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Discours / meetingJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 26 février 2026 143 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsJusticeSolidarités & familleSécurité

Meeting avec Jean-Luc Mélenchon, Anaïs Belouassa-Cherifi et Florestan Groult à Lyon !

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 47 %Défensif 7 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 27:47Chiffre
    « 60 % du parc privé à Lyon est détenu par des personnes qui ont au moins cinq logements. »
  • 25:48Promesse
    « La cantine gérée par la ville permettra de proposer une alimentation de qualité biolo pour tous nos petits lyonnais. »
  • 43:31Fait
    « Ils ont décidé de me retransmettre quand même. »
  • 58:56Fait
    « Vous n'avez aucun pouvoir. Vous n'en avez pas. »
  • 1:08:14Promesse
    « Premier texte, la libération des médias en France. »
  • 1:17:22non_speechFait
    « Vous avez publié au milieu de l'après-midi où il y a eu ce drame à Lyon que d'après des sources policières, il y avait eu des coups de couteau. »
  • 1:19:30non_speechFait
    « Rima Hassan était sur le ponron de l'Institut d'études politiques à 18h20. Et moi, j'ai tapé sur Météo France et dedans, il y a écrit que le jour, la nuit se lève où le jour tombe à 18h06 ce jour-là. »
  • 1:20:13non_speechFait
    « Tout ça est un traquenard qui a été monté de propos délibéré par l'association Nemmésis qui se sert des jeunes femmes qui mènent son combat comme elle le disent elle-même comme d'APA pour faire venir les militants antifascistes et ensuite provoquer des bagarres. »
  • 1:21:39non_speechFait
    « Médiapart a révélé que se tenait caché dans un tunnel une bande que l'on a vu ensuite parce que les images sont par 4 jours ou 5 jours après. Une bande armée, cagoulée, masquée qui attendait le moment d'intervenir sans doute sur le signal de Némésis. »
  • 1:23:45non_speechFait
    « Le canard enchaîné nous apprend dans un article du numéro de cette semaine qu'il y a une description de tout ce qui s'est passé dans le rapport des policiers à cet événement. Il savaient depuis la veille qu'il y avait des menaces et ils n'ont rien dit notamment à la mairie pour prévenir la police municipale éventuellement s'ils avaient besoin de renfort. »
  • 1:26:06non_speechFait
    « Les militants insoumis qui participent au service d'ordre, c'est une élite militante dans nos rangs formée, disciplinée, calme, prête à subir tous les coups pour que vous ne les preniez pas. »
  • 1:32:09non_speechFait
    « S'il m'arrive un mauvais sort, écoutez-moi bien vous tous en votre nom, voici ce que je dis, je vous pardonne. Il n'y aura pas de vengeance. »
  • 1:50:41non_speechFait
    « La première tâche politique intellectuelle, c'est que finisse la guerre d'Ukraine et que la Russie puisse réintégrer le cortège européen. »
  • 1:52:53non_speechFait
    « Ce mot, c'est suprématisme. Le nazisme est en suprématisme soi-disant des ariens sur les autres. »
  • 1:55:04non_speechFait
    « Le suprématisme surgit de la relation de domination que contient le capitalisme. »
  • 1:57:18non_speechPromesse
    « J'ai donc demandé la dissolution de Nemmésis. »
  • 2:00:01non_speechFait
    « Nemmésis, oui, c'est une organisation criminelle, pas la jeune garde. »

Temps de parole

  • ?98 %

≈ 2,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Non speech

[musique]

0:01
Locuteur

Ah.

0:07
Non speech

[musique] [musique] [musique] [musique][applaudissements] [musique]

0:41
Locuteur

Oh. Oh.

0:45
Non speech

[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [applaudissements] [musique] [applaudissements]

1:21
Locuteur

go Go!

1:35
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]

2:12
Locuteur

Camarades, chers amis, il y a quelques semaines, je recevais un message de notre cher Fabrice, directeur de campagne d'Anaïs, qui me disait un truc comme "Salut, est-ce que tu veux parler avec Jean-Luc ? Bon, je lui avais pendu quelque chose comme bah j'en serais ravi, un déjeuner, un café avec lui, c'est toujours passionnant. Et là, il me dit "Ah non, je te parle de prendre la parole comme tête de liste candidat à la présidence à la métropole de Lyon quelques quelques minutes en introduction au meeting devant toute la bourse du travail.

2:54
Non speech

[applaudissements]

2:58
Locuteur

Elle est là l'amour du travail ce soir.

3:07
Non speech

[applaudissements]

3:08
Locuteur

Bah devinez quoi ? J'ai dit oui. Alors merci, merci aux militants, merci à nos équipes, merci à Anaïs, merci à Jean-Luc et merci à vous toutes et à vous tous pour permettre ce moment.

3:22
Non speech

[applaudissements]

3:29
Locuteur

Parce qu'un meeting, un meeting ce n'est pas juste une salle, c'est un peuple qui se rassemble. C'est une vision du monde qui se façonne et c'est l'avenir qui explore un chemin.

3:40
Non speech

[applaudissements]

3:45
Locuteur

Alors, dans les moments graves que nous vivons, 5 minutes, c'est beaucoup et c'est peu à la fois. Trop pour déployer tous les mots qui exigent la complexité sensible et politique du moment. Soin que je confie à celles et ceux qui s'exprimeront plus longuement après moi dans celui de discerner et de tenir ensemble ces trois dimensions simultanées : le drame humain et la compassion, les faits, l'exercice impartial de la justice et l'analyse politique. les confondre, les opposer ou manipuler l'une pour déformer l'autre. C'est renoncer à la pensée. C'est renoncer à la responsabilité.

C'est à partir de cette exigence rappelant toutes ces dimensions que je veux mettre en garde contre toutes les instrumentalisation politique. Car malgré lui, ce drame qui nous touche tous dévoile aussi à quel point l'amnésie collective gagne du terrain, s'empare de notre destin commun au profit d'une extrême droite qui calcule et avance son agenda politique. hiérarchie entre les individus, la différence comme une faiblesse, les droits et les libertés au second plan. Et quand aujourd'hui encore le racisme frappe à la porte, les slogans pétinistes reviennent, la peur vient étrangler la démocratie. Certains vieux chaînes n'ont pas tardé à rompre sous ce vent mauvais.

Nous autres roseau nombreux ce soir affrontons la tempête en rang serré ployant sans jamais céder car jamais nous ne romperons face au vents pourris et aux idéologies ranches qui cherchent à empencher une gauche fidèle à ses principes une gauche qui regarde lucidement la réalité sociale qui sait où sont les opprimés et où sont les oppresseurs dans un système ultralibéral qui sacrifie tout en prétendant qu'il n'existe Aucune alternative. Nous sommes cette alternative,

5:55
Non speech

[applaudissements]

6:01
Locuteur

une alternative populaire, pacifique, démocratique, prête à faire la révolution citoyenne par les urnes. Et c'est cela qui leur fait peur. Rappelons-nous, rappelons-nous qu'entre Ron et Saon coule une autre histoire, celle de Jean Jorè, celle de Jean Moulin, celle de la résistance qui nous oblige. Rappelons-nous lorsqu'au cœur de la nuit, quand le fascisme et son idéologie mortifère régnait sur toute l'Europe, celles et ceux qui le combattait ont formulé un plus jamais ça. Plus jamais ça.

6:34
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

6:42
Locuteur

Alors, ils se sont posés la question de comment faire en sorte que plus jamais ce poison ne revienne. Est-ce que leur réponse a été de renvoyer chacun un moralisme individuel les rendant seuls responsables de leurs conditions de vie ? Non. Leur réponse, elle a été politique. Leur réponse, elle a été de construire les organisations collectives qui garantisent à toutes et à tous la sécurité matérielle, les droits, l'égalité.

7:10
Non speech

[applaudissements]

7:14
Locuteur

Ça a été le suffrage universel pour tous et enfin pour toutes. Plus de droits sociaux et syndicaux et la sécurité sociale. Autant de fondation que la droite Macron et ses représentants locaux madame Sarcellie et monsieur Holas attaquent aujourd'hui

7:36
Non speech

[applaudissements]

7:37
Locuteur

l'humanisme et la pierre. Oui, mais seule elle ne tient pas. Elle ne reste qu'un bon sentiment sans l'œuvre collective qui en façonne les digale. L'heure, mes amis, n'est plus à celle des pensements ou à combler la les fissures d'un navire libéral ultralibéral qui prend l'autre partout. L'heure est à celle des changements de paradigme. Elle est à celle de refonder notre République sociale, de partager réellement les pouvoirs, les richesses et de cesser de criminaliser les pauvres pour enfin éradiquer la pauvreté.

8:11
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

8:19
Locuteur

Et cette œuvre collective, c'est celle que nous allons bâtir ici en digne héritier du Conseil national de la Résistance partout pour tous dans la métropole de Lyon. Une métropole des droits, le droit de manger à sa fin, de se loger, d'avoir accès à l'eau, à la santé, à la culture, au sport pour voir aux besoins essentiels et vitaux pour chacune et chacun sans aucune exception.

8:42
Non speech

[applaudissements]

8:42
Locuteur

Une métropole de l'égalité. Oui. Quelle que soit sa condition sociale, son genre, ses croyances, son orientation sexuelle. Une métropole de légalité, une métropole des rencontres enfin des maisons communes, des lieux partagés, de l'auto-organisation habitante, celle où son se mélange, celle de la créolisation et celle des liens sociaux. la métropole de ce qui fait le ferment du bonheur et pétrie la concorde.

9:16
Non speech

[applaudissements]

9:22
Locuteur

Laissez-moi vous en donner quelques illustrations très précises. la sécurité sociale du transport, un service public de mobilité commune à toutes et à tous gratuit, accessible universellement qui rassemble le train RER, le métro, le tramouet, le bus, le vélo, l'autopartage et même pour toi quelques quelques bons taxis pour être toujours sécurisé sur sa possibilité de se déplacer à tout moment. C'est ça un changement de paradigme social. Alors, on nous dit que la gratuité n'est pas possible. Mais notre carte vitale là, celle qu'on a tous dans la poche nous prouve l'inverse. Qui remettrait en question aujourd'hui cet accès universel aux soins sans stigmatisation ?

Qu'on soit riche ou qu'on soit pauvre ? On l'a fait pour la santé sur la métropole. On le fera pour les transports.

10:14
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

10:21
Locuteur

Et je vais vous faire une confidence. Notre idéal social, ce n'est pas celui où les pauvres sont dépendants d'un Robin des Bois pour survivre. Mais ce n'est pas tout. À la métropole, demain avec la France insoumise, le programme Changer d'air donnera à chaque collégienne et à chaque collégien le droit aux vacances. car aujourd'hui un enfant sur trois n'a jamais vu ni la mer ni la montagne. Avec égalis, un réseau de veille active protecteur et visible contre toutes les formes de discrimination, nous serons le rempart face au racisme qui sable les fondements même de la République.

avec une culture populaire qui éveille les consciences, avec une vie sportive et associative enfin sécurisé par des budgets garantis multiplié par 3 et sécurisé par des contrats pluriéannuels d'engagement réciproque. Et cette nouvelle proposition, elle aura le droit à sa bienénale. Une bienénale à son image, une bienénale populaire, la bienénale du sport et des cultures urbaine que nous ferons dès l'année prochaine. [applaudissements] Et enfin, enfin une métropole comme espace commun de fierté collective. Aujourd'hui, trop de lieux emblématiques sont réservés à quelques-uns et les cités internationales sont concentrées dans le centre de Lyon.

C'est pourquoi je vous l'annonce ce soir pour conclure ce propos, pour faire citer métropolitaine, pour faire des égalités des cités internationales, nous en bâtirons 14, une pour chaque circonscription à Vénieux, à Vaenvelin, à Givor et ailleurs encore. 14 lieux qui tseront nos vies collectives autour duquel se déploiront les maisons de la métropole des lieux de ressources de soins, de services publics, de vie démocratique. Nous avons déjà la cé de la gastronomie et du cinéma. Demain, nous aurons celle des arts, la cité des industries, des sciences, du mutualisme, de nos mémoires ouvrières et des canus.

12:26
Non speech

[applaudissements]

12:31
Locuteur

des lieux pour chacune et chacun pour toi que je connais ou pour vous que je connais pas encore car vous c'est vous l'avis de la cité. Alors cessons de jouer le jeu, changeons la donne et ensemble allons construire une métropole de justice sociale, d'égalité, d'écologie populaire de laquelle nous irons à la victoire aujourd'hui et partirons à la victoire en 2027. Mes amis, c'est possible.

13:00
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

13:11
Locuteur

Et à présent, j'ai la joie, l'honneur et la fierté d'accueillir sur scène notre candidate, futur maire de Lyon, Anaïs Boissa. C'est les filles.

13:34
Non speech

[applaudissements] [musique]

13:52
Locuteur

Bonsoir Lyon. Nous sommes plus de 2000 ce soir à Lyon. Bravo à vous.

14:08
Non speech

[applaudissements]

14:17
Locuteur

Quel honneur de vous voir si nombreux ce soir à la bourse du travail de Lyon. Ce n'est pas par hasard si nous sommes réunis ici ce soir dans un lieu chargé d'histoire et symbole des luttes ouvrières et sociales.

14:35
Non speech

[applaudissements]

14:41
Locuteur

Ce lieu qui a accueilli Martin Luther King pour un discours sur l'espoir de voir naître une révolution non violente pour l'égalité des droits. Entre ces murs raisonnent ces mots. La violence n'apporte jamais la paix durable. Ces mots ne sont pas seulement un héritage, ils sont une boussole. Une traduction, une conviction profonde qui nous fait aujourd'hui honneur, celle de défendre la justice, celle de défendre la détermination et l'autodétermination, celle du courage moral. En cela, il résume bien la force de la France insoumise et sa doctrine. Transformer le monde sans trahir nos principes, lutter sans renoncer à la paix.

15:37
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

15:48
Locuteur

Vous le savez, la révolution citoyenne ne peut se faire que grâce à vous. Regardez à votre gauche, regardez à votre droite. Vous êtes les acteurs et les actrices de la révolution citoyenne

16:06
Non speech

[applaudissements]

16:11
Locuteur

et nous aurons besoin de chacun et chacune d'entre vous pour les moments politiques qui nous attendent. La campagne que nous menons montre que quand nos voix s'unissent, elles deviennent un cri, un espoir, un projet et que la ferveur qui gronde ici n'est pas simplement un élan, c'est une force collective, une vague prête à balayer Jean-Michel Holas et sa droite réactionnaire.

16:44
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

16:54
Locuteur

Dans ce contexte de monté de l'extrême droite et de l'impunité des groupuscules violentes d'extrême droite, je veux remercier et faire raisonner ici le courage et la détermination des militantes et des militants de la France insoumise de Lyon qui n'is baiss qui étaient déterminés qui sont restés sur le terrain [applaudissements] parce que vous le savez jamais personne ne nous intimidera

17:30
Non speech

[applaudissements]

17:34
Locuteur

avec nous. Vous pouvez être sûr d'une chose, notre détermination à ne jamais céder face au fascisme.

