Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewLe Média (sur YouTube)· 21 octobre 2026 46 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéTravail & emploiSolidarités & familleInstitutions & élections

LIMOGES : LES VÉRITÉS D’UN DÉPUTÉ LFI SUR LA MAIRIE INCENDIÉE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 12:57OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous répondez au maire LR de Limoges qui accuse LFI ?

  • 18:44OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous partagez la position du maire sur l'absence de policiers nationaux ?

  • 22:39OuverteRéponse directe

    Avez-vous vu une convergence des luttes lors de la manifestation ?

  • 23:51OuverteRéponse directe

    Comment avez-vous réagi à la saisine du parquet antiterroriste par Darmanin ?

  • 30:16RelanceRéponse directe

    Pourquoi votre syndicat n'a pas été convié à la réunion avec Lecornu ?

  • 31:42RelanceRéponse directe

    À quoi servent les réunions à Matignon si elles n'entendent pas les revendications ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 12:57Damien ModetFait
    « Je réponds que bon déjà je veux redire parce que j'ai l'occasion de m'exprimer là tout mon soutien au limot de limjo. On a quand même subi quelque chose qui est qui est très dramatique dans la vie d'une ville. »
  • 13:40Damien ModetFait
    « Moi, je trouve ça tout à fait abject parce qu'il y a deux choses. La première que je réalise un peu avec le temps, c'est que ça nous enlève le droit à l'émotion. »
  • 17:33Damien ModetChiffre
    « Il y avait 8000 personnes qui sont allé manifester dans les rues. C'était c'était massif, extrêmement massif. »
  • 19:54Damien ModetFait
    « Il y avait un dispositif policier étrange. En fait, vous avez on vous raconte que les policiers ont ont usé de 1000 grenades au début pour protéger l'entrée de l'autoroute, que finalement ils se sont trouv à cour de munition. »
  • 21:36Damien ModetPromesse
    « On attend évidemment que l'État paye euh les travaux de la mairie et puis les autres dégradations qui qui ont eu lieu. »
  • 22:08Damien ModetFait
    « Il y a des gens qui sont violentés en manifestation, il y a des mains arrachées et cetera mais aussi une réponse politique sur le fond. »
  • 30:16Julie FerruaFait
    « On n'a pas reçu effectivement l'invitation. Euh euh voilà, donc nous, on a quand même écrit hein au ministre pas pour demander à être reçu parce que on voulait avoir le choix de dire non. »
  • 32:25Julie FerruaFait
    « En gros, le fait d'inviter le ministre de l'intérieur, ça veut dire encore plus de répression. »
  • 33:52Julie FerruaFait
    « On a vu passer des vidéos où on a l'orchestre du Nouveau Monde qui est en train de jouer place de la République. Il est 12h30, ils se prennent des bombes lacrimaux. »
  • 35:11Julie FerruaPromesse
    « Solidaire appelle l'ensemble des travailleurs et travailleuses en activité en recherche d'emploi en formation ou en retraite à préparer le 5 novembre pour en faire une grande journée de grève. »
  • 36:37Julie FerruaFait
    « La grève, ça permet de bloquer totalement l'économie. Bloquer l'économie, c'est attaquer aussi ben tout le patronat, c'est attaquer le gouvernement. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:12

Bonsoir à toutes et à tous. Bienvenue sur Faut qu'on en parle, votre nouveau rendez-vous d'actualité. Ici, des sujets dont on parle peu ou mal dans les autres médias. Ici, pas d'actionnaire, pas de milliardaires. On parle de ce qu'on veut, avec qui on veut. C'est parti.

0:41

Salut Amira. Salut Cyril. Tu vas bien aujourd'hui ? Ça va très bien, ravi de te retrouver pour ce nouveau numéro de faucon en parle, le 3è de la semaine. Et au sommaire de cette édition, la loi casseur payeur est en examen au Sénat depuis ce matin. La droite jubile, ce texte du gouvernement prévoit qu'une personne présente dans un attoupement sera tenue de payer pour des dégradations, même si elle n'a pas elle-même cassé. Oui. Et si elle n'a pas les moyens de payer, ses prestations sociales s'en chargeront. On parlera également de l'incendie malheureux de la mairie de Limoge. Le maire LR accusé les FI d'être derrière tout ça. Le député de la France insoumis Zamien Modet de la haute de la Haute Vienne donc est avec nous sur ce plateau ce soir.

1:26

Et toujours dans le sillage de ces manifestations du 17 octobre, Sébastien Lecnier a reçu aujourd'hui les syndicats. Les organisations lycéennes faire de lance du mouvement n'ont même pas été conviées. Les organisations syndicales en sont sorties déçues et maintiennent l'appel à la grève du 5 novembre. Est-ce bonne stratégie à adopter ? On va en parler justement tout à l'heure avec notre invité de ce soir, Julie et Feruau elle est céléguée général du syndicat solidaire. Mais tout de suite, c'est les

1:58

avant de démarrer les avec les infos du jour, Amira, faut qu'on parle de quelque chose. Depuis plusieurs jours maintenant sur nos chaînes de télé, on nous explique que tout est de la faute de la France insoumise, notamment pour ce qui s'est passé le 17 octobre. Le gouvernement accuse l'ultra gauche et dans le même temps, il laisse entendre que LFI serait derrière ces groupes voies responsables des violence et des pillages. Sauf que les responsabilités restent à établir. La procureur de Paris Lorbe a elle-même rappelé qu'on ne pouvait pas affirmer à ce stade que les auteurs des violences appartenaient à l'ultra gauche. Et hier sur France info à Mira, une voix est venue rappeler une distinction pourtant élémentaire. Cette voix est celle de Stéphane Vernet, journaliste à

2:40

Ouest France. Je vous propose de l'écouter. Qui a une nébuleuse d'extrême gauche ? Comme dit le le le Premier ministre, c'est une c'est une réalité. C'est vrai, mais c'est qui l'extrême gauche ? C'est qui l'ultra gauche ? Comment vous la définissez ? Et de dire en fait si vous voulez dès le départ le Sébastien Lecnu a dit c'est la France insoumise et c'est proxy. Mais moi je suis désolé proxy NPA ou les Non mais d'accord mais excusez-moi mais je suis désolé. Après, si vous regardez dans le détail, si vous suivez un peu les mouvements, ce qu'on appelle l'ultra gauche aujourd'hui, les autonomes, les anarchistes, les les enfin les les partisans de la révolution et de la révolution armée violente et cetera, je suis désolé mais pour eux, pour ces gens, la France insoumise qui est un

3:17

parti républicain pour eux, c'est un parti de bourgeois en fait et je il y a à aucun moment ces gens n'iront prendre leurs instructions auprès de la France insoumise. Ça c'est ça correspond pas à la réalité si vous voulez mais vraiment parce que disent journalistes n'a au fond rien de révolutionnaire. La France insoumise est un parti politique. L'ultra gauche regroupe des courants et des organisations diverses, notamment anarchistes et révolutionnaires. Et certains de ces militants considèrent LFI comme un parti bourgeois et républicain bien éloigné de leurs idées. Oui, Stéphane Vernet n'est pas le seul à rappeler qu'il ne faut pas tout mélanger. François Hollande a lui aussi appelé à ne pas faire une fixation sur le rôle de LFI. Emmanuel Grégoire, le

