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InterviewIdéocratie Média· 28 juin 2026 7 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsSolidarités & familleSécurité

Jordan Bardella calme et Sans pitié face à un journaliste pro Macron.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:37FerméeRéponse directe

    Vous n'avez jamais eu d'autres métiers qu'élu politique. Vous connaissez la vie professionnelle des Français ?

  • 1:20OuverteRéponse directe

    Avec 32-33% aux élections, pensez-vous connaître la vie des Français ?

  • 2:44FerméeRéponse directe

    Les propos de Jean-Marie Le Pen sur les chambres à gaz étaient-ils antisemites ?

  • 4:07RelanceRéponse directe

    Ces propos ne sont-ils pas antisemites ?

  • 4:46OuverteRéponse directe

    Pourquoi ne pas exclure tous les candidats controversés ?

  • 6:10RelanceRéponse directe

    Pourquoi ne pas condamner plus fermement les propos antisémites dans votre parti ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:29Fait
    « Nous l'avons dit, je l'ai dit et je le redis. La seule différence, c'est que vous faites un focus sur quatre ou cinq cas qui sont avec des propos inadmissibles. »
  • 6:10Fait
    « Lorsque j'entends hier matin sur BFM TV l'une de vos chroniqueuses en parlant de ce clip de rap abject où il y a des propos antisémites, où il y a des menaces de mort qui me visent directement. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Enfin, moi je je suis très étonné de votre question parce que vous avez pas posé cette question à Gabriel Atal. Quand c'est Gabriel Atal, tous les observateurs sont ravis de on parle de rajunissement. Bienvenue dans cette nouvelle vidéo pépite. Aujourd'hui, Jordan Bardella se retrouve face à Maxime Stech, un journaliste qui va par tous les moyens tenter de le décrédibiliser. En effet, pour ce journaliste, Bardella n'est pas prêt à occuper demain un poste de président de la République ou encore de premier ministre car il n'a jamais travaillé de sa vie. aussi pour lui Jordan Bardella ne connaît rien de la vraie vie de ses électeurs. Il lui est donc pas possible de les comprendre. Face à tout cela, Jordan Bardella va garder son calme et démonter chaque argument du journaliste. Je vous laisse

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voir. Vous comprenez que ça puisse perturber, inquiéter même que quelqu'un d'aussi jeune que vous qui n'a jamais eu d'autres métiers qu'élu que politique puisse arriver à ces responsabilités là sans avoir connu par attendez sans avoir connu par exemple une salle de classe, une entreprise, voilà ce genre de chos. C'estàd que la vie de ceux qui nous regardent, la vie professionnelle, vous ne l'avez jamais connu. Mais monsieur Sut, vous pensez que quand on est donné à quand on a fait 32 % à une élection européenne, 33 % une élection législative, vous pensez que on connaît pas la vie des Français ? Enfin, moi je vous je suis très étonné de votre question parce que vous avez pas posé cette question à Gabriel Atal. Quand c'est Gabriel Atal, tous les

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observateurs sont ravis de on parle de rajunissement. Quand c'est Emmanuel Macron, on se dit enfin un jeune qui va venir bouleverser le paysage politique. On lui a posé 1 question que je prends un sur la question de Michel. Quand c'est nous, je note que la réserve est un peu plus importante, croyez-moi, compte tenu de de l'enfance que j'ai eu, de l'endroit dans lequel j'ai grandi, dans une cité modeste de scè Saint-Ni qui a été confronté à l'insécurité, à la violence, au trafic de drogue. Je connais la réalité de beaucoup de Français et je pense que si les Français sont de plus en plus nombreux à nous accorder leur confiance, que ce soit à moi ou à Marine Le Pen, nous travaillons ensemble, c'est précisément parce que nous mettons des mots sur ce qu'il

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ressent. ça ne vous manque pas que nous mettons des mots sur ce qu'il ça ne vous manque pas d'expérimenter de de voilà de de sentir mais vous vous savez que la politique c'est pas un enfin c'est pas du spectacle c'estd que je veux dire ça ça consiste très concrètement à bosser des projets de loi, à rédiger des textes de loi, à gérer des collectivités à prendre des décisions dans la vie des françaises qui sous-entend parfois de souspeser les avantages, les inconvénients, de chiffrer, d'aller au bout, de connaître ces dossiers, de comprendre ce que viv vivent les Français profession par profession. Je fais cela matin, midi et soir. Je me donne à 200 % pour cela et je pense qu'on ne peut pas douter ni de ma sincérité, ni de mon énergie. Et croyez-moi, de la première seconde