17:47
Non speech

[applaudissements] [applaudissements]

17:55
Locuteur

anasisti

17:57
Non speech

[applaudissements]

17:59
Locuteur

antias

18:15
Non speech

[applaudissements]

18:18
Locuteur

On le voit, la force collective qui se présente ce soir devant moi nous montre que Lyon est restera une terre de résistance. Une terre de risque de résistance qui ne tolérera jamais un salut nazi, qui ne tolérera jamais des propos sexistes, qui ne tolérera jamais des propos homophobes et racistes. Tout cela nous répugne, nous indigne mais ne semble poser aucun problème à Jean-Michel Holas et ses soutiens. Je pense par exemple au sénateur de droite Étienne Blanc qui se tenait là entre deux salut nazises. Lutter contre l'extrême droite et ses alliés groupusculaires se fait dans la rue avec la mobilisation sociale et dans les urnes. C'est une nécessité démocratique et républicaine.

19:23
Non speech

[applaudissements]

19:24
Locuteur

Car rappelons-le, Jean-Michel Lolas est le candidat qui sert la main à des néonazies. Moi, je suis la candidate de l'antifascisme et de la France insoumise.

19:43
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]

19:55
Locuteur

Alors, il y a quelques jours, le journal l'humanité a mis en lumière les méthodes de Némésis étroitement lié au groupuscules violent d'extrême droite. Elles viennent en marge de manifestation et de rassemblement pour intimider et provoquer le buzz. Némésis dont les méthodes se résument à servir d'appa ce sont leur dire quelle classe pour des féministes pour mener des guetapans. Je veux le dire avec force ici. Nemésis fait honte au combat féministe

20:38
Non speech

[applaudissements]

20:39
Locuteur

quand elles invisibilisent tous ceux qui ne conformment pas au mythes des migrants agresseurs alors même que dans 9 cas sur 10 l'agresseur est connu ou proche. Nemmésis fait honte à celles et ceux qui refusent qu'on dévoile leur lutte à des fins racistes et xénophobes.

21:01
Non speech

[applaudissements]

21:04
Locuteur

Nemmésis fait honte à toutes les femmes de France. Alors oui, nous n'avons pas peur de le dire. Nemésis est un groupe fasciste, dangereux, antiféministe et qui peut n'avoir qu'une seule solution, la dissolution.

21:30
Non speech

[applaudissements]

21:35
Locuteur

Dimanche prochain, vous le savez, c'est le 8 mars, journée internationale des droits des femmes. Cette journée prend ses sources dans l'international socialiste. Dimanche 8 mars, nous marcherons pour l'égalité, pour la justice, pour l'émancipation.

21:56
Non speech

[applaudissements]

22:00
Locuteur

Et rappelons-le, Némésis n'a pas sa place dans cette mobilisation, ni dans nos rangs, ni dans nos cortèges.

22:10
Non speech

[applaudissements]

22:12
Locuteur

Alors, je compte sur chacune et chacun d'entre vous pour rester fidèle aux valeurs de notre cortège, l'égalité, l'émancipation, la justice.

22:24
Non speech

[applaudissements]

22:29
Locuteur

Bon, maintenant, entrons dans le vif du débat. Enfin, en parlant de débat, tiens, ça me fait penser. On va gagner. Bah, c'est ce que j'allais dire.

22:43
Non speech

[applaudissements]

22:47
Locuteur

Bon, on va dire les choses clairement. Notre objectif est de gagner. Et pour gagner, nous avons nos idées et notre programme. Contrairement à monsieur Holas, bon, on l'a vu dans le débat la semaine dernière. Non, c'était cette semaine. Les semaines passent trop vite. Bon là, c'est une coquille vide. C'est un pion de la droite et de la macronie agonisante. Il n'a pas de vision, il n'a pas de programme, il ne sait pas comment comment financer ces grands projets inutiles. Il ne sait même pas comment les mettre en œuvre. Parfois, il oublie même qu'il est le candidat d'Emmanuel Macron. Et si d'aventure il ne devenait pas maire de Lyon, il ne souhaite même pas siéger au conseil municipal.

Terrible àu quand même hein. La vie des Lyonnaises et des Lyonnais, ça l'importe pas. Clairement pas. Bref, vous avez compris, c'est délétaire tout ça. Donc nous, on a été sympa. On a lu son programme pour vous. Et franchement, c'est pas sérieux dans la 3è ville de France. Et puis ça nous a fait quand même penser bizarrement au programme d'Emmanuel Macron en 2017. L'addition de plein de propositions, des déclarations vides sans projet politique clair, ne serait-ce que enrichir ces petits amis. Il est donc le candidat de la Macronie et des intérêts privés. Je suis la candidate de l'insoumission et de l'intérêt général.

24:40
Non speech

[applaudissements]

24:45
Locuteur

Par exemple, lui aussi propose la gratuité des cantines scolaires, mais ne sait même pas pourquoi. Sa boussole, c'est de continuer sur fonds public à gaver des entreprises privées sans changer de modèle. Alors que nous quand on parle des cantines et des petits-déjeuners gratuits à l'école pour nos petits gones, c'est qu'on a pour boussole le droit des enfants. On pense à tous ceux qui ne peuvent pas manger, qui vont à l'école le ventre vide ou qui se nourrissent mal et on veut que ça s'arrête. Faire ce choix heureux aujourd'hui, c'est repousser le score but qui a fait son retour dans notre pays. C'est lutter contre l'obésité de demain.

C'est permettre à des enfants d'étudier dans de bonnes conditions. Pour cela, nous assumons de vouloir repasser les cantines en régie publique

25:41
Non speech

[applaudissements]

25:48
Locuteur

car reprendre la main au privé, c'est faire des économies. La cantine gérée par la ville, ce sera 30 % en moins de gaspillage alimentaire. La cantine gérée par la ville permettra de proposer une alimentation de qualité biolo pour tous nos petits lyonnais. Bien sûr, le tout sans marge ni bénéfice pour les privés. Donc des économies faites par la ville pour proposer la gratuité pour tous

26:23
Non speech

[applaudissements]

26:23
Locuteur

et des économies pour les familles lionnaises avec 550 € par an et par petits enfants. Voici un projet cohérent. Voici un projet qui remet au centre et au cœur le droit des enfants.

26:40
Non speech

[applaudissements]

26:43
Locuteur

Le 15 et 22 mars, si vous voulez le bien-être des actionnaires, votez au LAAS. Si vous voulez le bien-être des enfants, votez insoumis, votez Belloa Shérifie. [applaudissements] Autre problème d'envergure à Lyon, vous le savez, la question du logement. Vous trouvez déjà que vous payez trop cher ? Oui, ça c'est clair. Et ben avec monsieur Hollas, ça sera pire. Pourquoi ? Car il veut mettre fin à l'encadrement des loyers qui permet aujourd'hui de réguler les prix. Et pourquoi il veut faire ça ? parce qu'il veut gaver ses petits amis les multipropriétaires. Bourgeois. Pour rappel, 60 % du parc privé à Lyon.

Pour rappel, 60 % du parc privé à Lyon est détenu par des personnes qui ont au moins cinq logements. Et au vu du prix des logements ici, être déjà propriétaire d'un seul logement, c'est compliqué. Alors, imaginez cinq. Non, ce ne sont pas des petits propriétaires et pour enrichir ces petits amis, Holas est prêt à tout, y compris augmenter vos loyers. Avec lui, c'est l'oligarchie qui s'en met plein les poches et qui gouverne contre les Lyonnaises et les Lyonnais. On voit bien là la digne copie d'Emmanuel Macron. Alors, vous vous en doutez. Notre programme, notre projet est totalement différent. En tant qu'insoumise maire de Lyon, une de mes priorités sera le droit au logement.

Aujourd'hui encore, trop de propriétaires contournent la loi, impose des compléments de loyers abusifs et profitent de la méconnaissance des locataires. Avec moi, fini tout ça, fini les abus. La ville prendra ses responsabilités, vous informera, vous accompagnera dans les démarches et dans les contentieux. Je ferai en sorte que l'encadrement des loyers soit pleinement respecté dans notre ville le 15 et le 22 mars. Si vous voulez augmenter les revenus des multipropriétaires, votez au last. Si vous voulez faire baisser les loyers, votez la France insoumise. Vote Bis Chérifie.

Notre observatoire sur le mal logement et la spéculation immobilière se sera aussi là pour détecter les situations d'insalibrité. Car au-delà d'avoir un logement abordable, il est nécessaire d'avoir un logement digne. Et vous le savez peut-être parce que vous le subissez aussi. Lyon est la ville la plus caniculaire de France et nos logements sont absolument pas mais vraiment pas absolument pas adapté. Le maire Sortant a un bilan assez peu glorieux quand même sur la question et donc comptez sur nous pour faire mieux car l'adaptation au changement climatique est une priorité. C'est pourquoi l'écologie est présente à tous les niveaux dans notre programme.

Quand on crée des îloss de fraîcheur, quand on améliore le cycle de l'eau, quand on privilégie l'agriculture locale et bio pour les cantines scolaires, quand on rénove les bâtiments pour se protéger du froid et de la chaleur ou encore quand on aménage les modes de mobilité. La bifurcation écologique, elle est urgente, elle est nécessaire, mais elle doit pas mettre quiconque de côté. Et je voulais revenir sur la fameuse ZDFU qui est vraiment l'exemple de mise de côté des classes populaires. Nous, on rejette ce projet. Pourquoi ? Parce qu'il manque d'infrastructure de transport, parce qu'il n'y a pas assez de bus, parce qu'il n'y a pas assez de place dans les parkings relais.

Alors notre vision de l'écologie populaire, c'est pas d'interdiction sans alternative, pas d'exigence sans moyen, pas d'harmonie sans justice sociale. Pendant 6 ans, les verres ont mené un mandat uniquement pour une partie de la population en oubliant les classes populaires. Ils ont mené des politiques en consultant mais sans vraiment écouter. Le 15 et le 22 mars, si vous voulez une ville au service des habitantes et des habitants, votez insoumis. Votez Bello Shérifie. Une ville qui fait mieux au service des habitantes et des habitants, c'est aussi une ville qui les remet au centre de la décision politique.

En tant qu'insoumise maire de Lyon, je ferai de la ville un outil de la 6e République au service du peuple et de la révolution citoyenne. Pour cela, je souhaite donner et redonner leur voix à tous les Lyonnaises et les Lyonnais dès 16 ans et sans condition de nationalité. Aujourd'hui, la voix des jeunes n'est ni entendue ni prise au sérieux. Les jeunes sont les grands oubliers des politiques qu'on met en place alors que Lyon en compte une grande partie et ça se voit ce soir dans cette salle. Je veux vous dire à toutes et tous ce soir que vous êtes la jeune génération, que vous êtes notre avenir et cet avenir nous allons l'écrire ensemble. Pareil évidemment pour les personnes étrangères.

Vous qui vivez ici depuis des années, vous qui y travaillez dans notre belle ville, vous qui avez eu des enfants ici, vous ne pouvez même pas vous exprimer. Tout ça, ça suffit. Vous avez une voix au chapitre. Alors, faire mieux pour Lyon, c'est bien sûr avoir chaque citoyen et chaque citoyenne qui peut s'exprimer et chaque habitante et habitant de Lyon en est son citoyen.

Bon, vous l'avez compris, notre programme de plus de 200 mesures a comme ambition de permettre à tout le monde de vivre à Lyon en ne laissant personne sur le bas côté parce que notre programme c'est celui de l'intérêt général, c'est celui de de la réhabilitation des laissés pour comptes et celui de l'égalité des droits pour toutes et tous. Notre programme n'oubliera pas les familles monoparentales pour qui nous créerons une carte avec des droits spécifiques. Notre programme n'oubliera pas les personnes en situation d'handicap.

En faisant de l'accessibilité de la ville une colonne vertébrale, notre programme n'oubliera pas la santé avec la création des centres municipaux de santé dans chaque arrondissement.

35:09
Non speech

[applaudissements]

35:12
Locuteur

Notre programme n'oubliera pas les personnes sans abri ne laisserons mourir de froid dehors. Notre programme s'adresse aux humanistes, qui que vous soyez, qui que vous aimiez. Notre programme s'adresse à vous, lyonnaises et lyonnais.

35:39
Non speech

[applaudissements]

35:46
Locuteur

Vous avez compris, nous vous présentons un projet cohérent, réfléchi, sérieux, complet, loin des effets d'annonces et des grands projets inutiles. Nous vous présentons un projet pour un avenir en commun. celui de l'entraide qui supprime les inégalités et combat la misère. Celui de la révolution citoyenne où chacun a sa voix. celui de l'harmonie qui remet l'humain au centre des préoccupations et bien sûr celle de la nature, celui de de l'émancipation qui refuse toutes les discriminations. Alors, est-ce que vous êtes prêt à faire mieux pour Lyon avec nous ce soir ? Est-ce que vous êtes prêt à faire mieux pour Lyon le 15 et le 22 mars ?

Est-ce que vous êtes prêts à écrire ce projet ensemble pour l'égalité des droits, pour la justice sociale, contre les discriminations, pour toutes et tous, faire mieux pour Lyon ensemble. Bon, maintenant, j'ai le plaisir d'accueillir à Lyon ce soir. J'ai maintenant le plaisir d'accueillir ce soir à Lyon celui qui a ouvert la voix, celui qui ne cède pas, celui qui n'a qu'une seule boussole l'égalité des droits, celui qui qui a remis la gauche de notre pays en place. J'ai le plaisir d'accueillir le fondateur de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon. Allez, arrêtez, vous allez me faire pleurer. Merci. Merci. Résistance. On ne crie pas mon nom. Je n'existe pas vraiment.

Je suis un programme, je suis vous tous. Alors, criez ce qui vous amène ici. Résistance. Nous sommes tous antifascistes. Dites des choses qui ont un sens et un contenu. Nous ne sommes pas des admirateurs. Nous sommes des acteurs. Nous sommes des intervenants. Nous sortons nos mains. Nous allons changer le monde. Amen. Cher Anaïs de laous chérifi, chers florestants et vous autres mes camarades et compagnons de longue lutte, Gabriel Amar député de ce département qui a rejoint mon combat à l'âge de 19 ans et dire merci Député du Rône, Abdel Kader Lamar, député du Rô.