3:57

maire de Paris a été encore plus direct. qu'il a été plus loin, je vais le citer, ce n'est pas eux qui ont cassé. Ce n'est pas vrai. Alors, pourquoi ces rappels deviennent des informations et pourquoi on s'est dit qu'il faut qu'on en parle ? Parce que depuis plusieurs jours, l'amalgame est partout et cette affaire prend une autre dimension après l'enquête de Médiap qui rapporte le témoignage d'un commissaire des renseignements territoriaux affirmant avoir reçu une pour consigne de mettre en cause LFI dans les événements du 17 octobre. Laurent Nugèz, le ministre de l'intérieur conteste cette version et c'est justement là, Cyril, que notre travail de journaliste commence. Le rôle des journalistes n'est pas de reprendre les accusations du pouvoir comme des faits établis, c'est de vérifier, de

4:38

confronter les versions et de repérer ce qui relève de la bataille politique. Et parfois dans certaines chaînes, on peut avoir l'impression que ce travail élémentaire n'est pas fait. Alors oui, merci à Stéphane Vernet d'avoir appelé cette évidence. Une petite éclaircie dans ce nuage d'information. effectivement Amira parce qu'à force de vouloir mettre LFI dans la dans le même sac que tous les groupes radicaux, on ne clarifie pas les responsabilités, on entretient la confusion et le journalisme devrait justement servir à la dissiper à bonne entendeur. Allez, on passe tout de suite au brèves.

5:19

Face aux mobilisations lycéenne et celle de ce weekend, le gouvernement a choisi sa réponse. Ce sera sécuritaire et législatif. Oui, même si Sébastien Lecornu a reçu tout à l'heure les syndicats pour faire bonne figure, on va en parler justement en fin d'émission avec Julie Ferrua de Solidaire. On sait très bien ce que le pouvoir veut faire, décourager les Français d'aller manifester. Ouais. Parce que le rendez-vous pour l'acte 2 des gilets jaunes a déjà été donné. Ce sera samedi. Et ça fait du bien. Ça fait ça fait du bien, ça fait bien trembler pardon le gouvernement. Alors, il a déclenché tout d'abord la réponse sécuritaire des couvre-feu ici et là et un dispositif policier massif pour samldat sentinelle unité d'élite type raide BRI GN des centors des

6:03

hélicoptères. On a comme l'impression que Laurent Nunis se prépare à la guerre et s'ajoute à cette réponse sécuritaire la réponse législative. Oui, Darmanin en a déjà parlé lors de son discours. He comparition immédiate, requalification en criminalité organisée avec garde à prolongé. utilisation de la reconnaissance faciale et aujourd'hui au Sénat la cerise sur le gâteau Cyril. La fameuse loi casseur payeur défendu par le gouvernement, elle est examinée depuis ce matin et l'heure est grave. J'ai envie de dire hein Cyril, si cette loi passe, tout le monde aura peur d'aller manifester. Le texte prévoit en effet une responsabilité civile collective. Alors qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que si lors d'une manifestation à côté de vous, un groupe commet des

6:46

dégradations, les autorités vont alors considérer que vous appartenez à ce groupe. Vous perrez donc pour les dégâts, même si vous n'en avez pas causé. Et si l'auteur de trouble n'est pas encore en mesure de payer, l'État mobilisera les allocations familiales, les appels et peut-être même le RSA. La droite a déjà prévenu, elle veut aller plus loin que le projet gouvernemental. Certains défendent même la création d'une peine complémentaire d'interdiction du territoire français. Ce matin à 9h, les étudiants en géographie de l'université Panthéon Sorbonne ont commencé un blocus. L'administration de la fac a décidé de tout fermer issu de ce cours comprise. Les étudiants reprochent à la direction

7:31

de leur fac de vouloir tuer toute mobilisation dans l'œuf. Lisalap, notre journaliste, est allé à leur rencontre. administration a eu une réaction assez horrible. Ça nuit grandement en fait à la démocratie du mouvement étudiant et en même temps d'un point de vue sécuritaire, c'est hyper dangereux. Ce matin, les étudiants en géographie ont décidé de bloquer leur université juste derrière et l'administration a tout fermé. Les étudiants se sont donc retrouvés enfermés dans leur université. Alors, ils avaient le droit de sortir mais pas de rentrer ou de faire rentrer personne. Donc, leur blocus a été très limité. La presse a également été empêchée d'entrer. Moi, on m'a fermé la porte nez. Alors, on a trouvé quand même une petite rue à côté pour pouvoir parler aux étudiants à travers la

8:06

fenêtre. Du coup, depuis ce matin, on a essayé de se mobiliser pour organiser une université ouverte vendredi. Donc afin d'organiser ça, on avait besoin qu'il n'y ait pas de cours qui se tiennent ce matin. Donc ce matin, on a voulu faire un blocage intérieur. Donc l'administration est contre et il y a eu une fermeture administrative. Donc c'est quand l'université envoie un mail pour dire que c'est fermé, donc les gens ne viennent plus, ce qui a empêché que des gens viennent ce matin et on est contre le fait qu'il ferment l'université dès qu'on commence à faire quelque chose. Donc aujourd'hui, on reste et effectivement on est un peu coincé parce qu'on peut même pas sortir pour acheter à manger puisque toute sortie est définitive. Donc depuis ce matin, on se

8:44

fait ravitailler par cette fenêtre qui sera sûrement bloquée dans les prochains jours, je pense. La fenêtre ici. Voilà. Et le reportage un sera à retrouver en intégralité sur nos comptes Instagram et TikTok.

9:00

Et les mouvements sociaux, ce n'est pas qu'une affaire française mais européenne. Rien qu' atteine aujourd'hui, plus de 10000 étudiants, élèves, enseignants et fonctionnaires ont battu le pavé pour dénoncer entre autres la vie chè. Sur certaines banderolles, on pouvait lire Grèce et France partout la révolte même problème même ennemi. La France a donc inspiré ses voisins. Amira alors si certains pays, je pense à l'Albanie he par exemple connaît depuis des mois des mobilisations antigouvernementales pacifiques, ça s'est intensifié étrangement presque en même temps que la France. à Tirana et depuis une semaine le théâtre de violence affrontement entre policiers et manifestants. Des centaines de personnes ont été blessées. Le Premier ministre accuse les antifas et certaines

9:43

puissances étrangères d'être derrière tout ça. C'est donc pas que les Français, c'est donc pas que français pardon de se défausser, de rejeter la faute sur les autres. Et en Belgique aussi ça bouge. En Italie, en Espagne, au Portugal, la colère sociale de la jeunesse est en train d'exploser partout. Oui, partout. Mais trop souvent, les médias braquent les projecteurs sur les violences urbaines plutôt que sur les causes réelles de la colère, la précarité, les inégalités et l'absence de perspective. Et on ne pose pas une question essentielle. Qu'est-ce qui pousse la jeunesse européenne à descendre dans la rue ?

