches, des ultra-riches également qu'a dominé les débats ces derniers mois en France et en grande partie à gauche. Je voudrais vous faire entendre à tous les deux, et à vous aussi amis téléspectateurs, les propos de Manon Aubry, députée insoumise sur les milliardaires. C'était cette semaine.
Taxer les riches, c'est pas suffisant. Si l'on veut être clair dans une société où on va remettre les choses à l'endroit, c'est qu'il ne faudra pas seulement taxer les riches, mais interdire les milliardaires. Parce que s'il n'y a plus de milliardaires, alors il n'y a plus personne qui détient les médias.
S'il n'y a plus de milliardaires, il n'y a plus personne qui massacre la planète. Et je vais même plus loin. D'un point de vue purement économique, je veux vous convaincre aussi à quel point les milliardaires sont des formes de nuisibles.
J'assume. Interdire les milliardaires qui sont des nuisibles, Alain Douamel. Bon, écoutez, disons que ça ne fait pas prendre preuve d'une grande intelligence ni politique ni économique.
L'idée que la France serait le pays dans lequel les milliardaires seraient interdits, qu'est-ce que ça veut dire en pratique On n'est pas une île séparée du reste du monde. Alors la France ne se réduit heureusement pas à des milliardaires, mais la France a besoin de milliardaires comme tous les pays en ont besoin et comme beaucoup n'en ont pas assez. Je veux dire, quand on dit les milliardaires, ce n'est pas simplement ceux qui vont dépenser leur fortune à Montecarles.
Quand on dit des milliardaires, c'est aussi heureusement, bien sûr, des activités financières, mais aussi ce sont des des usines, des ateliers, des fermes, etc. C'est aussi ça. Et donc évidemment, dire que ce n'est pas moral qu'il y ait tellement d'inégalités, ben oui, ce n'est pas moral.
Je suis d'accord, ce n'est pas moral. Ce n'est pas moral, mais c'est nécessaire. Et il faut qu'il y ait des leaders économiques, il faut qu'il y ait des chefs d'entreprise.
J'allais dire, il faut qu'il y ait des riches aussi. Bon, il ne faut pas qu'il y en ait trop et il ne faut pas que ce soit dans n'importe quel conditions, et il faut évidemment qu'ils paient leurs impôts comme ils doivent les payer, dans des proportions qui soient naturelles. Je ne suis pas pour l'évasion fiscale des milliardaires, évidemment, mais se dire que ça serait bien si on n'avait pas pas de milliardaires, franchement c'est comme de se dire ça serait bien si on n'avait pas non plus tel ou tel développement économique qui paraît aujourd'hui sortir, bon l'intelligence artificielle par Ça nous fait peur, on n'en veut pas, etc.
Non ! Le monde change, on est bien obligé d'utiliser les moyens qu'on nous donne qui sont des moyens effectivement très différents de ceux qui existaient il y a 20 ans. Et il ne faut pas avoir ni peur, ni décider de rejeter ce qui provoque de la crainte.
Dans ce qui se parle, dans l'innovation économie telle qu'elle a lieu, dans l'innovation financière, il y a des raisons tout à fait légitimes de crainte. Mais en même temps, l'idée de dire « il ne faut pas de milliardaires et on va se passer de tous ces gens-là », je vais vous dire, c'est comme raisonnement enfante. Est-ce qu'il faut moins de milliardaires ?
Si Raphaël Glucksmann est président, est-ce qu'il y en aura moins à la fin de son mandat ? Est-ce que c'est un objectif que vous vous fixez ? Pas du tout.
Le problème, ce n'est pas qu'il y ait des riches. Le problème, c'est qu'il y a aussi des pauvres. Ah oui, bien sûr !
Mais que quand on a l'affaire Liana, on voit bien qu'il faut plus de magistrats, plus d'enquêteurs pour lutter contre la pédocriminalité et les violences sexuelles. Quand on voit le chaos climatique, on a besoin de canadaires, on a besoin de pompiers. On a parlé de l'école tout à l'heure, on pourrait parler de nos Nos concitoyens ont étouffé dans leur logement où ils étaient confinés cet été.
On a des agriculteurs qui ont des cultures cramées. Après, le terme nuisible, je le rejette. Moi, je le rejette déjà pour les animaux.