[applaudissements] Je ne sais pas si je dois dire si vous êtes candidat quelque part à cause des frais de campagne et que ceci n'est pas précisé sur ma piste. Alors, je vous salue et je vous dis toute mon affection. Chaque soir, il se passera ce soir encore quelque chose sans doute, je suppose. Nous verrons surgir ou bien un groupe Nemmésis comme à chacun de mes meetings ou bien un groupe Nous vivrons que je tiens à saluer indépendamment des inconvénients qu'il présente à chaque fois par sa présence parce que la dernière fois que je suis venu à Lyon, ils étaient montés sur un bateau, ils s'étaient mis dans le rô dont ils avaient sous-estimé la largeur.

sentait si bien que il partir à la dérive et personne n'entendit rien de leur cri puisque nous étions dans la salle. Je dis que je ne peux pas vous dire lequel des deux parce que c'est une caractéristique des fascistes queils viennent dans la salle, ce qui est courageux. Reconnaissons-le. Il pousse des cris, il part tellement vite que je ne vois rien. Je ne sais pas qui c'est. Je n'ai pas vu la pancarte. C'est ce qui est arrivé à Toulouse, mesdames messieurs. Donc je ne sais pas de qui il s'agit. Mais ils sont partis très vite. Alors ce soir, il y aura ça sans doute. Comme d'habitude, vous ferez ce qu'il faut faire, c'est-à-dire rien.

Et vousz les slogans antifascistes qui permettent de montrer quelle bande de tricars ce sont. Mais ce n'est pas tout parce que voyez-vous, ces gens-là, ils n'assument pas. Je vous en dirai un mot dans un instant. Ensuite, il se produira autre chose, quelque chose qui ne m'était jamais arrivé avec les médias. Il m'en est arrivé avec les médias, hein, vous le savez. Alors, ils disent que c'est moi qui a un problème avec eux. J'ai l'impression que c'est plutôt eux qui ont un problème avec moi si j'en juge. D'après ce que je lis, hein. Peut-être que demain, il y aura là pour l'instant en ce moment, il y a une campagne sur J'ai choisi les journalistes, je vais vous en dire un mot.

Demain peut-être que ce sera est-ce qu'on ne peut pas penser que Mélenchon était avec Rav face à Henri I ? C'est une question. C'est une question. Ce n'est pas une certitude. Ou bien si c'est BFM que vous regardez, vous aurez des citations pendant que je parle. Est-il antisémite ? Est-ce qu'il a fait ceci ? Il pleut. N'y est-il pour rien ? Vous connaissez tout ça ? Aujourd'hui, il m'arrive déjà quelque chose de pas banal. À cet instant même. J'ai appris au milieu de l'après-midi que l'on allait sur BFM retransmettre ce meeting. Mais moi, j'ai dit mais non, pas du tout.

Je travaille depuis 2 jours à faire un plan qui tiennent compte du mal que vous vous donnez à venir ici pour apprendre quelque chose de moi et pas seulement pour me regarder. Et donc, j'ai travaillé avec beaucoup de sérieux. Je dis non, je ne souhaite pas être transmis ce soir. Je préfère que ce soit dimanche puisque dimanche je vais à Perpignan et que je vais à Perpignan dimanche parce que je comptais y aller samedi et que monsieur Bardella a décidé de faire un meeting et impossible d'avoir une salle aussi grande que lui le même jour. Allez savoir pourquoi. Impossible. J'étais prévu dans une autre salle. Je demande une grande salle. Ah c'est la mairie qui les attribue.

Donc pas de salle pour moi. On ira donc le lendemain Anaïs d'ailleurs tu seras là ainsi que Gabriel je t'avais pas vu salut dire salut Cader. Non mais j'avais pas vu à cause de la lumière. Alors donc ils ont décidé de me retransmettre quand même. Alors je suis en quelque sorte retransmis deux forces et oui mais c'est moi qui pos qui est moi qui a un problème hein. Je redis que j'aurais préféré que ce f dimanche. Pourquoi ? Parce que comme je n'y pas la salle que je voulais, une retransmission me permettrait d'abord d'expliquer la situation avec le national, la bataille qui est engagée, le sens qu'elle prend et puis ça aurait permis d'établir le rapport de force.

Mais non, ils veulent venir ce soir. Ils espèrent peut-être qu'il y ait quelqu incident et peut-être un peu du sang que l'on voit d'habitude sur mon visage, sur mes mains, sur toutes ces une sangue inolante où j'ai presque l'impression que on me pronostique davantage qu'on me décrit. C'est bien que comme je serais interrompu car il est peu probable que vous savez que ça dure avec moi, vous êtes bien installé mais là il y a des sièges partout, vous êtes tous bien assis. Et bien il est peu probable que vous voyez jusqu'au bout, vous autres qui nous regardez en ce moment, vous êtes plusieurs milliers, certainement, j'en suis certain, à me regarder.

Et bien, je vous recommande plutôt de me suivre. parce que là vous murez jusqu'au bout, hein. Voilà. Alors maintenant, il faut bien que j'utilise un peu la situation pour régler quelques affaires qui ne vous regardent pas directement si j'ose dire, mais enfin bon, il faut bien voilà que lundi dernier, alors vous vous rappelez parce que j'arrête pas hein. Alors donc lundi là, on a fait une conférence de presse réservée à la presse numérique. Alors c'était marqué Mélenchon face à la presse numérique. Rien de plus clair ni de plus simple. Il arrive d'autrefois que je fasse des réunions de presse internationale.

Donc, j'invite les journalistes en poste à Paris et on y fait venir en plus parce qu'on écoule les deux chaînes françaises qui se traitent que qui traitent que d'international RFI et France 24. OK. D'autre fois, c'est par exemple la presse sur l'espace. Bon, vous voyez bien que je peux pas convoquer toute la presse sinon comme ça les intéresse pas et ils en parlent pas. Alors, je je j'invite ceux qui traitent d'espace et puis comme je suis cool, je préviens quand même la FP ou ceci ou cela. Là, c'était numérique. J'ai eu droit à d'abord je comment je pouvais prévoir ça ? Vous avez tous les croûons quoi. Il ne nous a pas invité. Qu'est-ce que je vois ?

Monsieur Mélenchon convoque la presse sans moi. Moi les vieilles barbe de la vieille presse. Un dni. Il convoque les crevards d'influenceurs. Ceux qui ont de la presse numérique qui mouillent la chemise toute la semaine alors que se sont surtout donnés le mal de s'installer dans le fauteuil, d'examiner les communiqués. de prévoir leur déjeuner de presse en ville et ce qu'on y mangera. Et puis ensuite de venir écouter d'une oreille agacée par avance et regarder s'il n'y a pas moyen de voir quelque part h quelque chose qui permette de faire du buzz. Voilà où on en était. Là-dessus surgit pour aider à ce cœur de protestation monsieur Robert Ménard. Comment ça où ? C'est le condateur de RSF.

RSF tout de même qui a dit permettre à un responsable politique de choisir les journalistes autorisés à couvrir un événement d'intérêt général. Événement d'intérêt général, c'est vrai, c'est moi. Je continue la citation. C'est directement porté atteinte au droits à l'information des citoyens. Mais il y a un autre moyen de porter atteinte au droit à la formation des citoyens et même pire, c'est de leur mentir. Surtout quand on dit qu'on est un journaliste, hein. Alors, je n'ai pas choisi les journalistes, j'ai choisi là, je vous prépare, c'est pour la fin de ma page. Là, ça devient plus vigoureux. Là, pour l'instant, c'est modéré.

Alors, j'ai choisi les médias numériques et puis aussitôt apprenant cela, le chef du service politique d'une chaîne que vous aimez beaucoup, j'en suis certain, France Info, qui a dit où ? Mais vous me cherchez des ennuis là, c'est pas possible. Vous devriez péteader de joie quand il y a une garde à vue télévisé. C'est à Franç que ça se passe. Regardez comment Bonpard est obligé de se débattre. Voyez comment Mathilde Pan et tous les autres. Enfin, c'est un plaisir d'aller là-bas. Enfin, pour ceux qui aiment ça même pour ceux qui aiment pas, faut bien que quelqu'un y aille. Ça sera pas moi. Ni cette fois-ci, ni la suivante, ni plus jamais.

le chef du service politique de France info et bien grâce à BFM, toute la France le sa chef du service politique de France Info, je dis pas son nom sinon il va dire que je lui ai mis une cible dans le dos parce que quand il publie mon visage plein de sang, mes mains plein de sang, ils me mettent pas une cible dans le dos alors qu'on a déjà essayé de me tuer deux fois. Non, pas eux. Moi

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Locuteur

que dit c'est inspiré pendant que certains limitent la présence de la presse lors des déplacements officiels pendant que certains limitent la présence de la presse lors des déplacements officiels. Mais c'est pas un déplacement officiel. Ah, c'est pas de moi dont il parle. Certains qui ça peut bien être. Ça doit être le président de la République. Il paraît qu'il triistes mais eux ils la ferme comme c'est lui. Vous savez pourquoi ? parce que sinon à la fois d'après pas de repas de presse hein, faut manger quand même.

Donc pendant que certains mais ce héros, ce grand journaliste d'investigation car rappelez-vous qu'il y a à France info une cellule investigation qui reçoit directement les infos des flics qui eux-mêmes les trouvent chez les juges et les disent ensuite dans le journal. Voilà le droit à la défense. Allez vous faire voir le secret de l'instruction et ce sera une autre fois. Sauf s'il s'agit de l'affaire. Ah, je voulais dire Epsteine, pardon, ça fait plus russe Epsteine, hein. Alors maintenant, vous direz Einstein au lieu d'Enstein. Frankenstein au lieu de Frankenstein. Et ben voilà. Non, tout le monde comprend comment il faut faire. Vous pouvez tous progresser.

Il y en a qui demandent des clarifications. Moi ce que j'aimerais Ah, j'ai fouillé. Pourquoi en 2019 quand deux ministres ont dit dans Madame Chiapa, c'est à son honneur a dit c'est pas possible avec ce qui se passe là-bas dans l'affaire. À l'époque, on disait encore Epstein aux États-Unis parce qu'il y a des ramifications en France. Que s'est-il passé ?

Aussitôt madame Belloubé garde des sauts a dit ce n'est pas au gouvernement de dire quelles enquêtes doivent être fait mais si parce que ça s'appelle article 40 vous avez le devoir de dénoncer quand vous êtes informé qui que vous soyez par exemple les trois députés qu'il y a là s'ils apprennent un coup tordu c'est leur obligation de faire l'article 40 et d'aller le dénoncer Donc madame Béloué garde des sauts, je ne cite pas le reste du personnel qui s'occupe de ce genre d'affair dans le ministère, j'ai assez de problèmes comme ça. Elle leur a dit, c'est pas à vous de le faire. Et aussitôt le journal Le Monde a dit, ah oui, cela contrevient à la séparation des pouvoirs. Ah, c'était en 2019.

Que s'est-il passé ensuite ? Rideau, plus rien, plus un mot, plus d'enquête. Terminé. Oui oui oui mesdames messieurs, c'est ça l'investigation. 8 ans de présence de ce voyou qui a martyrisé des gens, qui est un criminel et pendant ces 8 ans, une affaire qui avait commencé, 4500 mails ont été mis par les juges, dans les mains des juges. Pas un sorti. Nous, il faut même pas 24 heures quand ils s'en prennent à de l'ogu pour une affaire qui n'existe pas de livraison de drogue. Parce que le gars qui lui a livré des meubles par ailleurs qui faisait je sais pas quoi dans la drogue. 24 heures là 8 ans de crime 4500 mail rien pas un mot pas un bruit.

Ce n'est pas au ministre Machain de dire ce qu'il a à dire, dit madame Belloubé qui a donc immédiatement bloquer l'enquête. Garde des sauts et oui, bien gardé, on le voit alors je où j'en étais. Pendant que certains limitent la présence de la presse lors des déplacements officiels, d'autres choisissent d'avance qui sont les médias qui posent les bonnes questions et il ajoute ça va être très sympa 202. Oui, ça va être sympa. 2027, ça c'est sûr. On vous promet, on vous en fait tous la promesse ici, hein, monsieur Schmol. Ça va être chaud pour vous.

Mais comme vous avez oublié de dire qui sont les certains parce que vous avez la trouille, je suis obligé de noter que vous parlez des médias que j'aurais choisi qui pose des bonnes questions comme vous méprisez les gens. Vous savez, moi dans la presse, j'ai été une petite main. J'étais jeune père de famille, il fallait bouffer, il fallait bosser. Donc j'avais accepté un travail. J'étais pigiste permanent. Vous savez ce que c'est un pigis permanent ? Non, vous le savez pas comment vous le sauriez.

Pigis permanent, ça voulait dire que c'est moi qui me tapais tous les trucs que les autres voulaient pas faire et il fallait ici aller là, ramener la photo, trouver le bontti et sinon on me prenait pas mon papier et j'étais pas payé. Donc moi, les gens qui font influenceurs, les gens qui font eux-mêmes des journaux numériques, qui se payent avec 3 francs 6 sous et qui font leur boulot, et ben d'avance, même s'ils disent que des trucs contre moi, j'ai de la sympathie pour eux. Alors, monsieur, respectez-les, monsieur le chef du service politique de France Info, respectez-les, ils travaillent et nous ne les avons pas choisis pour qu'il nous pose des bonnes questions.

Nous les avons choisis parce que c'était des médias numériques et que ce sont des galériens et que nous voulons que toute la sphère du numérique des médias que l'on qualifie de petits médias, que tout ça ils aient le grand soleil devant eux, qu'ils puissent intervenir pendant la campagne de 2027 non pas comme des sous-fifres mais dans toute l'intensité de leur intérêt pour ce qui se passera dans toute la dignité de leur travail dans les conneries qu'ils raconteront contre moi comme dans les bonnes choses qu'ils diront peut-être de temps à autre, vu que moi je vais regarder tout ça avec beaucoup d'intérêt. Alors, respectez-les.

Et voilà que maintenant intervient le syndicat national des journalistes. Alors celui-là, il a rien à dire sur comment je suis traité. Il a rien à dire sur les fausses citations. Il n'a rien à dire sur tout ça. Non, rien. Il a une chose à me dire. Ce qui est moins légitime et plus inquiétant, vous savez ce que c'est hein ? La bourgeoisie de robe, elle est comme ça. Alors, ce qui est moi, j'ai dit une bêtise parce que vous allez pas comprendre, vous allez croire que je m'en prends à la robe. C'est pour dire avant, vous savez la noblesse de robe. La noblesse de robe, c'est ceux qui étaient arrivés, voyez, par la porte de service et ils étaient devenus nobles.

Et ben là, c'est pareil, c'est la bourgeoisie de Robe. C'est ce Carl Marx, pour parler une langue que vous comprendrez mieux, Carl Marx disait "La suite dorée de la bourgeoisie." Vous voyez, il se croient hein qu'il soit important. D'ailleurs, c'est eux qui sont chefs, c'est écrit chef hein. Donc ils sont importants et ils veulent que ça se voit. Alors cela voilà ce qui est moins légitime et plus inquiétant dit cette conscience tourmentée, c'est d'essayer de placer chaque journaliste dans un camp celui des bons ou des mauvais. Vous avez compris que c'est un pur bobar. Nous avons juste invité la presse numérique.