10:23

Malheureusement, ça ne fait pas la une des grands médias, mais un drame est en cours au Yémen et selon le dernier bilan des Nations- Unies, plus de 250000 personnes ont été contraintes de quitter leur domicile depuis la reprise des combats cet été. Et oui, Amira, derrière ce chiffre, il y a surtout une situation humanitaire qui se dégrade, notamment autour de la ville de Ta dans le sud-ouest du pays où les outils ont fermé la seule voie d'approvisionnement pour les produits de première nécessité. Volcaire Turc, le haut commissaire de l'ONU au droits de l'homme craint pour la survie des populations civiles. Il demande à ce que l'aide humanitaire puisse entrer en ville immédiatement. Et il n'y a pas que lui qui s'inquiète. Le porte-parole de l'Organisation

11:02

mondiale de la santé a indiqué, je vais le citer, que l'intensification des combats, les déplacements massifs et l'augmentation des épidémies exerçant déjà surchargé. Et pour comprendre ce qui se passe au Yémen, il faut rappeler que le pays est plongé dans une guerre depuis 2014. D'un côté, les rebelles Outi qui contrôlent notamment la capitale Sana et de l'autre, les forces du gouvernement reconnu par la communauté internationale. Et les affrontements eux se sont de nouveau intensifiés ces derniers mois. Et lundi, la dernière attaque meurtrière sur le Yémen a fait 73 morts selon un nouveau bilan des autorités. Euh trois missiles ont visé un centre d'entraînement militaire des forces gouvernementales. Les autorités avaient déjà été euh la veille hein euh avait

11:46

déjà fait état la veille de 53 morts et 200 blessés. Les outils ont revendiqué la frappe. Et çaen est terminé de ce petit tour de l'actualité. On va passer dans un instant au premier entretien avec le député de la Haute Vienne Damien Modé pour revenir sur les événements de ce weekend survenu à l'imoge. Allez, c'est parti.

12:12

La mairie de Limoge esté en partie incendié samedi. Le toit s'est effondré, les images sont spectaculaires et LFI seriez derrière tout ça. Oui, en tout cas, c'est ce que dit le maire de Limoge, on rappelle, il est LR, il s'appelle Guillaume Guérin. Et voilà ce qu'il a dit. Mais vous savez, c'est pas le fruit du hasard. certains discours qui incitent à l'insurrection, à la guerrière urbaine. J'ai entendu des élus de la France assoumise dire encore il y a peu de temps que la violence pouvait être légitime. B ça donne ça. C'est la Ah pardon effectivement je ne

12:57

suis plus où on en est excuse-moi. Droit de réponse tout de suite avec notre invité effectivement le député LFI de Limoge, Damien Modet. Euh bonjour, merci d'être avec nous. Euh la première question, qu'est-ce que vous répondez justement au maire LR de Limoge ? Je réponds que bon déjà je veux redire parce que j'ai l'occasion de m'exprimer là tout mon soutien au limot de limjo. On a quand même subi quelque chose qui est qui est très dramatique dans la vie d'une ville. Enfin que d'avoir perdu notre propre hôtel de ville dans les dans les incendies. Donc tout mon soutien aux agents aussi qui ont été déplacés, qui ont dû faire face à des conditions de travail très difficiles, aux agents aussi qui ont été agressés et menacés parce que c'est une réalité. Et euh et aujourd'hui quand le maire de

13:40

Limoge très vite euh après avoir eu l'information sur ce drame en fait accuse entre guillemets la France insoumise où explique qu'il a vu que les deux députés étaient présents les deux députés France insoumise étaient présents au départ de la manifestation. Moi, je trouve ça tout à fait abject parce qu'il y a deux choses. La première que je réalise un peu avec le temps, c'est que ça nous enlève le droit à l'émotion. C'est-à-dire qu'aujourd'hui il essayent de vous mettre dans une position de quasi coupable, complice qui vous empêche en fait de pouvoir aussi vous exprimer et de dire bah l'émotion que l'on a cette cet hôtel de ville, on le connaît. Moi, j'ai des amis qui travaillent, on a des proches, il y a des mariages, des baptêmes, enfin tout le monde a une histoire commune avec

14:19

avec sa propre mairie. C'est aussi c'est un symbole républicain essentiel. La deuxième, c'est le de faire en fait de cet événement qui est un des plus tristes d'en faire une opportunité politique pour criminaliser une partie de son opposition. Et on a pu le vérifier à de nombreux moments puisque certains, moi je suis aussi élu municipal, certains de mes adjoints ont pu ont voulu aller à la conférence de presse qui était organisée, se sont fait mettre dehors. Certes, quand il y a eu le grand un grand rassemblement à Limoge le dimanche d'ailleurs où il invité, c'est le maire qui refuse de de vous adresser à la parole. Finalement, c'est bien ça. Il a pas voulu s'entretenir avec vous. Bah ça alors ça l'entretien n'a pas existé, il y a pas eu cette opportunitélà. Euh mais en tout cas

14:57

quand les mes élus ont essayé d'aller à la conférence de presse qui était organisée avec d'autres y compris des élus de gauche, euh ils se sont fait refuser à l'entrée. Ensuite quand il y a eu un rassemblement place de la République à Limoge qui était censé être un rassemblement de Concorde et de République mais en fait qui était un meeting de David Lisnard et de monsieur Guérin le maire. Nos propres élus aussi ont été refoulés pour aller sur la scène alors que le député du Rassemble national de la Creuse lui par contre était le bienvenu. Justement Mira, on va écouter David Lissard justement. Et les premiers coupables, ce sont les casseurs. La responsabilité des cas individuels, ce sont ces casseurs qui détruisent, qui se croient impunis, qui trop souvent sont impunis.

15:37

Les responsabilités, elles sont aussi chez ceux qui les agitent, qui les utilisent et qui portent atteinte à nos libertés fondamentales. Liberté de com de commercer, je l'évoqué tout à l'heure. Liberté de se déplacer, liberté de travailler, liberté d'assumer le service public, liberté de manifester. Nous sommes attachés à la liberté de manifestation et à la juste expression des revendications qu'on en partage ne continue ou pas. Nous sommes des démocrates, nous sommes des républicains. Ces libertés aujourd'hui sont attaquées par des individus qui en font un outil politique. Il faut savoir désigner l'adversaire ou

16:20

l'ennemi. Oui. Et les filles aujourd'hui se comportent en ingénieur du chaos. Vous venez d'entendre Lisnard, vous l'avez déjà entendu. Alors, on accuse à les filles d'être derrière l'incendie de la mer Limoge, d'accord, mais pas seulement. On l'accuse aussi à des filles d'être derrière la journée de samedi, d'être derrière le mouvement lycéen et tout ça s'empêche de parler du fond. Oui, tout à fait. Et déjà quand il fait ce discours là derrière lui, il a donc le député rassemblement national de la Creuse he je pense c'est important aussi euh aussi de le savoir qu'ils ont défini euh leur propre périmètre. Après David Disn, quelqu'un qui est pour l'Union des droites, qui est un proche d'Éric Sioti aussi par ailleurs. Je pense que c'est important de comprendre