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jusqu'à la dernière, si les Français m'accordent leur confiance, j'entends me donner pour eux et à leur service. Et c'était ce soir, c'était sur BFM Alsace qui est une chaîne qui appartient au même groupe que BFM TV. Il y avait un débat organisé. Ça ça concerne la première circonscription des 5 du ha rein. On va écouter ce qu'il dit. Il était notamment interrogé euh dans ce débat sur les propos qu'avait tenu Jean-Marie Le Pen à l'époque sur les chambres à gaz. Détail de l'histoire et voici ce que dit monsieur Gnedig. Pas du tout. Ça vous inspire une erreur une grave erreur de communication et surtout de compréhension du camp adverse. Non c'était je pense pas que c'était une une remarque antisémite madame. Ah bon ? Oui. Pas du tout. C'est la justice a tranché sur ce pointl et donc

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vous dites que ça n'est pas antisémite ce qu'il a dit là. Moi j'ai encore des doutes actuellement. Pardon ? Voilà. Oui, je vous si vous voulez je vous pardonne. Il y a pas de souci. Donc moi j'ai encore des doutes. Cette remarque, le détail de l'histoire n'était pas une remarque antisémite. Il fait partie des cinq ce fait beaucoup de même que monsieur Grenon dehors. Je veux dire il y a quatre cinq profils. On peut he les passer tous en revue. Je veux dire, ça me fait pas plaisir de voir ces images parce que je trouve que ces propos, ces attitudes n'ont pas leur place au sein du Rassemblement national et qu'ils font perdre beaucoup de temps à la cause que nous conduisons. Donc encore une fois, c'est pas ma ligne, c'est pas mes propos. Ce sont des propos

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que je condamne et je le dis ce soir très solennellement, les gens qui ont ce type de propos n'ont pas leur place dans mon mouvement. Mais voyez la différence juste attendez c'est que quand vous avez posé la question tout à l'heure à madame Toussin sur madame Tondelier pardon à madame Tondelier sur les propos de son candidat qui est fichier S. Moi quand j'ai un problème dans mon mouvement je le dis je condamne et je mets les gens à la porte. C'est ça la différence et vous noterez qu'on lui a posé la question simplement pour rester sur l'expression que vous utilisez breigaleuse en disant quatre ou cin là si on récapitule depuis le début de cette émission Daniel Gren dans Lyonne le monsieur Laurent Gedic dans le hain je rajoute dans le Calvados Joseline Liban une candidate qui est encore

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soutenue dans votre par votre parti dans la deuxième circonscription qui a publié ce ce genre de de chos sur Facebook c'était en 2020 une photo que l'on va voir apparaître à l'antenne où elle elle ironise sur un tour de coup antiécapitation 100 % purc. Voilà, peut-être que il va apparaître dans dans un instant. Voilà, on en voit un autre, ce visuel où l'on voit je suis français et moi un chat avec une personne qui est de de couleur noire. Là, de la même manière, Josceline Liban, ça reste, ça sort. Non, mais je je connais les cas que vous mentionnez. C'est c'est ça fait de jours que ça tourne avec un focus énorme. Mais mais j'ai déjà réagi les gens sont convoqués devant la commission des

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conflits monsieur Duamel pour vous communiquez pas en disant on ne les soutient plus, ils ne siégeront pas avec nous mais ils seront exclus du parti. Nous l'avons dit, je l'ai dit et je le redis. La seule différence, c'est que vous faites un focus sur quatre ou cinq cas qui sont avec des propos inadmissibles, encore une fois, que je condamne, que je conteste et à qui je viens dire vous n'avez pas votre place dans mon parti politique. Alors que de l'autre nous avons présenté près de 600 candidats, 37 ont été élus dès le premier tour et je trouve ça un peu réductateurisme dans le choix des candidats peu réducteur. Mais si vous voulez qu'on fasse le procès, c'est pas de nos maisons respectives, on peut faire le procès de nos maisons respectives. Lorsque j'entends hier

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matin sur BFM TV l'une de vos chroniqueuses en parlant de ce clip de rap abject où il y a des propos antisémites, où il y a des menaces de mort qui me visent directement, où on parle de Marion Maréchal Le Pen et de Marine Le Pen avec des termes dégueulasses et insultants. votre chroniqueuse parlait de punchline un peu cru. Quand ça nous vise, il y a aucun problème. Donc si vous voulez qu'on fasse le procès de nos boutiques respectives, objectivement je vois pas rapport avec s'amuser à ce qu'on vient d'évoquer. Bah si c'est que euh vous pouvez pas prendre un truc comme ça et dire toute la maison c'est ça en fait. Donc encore une fois, moi je suis à la tête d'une organisation humaine qui a 100000 adhérents, qui a réuni euh près de 100 millions

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d'électeurs et quand il y a trois ou quatre profils, cinq en l'occurrence parmi ceux que vous avez cité qui euh sont contraires à ce que je défends, je les mets dehors. Et Marine Le Pen a toujours tenu cette ligne comme présidente du parti. Je tiendrai toujours cette ligne comme président du parti. Dites-nous en commentaire ce que vous avez pensé de cet échange.