Je vous tartine bien la biscotte parce que comme c'est retranscrit sur BFM, j'ai pensé que la seule manière de me moquer d'eux, c'est de parler de leur métier et des brutalités qu'ils me font subir. Allez BFM, encore un peu là, ça rame. Il y a encore du rab qui sait qu'en veut. Voilà. Donc et plus inquiétant c'est d'essayer de placer chaque journaliste dans un camp celui des bons ou des mauvais mais pas du tout. Je l'ai déjà dit le syndicat national des journalistes attention c'est pas celui de la CGT hein ni les autres. Ça en est encore un autre appelle solennellement les responsables de ce parti. Ahfin on n'est pas un parti on est un mouvement.

dit à chaque fois qu'on se réunit, vous pourriez au moins le noter. Prenez une fiche quand même, une de plus comme moi, des fiches. Avec des fiches, on arrive à s'y retrouver avec plein de citations. Et bien donc à quoi il m'appelle solennellement les responsables de ce parti à renoncer à trier les médias ? Ah pardon, non ne renoncerons pas. Je ferai, mes camarades feront les conférences de presse qu'ils veulent en invitant qui ils veulent, quand ils veulent sur les sujets qui leur conviennent. Et rien ne nous oblige. Vous n'avez aucun pouvoir. Vous n'en avez pas. Vous n'avez pas le pouvoir de nous convoquer. Vous n'avez pas le pouvoir de vous inviter de force.

Vous n'avez pas le pouvoir de me retransmettre de force. Je ne vous ai rien demandé. Foutez-moi la paix. Nous retransmettons cette soirée comme nous avons retransmis cette fameuse conférence de presse numérique. Elle était retransmise et tous les médias ont pu utiliser librement les images qu'il prenaient, faire les commentaires qu'il voulait. Par conséquent, c'est une infamie de dire que nous avons trié. C'est une infamie de dire que nous voulions choisir. Ce n'est pas vrai. Vous êtes des menteurs. Voilà ce que j'ai à dire en direct sur BFM.

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Locuteur

La déferlante médiatique qui depuis 10 jours sans interruption nous publie à sortie de toutes sortes de menaces, d'injure, de portraits diffamatoires. Regardez qu'est-ce qui leur arrive. Faut-il qu'ils aient la trouille hein. Même le Figaro, c'est un journal pas mal. Il est de droite mais il annonce la couleur donc peut pas l'envoir. L'humanité c'est de gauche, le Figaro c'est de droite de quotidien. On respecte, ils assument leurs idées. Mais je me dis mais qu'est-ce qui leur prend ? Deux grandes pages avec ma photo. Honnêtement, pas mal. Pour une fois, j'ai pas la bouche ouverte, les cheveux comme ça et les points fermés. Pas mal.

Deux pages pour convaincre les lecteurs du Figaro qu'il faut pas voter pour moi. Deux pages, deux éditaux. Vous savez pourquoi ? Parce que c'est pas parce que vous êtes de droite que vous êtes un fachaot. Forcément, tous les gens de droite sont pas des fachaots. Il y a beaucoup de gens de droite qui aiment pas les fachaots, notamment l'égooliste. Parce que les gaulistes, ils se souviennent que les fachaots, ils voulaient tuer de Gaul et qu' chouya, ils y arrivaient. Alors ça leur reste sur l'estomac, vous voyez, comme à nous les gens de gauche. Alors le m c'est de dire ça, c'est la synchrique pour les trucs tordus, voyez. En réalité, ils le cherchent.

Ils veulent se diaboliser et c'est ce qui est écrit à la page 3 du journal Le Figaro qui donc dément l'article de la page 1 qui lui dit au contraire que nous sommes démasqués et qu'on voit que nous sommes la peste rouge. Ah, j'adore. Vous savez que je suis un littéraire. Par conséquent, j'adore lire tous c cette pro, cette fatigue qui se donne pour démontrer quand même quelque chose qui devrait être un lecteur évident pour un lecteur du Figaro. Oui, oui, oui, je suis un collectiviste. Oui, je suis en rouge. Oui, j'aime ma patrie. Oui, j'ai mon drapeau bleu, blanc rouge et très rouge. Mais vous avez pas besoin de me démasquer. Je le suis.

Et les gens de droite en ce moment, il vaut mieux qu'ils me lisent moi que d'autres parce que quand il voit le président de la République coucher par terre en face de monsieur Trump, ça doit leur laisser des nostalgies. Tandis que nous nous disons que Trump est notre adversaire. Nous ne tournons pas autour du pot, nous les combattons et dans un instant, je vais vous en parler mais j'attends d'abord que BFM se soit fatigué. Mesdames, messieurs, cette déferlante médiatique et que le Figaro ne m'en veuille pas, je le savourerai dès demain matin pour lire mes aventures. Car voyez-vous, moi dans la vie, j'ai un problème. Mon nom sur ma carte d'identité, c'est Jean-Luc Mélenchon.

Donc, je suis Jean-Luc Mélenchon. Et puis il y a un autre, c'est le personnage Jean-Luc Mélenchon. Alors celui-là, je le lis dans le Figaro, je le lis dans Marianne, je le lis dans En fait, c'est tout la même chose. Donc par conséquent, se demande pourquoi il donnent autant de mal à avoir autant de journaux. Et j'apprends des tas de choses. Mélenchon pense ceci, il a calculé cela. Je vais mettre des notes parce que Mélenchon, je le connais d'assez près pour vous apprendre deux choses que vous n'avez pas l'air de savoir. Premièrement, vous écrivez tout le temps les mélanchonnistes. Et ben, je vais vous apprendre une chose sur Mélenchon. Il n'est pas mélanchonniste. Vous non plus.

Vous êtes des collectivistes, vous êtes des gens de gauche, vous êtes des anards, vous êtes des trotscars, vous êtes des êtes des communistes. Voilà qui vous êtes. Et puis il y a tous les autres. Les autres ils se regardent même et ils se disent "Ah alors moi, qu'est-ce que je suis dans la liste qu'il a dit ? Et ben, tu mets un peu de chac et ça donne le résultat. Tu es un insoumis, tu es une insoumise comme le premier jour de ta vie où ta mère t'a mis au monde et où tu as surgi en fermant le point et en brillant. Voilà.

1:04:15
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Locuteur

Insoumis un jour, insoumis toujours, sauf ceux qui se calment. Alors en vieillissant, comme vous le savez, chères madames, chers monsieurs, on se calme hein. La preuve, on est là et vous me voyez tout à fait calmer. J'ai donc une petite nouvelle que je veux répéter car je crains qu'elle n'ait pas été assez bien entendue la dernière fois que j'en ai parlé. Lorsque nous aurons gagné les élections et que nous gouvernerons ce pays. Compte tenu. Vous savez ce qu'ils ont compris eux ? Au début, il se disait la bonne affaire, on va mettre Mélenchon, il va être au deuxème tour. Alors eux, ils pensaient qu'ils vont faire le contraire de ce que font les autres.

Les autres ils s'arrangent pour qu' ait l'extrême droite au deuxème tour, il ferait lire une table, une planche en pot de fleurs. Macron, Hollande, ils se disent peut-être que un fachaud que maintenant ils l'aiment tous parce que ils sonent creux donc chacun peut penser que le bruit lui parle. Enfin chaud et puis mélon tellement odieux, tellement insupportable que il y a même pas besoin de faire campagne, ça tombe bien, ils en sont pas capables. Pas besoin de proposer à un programme, ils en ont pas ou en tout cas celui qu'ils ont, ils peuvent pas le dire et ainsi de suite. Vous voyez ?

Alors, il pourrait amener n'importe quel énergumaine comme monsieur Miley en Argentine qui arrive à la télé pour un débat et il dit "J'entends des voix." C'est vous dire hein. Et il vient avec alors bon là-bas c'est une tronçonneuse ici ça sera une mitraillette ou une matraque. Bon quelque chose comme ça vous voyez ou des LBD des choses qui sont crèvent les yeux, arrachent les mains, enfin des choses comme ça quoi. Alors voilà leur plan. Mais moi, je vais vous dire, la France, je la visite, je la parcours, je la voyage sans arrêt, toute l'année, depuis des années et des années et des années.

Je vais vous dire une chose, qu'il soit de droite ou qu'il soit de gauche, le peuple français n'est pas raciste. Le peuple français n'est pas d'extrême droite. Le peuple français sait qu'il est le peuple de la liberté aux yeux du monde, même quand nous n'en sommes pas dignes. Vous avez vu les tas de belles photos qu'il vont faire là ? J'ai crié ma bouche est ouverte. Alors les filles, écoutez-moi et les garçons. Quand vous allez au meeting et que vous arrivez à l'international à à le ouvrez pas la bouche comme ça, sinon vous y avez le droit dans la photo. Moi oui, je peux. Tout le monde est habitué. Si j'arrivais une seule fois en photo avec la bouche fermée, on se dirait qui c'est non ?

Alors, voici ce que j'ai à vous dire. Cette déferlante médiatique, vous savez tous comme moi que c'est un problème. Dans un pays libre, on a le droit à la confrontation des idées sans être insulté continuellement. On a le droit d'avoir des chaînes de télé qui disent des choses différentes. On a le droit, quand on est interrogé de ne pas être tonaillé et de ne pas subir la question ordinaire et la question extraordinaire comme au Moyen-Âge avec les inquisiteurs. Dans un pays libre, on a le droit de pouvoir choisir entre l'Huma et le Figaro. Et on a le droit de choisir l'humain. Vous comprenez ?

Ça veut dire une chose, quand nous allons gouverner ce pays, comme je vous l'ai dit dans un instant, comme nous aurons gagné les élections présidentielles qui ont lieu au mois d'avril, sauf erreur. Donc le temps qu'on s'installe, qu'on mette en place le gouvernement et qu'on commence à bosser parce que tout est prêt ou à peu près hein parce qu'il y en a encore qui traînent dans mon équipe. Non, tout sera prêt. Et bien dès le mois pour la session extraordinaire du mois de juillet, premier texte, la libération des médias en France, le pluralisme, les monopoles, les monopoles, les trustes de presse seront démantelés et vendus à la découpe.

Il sera interdit de posséder à la fois, une télé, une radio et il sera aussi interdit d'être en même temps propriétaire de tant de maisons d'édition, si bien qu'à la fin, la même personne peut disposer du moyen de suggérer des thèmes comme ils viennent de le faire pendant toute cette semaine. Dans ce pays, il y a un candidat secret. Il y a un candidat qui ne vient pas devant la scène. Il y a un candidat qui tire les ficelles d'une série de marionnettes. Il s'appelle Boloré. Il possède des journaux, il possède des télés, il possède des radios, il possède des maisons d'édition.

Il lui suffit de faire démarrer par les diverses bandes fascistes qu'il a dans sa poche un événement ici ou là et le faire monter assez sur X qui est comme vous le savez muni d'algorithmes tout à fait spéciaux. Et bien, il suffit de faire monter et à ce moment-là ça passe de la sphère des réseaux sociaux à la sphère des radios d'abord par exemple Europain et de là aux télé d'information en continu par exemple C News et de là vers les grands médias car vous comprenez monsieur Mélenchon on ne peut pas passer à côté de l'actualité mais quelle actualité l'actualité est une production de la sphère médiatique. L'actualité, si vous le voulez, c'est la vie tout entière.

L'actualité, c'est votre rhume de la semaine. C'est la faillite d'une banque. C'est tout en même temps. L'actualité est une production. C'est un choix qui est fait dans les faits pour savoir lesquels vont être sortis, dans quel ordre et de quelle manière. Voilà ce qui qu'est l'actualité.

Nous démantellerons tous les trustes et nous créerons le conseil déontologique des médias qui permettra à chacun d'avoir un endroit auquel protester et obtenir des sanctions et pas attendre pendant des mois qu'on veuille bien rectifier quelque chose qui a été dit mensongèrement sur la base d'un faux truqué et puis on pourra obtenir sans être obligé de regarder la télé du matin au soir les rectifications comme je l'ai obtenu dimanche dernier de BFM qui faisait une citation qui était fausse avec des guillemets et marqué en dessous pour les imbéciles qui comprennent pas du premier coup. Citation de Jean-Luc Mélenchon. Pas de bol, c'était pas une citation.

C'était quelque chose qui avait été recopié dans le journal et qui n'engageait que la lecture du journaliste qui l'avait écrit. Alors, j'ai fait un tweet et comme j'ai fait un tweet, mes camarades qui font des tweets ont dit tiens, on va faire le tweet avec le vieux. Touc touc touc, il y en a eu des centaines. Les voilà à dire alors le gars qui était sur le plateau, il s'est dit misère, il va me tenir comme la bonard l'a déjà fait deux ou trois fois. Alors celui-là, il va pas me lâcher. Non, en effet, je suis comme un bouledog. Quoi que je sois une tortue comme tout le monde le sait aussi. La tortue, vous savez ce que c'est ? C'est un animal patient. Enfin, il a pas le choix.

Il préférerait que ça aille plus vite mais il est pas équipé pour. Alors il fait avec ce qu'il a comme moi, comme nous hein. Alors la tortue sur le dos, il y a une carte. C'est pourquoi la tortue est un animal symbolique de la politique et pour mieux dire de la géopolitique. Et puis c'est ça la tortue. Alors elle avance, elle fait son truc et puis elle arrive avant le lièvre d'après la fontaine hein. Personnellement, j'ai jamais fait la course avec un lièvre. Je peux pas jurer. Et puis la tortue c'est pas que ça. La tortue c'est une figure de combat de l'armée romaine. Il y en a un qui tient le bouclier comme ça, ça protège tous ceux qui sont derrière.

Et l'autre il tient le bouclier comme ça, ça protège tous ceux qui sont sur le côté avec lui. La tortue c'est nous. Nous là dans cette salle. La voilà la tortue. La voilà. Regardez BFM. Et la réaler la tortue. Regardez-la comme elle est belle. Vous n'en viendrez jamais à bout. Jamais. Regardez celle-là comme elle est jeune. Regardez-la celle-là aussi. Celui-ci, vous en avez pour un demi-siècle à vous bouffer des insoumis. C'est nous qui avons eu le biberon. et les autres et ben on ira he là où il faut aller tranquillement le sourire aux lèvres en disant vous avez bien eu voilà. Alors la cerise sur le gâteau, c'est madame la porte-parole du gouvernement à qui personne n'avait rien demandé.

Oui oui oui ou madame Maude Brégon. Alors celle-là, elle dit à propos de cette histoire de numérique avec laquelle je suis en train de vous prendre la tête depuis un moment, vous notez les incidentes, hein, parce que c'est quand même comme ça que s organisé mon truc. Alors elle elle dit la France insoumise à un rapport à la presse he parce que sinon vous allez vous demander quel genre de rapport j'ai c'est après dans la phrase. C'est quelqu'un qui c'est pas qu'on met pas les indépendantes à la fin on les met au milieu. La France insoumise à un rapport que je qualifie de totalitaire et complotiste avec toutes ou parties de la presse. Qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire ?