16:57

l'instrumentalisation politique qu'ils essaient de faire de cette affaire et d'ailleurs ça ne manque pas puisque David Lissnard est invité régulièrement sur les plateaux. Alors il était déjà en campagne avant mais là il a beaucoup plus de plateaux depuis depuis depuis l'incendie. Donc je pense que voilà, ils s'en servent comme un marche-pied politique et effectivement ça empêche de parler de parler aussi du fond et ça c'est al après il y a un drame qui est tel que je on peut pas ne pas parler du drame en cours mais il est vrai que d'ailleurs c'est aussi pour ça que nous on réprouve toute toute violence dans le mouvement social c'est parce que après derrière on ne déjà parce que ça ne sert à rien de d'avoir des victimes, des dégradations et cetera, mais en plus

17:33

derrière vous vous retrouvez avec on ne parle plus que de ça et on ne parle plus des revendications qui restent légitimes aujourd'hui à l'imog Il y avait 8000 personnes qui sont allé manifester dans les rues. C'était c'était massif, extrêmement massif. Il y avait des parents, des grands-parents, il y avait les petits enfants qui étaient là. Moi, j'ai rentré des étudiants de médecine qui étaient présents, ce qui est quand même assez rare. Il y avait des ouvriers de chez le Grand qui sont en train de se faire virer par l'entreprise. Enfin, vous aviez vraiment un vrai mélange culturel et sociologique à cette manifestation là. Et il y a aussi et et vous voyez aujourd'hui, il faut aussi retenir ça et que ces gens-là ne sont pas comptables d'ailleurs de ce qui s'est passé par ailleurs.

18:07

Parce que pour vous l'usage de la violence dans le mouvement social, c'est pas quelque chose que vous vous comprenez ? Moi aujourd'hui, je pense que la première des forces du mouvement social, c'est son nombre. C'est son nombre et c'est sa force. C'est ce que je disais d'ailleurs au lycéen très régulièrement quand j' dans l'immobilisation. Votre nombre, c'est la preuve de votre force. Et il faut reconnaître qu'on a des des mouvements des mouvements sociaux qui sont massifs et que dès lors que certains euh vont aller user de la violence ou des dégradation et cetera, à la fin, vous avez ça pour moi ça casse le mouvement social aussi parce que du coup on ne se retrouve qu'à parler plus de plus que de ça alors que à Limoche vous aviez une manifestation massive avec voilà avec

18:44

beaucoup de monde. Moi j'y j j'y ai j'y ai participé ma collègue Manon Meier aussi. Donc on a dû tous les deux partir euh enfin moi d'ailleurs, j'ai officiais un un mariage à la mairie de Limoche. Donc j'ai dû même partir euh pour ça et euh et ma collègue Manie a dû partir mais il y avait voilà, il y avait une vraie présence avec du monde de nombreux élus aussi, même des élus locaux, c'est ça que je vous le dis aussi. Et et je trouve qu'il y avait une force dans ce rassemblement et que effectivement bah une fois que vous avez ce drame absolu, ben derrière en fait on ne parle plus on parle plus du reste. J'aimerais revenir sur ce qu'a dit le maire. il a dit qu'il n'y avait pas de policier national pour protéger la mairie. Euh, est-ce que vous partagez ce qu'il a dit, sa position ?

19:19

Après, le schéma du maintien de l'ordre, ça euh c'est lui qui l'a. Moi, justement, enfin, je vous ai dit, je suis allé à la à la mairie de Limoge, j'avais justement j'officier un mariage. Al après moi, j'ai pas plus d'infos que ça. Il y avait des policiers municipaux, mais j'imagine que c'était logique aussi puisque c'était la mairie. Il y avait des policiers municipaux. Après euh après du coup euh enfin en tout cas et forcé de constater quand on regarde les articles de France 3, les articles du populaire du centre que il y avait euh assez peu, il y avait un dispositif policier étrange. En fait, vous avez on vous raconte que les policiers ont ont usé de 1000 grenades au début pour protéger l'entrée de l'autoroute, que finalement ils se sont trouv à cour de munition, qu'après vous

19:54

aviez 1000 grenades, 400 LBD, qu'ensuite après les gens ont pu partir vers la mairie, qui s'est passé un temps entre 30 et 50 minutes avant d'avoir les premières interventions de la police nationale. Je dis ça avec des pincettes parce que c'est il y a plusieurs articles qui recoupent. Il il y a quelque chose, il y a eu quelque chose d'assez étrange. un article du populaire du centre même qui rapporte que vous avez les renseignements et queun journaliste croise quelqu'un des renseignements territoriaux à 13h en terrasse en train de boire un café à Limoge et que cette personne lui dit que bon bah sur l'événement du matin, il avait eu juste sur les chiffres mais que sur l'après-midi finalement il sait pas trop combien il y aura de personnes et en fait on sent qu'on a le sentiment que

20:26

enfin c'est très étrange enfin que que ça n'a pas du tout été anticipé le le nombre de personnes qui avaient cette manifestation là et et moi la veille au soir je me posais la question de savoir si ça allait être une réussite ou pas ce qui soup avir mess manation qui disent je sais pas le copain qui tient un bar des gens qui vont rarement dans les manifes qui me disaient qu'ils allaient y aller alors je me disais bah peut-être qu'il va y avoir effectivement du monde et effectivement ça ça n'a pas ça n'a pas été ça n'a pas été anticipé et on peut se poser des questions litimes et quand j'en parle avec des collègues députés dans d'autres villes qui me disent la même chose je crois que c'est monsieur Paillant à Marseille qui explique qu'il a dû appeler lui-même c'est ça le

21:03

cabinet de l'Élysée j'ai peur de dire une bêtise pour demander des renforts. Enfin, c'est très c'est vrai que ça pose ça pose des questions. Oui, ça suscite des interrogations effectivement. Et aujourd'hui justement, vous attendez quoi de l'État notamment par rapport concernant la la mairie qui a qui a brûlé ? Un soutien financier et rapide ? Bah, on attend deux choses. Déjà, moi je vais faire partie de la commission d'enquête sur les sur les sur le 17 octobre et le schéma du maintien de l'ordre, ce qui va aussi permettre d'auditionner un certain nombre de personnes et de comprendre qu'il y a une commission d'enquête par commission d'enquête parlementaire qui démarre à partir d'aujourd'hui. Donc moi, je vais en faire partie. ce qui permettra aussi d'avoir les les lumières

21:36

sur un certain nombre d'événements. Euh et ensuite, moi j'attends de la part de l'État puisque monsieur Nouise a reconnu en fait une défaillance manifeste. On attend évidemment que l'État paye euh les travaux de la mairie et puis les autres dégradations qui qui ont eu lieu parce que vraisemblement s'il y a une carence de l'État, c'est pas la ville de Limoge d'être isolé de et de payer tous les travaux. Donc ça je l'attends d'une part. Après, j'attends aussi autre chose en tant que responsable politique et compris national. J'attends des réponses politiques aussi de la part de l'État. Je veux dire aujourd'hui il y a eu ces violences partout en France, des dégradations et cetera, mais j'attends une réponse politique déjà sur le schéma du maintien de l'ordre en général parce