Je n'aime pas du tout qu'on dise que les renards sont des nuisibles, donc je ne vais pas le faire pour les humains. La question c'est comment celles et ceux qui s'enrichissent contribuent équitablement à la solidarité, à la redistribution. Quand on regarde sur les dernières années, les 500 plus grosses fortunes ont multiplié par deux leurs richesses.
Ils ont passé de 600 milliards à 1 200 milliards, pendant qu'une bonne partie des Français avaient la vie difficile et que la pauvreté augmentait dans notre pays. Donc le sujet, c'est un sujet basique qui relève de la politique, c'est comment on redistribue les richesses dans notre pays. Donc la question n'est pas d'enfermer les milliardaires.
C'est de les taxer. Si qu'ils payent les impôts à leur juste niveau...
Eh Eh bien oui. Les milliardaires sont nécessaires, les milliardaires sont nécessaires en France comme ils le sont ailleurs et ils ne sont pas meilleurs que les autres, ils ne sont pas forcément ceux dont on est le plus fier dans une société mais ils sont nécessaires et effectivement, à partir du moment où ils sont réellement milliardaires il faut qu'ils contribuent qu'ils contribuent en proportion non seulement de ce qu'ils possèdent, mais aussi de leurs revenus, ce qui est une autre affaire. On est d'accord.
La question a été soulevée cette semaine par les Insoumis, par Raphaël Guzman, par Marie-Lise Léon, la patronne de la La CFDT, c'est celle de l'héritage. Marie-Élise Léon a pris une position assez surprenante, me semble-t-il. Ça m'a surpris en tout cas.
Ça me rassure Alain, vous aussi ça vous a surpris. Qui est, il faut taxer faiblement tous les héritages, même les petits Aujourd'hui, un petit héritage, y compris 100 000 euros donnés à un de ses enfants après sa mort, n'est pas taxé. 85 % des héritages échappent entièrement à l'impôt.
Marie-Liseon dit qu'il faut taxer dès le premier euro. Favorable ou pas Non, je ne suis pas du tout favorable. Je pense que les petits héritages sont faits pour donner de l'espérance à une génération.
Ça me paraît évident. Les petits héritages, c'est un un des ressorts de l'espérance sociale. Et je pense que c'est surtout... – C'est moi qui me permets, on n'attend pas l'argent de ses parents. – J'ai dit un des ressorts.
Ah, écoutez, si un garçon ou une fille à 25 ans a envie de lancer une entreprise un peu moderne, un peu innovante, un peu différente et à risque. Et à risque dans ces cas-là, bon, et que ses parents peuvent l'aider à démarrer en leur donnant un capital, tant mieux pour eux. Malheureusement, je ne dirais pas que c'est le cas de l'ensemble de la population.
Ça certainement pas. Mais que ce soit possible, moi ça me choque pas du tout. Vous taxez dès le premier euro les héritiers Non, la proposition que porte Raphaël Glucksmann, c'est évidemment de taxer les méga-héritages pour se redonner les moyens de l'investissement et de la protection de tout le monde et notamment d'affecter cette nouvelle taxation des méga héritages donc ils toucheront que 1 % des héritages les plus importants pour financer la hausse des les salaires.
Parce qu'en fait, sa logique, elle est simple. Il y a 40 ans, deux tiers du patrimoine des Français, c'était issu de leur travail, un tiers de l'héritage. La proportion, c'est inversée.
Et ça, ça n'avait pas une société dynamique. Je suis d'accord, mais comme vous savez, selon les générations ça varie énormément. Le pourcentage entre héritage et ressources, étonnamment. – Sauf qu'il y a aujourd'hui une explosion d'un certain nombre de patrimoines et des Françaises et des Français qui ne voient plus pour leurs enfants.
Et c'est pour ça qu'il ne faut pas taxer les petits héritages qui ne voient plus d'avenir bienveillants pour leurs enfants, donc ils ont envie de leur donner quelque chose. Merci Yannick Jadot, merci beaucoup Alain Demel, on se retrouve désormais tous les vendredi 20h. Moi je suis quand même curieux de savoir la conversation que vous allez avoir avec Raphaël Glucksmann, si il vous a entendu sur ce plateau dire en cas de second tour, je vote Jean-Luc Mélenchon face à Marine Le Pen.
Mais ça n'y sera pas, ça sera Raphaël Glucksmann. Ça sera Raphaël Glucksmann, c'est la réponse qu'on ne m'avait pas faite ce soir. Merci beaucoup à tous les deux Alain, on se retrouve la semaine prochaine,
Yannick Jadot