Ça veut dire que toutes les occasions de dire totalitaire, complotiste, antisémite, tout ce que vous voulez, les trucs bidon qui raconte sur mon compte et sur le vôtre sont bonnes jusqu'au point de faire des phrases où on comprend rien. Alors madame, je vais vous dire une petite chose, un rapport totalitaire. Vous voulez dire que j'ai exclu des journalistes ? Mais regardez ce soir, il y a 65 médias présents qui sont très heureux d'avoir appris tout ce que je leur ai appris sur BFM. 65 dont trois des médias étrangers. Vous inquiétez pas, on va rentrer dans le dur dans un instant. 65 médias. Aux 65, je leur dis bienvenue. Je ne sais pas qui c'est les journalistes, mais vous êtes les bienvenus.

J'espère que vous êtes bien installé. Quand quelqu'un se lève, moi j'ai toujours la trouille qui me sorte une pancarte. Tu voulais sortir discrètement, c'est ça ? Oui oui bah pas de problème. Alors 65 médias et dedans il y en a 1 2 3 4 qui sont des médias étrangers dont un japonais. Bienvenue mesdames messieurs du Japon. La chambou la radio télévision suisse ils en apprennent sur les médias en France les Suisses en ce moment. La télé de Catalogne et Rur. Bienvenue à tout le monde. Allez, allez. Bienvenue aux 11 médias locaux. Le courrier de Lyon Lyon, Magrue 89 Lyon, le progrès, Actu, Lyon, Lyon Capitale, Lyon Info, Tribune de Lyon, MAC de Lyon, Médiacité, l'arrière-cour.

Bienvenue aux six radios qui sont venus pour avoir avec moi un rapport totalitaire. RFI, France Info, ça c'est clair. Euh France interre, RTL, RMC et Europas. Monsieur Boloré, bonsoir. Mais attendez, c'est pas fini. et la prêche écrite l'huma libération. Allez, je lis les autres en vitesse comme ça vous restez bien calme hein. Sinon après moi, c'est moi qui me le fait. Alors donc là il y en a beaucoup hein. Alors là vous allez voir ça va aller vite. La FP mais ah zut, j'arrive à la FP immédiatement. Faut que je m'arrête. Ah, pas de peau. Écoutez la FP, j'ai posé une question dans un de mes meetings mais vous m'avez pas répondu.

Vous avez publié au milieu de l'après-midi où il y a eu ce drame à Lyon que d'après des sources policières, il y avait eu des coups de couteau. J'ai dit qui ment la police ou la FP ? J'espérais que la FP dise comment monsieur Mélenchon indigner le syndicat des journalistes la cellule investigation aurait dit mais comment vous osez nous accuser de mentir ? Je sais bien que c'est pas la police qui va protester. Eux, ils savent qui a dit qu'il y avait eu des coups de couteau. Celui ou celle qui a dit qu'il y a des coups de couteau au milieu de l'après-midi savait qu'il jetait de l'huile sur le feu. Et j'y viens.

Alors, je vous lis vite fait le reste de la liste et je viens au fond de l'affaire puisque c'est ça qu'ils attendent paraît-il. La FP 20 minutes la tribune dimanche Libération le Parisien le monde le Figaro média part. J'ai Luma, je l'ai déjà cité, citez-les. MFM France TV, France Info TV, France 3 Ronal, TF1 LCI. Et j'ai dit tout à l'heure quatre radios, quatre médias étrangers, je vous les ai cités. Par conséquent, madame Maude Brégon, il a là 65 journalistes au moins qui sont venus pour un rapport totalitaire avec moi, librement et je sais même pas qui c'est. J'en connais hein, mais là-dedans peut-être deux, trois. Et alors, qu'est-ce que c'est complotiste ?

Pourquoi vous me dites complotiste ? Qu'est-ce qui vous arrive ? Qu'est-ce qui vous arrive ? Complotiste de quoi ? Tout ce que j'ai dit sur l'événement lyonnais, tout était vrai et je l'ai dit à Montpellier. J'ai dit primo, Rima Hassan et le mouvement assoumis n'est pour rien dans ce qui vient de se produire. Les images qui ont été montrées étaient en plein jour. Or, Rima Hassan était sur le ponron de l'Institut d'études politiques à 18h20. Et moi, j'ai tapé sur Météo France et dedans, il y a écrit que le jour, la nuit se lève où le jour tombe à 18h06 ce jour-là.

Elle n'était donc pas là au moment où il prétendait qu'elle était là, si bien que les événements ont eu lieu en marge du meeting de madame Rima Hassan. Ce n'était pas non plus un meeting. Et tous ces jours, on s'était dit pourquoi ? Pourquoi est-ce qu'il parle tout le temps comme ça ? Et bien, je vais vous dire maintenant la conclusion à laquelle je suis arrivé et en quelques mots, je vais vous montrer pourquoi j'y suis arrivé.

Tout ça est un traquenard qui a été monté de propos délibéré par l'association Nemmésis qui se sert des jeunes femmes qui mènent son combat comme elle le disent elle-même comme d'APA pour faire venir les militants antifascistes et ensuite provoquer des bagarres parce qu'elles sont liées directement à des groupes d'extrême droite lyonnais en particulier. C'est un traquenard. Quand le procureur dit celui-ci, celui-ci, celui-ci, on va voir, il y a une accusation de meurtre ou de complicité parce qu'il était là.

Il dit, "On verra ce qui s'est passé avant, ce qui s'est passé pendant et ce qui s'est passé après." Non, il faut tout regarder en même temps parce que la presse, je veux dire celle qui bosse, pas celle qui recopie. les contre-rendus des juges. La presse qui bosse a fait son boulot. Et qu'est-ce qu'elle a vu ? Premièrement, Médiapart a révélé que se tenait caché dans un tunnel une bande que l'on a vu ensuite parce que les images sont par 4 jours ou 5 jours après. Une bande armée, cagoulée, masquée qui attendait le moment d'intervenir sans doute sur le signal de Némésis.

L'incident a eu lieu et il a tourné au pire pour tout le monde, au pire pour celui qui est mort dont je ne respecte aucune des idées mais qui est mort. Au pire pour ses parents à qui on a rendu le fils décédé. Au pire pour moi qui n'ai jamais eu la chance de le convaincre de sa bêtise et de venir à d'autres idées parce que c'est notre but de convaincre, pas de forcer.

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Locuteur

Mais je veux vous le dire avec douleur. Au pire pour ces jeunes qui ont perdu leur sang froid et qui se sont abaissés à frapper un homme à terre au point qu'il en est mort et dont la vie est tout aussi brisée que celle des parents de ce jeune. Oui, c'est ça le pire. Devinez ce qui vient de se passer à l'instant où je vous parle de ça. BFM a coupé. C'est beau les médias, non ? E franchement la liberté, les rapports totalites. Bref, voici ce que j'ai ajouté après avoir appuyé sur l'enquête de médiia part pour dire il y avait des gens qui attendaient. Évidemment, je m'appuie sur la superbe enquête de l'humanité qui nous a rendu un service immense en révélant la vérité ultime.

C'est-à-dire que Némésis organisait des traquenards. Oui, des traquenards. C'est dans l'humain. Il paraît qu'elles ont porté plainte pour diffamation. Et bien, nous allons voir. Enfin, peut-être pas. Mais il y a pire. Il y a plus grave, il y a plus fondamental. Le canard enchaîné nous apprend dans un article du numéro de cette semaine qu'il y a une description de tout ce qui s'est passé dans le rapport des policiers à cet événement. Il savaient depuis la veille qu'il y avait des menaces et ils n'ont rien dit notamment à la mairie pour prévenir la police municipale éventuellement s'ils avaient besoin de renfort.

Deuxièmement, ils étaient sur place et dès 17h nous annonce le cadre enchaîné, il savaient qu'il y avait le risque d'une bagarre et ils n'ont rien fait. Ça c'est pour le renseignement. et il y avait une équipe d'intervention territoriale qui était là. Autrement dit, la police savait, la police était présente, la police avait une équipe et ils n'ont rien fait. Alors qu'on ne vienne pas nous dire que nous avons une responsabilité morale à nous, le tranquille service d'ordre des insoumis qui encore ce soir assuré d'une manière tranquille, calme, disciplinée, maîtrisé 203.

Le service d'ordre des insoumis a été fondé par un philosophe, le philosophe Benoî Schneckenburger, auteur de très nombreux livres dont temp sur les animaux et la philosophie. Il a été ensuite dirigé par un autre professeur de philosophie et maintenant il est dirigé par une femme dans le métier dans la vie ordinaire et d'être fonctionnaire de l'éducation nationale. Ces personnes, nous les appelons le délégué général et entre nous, on dit le général ou la générale. Ces personnes ne rassemblent pas des catcheurs et des boxeurs. Ils ne mettent pas l'énergie numéro 1 dans les muscles mais dans le cerveau.

Les militants insoumis qui participent au service d'ordre, c'est une élite militante dans nos rangs formée, disciplinée, calme, prête à subir tous les coups pour que vous ne les preniez pas. Ensuite, cet homme étant à terre, monsieur Duran et pour finir mourant et se déplaçant dans les rues, quelqu'un les a vu et a téléphoné, a fait le 17 pour demander et dire il y a Et on lui a répondu quoi à la police ? Le signalement est fait qu'il y a une personne gravement blessée. Que se passe-t-il à ce moment-là ? Le signalement est fait, c'est dans l'enquête du canard enchaîné. Que se passe-t-il ?

On lui répond : "Nous n'avons personne pour venir." Les pompiers y vont et 50 minutes après les pompiers arrive la police. Voilà mesdames, messieurs, ce qui s'est passé à Lyon. Un tracnard a été tendu par une bande de provocateurs, en l'occurrence des provocatrices, qui voulait un incident pour que surgis déjà armé, casqués, cagoulés, masqués pour qu'il y ait une bagarre entre des services d'ordre et ils sont tombés sur la jeune garde et c'est à nous qu'on demande des comptes. Et puisque je parle de la jeune garde, je vous répète que la jeune garde n'a jamais voulu à aucun moment la mort de qui que ce soit parce que leur formation ne prévoit pas qu'on tue le contraire.

Les jeunes gardes, ce sont nos frères et nos amis. Mesdames, messieurs, écoutez-moi. Jamais nous n'aurions eu avec eux un tel rapport et un tel accord jusqu'à proposer à leur chef de devenir un député et d'être candidat. Et pour finir, il a gagné son siège tout seul comme un grand avec nous. Jamais nous n'aurions fait accord si nous n'étions pas sûr du contenu. Nous ne sommes pas nous des marioles comme les fascistes. Les fascistes, il viennent, il provoquent. hein ? Et puis après il rage les murs, il y en a plus un. Ils abandonnent leurs camarades à terre. Ils sont même pas là pour lui dire "Oh là là, arrêtez, stop, il s'est passé quelque chose." Ils sont tous barrés. Voilà ce qu'ils sont.

Et ensuite, ils disent "C'est mort". Non non, il avait rien à voir avec nous. Il était pas dans dans une bande, il était même pas membre d'un service d'ordre. Et même le le procureur dit "Les équipes de Némésis sont venues avec des amis. Vous voyez vos amis, vous les invitez et ils viennent avec un casque masqué, une barre de fer, rien que du normal pour un pique-nique ou pour aller écouter une conférence. Pourquoi aux alentours de la conférence de Rima Hassan ? Pourquoi la jeune garde ? Parce que la jeune Rima Hassan, ça permet de dire c'est elle fi, Rima n'était pas là.

Mais ça a permis à tous ces gens de déchaîner leur islamophobie habituelle, leur sexisme ordinaire, leur haine des Palestiniens. Voilà pourquoi ils s'en prennent à elle. Rima Hassan est notre fierté. Rima Hassan est notre député. Merci Rima de nous faire l'honneur d'être avec nous. Mesdames, messieurs, jamais nous fait accord avec la jeune garde si nous n'avions pas vérifié avec eux les principes communs de la lutte. Il s'agit d'un service d'ordre défensif. Alors, on me dit quelle différence vous faites entre la défensive et l'offensive ? Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Je n'en sais rien. Je n'ai jamais fait tout ça.

Je sais seulement que les êtres humains sont les êtres humains et que quand une bagarre commence, on ne sait jamais comment elle va finir. C'est pourquoi je vous dis pas de bagarre. Voilà le message. J'ai dit 100 fois, j'ai dit 1000 fois. Écoutez-moi, je vous prends tous à témoin puisque j'en ai l'occasion. Je vous l'ai déjà dit une fois, je suis allé au procès de celui qui voulait me tuer. Il voulait aussi tuer Castaner. Il voulait aussi le feu à des mosquées. Je suis allé à ce procè. On m'a demandé mon avis, je l'ai donné et ensuite on m'a dit "Est-ce que vous avez quelque chose à ajouter ?" Alors je me suis tourné vers ce crétin. Crétin qui a bousillé sa vie par 8 ans de tôle.

il a été condamné à 9 ans et qui à peine ressorti a recommencé à insulter tout le monde et à menacer Mathilde de Panneau pour vous dire que il l' choisi ça bête comme ses pieds. Il a encore un an à tirer. Et oui. Et bien qu'est-ce que je lui ai dit ? Je lui ai dit je te pardonne. Vous savez pourquoi je lui ai dit ça ? Pas parce que je suis meilleur qu'un autre. Pas parce que quand vous me voyez crier, peut-être que vous ne devinez pas le tendre cœur qui est le mien. Non, pas pour ça. Quoi que j'ai entendre cœur, ben ça dépend pour qui comme vous tous là, vous moquez pas de moi, je vais avoir des histoires à la maison. Alors, je lui ai dit ça parce que je voulais remporter la victoire morale.

La victoire morale, celle des nonviolents contre les violents. C'est nous qui mourons sous les cou depuis 2022. 12 attentats d'extrême droite depuis les 10 dernières années. 9 cas sur 10, ce sont des attentat d'extrême droite. Alors, je dis à tout le monde, chacun rentre en lui-même et prend sa décision. La mienne sur un point, la voici. S'ils me font le mauvais sort qu'il me réserve et auquel appellent ces campagnes incessantes qui me désignent sous toutes sortes de labell qui me rendent condamnable. S'il m'arrive un mauvais sort, écoutez-moi bien vous tous en votre nom, voici ce que je dis, je vous pardonne. Il n'y aura pas de vengeance.