22:08

qu'il faut pas oublier qu'il y a des gens qui sont violentés en manifestation, il y a des mains arrachées et cetera mais aussi une réponse politique sur le fond. Aujourd'hui, vous avez des gens après le 17 octobre, ils sont toujours en difficulté financière, ils ont toujours pas les moyens de se nourrir, de nourrir leurs enfants. Vous avez une grande détresse sociale qui traverse ce pays et sans réponse politique, ça veut dire que vous ne cherchez que le pourrissement de cette situation et ce pourrissement ne règlera évidemment rien et ne va faire qu'aggraver aussi la colère dans le pays. Alors, justement, vous étiez à la manifestation, vous avez vu, on a beaucoup parlé de la convergence des luttes ici sur ce plateau. La presse en a beaucoup parlé. Est-ce que vous l'avez

22:39

vu cette convergence ? Ah oui, moi je l'ai je l'ai je l'ai totalement vu et d'ailleurs euh les la première chose que je que j'ai pu me dire en arrivant à à la manifestation, j'ai dit "Ben tiens, c'est vraiment éclectique quoi." J'avais euh deux étudiants euh qui avaient leur blouse euh de médecin, c'était des 5e années de de médecine, ce qui est quand même pas une population qu'on voit très régulièrement dans ce type de manifestation. Euh j'aurais mis un médecin généraliste à côté, il y avait des agriculteurs qui étaient là. Vous aviez des gens qui travaillaient, donc des ouvriers de chez le grand qui est entreprise à Limoge qui en plein plan social, enfin plan de licenciement. Voilà, c'était vraiment très très éclectique. Des gens inquiets pour leur avenir, pour l'environnement, des gens

23:14

inquiets pour leurs enfants, pour pour les fins du mois. Enfin, franchement, c'était il faut reconnaître que ce octobre, il y avait vraiment une population extrêmement extrêmement variée. Oui. Le parlez de réponse politique. On a vu l'intervention de Gérald d'Armanin récemment qui a annoncé la saisine de peut-être du parquet antiterroriste. Comment vous avez réagi à cette annonce de Gérald Darmanin il y a quelques jours ? Moi ce qui ce qui m'intéresse derrière ça va être la justice. Enfin, je veux dire les les annonces du ministre de la justice et cetera, ça c'est une chose. Euh moi ce qui m'intéresse, c'est là il y a une personne qui a été interpellée, c'est de savoir est-ce que cette personne-là euh voilà, est-ce que elle était présentée au moment des faits, les

23:51

raisons et puis derrière s'il y a des preuves et cetera, les condamnations, enfin parce que pour l'instant, il y a un seul suspect qui inter il y a un seul suspect. Ouais. Donc du coup, c'est ça c'est ça qui m'intéresse. Après après voilà, si le parquet antiterroriste saisit voir enfin il se là il est en observation observation. voir les suites qui vont être données. En tout cas, moi j'ignore enfin je je là honnêtement c'est enfin c'est un peu c'est un peu surprenant même pour nous à l'image de se dire que il y aurait le parquet antiterroriste. Après voilà, on verra s'il y a des éléments. Mais en tout cas, moi ce que ce que je dis c'est que parce que là il y a beaucoup de choses qui reviennent autour d'une partie de la haute Vienne. Enfin le cœur du limousin

24:24

qui est le qui est le plateau de 1000 vaches, c'est pas le plateau des 1000 vaches parce que toutes celles et ceux qui ne le connaissaient pas avant d'en parler, qui maintenant euh disent tout et n'importe quoi dessus, évidemment ne savent pas comment le prononcer. Euh il y a beaucoup de choses qui se disent et et ça aussi je pense qu'il faut avoir quelques preuves quand on avance. Par exemple, j'entendais bah David Lisnard qui disait qu'il y avait des camps d'entraînement terroristes et le maire aussi a parlé de du plateau de B que c'était à cause des adistes. Ouais, c'est ça. C'est des choses qui reviennent beaucoup. Bah, j'espère qu'il y a des preuves pour avancer ça parce que derrière s'il n'y en a pas, on n'est pas loin de la mise en danger de la vie

24:56

d'autrui parce qu'il y a des gens qui vivent dans à cet endroit-là. Il a des a des gamins qui vont à l'école. Enfin, il y a il y a beaucoup de choses et j'espère qu'ils ont des preuves de ce qu'ils avancent parce que parce que ça ressemble un peu à ce qu'on disait au moment de Notre Dame des Landes ou encore de Tarnac. Tarnac est quelque chose criminalise et que et on parle de Ben justement en plus l'affaire Tarnac alors c'est on n'est pas loin géographiquement, on est sur le plateau c'est aussi sur le plateau de Milvach. Euh il y a quand même c'est quand même aussi un une sorte de fiasco quand même euh de judiciaire judiciaire par la suite. Donc ça pose ça pose question. Effectivement le le terrain est marqué aussi est marqué aussi de ça. Je évidemment j'invite tout le monde à

25:32

avancer avec prudence. On verra quelles sont les suites de l'enquête. Mais aujourd'hui moi en tout cas ce que je veux juste dire aussi là-dessus c'est parce que pour le coup moi c'est une partie de ma circonscription. depuis 2022, je suis député, la seule chose que je peux dire, c'est que je n'ai jamais eu dans tous mes échanges que j'ai avec les renseignements territoriaux, avec les préfets, avec la police, je n'ai jamais personne qui m'a dit qu'il y avait un danger terroriste sur le plateau de Milvachar. Peut-être que j'ai pas le droit de le savoir, mais en tout cas moi on me l'a jamais dit. Et je François Hollande qui est député aussi de de cette circonscription, enfin de la circonscription qui aussi touche le plateau côté corace. J'aimerais bien savoir si lui aussi on on lui a dit ça,

26:06

mais en tout cas, je dis aux gens d'avancer avec prudence parce que le résultat aussi de tous ces anathèmes qui sont jetés sur des lieux ou quand on accuse de la France sont mise aussi derrière c'est des menaces. Enfin, c'est des choses très concrètes, c'est des menaces, des menaces de mort et cetera. Donc, j'invite tout le monde à un peu de prudence sur le sujet. Alors, les gilets jaunes ont donné rendez-vous samedi prochain. Est-ce que vous êtes optimiste quand on voit le dispositif policier massif qui est mis en place ? On peut se poser quelques questions. Est-ce que les personnes, les manifestants ne vont pas avoir peur de se mobiliser ? Je pense que effectivement les gens vont il y a un risque que les gens aient peur de se mobiliser. Moi je pense que c'est

26:38

quand même important que les gens puissent se mobiliser. On a besoin quand même une réponse aussi de l'État sur le schéma du maintien de l'ordre parce que moi j'ai pas vu grand-chose passer. J'ai j'ai entendu parler de des sentinelles qui pourraient être qui pourrai être mis en place qui est quand même un sacré pas de franchis dans le pays. Et à la fois ce qui est paradoxal c'est qu'on a l'impression que le gouvernement sert la vis. Et moi les retours que j'ai aujourd'hui de commerçant par exemple à Limug c'est quand ils appellent la préfecture ou quand ils appellent les institutions, en fait on leur donne pas beaucoup d'éléments sur ce qu'il devraient faire, ce qui devrai mettre en place. En fait, ils ont très très peu d'éléments. Donc je là je je je au

