Olivier Faure, candidat à la primaire socialiste
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:27OuverteRéponse directe
Est-ce que vous ressortez plus inquiet ou que lorsque vous êtes arrivé ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:44Promesse
« Il faut que les aides soient automatiques, qu'elles ne soient pas en fait simplement des aides qui soient exigées, demandées par les Français, il faut qu'elles soient accordées directement, qu'elles soient probablement doublées »
- 1:28Promesse
« le prix du logement doit être encadré pour les loyers, le prix de l'alimentation faire en sorte que le pouvoir d'achat des Français évidemment ne diminue pas »
- 2:12Fait
« Comment fait-on pour que nos concitoyens puissent accéder à des véhicules ? Quel est l'effort produit pour leasing ? »
- 4:10Fait
« il va baisser de 3 milliards 3 milliards et demi les taxes sur les grandes entreprises et que dans le même temps on va faire payer les conséquences de la crise aux retraités aux étudiants aux étrangers aux gens les plus modestes »
- 4:54Fait
« l'effort soit partagé et qu'il ne soit pas supporté par les plus modestes ce que malheureusement nous observons depuis trop longtemps »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
avec des conflits qui ont des impacts à la fois sur le monde et évidemment sur la France et que les Français ressentent d'ores et déjà dans leur quotidien, c'est le prix de leur énergie qui ne cesse d'augmenter à la fois le pétrole mais aussi l'électricité mais aussi le gaz et donc nous sommes dans une situation où ce que le président a rappelé, ce que celles et ceux qui étaient autour de lui ont rappelé, c'est que cette situation-là est appelée à durer. Il n'y a pas malheureusement de scénario de désescalade qui aujourd'hui soit en mesure d'être validé par à la fois les Russes pour la guerre en Ukraine ou par les Iraniens pour la guerre au Proche-Orient.
Et donc nous allons devoir nous apprêter à un conflit à des conflits durables qui vont supposer que dans notre pays, il y ait un effort d'ajustement, qu'il y ait en fait un gouvernement qui prenne la mesure bien entendu de ce qui se passe à l'extérieur mais qui le traduise aussi dans le soutien aux Françaises et aux Français. Et nous avons rappelé, j'ai rappelé la nécessité de revenir sur les mesures qui sont aujourd'hui des mesures qui doivent accompagner les Français dans leur quotidien. Il faut que les aides soient automatiques, qu'elles ne soient pas en fait simplement des aides qui soient exigées, demandées par les Français, il faut qu'elles soient accordées directement, qu'elles soient probablement doublées et qu'on travaille
aussi sur le reste à vivre. Il y a le prix de l'énergie mais il y a tout le reste, tout ce qui aujourd'hui frappe nos concitoyens, le prix du logement doit être encadré pour les loyers, le prix de l'alimentation faire en sorte que le pouvoir d'achat des Français évidemment ne diminue pas au fur et à mesure que la crise se prolonge. Voilà ce que ce qu'a été ce débat. Nous sommes un grand pays mais nous ne pouvons pas être exclusivement gouvernés par la peur. Nous devons aussi euh être un pays qui se porte au devant des grands défis qui sont devant lui, l'électrification de nos usages. Et donc là aussi, il y a besoin d'accélérer. Le débat budgétaire qui s'entame doit être un débat où euh
nous puissions d'ores et déjà observer un changement d'échelle sur la transition, la transformation écologique qui est nécessaire. Comment fait-on pour que nos concitoyens puissent accéder à des véhicules ? Quel est l'effort produit pour leasing ? Qui permettrait à nos concitoyens d'accéder à des véhicules électriques à faible ? Quelle est la possibilité accordée aussi pour l'isolation thermique des ? Faire en sorte que nos Français nos nos concitoyens ne soient pas dans une situation où l'hiver qui s'annonce soit un hiver où ils aient un arbitrage à opérer, soit ne pas se chauffer soit se chauffer au prix
d'une alimentation euh qui euh soit diminuée avec des gens dont on sait déjà qu'ils sont pour une large part amenés à se priver d'un repas sur deux ou sur trois avec des étudiants qui sont aujourd'hui euh à la peine. Et donc nous devons veiller à ce que dans le budget qui s'annonce, eh bien, il y ait un accompagnement des Français et que cette crise durable ne soit pas directement euh
rapportée Enfin, soit dit pas directement en réalité assumée exclusivement par les Français les plus modestes. Est-ce que vous ressortez plus inquiet plus inquiet ou que lorsque vous êtes arrivé ou ? Je ne sors pas plus inquiet, mais au moins aussi inquiet parce que je vois bien que ce qui se passe aujourd'hui, notamment dans le débat budgétaire c'est que il y a à à fois une pleine mesure par le gouvernement des menaces qui sont les celles qui pèsent sur le pays mais je ne vois pas le moment où ces menaces sont en réalité davantage supportées par ceux qui le peuvent que par les plus modestes. C'est ça la réalité de du débat que nous avons. Quand j'entends le Premier ministre expliquer que il va baisser de
3 milliards 3 milliards et demi les taxes sur les grandes entreprises et que dans le même temps on va faire payer les conséquences de la crise aux retraités aux étudiants aux étrangers aux gens les plus modestes, je me dis que il y a là évidemment une place pour un débat démocratique et pour des options qui sont très différentes. Et l'option que je porte elle est celle non pas de céder à la loi du plus fort que ce soit dans le domaine géopolitique ou dans le domaine intérieur céder aux grandes entreprises mais moi je plaide pour la loi du plus juste et cette loi du plus juste elle doit permettre à un moment de faire en sorte que l'effort soit partagé et qu'il ne soit pas supporté par les plus modestes ce que malheureusement
nous observons depuis trop longtemps et qui malheureusement se répercute encore une fois dans le budget qui vient.
Olivier Faure