Nous sommes plus forts moralement que vous et nous avons gagné la bataille par les seuls mots que je viens de prononcer. Même dans la mort, vous n'aurez pas la victoire. Réveillez-vous tous. jusqu'au fond du pays. Il n'y a que deux côtés à la barricade. Il n'y a que deux côtés à la digue contre le fascisme. On est d'un côté ou de l'autre. Il y a pas de milieu. Mais faut quand même qu'il y ait une digue. Et cette digue, c'est vous, c'est moi, c'est nous tous. Alors ici, il paraît que cette ville au lieu de voter comme il le faut pour Anaïs, irait voter pour Jean-Michel. Qu'est-ce qui vous prend ? D'accord. L'OL a jamais eu la réputation d'être un nid gauchiste.

Mais enfin, c'est bien à LOL qui avait Jeanignhot. C'est bien lui le plus grand buteur. Je connais rien en foot, on me l'a dit. Moi, j'ai téléphoné à des copains qui ont fait des expos sur le foot et la politique. Je dis l'OL, c'est quoi ? Il m'a dit, je vous dis pas quoi mais il m'a dit "Ah, ils ont un type formidable, le meilleur buteur, le directeur sportif." J'ai unignot. Qu'est-ce qu'il a dit pour être si bien que ça ? Il a dit "On vient du peuple. Comment on peut être avec les fascistes ? Comment on peut être avec des racistes ? On vient du peuple, il faut s'en souvenir tout le temps. Alors ce message, il est au fouteux de Lyon.

C'est pas parce qu'il a été le président du club que vous aimez que c'est une raison suffisante pour que vous oubliez qu'il a voulu faire afficher sur la mairie le portrait d'un fasciste, d'un néonazi. Chaque personne qui met un bulletin de vote pour cet homme vote pour quelqu'un qui a voulu qu'on rende hommage aux idées de quelqu'un, des idées détestables. On me dit il était jeune, vous croyez que je le sais pas ? Bien sûr que ça fend le cœur qu'un homme jeune de 23 ans meurt. Mais 23 ans c'est un adulte. Jamais il n'a dit lui je ne suis pas là par hasard qu'il a pas eu le temps de le dire. Jamais n'a dit ça. Il disait je suis un militant.

Il allait aux manifestations néonazies comme ceux qui sont venus à Lyon samedi dernier, n'est-ce pas ? Salut Nazi cri boule. Il y en a un qui a crié Mélenchon Bugnoule. Ça m'a rajuni. C'est comme quand je suis rentré du Maroc. Comme les autres ils comprenaient rien. Il disait : " Bougoule !" Ça m'a rajuni. Je n'ai pas honte d'être un maghrébin et tout à l'heure je vous dirai ce que je suis aussi parce que sinon je vais laiser du monde. Bref, chacun doit réfléchir. Voilà pour les foutux. Et maintenant, j'ai autre chose à dire. J'ai été le seul à le faire en tweet avec mes camarades bien sûr. Arrêtez de dire Quentin de rank d'abord il a un nom pas qu'un prénom.

Et deuxièmement arrêtez de mettre virgule catholique virgule il y en a assez de désigner les gens par leur religion. Et si moi continuellement je lutte contre l'islamophobie, l'assignation à demeure religieuse de tous les Maghrébains, ça n'est pas pour accepter qu'on assigne à résidence politique une religion. le christianisme et le catholicisme de ce que j'en connais pour avoir été élevé par quelqu'un qui croyait assez intensément après m'avoir éduqué dans la haine du racisme, dans le dégoût du racisme, n'a rien à voir avec le racisme, n'a rien à voir avec le nazisme.

Et si certains sont d'extrême droit tout en étant catholique, moi je ne veux penser qu'aux deux bonnes sœurs en Argentine mort torturé sous les cou fascistes argentins, au prêtre qui est mort avec les nôtres et à tous ceux qui sont morts avec les nôtres, à tous ceux qui dans toute l'Amérique latine appartiennent à la théologie de la libération. À qui vous voulez, assez de religion dans la politique, nous n'en voulons pas. cesser d'assigner à résidence les gens qui croient à ceci ou à cela ou à ceux qui ne croient pas.

Voilà à quelle condition sera faite la paix civile en France et vous aurez noté que seuls les insoumis qui luttent contre l'islamophobie luttent en même temps contre l'assignation du christianisme à l'extrême droite. Nous et nous seulement. Alors mes copains qui sont des vrais bouffeurs de curé, des fois ça les agace que j'en fasse autant. Mes camarades, ce qui est en cause, c'est plus qu'une affaire de religion. Vous l'avez compris comme moi, la guerre de religion, c'est celle dont personne ne se relève. Parce que pour que la guerre cesse, il faut que les croyants cessent de croire et cela ne se produit pas. Quoi que vous fassiez, les Français ont tout essayé pendant 2 siècles.

Oh, les Allemands, c'était facile. Il y avait une formule en latin. Eus région coouus religion de leur prince la religion. Tu es catau tu vas là, tu es protestant, tu vas là. Tu es pas content, c'est pareil. Mais nous on a c'était pas possible. Il y avait des protestants, il y avait des catholiques, il y avait les juifs qui étaient l'ancien régime comme chacun se rappelle était un moment de prédilection et de saveur royale, hein. Alors, ils les ont foutu 11 fois dehors du pays. Et puis même que leur Saint-Louis est celui qui a inventé le signe pour désigner les Juifs et il a brûlé des piles d'autorab. Il est Saint-Louis.

Personne ne proteste contre le fait que sa statue géante soit située sur la gauche de l'hémicycle au Sénat. Statue géante, il est temps de l'enlever de là. Il est temps de l'enlever de là. L'histoire de France ne connaît pas de Saint-Louis, elle connaît Louis I. C'est ça le pire, pas de guerre de religion. Car alors nous serions divisés pour combien de temps ? On a tout essayé dans ce pays de s'entretuer, de jeter par les fenêtres. Michel de l'hôpital, le premier ministre, le roi lui-même paraît-il tirant sur les gens. Il a fallu pour se sortir de ça, un de ces tours de force que les gens raisonnables ont fini par imposer. Mais c'est pas la soirée d'un cours d'histoire.

Cependant, l'histoire, elle se présente en trois tomes. Premier tome, l'histoire scientifique qui appartient aux historiens. C'est eux qui établissent les faits, c'est leur métier. C'est une compétence intellectuelle et scientifique qui ne s'acquiète pas comme ça en butinant entre les pages. Deuxièmement, il y a les deux romans nationals. Le nôtre, ça commence par l'invasion qu'on accepte pas des Romains alors que nous sommes tous romanisés.

Le nôtre, il commence avec Spartacus, il continue avec les communes déshérritées en particulier dans les années 1300 lorsque se fait le mouvement d'Étienne Marcel dans les communes de toute la France et ce sont des communes que sont venues la liberté publique en France, les chartes, les conseils, le droit de vote. Voilà pourquoi nous sommes des communalistes et ceux que vous éisez quand vous beez insoumis, ce sont des communalistes qui s qui s'apparent à cette histoire. C'est ceux des sections révolutionnaires de Paris pendant la révolution de 1789. C'est la commune de Paris qui est la première et dit que les grandes gloires.

1:40:12
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Locuteur

C'est la résistance. On est à Lyon ici. On a assassiné Jean Moulin et vous le savez tous et vous savez tous ce qu'il a fait la Guestapo mais aussi les collaborateurs avec les SS. Mais je vous parle pas de ce Jean Moulin là parce que vous le connaissez tous. Il était alors le délégué du général de Gaulle et de la résistance unifiée. Je ne vous parle pas de l'homme qui avait cette responsabilité à assumer et qui est mort sous les coups plutôt que de parler. Non, je vous parle de Jean Moulin le 16 juin 1940. Il y a personne qui a dit on va résister.

Le prétendu maréchal dont je vous rappelle tous qu'il a été déchu de tous ces titres pétin avait capitulé sans avoir rien discuté si bien que du peu qui pouvait encore résister les arabes à la main tout le monde se sauva de partout et la défaite fut un million de fois aggravée par ces décisions imbéciles et celles des autres chefs d'état-major de l'armée à cette époque. Mais mesdames, messieurs, il n'y avait plus rien. C'est alors que l'armée allemande arrive dans la ville où Jean Moulin est le préfet. Nous sommes le 16 juin. Il y a pas d'appel du général de Gaulle. La seule voix officielle, c'est celle du traître pétin qui a capitulé.

Les Allemands disent à Jean Moulin : "Maintenant, vous allez nous écrire un papier pour dire que les Sénégalais qui sont là chez vous ont violé les femmes et piller les maisons." Et Jean Moulin tout seul, absolument tout seul leur dit ce que chacun d'entre vous doit faire comme moi-même quand on lui donne un ordre de cette nature, comme disait Jeanfera, "Soyez la petite voix qui dit non" en réponse à une question surtout quand c'est un parachutiste qui la pose. Et bien là, c'est un guestapis qui l'a posé. Et Jean Boulin a refusé de dire oui. Il était tout seul. Tout seul mesdames et messieurs, tout seul.

Alors les autres l'ont dit "Puisque c'est comme ça, on te fou au trou et tu vas crever là-bas. Et au trou qu'a fait Jean Moulin. Il a cassé le carreau qu'il a pu atteindre et avec le bout de verre, il s'est coupé les veines aux deux poignées. Voilà comment on résiste jusqu'au bout. jusqu'au bout, quoi qu'il en coûte, quoi qu'il arrive. Ah, c'est pas un jeu vidéo dont on parle, c'est pas une plaisanterie. La lutte contre les nazis, la lutte contre l'extrême droite n'est pas une lutte qui s'arrête comme dans une partie de carte ou un jeu de société. À la fin, c'est un désastre. C'est la guerre civile, c'est la guerre tout court.

C'est pourquoi il faut résister au premier bruit sans attendre davantage. Mesdames, messieurs, c'est cela le discours essentiel que je viens à tenir car je veux vous dire à présent que nous ne cédons rien et comme nous ne cédons rien, cela surprend beaucoup. c'est que vous êtes habitué à des gens sans consistance, équipés fort légèrement d'un cerveau tout aussi léger. Vous ne savez pas ce que c'est que des gens de combion. Regardez cette salle. Il y en a partout. Ma fierté, c'est d'avoir fait avec mes camarades ce qu'il fallait pour que ils puissent se retrouver, être ensemble et constituer la force qu'il constitue. Oui, c'est ma plus grande fierté.

Regardez, on me dit que ça fait une heure que je parle. Quand vous en avez marre, vous le signalez en vous le vant discrètement. Comptez sur moi pour vous aider. Bah, il faut bien que je dise ce que j'ai à dire. Réfléchissons un instant. Je vais me mettre dans une position plus théorique et politique. Qu'est-ce que nous sommes en train d'affronter ? Nous affrontons la fin d'un ordre géopolitique. Les États-Unis d'Amérique, puissance dominante par ces armes et par le privilège inoui qu'ils ont d'éditer de la monnaie sans jamais donner aucune contrepartie à cette monnaie. Les États-Unis d'Amérique sont un empire finissant.

Monsieur Trump n'exprime pas la force des États-Unis, mais sa faiblesse. L'autoritarisme qu'il déploie n'est pas un prolongement de l'autorité, c'est sa faillite. L'autorité préfère être l'autorité, c'est-à-dire quelque chose qui est consentiorisé par ceux qui la font vivre. L'autoritarisme, c'est une méthode brutale. L'empire est en train de se défendre contre son déclin inéluctable et il n'a peur de rien pour le faire. Il n'a pas peur de jeter ses propres idées à la poubelle. Eux qui ont passé 40 ans à nous bassiner avec le libre marché mondial qui permettrait l'épanouissement de tout le monde, la compétition, l'innovation, que sais-je encore, la souplesse, l'agileté.

Bref, toutes les vertus étaient de leur côté. et monsieur Trump à la suite de monsieur Biden parce que les deux disent la même chose à tout passé par-dessus bord doréavant comme Bregenf c'est lui qui fixe les prix en mettant des tarifs de douanes où est le libéralisme là-dedans il n'y en a plus. Qu'est-ce que les libéraux qui avaient cette doctrine à nous proposer qu'ils avaient d'abord expérimenté devinez où ? Ouilis ou Pinoché qui ne savait plus quoi faire après avoir assassiné tout le monde. Son pays n'allait pas mieux. Alors, ils ont fait venir les Chicago Boys qui pendant 40 ans nous ont fait un melon comme ça avec la liberté.

Ils ont fait les expériences au Chili et tu tous ceux qui étaient pas d'accord pour régler les problèmes quand il y avait débats et il y avait pas de débat. Et bien, qu'est-ce qu'il en est resté ? Rien. Qu'il a passé par-dessus bord Biden d'abord de manière plus hésitante et puis maintenant Trump. Mais ils ont perdu la partie. Ils ont passé par-dessus bord leur idéologie et cela a deux conséquences. La première, c'est qu'ils n'ont plus rien à dire au monde. Les États-Unis d'Amérique pendant 2 3 qu générations, se sont présentés comme le phare de cette statue faite par un français, la statue de la liberté. Ils étaient la liberté, le bien-être, la production et cetera et cetera.

On passait sur les détails Henry Ford se faisant décorer des mains mêmes d'Adolphe Hitler. Ben, il produisait des voitures en grand nombre et il augmentait les payes. Tout ça, ils l'ont passé par-dessus bord. Il ne leur reste plus rien. Ils n'ont rien à offrir au monde, sinon une idéologie. Quelle est cette idéologie ? Nous l'avons qualifié de Trumpiste. Les uns les autres pensent que c'est plutôt du fascisme et qui va mieux l'appeler par son nom.

Quand on interdit certains livres, quand on interdit certains enseignements, quand on envoie une troupe de mercenair recruter n'importe comment à qui on a mis en uniforme pour aller tabasser tous ceux qui ont l'air d'être desimmigrés, on appelle ça du fascisme bien sûr. Mais d'autres disent "Ah, c'est pire, c'est du nazisme la preuve." Ils s'en prennent à des gens en raison de leur religion parce qu'ils sont musulmans ou parce qu'ils sont catholiques alors que les dominants sont protestants et que les catholiques leur posent un problème, c'est qu'en plus il parlent espagnol et que la moitié de la population des États-Unis à la maison parle espagnole, l'empire est fini.

Ce qu'il s'agit maintenant de dominer, c'est la fin de sa chute pour que ça ne se termine pas dans une guerre. Parce que ce qu'ils ont prévu, à part ce que je viens de dire et que je vais compléter idéologiquement, ils le prolongent parce qu'ils ont dit il n'y a pas de solution de marché à la compétition avec la Chine. Ça veut dire que les États-Unis d'Amérique veulent la guerre avec la Chine. et que j'ai déjà dit une chose, peut-être qu'en Macron, peut-être qu'un gluxman, peut-être qu'en Hollande, peut-être qu'en Vassal, qui sais-je encore, demain se mettrait au garde à vous comme d'habitude devant l'oncle Sam.