27:11

moment où on se parle, je continue quand même d'avoir peur sur quel est le quel est le schéma du maintien de l'ordre qui est mis en place. Est-ce qu'il est proportionné eu aucune consigne à titre de député de la CIRCO ? aucune consigne. J'ai eu, je sais que ma collègue a appelé par exemple la préfecture de Haud Vienne et à qui on on nous a rien dit quoi. Enfin, d'ailleurs, moi j'ai appelé le préfet, j'ai pas eu de j'ai pas de nouvelle. Enfin, je veux dire, il y a quand même je suis un peu je suis un peu surpris. Alors, on va voir si les choses avancent mais aujourd'hui, moi les éléments que j'ai ne me effectivement ça enfin ça ne me rassure pas. Après, il faut pas que ça empêche les gens d'aller manifester, mais en tout cas ça on attend quand même des éléments. On est

27:45

mercredi, j'espère que très vite, on va avoir un plan un plan clair. En tout cas, merci beaucoup Damien Modet d'avoir été avec nous. Je rappelle, vous êtes député de la Haute Vienne et vous êtes venu nous parler justement de tout ce qui se passe dans votre circonscription. Merci beaucoup. Merci à vous d'avoir été avec nous et on le rappelle he c'est la toute première semaine de FA qu'on en parle, l'un des nouveaux programmes pour cette saison 10. une saison qui a besoin de vous pour vivre. Alors, continuez de nous soutenir et ça va se passer sur notre site lemediatv.fr sur l'anglais cap. Mais on leur pisse dessus [ __ ] Il y a quelques jours, le média révélé ses propos de Raphaël Gluxman. Ça a été repris par des dizaines de médias mais pas comme on l'imaginait.

28:26

C'est révélé par le média qui est un média proche de LFI. Le média, un média en ligne proche de la France insoumise, le média militant, le média, médiia euh mélanchonniste. Tous les médias ont une ligne éditoriale. Tous choisissent leurs sujets, leurs invités, ce qu'ils montrent. Les bavures, c'est pas des violences policières. Toute l'extrême gauche, ils sont affreux et surtout ceux qui ne montrent pas.

28:50

Nous nous faisons le choix d'aller sur le terrain. Attends, ça courty de suivre les luttes sociales, d'enquêter sur celles et ceux qui ont du pouvoir et de donner la parole à celles et ceux qu'on entend trop peu. Et oui, nous l'assumons, tout comme nous assumons nos valeurs. C'est ce qui fait notre identité et cela n'empêche pas de faire du journalisme, d'enquêter, de vérifier, de contextualiser. Notre différence ? Nous n'avons pas l'argent des grands médias. Pas de milliardaires ou actionnaires derrière nous pour décider à notre place de ce que nous pouvons ou pas publier. Nous avons choisi de dépendre de vous et à l'approche de 2027, nous voulons aller encore plus loin. De nouveaux programmes. Pourquoi dans son entourage quelqu'un ne lui dit pas "Tuarrêtes tes conneries maintenant ?"

29:31

De nouvelles enquêtes, de nouveaux reportages. Aujourd'hui, vous êtes déjà 5800 à faire vivre le média chaque mois. Pour notre saison 10, nous visons les 10000 soutiens. 10000 personnes plutôt qu'un milliardaire. à partir de 3 € par mois. Rejoignez Capsurdica. Et vous le savez déjà, l'acte 2 des gilets jaunes, c'est samedi. Le gouvernement est en panique. Sébastien Lecorn a donc reçu ce matin les syndicats et ils sont tous ressortis déçus de la réunion. Presque 3 heures d'entrevue et aucune réponse concrète. Alors l'appel à la grève générale est maintenu. Ce sera le 5 novembre. Julie Ferrua est c-déléguée du syndicat solidaire. Il faut qu'on en parle avec elle. C'est parti.

30:16

Bonjour Julie Ferro, merci d'avoir accepté notre invitation. Bonsoir. On rappelle aujourd'hui donc il y avait une réunion organisée par Sébastien Lecornu. Votre syndicat n'y était pas convié. C'est dû à quoi ? C'est vos positions qui dérangent le Premier ministre notamment parce que vous refusez cette injonction à condamner les violences. Qu'est-ce qui fait que vous n'étiez pas à ce rendez-vous ministériel ? Alors bon, on n'a pas reçu effectivement l'invitation. Euh euh voilà, donc nous, on a quand même écrit hein au ministre pas pour demander à être reçu parce que on voulait avoir le choix de dire non, mais pour lui rappeler qu'il y avait quand même des règles de représentativité dans le pays. Vous n'y serez pas allé si vous avez invité ?

30:58

Euh c'était en discussion en interne, mais probablement qu'on y serait pas allé. Voilà. Mais en tout cas, si on y avait été, euh c'est ce qu'on a écrit dans le communiqué. En tout cas, on y allait pour porter euh ce qu'on porte depuis le début. C'est-à-dire que nous, on refuse de condamner euh et de mettre sur le même pied des dégradations et des violences euh euh que peuvent subir euh les manifestants et les manifestantes. Enfin, on parle quand même euh de mains arrachées, on parle de voilà. Donc ça, il fallait condamner toutes les violences. Donc bon, c'était l'une des conditions et l'autre des conditions, enfin quand on a vu l'ordre du jour, on s'est dit bon en fait avec l'ordre du jour où il y avait monsieur le recournu et le ministre de

31:42

l'intérieur, c'était pour parler de quoi ? De des manifestations et pas du fond. Et nous ce qu'on veut vraiment c'est ouvrir et c'est ce qu'on dit depuis le début, il faut parler des revendications du mouvement des lycéens et lycéennes, du mouvement étudiant et du mouvement social qui est en cours quand même depuis depuis un petit moment maintenant, depuis fin septembre, début octobre. des organisations lycéennes étudiantes n'était même pas convi à ce rendez-vous. J'ai envie de vous dire 3h presque 3h d'entrevue. À quoi servent aujourd'hui les réunion à Matignon ? Ah, dites-le à rien. Bah, si c'est pour pas entendre les revendications, bah en fait ça sert effectivement à pas grand-chose si ce n'est à rappeler encore et encore à ce gouvernement

32:25

tout ce qu'on porte en terme de partage des richesses, en terme de des moyens pour les services publics. Donc, c'est lui rappeler ce qu'il connaît déjà. Mais des fois, il faut peut-être marteler beaucoup pour arriver à à notre but. Euh vous le disiez, il y avait le ministre de l'intérieur à à à cette réunion. Euh qu'est-ce que ça veut dire ? Est-ce que finalement les revendications c'est pas ce qui compte pour le le gouvernement et que finalement c'est plus la sécurité ou en tout cas l'autorité qui qui prime ? Bah ce qu'on voit sur ce bah c'est c'est très significatif. En gros, le fait d'inviter le ministre de l'intérieur, ça veut dire encore plus de répression. Je ne vois enfin nous on ne voit pas comment on peut aller au-delà de la répression qu'il a pu y avoir ce

33:08

weekend. Alors oui, les médias mainstream ont montré plein de vidéos de euh voilà de de poubelles qui ont pu brûler. Effectivement, c'est dramatique pour la mairie de Limoge et euh voilà, ça a été dit par le camarade juste avant de le député LFI juste avant. Euh oui, c'est c'est dramétique quand une mairie brûle. Mais euh mais par contre, on a on n' pas vu toutes les manif toutes les mobilisations qui se sont bien passées. Euh et c'est ça aussi que qu'on dénonce, c'est euh le fait euh que on a l'impression qu'il y a eu ce weekend que de la casse. Euh on a oublié toute la répression policière qu'il y a eu. Moi, j'ai des vidéos, enfin voilà, on a vu passer des vidéos où on a l'orchestre du Nouveau Monde qui est en train de jouer place de la République. Il est 12h30,

33:52

ils se prennent des bombes lacrimaux, ils sont juste en train de jouer de la musique. En en quoi ça dérange le gouvernement que un orchestre joue de la musique place de la République. Donc ça ça nous interroge. À Toulouse, on a vu que le cortège il a à peine eu le temps de s'installer et en fait il y a une NAS qui s'est créée sur un pont et il y a pas eu de mort. Ça aurait pu être très dangereux. Enfin quand on a quand on empêche des manifestants et manifestantes d'avancer qui sont sur un pont et qu'on les canard de lacrime, ça pourrait être extrêmement dangereux. Donc voilà, le fait qu'il est le ministre de l'intérieur, on se dit "Mais jusqu'à quand en fait ? Combien de morts ?" Enfin pareil, il y a eu deux morts à Paris. Alors ce qui circule aujourd'hui, donc on peut

34:31

pas présumer que ce soit dû à la manifestation mais bon, il y a quand même un arrêt cardiores est-ce que c'est le stress ? Est-ce que c'est l'angoisse, boulevard magenta ? Enfin voilà, donc ça on en parle pas dans les médias et du coup nous on est choqué de tout ça. Le gouvernement n'en parle pas non plus. Donc ça nous choque. Alors vous avez entre vos mains le communiqué de solidaire. Juste à la fin, je vais vous citer enfin je vais citer le communiqué. Solidaire appelle l'ensemble des travailleurs et travailleuses en activité en recherche d'emploi en formation ou en retraite à préparer le 5 novembre pour en faire une grande journée de grève. Vous êtes un syndicat de travailleurs certes, mais pas un mot aux lycéens, aux étudiants. Vous avez pas peur de louper quelque chose ?

35:11

Alors, on avait une une réunion aujourd'hui, il y a un nouveau contract qui est sorti. Ah ! où en fait donc euh donc nous on a décidé aujourd'hui euh de déposer euh et d'appeler à la grève euh toutes les mobilisations qui auront lieu entre aujourd'hui et le 5 novembre seront couvertes par un appel à la grève de l'Union syndicale solidaire, donc un appel interpro donc qui couvrira l'ensemble des salariés qui se mobiliseraient ben dès dès le 22 le 24 qui est un samedi parce qu'on n'oublie pas qu'il y a des travailleurs et des travailleurs qui travaille le samedi et puis toutes les dates jusqu'au 5 novembre et le 5 novembre donc on appelle vraiment à généraliser la grève

35:55

le plus possible et à construire déjà la reconductible. Voilà dans l'idée d'aller vers une grève générale qu'il dure dans dans la période. Et vous pensez justement cet appel à cette journée de grève peut faire passer ce mouvement à une autre échelle ? La grève générale peut faire passer toutes ces revendications, toutes ces mobilisations à un autre niveau ? Au-delà des manifestations, nous ce qu'on rappelle c'est que euh les travailleurs et les travailleuses ont un pouvoir, la grève. La grève, ça permet de bloquer totalement l'économie. Bloquer l'économie, c'est attaquer aussi ben tout le patronat, c'est attaquer le gouvernement. Donc c'est pour ça que nous on enjoint tous les travailleurs et les travailleuses sur l'ensemble du territoire à s'organiser là en ce moment

36:37

on assemblée à s'organiser pour organiser des caisses de grève parce que ce qu'on oublie souvent c'est que faire grève ça coûte et aujourd'hui dans une période où la vie de plus en plus cher c'est très compliqué pour les salariés de faire grève et ça on en est conscient. Donc on appelle vraiment à s'auto-organiser sur les lieux de travail, organiser des caisses de grève pour pouvoir organiser une un mouvement de grève qui puisse durer dans le temps. D'accord. Mais il y a quelque chose que je ne comprends pas, vous vous l'avez très bien dit hein, quand on fait grève, on n'est pas payé. Justement, le principe des gilets jaunes, c'est rassemblement tous les samedis justement parce que les travailleurs et les travailleuses ne travaillent pas normalement le samedi.

37:14

Est-ce que le syndicalisme a pas ses limites ? Pourquoi ne pas sortir de vos habitudes de grève justement ? Et juste sur la manifestation des gilets jaunes le samedi. Alors euh manifester n'empêche pas de faire grève. faire grève n'empêche pas de manifester. Je sais pas si c'est clair, mais euh nous on pense qu'il faut qu'on avance sur les deux jambes, c'est-à-dire participer à la fois euh aux manifestations et c'est pour ça qu'en fait on couvre l'ensemble de la période pour dire ben euh oui, il y a des travailleurs et des travailleuses. Moi, je suis infirmière à la base. Enfin voilà, le samedi, il y a des travailleurs et des travailleuses, il y a des secteurs qui ne qui travaillent, voilà, comme les journalistes, les commerçants, enfin voilà, il y a des secteurs qui travaillent le samedi.

37:53

Donc voilà, il y a ce préavis de grève qui permettra effectivement de se mettre en grève pour ceux et celles qui voudraient participer aux mobilisation et se mobiliser le samedi. Et puis voilà, ça ça permet aussi en fait en faisant ça de faire gonfler les manifestations, pouvoir se mettre en grève et aller manifester. Ça permet de enfin voilà et de pas se mettre en portaf par rapport à son employeur. C'est un droit c'est voilà donc nous on dit vraiment l'un n'empêche pas l'autre. C'està-dire, on appelle vraiment à rejoindre le 24, on appelle à rejoindre le 31 pour ceux et celles qui le souhaitent. Il y a un prévu de grève qui les couvre. Et puis bien sûr, on appelle à la très grande mobilisation qui semble s'organiser pour le 5 novembre et qui est rejointe ou même des gilets jaunes

38:33

aujourd'hui appellent à rejoindre ce mouvement du 5 novembre qui on espère sera un véritable point de départ pour une grève massive sur l'ensemble du territoire. Pour rejoindre un peu ce que dit euh Amira, euh il y a une question que je me pose souvent, c'est comment convaincre les salariés qui pensent que la mobilisation n'est pas efficace, qu'elle peut pas faire reculer le gouvernement et effectivement parfois ils peuvent se dire est-ce que manifester, vous l'avez très bien expliqué, on peut manifester euh sans faire grève et faire grève sans manifester, enfin c'est à peu près ce que vous avez dit. Euh et et mais voilà, comment fait comment les convaincre que la mobilisation peut faire reculer le gouvernement ? Ben ça c'est un peu ce qu'on va s'atteler à faire nous sur les