Mais si c'est un gouvernement des insoumis, il n'y aura pas de guerre avec la Chine, avec l'aide des Français. Il n'y aura pas de guerre parce que mesdames et messieurs, la guerre c'est un numéro, c'est une posture viriliste qui n'a aucun sens qu'on crée autre que de condamner l'humanité toute entière à la fin. Car cette guerre serait nécessairement nucléaire. Ce n'est plus l'heure pour que je vous décrive ce que sont les batailles nucléaires quand ce sont des pays qui par le nombre de leur population d'une part par l'étendue de leur territoire d'autre part n'ont rien à voir. Écoutez-moi bien tous et répétez-le.

Surtout vous qui êtes ici à Lyon sur le bord du Rône avec cette ribambelle de réacteur qui a tout le long du fleuve. Un coup et il y a plus de France. Pas deux, pas 3, pas 4, pas 5, pas 6 comme pour certains pays. Un et il y a plus de France. Un coup dans la vallée du R qui est aussi la vallée de la chimie et il y a plus personne qui peut vivre dans ce coinlà à plus de 80 km autour. Nous sommes incapables d'organiser un tel déplacement de personnes. Pas de guerre. La négociation, la diplomatie, ah c'est pas toujours formidable. On s'en fout. On veut pas mourir. On veut défendre nos principes jusqu'au bout.

Nous sommes assez nombreux pour empêcher n'importe quel occupant d'essayer de nous occuper. On ne peut pas occuper les Français. Pas de guerre ni avec les Chinois, ni avec les Russes. La première tâche politique intellectuelle, c'est que finisse la guerre d'Ukraine et que la Russie puisse réintégrer le cortège européen. Européen, vous m'avez entendu ? C'est une folie. de les avoir jeté dans les bras comme ça de l'autre côté et les Chinois le savent que les Russes sont des Européens et ils n'aspirent qu'à ça. On peut y arriver, je vous garantis. Pas en 24 heures comme l'a dit cet animal de Trump mais un gouvernement insoumis trouvera le chemin de la paix. Il saura l'organiser.

Il saura convaincre moyennant le fait que les Russes évacuent. Mais puisque déjà et les Ukrainiens et les Russes avaient accepté une partition de frontière, alors nous y posons deux conditions. La première, c'est qu'on ne change nulle part le tracé d'une frontière sans avoir demandé à la population si elle est d'accord. Et si elle est pas d'accord, on change pas la frontière. Et si elle est d'accord, alors la guerre est finie. Et la deuxième chose, nous les Français, nous disons ceci. Nous sommes capables de tuer des millions de gens d'un seul coup parce que nous avons la dissuasion nucléaire. Mais ce n'est pas ce que nous voulons faire.

C'est la raison pour laquelle nous continuons à dire personne ne doit disposer de missiles permettants de tirer les uns sur les autres. On doit donc rétablir les traités qui existaient avant du temps de la guerre froide qui était un monde plus stable et moins dangereux qu'aujourd'hui. Nous avons besoin des traités qui interdisent que l'on est des armes qui tirent à plus de 500 km et on peut dire à plus de 300 km. Sur tous ces dossiers. Nous sommes prêts. Si vous nous faites confiance, nous ferons ce travail. Et nous sommes certains d'être entendu. Car il n'y a pas de dirigeant apparent ou de fous ici ou là pour croire que quelqu'un se relèverait d'une guerre nucléaire.

L'humanité ne s'en relèverait pas. Quel que soit le vainqueur militaire. Et si c'était pas déjà si tard, je vous en raconterai sur la manière de faire et de créer une autre forme de dissuasion. moins létal, plus technicienne. Voilà. Alors, ces choses ont un nom. Je vous ai dit à quoi nous affrontons-nous ? Écoutez, vous dites fasciste, vous dites trumpiste, on est d'accord, tout ça, ce sont des équivalents. Mais vous avez besoin du mot qui désigne le contenu de cette idéologie. Ce mot, c'est suprématisme. Le nazisme est en suprématisme soi-disant des ariens sur les autres. Ceux qui disent que les blancs sont une civilisation supérieure sont des suprématismes.

Ceux qui disent les hommes sont supérieurs aux femmes sont des suprématistes. Ceux qui disent les êtres humains peuvent faire ce qu'ils veulent avec la nature, on finira bien par trouver une solution si ça tourne mal. Ceux-là sont des suprématismes parce qu'ils pensent que l'espèce humaine peut imposer sa volonté à la totalité de la biosphère et ce n'est pas possible. Le suprématisme ruine quand il dit telle religion est inférieure ce qui est une manière de dire que l'autre est supérieur. Dieu a dit que nous non Dieu ne se mêle pas d'élection paraît-il. J'ai demandé à des gens qui croient. Ils m'ont dira pas du tout ça. Il s'en occupe pas. C'est pas son affaire.

Sauf les fascistes, ils sont ils les ont pas à la bonne. Mais bon, on peut pas certifier mon qu'il dit. D'accord. Ça n'a rien à voir. C'est un suprématisme. Le suprématisme voit un ennemi. C'est tous ceux qui pensent la société, les rapports humains en terme de l'un vaut plus que l'autre. Non, nous sommes tous semblables. Que voulez-vous ? Ah, comme j'aimerais avoir quatre bras. Je n'en ai que deux et je n'ai pas encore rencontré une seule personne qui est le privilège d'en avoir quatre. Bref, vous m'avez compris. C'est le suprématisme que nous combattons. Et le suprématisme est le mot qui nous permet de décrire le négationnisme écologique, le masculinisme, le fascisme, la haine religieuse.

Un seul mot nous permet de décrire tout ça en même temps. Évidemment, le suprématisme de classe. Ceux qui pensent que parce qu'ils sont riches, cela prouve qu'ils valent mieux que les autres parce qu'ils ont réussi leur vie tandis que les autres sont rien. Comme dit Macron. Le suprématisme, il faut un mot bien sûr qu'il résulte de relation sociales. S'il n'y avait pas des gens qui dominaient dans la société, qui s'appropriaient la richesse et qui voit bien que le nombre de ceux qui en sont privés va grandissant. S'il n'y avait pas des gens qui prennent tout pour eux et espèrent en prendre encore davantage sur le budget de la sécurité sociale, de la santé, de l'éducation, que sais-je encore ?

Il n'aurait pas besoin d'une idéologie pourrie. Le suprématisme ne tombe pas du ciel des idées. Le suprématisme surgit de la relation de domination que contient le capitalisme. Voilà pourquoi on ne peut pas être vraiment écologiste sans être anticapitaliste. On ne peut pas être vraiment antiviriliste sans être anticapitaliste. Et voilà comment on ne peut pas être antifasciste sans être anticapitaliste. À fond, il y a des gens qui sont antifascistes et ben tant mieux. Bienvenue. Ils ne savent pas qu'en réalité ils sont anticapitalistes. Nous leur apprenons. Voilà ce que nous combattons. Et maintenant j'en viens au consignant. La première consigne reste toujours la même.

Réfléchir, ne rien oublier. Je parle du drame de Lyon, mais je devrais dire des drames de Lyon. Il y a peu quelqu'un été retrouvé noyé. Non. Et c'était un crime raciste. Nous espérons une très prompte évolution de cette affaire parce que voyez-vous comme l'a très bien équipé expliqué Thomas Porte qui est le président de l'observatoire national de l'extrême droite et député insoumis. député insoumis et il m'a dit tout à l'heure avant que j'arrive ici, il faut que tu leur redises il y en a marre des affaires jamais élucidées et si tu veux qu'ils élucident l'affaire de Lyon comme je le veux me dit-il, alors fais comme moi, répète-le sans arrêt. Lyon a été un tracnard organisé par Nemmésis.

J'ai donc demandé la dissolution de Nemmésis. Manuel Bonpard, Mathilde Panu, Thomas Porte, Hugo Bernalicis à la dernière séance des questions d'actualité. Nous avons demandé la dissolution de Némésis parce que c'est une organisation qui organise des tracnards pour qu'il y ait des bagarres et qu'elles finissent mal. L'humanité en a apporté les preuves. Le canard enchaîné a montré comment ça s'est passé et médias partent aussi. Il n'y a plus rien à dire de plus que tout ça. Sinon une chose, quand on vous dit quelque chose, écoutez-nous.

Au lieu de passer 10 jours à nous traîner dans la boue sans rien écouter, sans prendre le moindre recul à l'égard de n'importe quel bruit qui court, vous ne regardez même pas si c'est vrai ou pas. Vous passez des images et vous ne dites pas que cette image ayant lieu en plein jour, madame Rima, ça n'a rien à voir avec ça. Que monsieur le député Raphaël Arnaud était à l'heure où tout ça s'est passé à l'Assemblée nationale et donc il n'est responsable de rien de tout ça. Que la demande de dissolution de la jeune garde ne repose sur rien sinon sur 11 cas qui sont cités dans lesquels il y en a huit. où ils n'ont même pas participé aux événements dont il est question.

Comme d'habitude, citation truquée dans les médias, incrimination fausse à la tribune de l'Assemblée et devant les juges. J'espère que les juges ne se laisseront pas faire et je pense que Pudin doit en avoir à la casquette d'être convoqué pour venir faire la base besogne de monsieur Nunz et des autres. Nous ne sommes pas l'extrême gauche. Pas parce que nous méprisons l'extrême gauche. L'extrême gauche, nous avons du respect pour elle. Nombre d'entre nous ont été formés dans les rangs de l'extrême gauche à commencer par moi comme l'a rappelé monsieur Zémour. Oui, moi j'ai été trop de chiste et j'en suis toujours fier et je ne le suis plus mais je respecte ceux qui le sont et ainsi de suite.

Il y a entre nous une divergence. Nous avons fait un choix stratégique, c'est celui de la révolution citoyenne et du passage révolutionnaire par les urnes. C'est une stratégie très dure à conduire, surtout quand vous êtes accablé du matin au soir de toutes sortes d'accusations. Mais nous tenons bon et nous ne sortirons pas de notre ail. L'extrême gauche, elle pense que on peut y arriver par d'autres moyens. Je la laisse expliquer son point de vue. Ce n'est pas le mien, je viens de le décrire, mais je lui dis mon respect en toute circonstan et je dis que la jeune garde ne mérite pas d'être dissoute parce que ce n'est pas vrai. Ce n'est pas une organisation criminelle.

1:59:59
Non speech

[applaudissements]

2:00:01
Locuteur

Nemmésis, oui, c'est une organisation criminelle, pas la jeune garde. Mesdames, messieurs, nous voulons que les procédures aboutissent. Le 19 juillet 2016, Adama Traoré est mort. Depuis, le nonlieu a été prononcé. En février, la Cour de cassation a validé le nonlieu en faveur des gendarmes et aujourd'hui, la cause se trouve devant la Cour européenne des droits de l'homme. Il faut que cette affaire aboutisse et que justice soit rendue à la famille du décédé. Pas seulement quand ça vous arrange et que vous voulez mettre les portraits des morts sur les murs, même quand c'est des néonazies. Le 3 janvier 2020, Cédric Chouvia est mort et touché. Toujours pas de procès.

Le 21 novembre 2020, Michel S'éclair tabassé devant chez lui au cri de Saligre. Toujours pas de procès. J'ai bien dit 2020, nous sommes en 2026. Le 2 juillet 2023, Mohamed Bendris a été tué par un tir de LBD et son cousin est Bornier. Les auteurs du tir sont des policiers qui ont été depuis immédiatement décorés par monsieur Retaillot. Mesdames, messieurs, quoi qu'il arrive, ne votez jamais Rotaillot. À peine savait-on qu'il y avait un mort à Lyon que monsieur Rota nous a dénoncé nous les insoumis. Et aussitôt, je dis bien aussitôt plus de 20 sièges insoumis ont été agressés, tagués, défoncés.

Nous avons reçu plus de 10 menaces de mort sur des députés précisément des locaux saccagés dans tous les coins de France. ce qui montre qu'une consigne avait été donnée pour que l'action se déroule en même temps partout. Et le même jour, madame Le Penit. Madame Le Pen entre-temps a eu encore l'occasion de dire autre chose. Elle et ce monsieur Bardella que l'élection de monsieur Trump était une grande affaire et un grand moment de joie pour le peuple nord-américain. Et puis comme si ça suffisait pas, elle est passée au fait qu'elle espère que nous soyons sanctionné par les urnes.

Alors mesdames et messieurs, voici la consigne il faut que les listes de LFI reçoivent le soutien de tous ceux qui ne veulent pas que LFI soit sanctionné pour avoir tenu bon et seulement pour avoir tenu tête. Vous devez par centaines parents, grands-parents, enfants, petits-enfants, aidez les insoumis. Ne nous laissez pas tout seul en face de tout le monde. Aidez-nous car nous n'avons que vous. Nous n'avons que vous. Les suprématistes, les trumpistes, ce sont le rassemblement national. À l'investiture de Donald Trump, il y avait une délégation du Rassemblement national présente avec Louis Aliot à sa tête que je verrai sans doute de loin dimanche prochain. Sarah Knafo était présente.

Marion Maréchal Le Pen était présente. Madame Knafo qui avait besoin de lumière supplémentaire à l'été 2025 a participé au séminaire du SS centrumist Clermont Institute. En février 2026, le groupe Bardella au Parlement européen a paré en colloque où intervenait le singang Trumpiste, héritage Fondation. Monsieur Bardella, si par je ne sais quelle aventure se voyait confier des responsabilités je ne sais quelle qui lui permettrait d'agir sur la scène internationale a déjà dit comment il pense sa vassalisation et celle des Français.

Quant aux revendications formulées, dit-il, sur le territoire danois du Groenland, elle constitue une remise en cause direct de la souveraineté dans l'État européen dit monsieur Bardella à qui on avait dû écrire soigneusement tout ça pour qu'il parvienne à s'en rappeler. Mais dit-il lui, là encore l'intérêt commercial et stratégique s'impose pour les États-Unis d'Amérique et nous devons en prendre acte. L'extrême droite française est toujours pour l'envahisseur. Elle se tient à ses côtés, elle en répand les idées et elle accompagne les méfetés. Ne l'oubliez pas vous autres, des fois il y en a qui se moquent de moi parce que je rappelle les vieilles histoires.

Bien sûr, l'histoire n'est pas condamnée à se répéter, mais si on en tire aucune leçon et si on en tire aucune précaution, on est certain qu'elle se répétera. Et c'est bien ce qui est en train de se passer en ce moment. Lisez le livre de Jean Chaputau. Le livre, il s'appelle Les irresponsables. Et quand vous aurez lu ce livre, vous serez glacé d'effroids. C'est exactement la même chose. L'extrême centre qui favorise l'émergence de l'extrême droite et qui lui confie le pouvoir, même quand elle est en faiblesse. Pas elle, l'extrême centre, elle l'est toujours mais l'extrême droite. L'histoire est en train de se répéter.