39:08

lieux de travail aujourd'hui à convaincre effectivement nos camarades que si on veut vraiment changer euh de politique aujourd'hui, il faut se mettre en grve et bloquer l'économie. Et ça c'est vraiment ce à quoi on va s'atteler. Ben on va s'atteler en en allant dans tous les services où on est euh en rappelant le droit de grêve en et puis plus on sera nombreux et nombreuses à faire et plus ça donnera l'envie de faire grève aussi. Donc il y a ça aussi à gagner. C'està dire que souvent ça fait un peu un effet domino ou alors pas domino parce que domino ça tombe donc on va dire domino mais un effet grossissant. Enfin voilà, il suffit qu' on soit deux trois faire gr boule de neige. Merci pour le moment. Oui ça grossit ça grossit. Voilà c'est ça c'est qu'on soit peut-être deux trois dans un

39:52

service à faire grève et puis ça va motiver d'autres personnes à se mettre en grève et vraiment et peut-être que le service en fait si tout le monde se met en grève. Est-ce que là on est dans un moment très particulier de la mobilisation sociale ? Est-ce que vous le ressentez aussi comme ça en tant que syndicat ou est-ce que pour vous ça ressemble à peu près à ce qu'on a pu connaître ces 10 dernières années ? Alors là, on sent qu'on est vraiment dans un mouvement très particulier. Le 17, on au début, on n'y croyait pas plus que ça. Je vous voilà, je vais être franche. Il y a il y a 3 semaines de ça, je pense que personne ne croyait plus que ça au 17. On a vu l'ampleur de la mobilisation lycéenne qui a grandi, grandi, grandi. Euh quelques jours avant le 17, on

40:33

commence à se dire "Ah, ça va être quand même très massif, on pense le 17." Donc, on va appeler à au 17 à rejoindre vraiment le mouvement du 17. Et puis, c'était aussi une volonté de de l'ensemble de nos fédérations de rejoindre ce mouvement-là, de voilà, d'appeler au 17. Euh et on a été aussi euh bah surpris par l'ampleur. On a même annoncé les premiers chiffres qu'on a annoncé nous dans le communiqué, on a dit euh à peu près d'un demi million de personnes dans les rues. Euh on a donné moins que le ministère de l'intérieur. On a fait "Ah oui bah alors là on s'est un peu fourvoyé. Bon, c'est comme ça mais voilà, ce mouvement, il était massif euh et euh et il montre aussi qu'il y a vraiment une colère euh sociale dans ce

41:18

pays, que l'inflation, elle touche tout le monde, que voilà, nous on aime rappeler que alors oui que on se bat pour le pouvoir d'achat, mais on se bat surtout pour que les gens puissent vivre dignement et ça c'est vraiment ce pourquoi on revendique bah des augmentations de salaires, un blocage des prix et puis ce qu'on a vu aussi samedi c'est alors oui, il y a eu beaucoup de pillages mais on a vu des pillages de nourriture et ça ça questionne aussi euh quand les gens on viennent à voler de la nourriture, ben le gouvernement devrait se remettre en question sur l'état de pauvreté qui aujourd'hui est en train de gagner le pays et qui touche ben d'abord les étudiants, les étudiantes, hein, c'est aussi pour ça qu'ils sont dans la rue.

42:02

qui touche aussi ben des lycéens qui voient leurs parents qui galèrent les fins de mois. Voilà. Donc là, on arrive, on est dans sur une ligne de crête où les gens commencent vraiment à avoir faim et ils vont devoir avoir choisir là, on arrive vers l'hiver à se chauffer ou manger. Et on pense que c'est ce qu'on va. Et aujourd'hui, on a un gouvernement qui n'entend absolument rien des revendications, qui ne répond pas politiquement sur le fond et qui ne répond que par la répression, que par là, ils vont envoyer l'armée en fait. Donc euh voilà et sur le fond, il n'y a aucune réponse. Alors juste une dernière question parce que c'est bientôt la fin. Voilà vraiment la dernière la dernière question. Qu'est-ce que les syndicats Quelle est l'erreur que les syndicats ont commis

42:46

lors du premier acte des gilets jaunes en 2018 qu'il ne faut pas refaire maintenant ? Euh alors, je pense que l'erreur qui a été commise euh pour les gun de 2018, c'est que le premier appel semblait un peu flou euh que euh certains dans les syndicats pensaient que l'extrême droite était peut-être derrière ou essayer de récupérer le mouvement et euh et je pense que il a fallu alors nous on s'est remis très vite enfin Solidar a été l'un des premiers syndicats à rejoindre le mouvement des gilets jaun jeune, mais il nous a fallu bien 15 jours pour comprendre ce mouvement. même refusé de signer la déclaration en commune de tous les syndiquats à l'époque.

43:28

Oui, c'est ça. Et mais alors en plus à ce moment-là, moi j'étais sur Toulouse et c'était un peu différent aussi parce que pour le coup, je pense qu'il y avait vraiment une différence au niveau des g jaunes entre ce qui se passait en Île-de-France et en ce qui se passait dans les territoires qui étaient vraiment différentes en plus d'un territoire à l'autre où bah sur Toulouse, le Coming et tout ça, c'était vraiment euh un mouvement où on a été très rapidement dedans parce qu'en fait on avait plein de collègues de travail qui étaient dans ce mouvement-là. Euh voilà, le National s'y est mis un peu plus tard mais à ce moment-là, mais parce que en fait, on avait besoin aussi de d'analyser, de comprendre en fait ce qui était en train de se passer. On n' pas non plus euh voilà. Et là euh là

44:10

aussi hein, là ce qu'on est en train d'analyser que en fait euh si ce mouvement il explose, c'est parce que ça fait quand même plusieurs années hein que qu'on alerte sur plein de choses qui ne vont pas. On a passé un été caniculaire, pareil là, il y a eu aucune réponse du gouvernement. Alors oui euh euh mais tenez-vous au frais, fermez les fenêtres, mettez des ventilateurs, enfin c'est pas suffisant en fait. On veut des réponses politique et c'est là où le gouvernement pêche, il ne apporte aucune réponse politique sur le front. Merci beaucoup Julie Ferrua d'avoir été avec nous et d'avoir répondu à toutes nos questions. Oui, merci beaucoup d'avoir été avec nous ce soir. Vous l'aurez compris, c'est la fin de cette émission. C'était euh la trisème hein de de la semaine déjà ça passe vite.

44:55

J'espère que ça vous a plu hein. Et ben merci à vous de nous avoir suivi. Merci pour votre soutien. N'hésitez pas justement à aller sur nos plateformes pour continuer à soutenir le média et nous avons actuellement l'opération capsured.v.fr. Bonne soirée. On se retrouve demain Mira. À demain. À demain.