C'est vous, c'est nous qui pouvons interrompre cette affaire et nous savons où, quand et comment il faut agir. L'élection municipale en cours a changé de sens. Ce n'est plus seulement une élection locale. Bien sûr, c'est une élection locale. Ce n'est plus seulement une élection pour choisir entre des équipes. Bien sûr, ce sont des équipes et il faut les regarder attentivement. Et vous verrez que les nôtres, c'est la Nouvelle-Fance. C'est la Nouvelle France dans tout ce que ça veut dire. Des hommes, des femmes, bien sûr, c'est la loi, mais des hommes, des femmes à tous les niveaux, la parité.

Dans toutes les villes de plus de 100000 habitants, il y a soit une tête de lis masculine, soit une tête de lis féminine insoumise à parité. Vous savez comment on fait ça ? en combinant ce que le terrain indique et ce que le national voit. Nous ne sommes donc pas une organisation verticale comme le racontent des gens qui à qui expliquer le contraire nécessiterait qu'il se déplacent de leur bureau ou même par hasard qu'il regarde sur notre site pour voir comment ça marche. À propos, sur mon blog, il y a une très bonne brochure. Elle s'appelle comment faire ? Il y a des léninistes peut-être dans cette salle alors qui ne le prennent pas mal. He c'est une blague.

Il y a que faire de Lininine et puis il y a comment faire de Mélenchon et de ses potes. Alors il a toute la bande est là ou à peu près. Il y en manque plein. Mais ce document vous expliquera comment on fait, quelle est notre stratégie, quelles sont nos méthodes. Je reviens à mon affaire. Voilà les équipes, voilà le programme. Demandez-vous le nombre de fois où il y a pas de programme. Alors il paraît qu'ici là il y a des problèmes pour le deuxème tour et bien nous sommes assez intelligents pour être capable de les régler. Nous avons un objectif. Jamais l'extrême droite ne l'a laissé passer. Point. On fera ce qu'il faut pour ça. D'accord ?

C'est pas que ça nous fasse plaisir et même pas du tout. Je dis comme la dame qui est devant moi qui me fait comme ça. Qu'est-ce que tu veux que j'y fasse ma pauvre ? Si j'avais trouvé un autre moyen, je le fais. J'ai que celui-là. Et alors il y en a qui disent "Oui, nous verrons, il y a des conditions. Les conditions, c'est nous qui les posons. Changer de ton. Nous ne vous demandons aucune faveur. Nous ferons ce que nous voulons, comme nous voulons, quand nous voulons. Et personne ne nous imposera jamais rien. Rien, ni les uns ni les autres.

Alors si pour faire bonne figure vous venez avec des papiers où il est marqué qu'on doit absolument condamner la violence, nous n'avons aucun problème pour les signer. Mais de votre côté, vous signerez aussi que vous dénoncez les violences policières et que donc vous êtes contre la loi permis de tuée de monsieur Hollande.

2:09:01
Non speech

[applaudissements]

2:09:03
Locuteur

Cher Grégorie Dé, te voilà prévenu. Les conditions, c'est nous qui les posons. Et voici, comme je viens de le dire, si vous vous amusez au jeu des conditions, on n pas fini d'écrire du papier et croyez-moi, c'est nous les plus patients, on l'a déjà démontré dans les autres négociations parce que c'est nous et seulement nous qui avons rendu possible un fait unique dans toute l'histoire de la gauche, les candidatures communes au premier tour de l'élection législative. C'est nous qui avons fait ça. Nous avons déjà gagner deux fois la primaire de la gauche en 2017 et en 2022 et pas de peu, croyez-moi. Les socialistes à 1,67 et la fois d'avant à 6.

Il leur reste plus qu'un 67 avant de toucher le fond et après il faut creuser. Par conséquent changer de ton pour nous parler. Nous menons une bataille politique, pas une bataille de siège. Et nous autres, les insoumis, nous ne sommes pas en train de faire des carrières. Nous ne sommes pas en train de guetter des sièges, des postes. Nous voulons un résultat politique. La défaite totale et complète de l'extrême droite. La défaite totale de l'extrême centre. La défaite de la ligne pourrie qui a tué le socialisme dans le monde entier qui consiste à croire stupidement qu'en mettant du charbon dans la locomotive capitaliste néolibérale, on va avoir des avantages pour les travailleurs.

Plus la locomotive capitaliste avance, moins il y en a pour les travailleurs. Plus il y en a pour les riches. Moi il y en a pour les pauvres. Moi il y en a pour les opprimés. Moi il y en a pour les humilier. [applaudissements] Alors, c'est avec ça qu'il faut rompre l'élection municipale. J'ai dit une fois où je voulais créer une ambiance. Ah, c'est le premier tour de la présidentielle. Je croyais pas si bien parler. Il paraît que ce sera une présidentielle ou au deuxème tour, ce sera moi. Je sais pas pourquoi. Ils décident qu'ils vont me désigner. Mais ils ont toujours pas compris le film hein. C'est nous qui décidons, c'est pas eux.

Donc moi, j'ai dit au début, je souhaite remplacer où on en est. Pourquoi vous me cassez les pieds ? Pourquoi vous m'empêchez d'écrire tranquillement dans mon coin, faire des affaires l'institut là-bas ici ? Qu'est-ce que Pourquoi vous tout ? Pourquoi ? Foutez-moi la paix, occupez-vous de vos affaires. D'abord, c'est tellement plus excitant de savoir qui de Atal ou d'Edouard Philippe ou de je ne sais qui va finir par remporter le morceau. C'est quand même plus excitant. H Il y a encore plus excitant, c'est le Parti socialiste. Et ah ben non mais non mais vous je sais que c'est tard, vous inquiétez pas.

Je vais je vais pas faire la liste de tous les courants sous-courants et des gens qui se bouffent la rat entre eux. C'est leur occupation numéro 1 du temps en temps. Rien de faire d'autre. Pas le temps d'écrire un programme, pas le temps de Ils prennent, ils disent il faut commencer par les idées. Ça fait 3 ans que vous dites ça. Et moi je suis cool parce que je vous dis ça fait 3 ans. Mais avant j'étais avec vous et vous avez pondu un projet pour les 10 ans tous les 2 ans. Chaque fois qu'on virait quelqu'un pour en mettre un autre. Je le sais, j'y ai participé, j'en ai viré trois.

Alors, il paraît que ce deuxième tour entre eux et nous, les fascistes et nous, monsieur Ged a dit "Ça n'aura pas lieu, je suis là pour l'empêcher." C'est-à-dire que je le connais, vous le savez, j'ai milité avec lui, enfin lui avec moi parce que quand il est venu me rejoindre, il avait 13 ans. C'était un bon militant de gauche, Gabriel. Après, vous savez ce que c'est en vieillissant, on se calme la preuve. Alors euh il il dit ça n'aura pas lu. Je me dis mais qu'est-ce qu'il veut dire ? Il veut être lui au deuxème tour à la place de la candidature insoumise. Sérieusement, il croit qu'avec ses petits bras, il va passer de 1,67 à plus de 22. Et il va faire quoi pour faire ça ?

à part un jurier ça. Bon ça fait c'est la vie hein, ça occupe. Mais tu as pas compris que tu es là que pour ça ? Il te sort de la boîte viens dire du mal de Mélenchon. Tu veux pas en dire est-ce que tu penses du bien de Mélenchon ? Ah non non. Voilà ça y est, c'est fait. Au suivant. Il y en a ça fait 2 ans, c'est des ex LFI, ils n'ont pas d'autres identité politique. Qui êtes-vous ? Les filles, venez nous dire pourquoi vous n'êtes pas les filles. J'ai même vu des gens dire "Ah mais l'enchant a passé un accord secret dans notre dos. Nous le savions et nous étions contre avec la jeune garde que l'avez-vous dit à temps ?

Pourquoi avez-vous gardé les investitures en attendant tranquillement qu'on ne puisse pas présenter quelqu'un contre vous ? Vous voyez ? Bref, cette scène de pacotille, ces petites marionnettes qui s'agitent quand monsieur Boloré sort sa petite flute et fait flu flu flu. Alors voici les guignoles qui arrivent. C'est moi que je suis le plus anti LFI. C'est moi que je dis que les LFI soient antisémites. Non, je dirais même plus antisémite et même davantage antisémite. Il y a que deux côtés à la barricade lyonnais. Choisissez vous. Vous êtes avec elle et alors vous êtes dans un campair. Il y a des gens exagérés dans ce camp sans doute.

Mais il y a pas de lâche, il y a pas de traître, il y a pas de tireur dans le dos. Ça fait déjà une fréquentation plus agréable que les endroits où il y a que de ça et d'une. Choisissez.

2:14:46
Non speech

[applaudissements]

2:14:47
Locuteur

Qu'est-ce que vous choisissez ? Quel côté de la barricade vous êtes ? Claus Barbie ou Jean Moulin ? De quel côté vous êtes ? Paul Touvier et la milice lyonnaise de Vichi ou Lucy Obrac et Rond Obrac ?

Bien sûr, Francis André, fondateur du mouvement national antiterroriste comme dit monsieur Trump et madame Aurore Berger et les autres aigles de la pensée politique de droite qui a créé l'officine lyonnaise de la Guestapo ou Suzanne Buisson réfugié à Lyon secrétaire adjoint de la CGT ensuite déporté Suzanne Buisson Est-ce que vous êtes Tiffanie Joncour, candidate Renne de la métropole de Lyon, proche des groupe identitaires d'ultradroite Lyon, marié à un militant identitaire néonazi condamné plusieurs fois pour violence et menaces de mort. Ou bien est-ce que vous êtes avec Gabriel Amar, candidat de ville urbane, petitfils de Suzanne et Pierre Ferrand, juste parmi les nations ?

Souvenez-vous-en quand vous entendrez les injures qu'il y a contre nous. Mesdames, messieurs, on va dire que je simplifie. Hélas, parfois la vie devient terriblement simple. Voilà quels sont vos choix. Aujourd'hui, il va bien finir. Il va falloir que je me taise. Cette chose arrive. Mais comment ne pas vous dire qu'aujourd'hui c'est un anniversaire ? C'est celui de Victor Hugo. Vous le connaissez le poète. Je vais finir par retrouver ma foutue citation, vous inquiétez pas.

Alors, tout à l'heure, je vous dis dit, "Bon, vous le savez tous, je suis un maghrébin français, je suis né au Maroc et en plus, je suis très coupable parce que mes parents sont partis en 1962, donc j'ai eu complètement le temps d'aimer tout le monde." Alors, c'est grave, mon cas est grave. Et d'ailleurs, dès que je suis arrivé, j'ai été traité comme il fallait par mes petits congénères qui me traitent de boug comme comme d'autres. ici dans cette salle hein ont connu cette situation. Bon et mais ça c'est mon pays natal, c'est ma ville natale et puis après vous savez j'en ai fait des choses hein et des Tour de France mais j'ai une autre patrie. Une autre petite patrie.

Ma patrie c'est la France mais ma petite patrie, c'est la Franche Comptée. Je suis un adoptif Je suis un adoptif d'une ville francoise, la ville de Besançon. Parce que c'est là que j'ai fait mes études et mes maîtres m'ont appris les textes de la poésie du 16e siècle, la pensée du 16e siècle, les lumières, la philosophie. À jamais, je leur suis reconnaissant de ce qu'ils m'ont appris. Jamais je ne pourrais si peu que ce soit oublier les berges du doux, le saut du doux et combien de choses qui sont avec Besançon et notamment que Victor Hugo est né à Besançon. Je suis en bonne compagnie, je peux commencer à penser à l'héritage.

Sinon, je vous dirais bien aussi que je suis un peu mais surtout de Besançon puisque c'est là qu' né ma fille. Mais sinon que je suis de Mont aigu dans le Jura parce que là-bas c'est là qui est né celui qui a écrit la Marseillaise rougée de Lille. Bon, un peu plus haut dans le village, c'était mal fréquenté. Il y avait un gars qui organisait la résistance des francontois contre l'invasion française. C'est vieux. On a oublié. Il s'appelait le capitaine Lacuson. C'est le médecin des pauvres ça s'appelle. Voyez ? Voilà. Mais il nous a laissé une formule. La ville étant encerclée. Je ne sais plus laquelle.

Les troupes qui se trouvaient là disent au contoi qui était enfermé dans la place : "Conttoi, rends-toi !" Et la réponse claqua. Né ma foi. C'est la devise comptoir en toi. Né ni ma foi. Mélenchon tais-toi. Pas question. Mélenchon arrête. Même en rêve arrivera pas. Et vous autres pareil. Franc en toi rends-toi je recommence. Insoumis rends-toi, insoumise rends-toi bénis. Voilà, j'ai bien travaillé ce soir. Nous parlons à l'unisson. Alors écoutez, pourquoi nous sommes tout ça ? Ça va être les derniers mots. C'est le Victor Hugo. Le Victor, on dit là-bas. la Polette, le Victor. Bref, on cause comme ça. Hugo à l'Assemblée nationale, il fait un discours qui s'appelle Détruire la misère.

Vous savez, à l'époque à l'Assemblée nationale, on prenait cher hein Jean Jorè, une fois il monte à la tribune, il y a un type qui monte derrière, lui met un ramponneau. À l'époque c'était une période apaisée, vous voyez depuis depuis il y a la brutalisation de la vie politique, hein. Alors lui Jean Jores, il le montra avec les cheveux tout droit sur la tête en train de tenir un un brandon pour le feu partout et dans sa poche, il y avait une bouteille de vin. Bon, c'était la période apaisée. Maintenant, me montre-moi. Tout coule en 200, il reçute hein.

C'est la période de la brutalisation de la vie politique et on ajoute pour exiger qu'on se calme, il veut sa radicalisation, vous voyez, il veut sa diabolisation. C'est à Saintcric qui a dit ça. Allez, on les oublie. Victor Uno est né le 26 février 1802, il y a 224 ans. Il dit "Vous n'avez rien fait", dit-il au député, "tant que le peuple souffre, vous n'avez rien fait tant qu'il y a au-dessous de vous une partie du peuple qui désespère. Vous n'avez rien fait tant que ceux qui sont dans la force de l'âge et qui travaillent peuvent être sans pain. En gros, être des travailleurs pauvres comme il y a 10 millions de personnes dans notre pays.

Vous n'avez rien fait tant que ceux qui sont vieux et qui ont travaillé peuvent être sans asile. Vous n'avez rien fait tant que l'usure dévore nos campagnes, tant qu'on meurt de faim dans nos villes, tant qu'il n'y a pas des lois fraternelles qui viennent de toutes parts, en aide aux pauvres familles honnêtes, aux bons paysans, aux bons ouvriers, aux gens de cœur. les cœurs en avant dans la lutte insoumise insoumis et rappelez-vous avant que je me taise de ce qu'a dit Camu quand la démocratie va mal les fascistes viennent prendre de ces nouvelles mais c'est rarement pour leur vouloir du bien j'ai

2:21:51
Non speech

[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]

2:22:52
Locuteur

Dieu

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