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Conférence de presseLigne Droite • La matinale de Radio Courtoisie· 15 septembre 2026 18 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéSolidarités & familleInstitutions & électionsÉducation & recherche

Scandale du périscolaire : Anne Hidalgo enfin auditionnée - Julie Solveig

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « Depuis le début de l'année 2026, 132 animateurs ont été suspendus par la ville de Paris dont 52 pour suspicion de violence sexuelle ou sexiste. »
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    « Les violences périscolaires représentent donc à peu près 10 % des dossiers que ce parquet doit traiter. »
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    « Le chiffre total des violences sexuelles subis par les mineurs est aujourd'hui de 2900 ans qui est en cours uniquement sur le parquet de Paris. »
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    « Depuis janvier 2026, il y a en moyenne 21 signalements ou plaintes par mois. »
  • 1:58Fait
    « Cette plainte a été déposée auprès du procureur de la République de Paris pour mise en danger délibérée de la vie d'autrui, non assistance à personne en péril et non dénonciation d'agression ou atteinte sexuelle sur mineurs. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Bonjour Julie, vous allez bien ? Ça va très bien. Bonjour monsieur de Galzin. Mais merci, merci. Alors désormais nous vous recevons donc pour parler de ce scandale du Pil scolaire. Ce mardi 15 septembre marque un tournant important dans cette affaire puisque à 9h30 dans 2h aura lieu au Sénat l'audition très attendue de l'ancienne MERPS de Paris Annie Hidalgo dont l'inaction et le silence concernant ces violences sexuelles ont été largement pointé du doigt par les élus de l'opposition et les familles des victimes. Alors Jis Solveg, vous revenez donc aujourd'hui pour nous expliquer en quoi cette audition est très attendue et nous dresser un bilan des investigations en cours. Et oui, comme vous le disiez à l'instant, dans moins de 2h maintenant, Anniealgo va être auditionné par la

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commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire. Alors, pour rentrer de suite dans le vif du du sujet, cette audition est extrêmement attendue pour de multiples raisons. La première, c'est le bilan catastrophique de l'action de la mairie de Paris en matière de protection des enfants dans le périscolaire. Les chiffres que je vais vous donner donnent que je vais vous livrer, pardon, donnent le vertige. Depuis le début de l'année 2026, 132 animateurs ont été suspendus par la ville de Paris dont 52 pour suspicion de violence sexuelle ou sexiste. À l'heure où je vous parle, 235 enquêtes pénales sont ouvertes par le parquet de Paris pour violence en milieu scolaire et périscolair dans plus de 180 établissements parisiens, crèche,

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maternels, élémentaires. Pour vous donner un ordre d'idée, le chiffre total des violences sexuelles subis par les mineurs est aujourd'hui de 2900 ans qui est en cours uniquement sur le parquet de Paris. Les violences périscolaires représentent donc à peu près 10 % des dossiers que ce parquet doit traiter. Autre chiffre effrayant, depuis janvier 2026, il y a en moyenne 21 signalements ou plaintes par mois. Face à ces chiffres massifs et la colère des parents, les explications d'Angot sont donc très attendues. La [grognement] rapporteur de la commission Année Sévren attend de l'ancienne maire PS des réponses concrètes notamment aux questions suivantes. Comment une administration parisienne qui avait été alertée dès 2015 par un rapport de l'inspection générale de la ville sur

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les risques dans l'organisation du périscolaire n'a rien fait ? Qui savait ? Qui a préféré le silence ? Qui a été complice ? Qui a entretenu le merta ? Il est par ailleurs une autre raison pour laquelle l'audition d'Ango est très attendue, le contexte dans lequel elle se joue. C'est-à-dire et bien l'audition de l'ancienne MERPS arrive une dizaine de jours seulement après qu'une plainte a été déposée contre elle. Vendredi 4 septembre, le collectif école ainsi que 17 familles dont les enfants dénoncent des violences sexuelles ont apporté ont annoncé porter et plainte entre autres contre Emmanuel Grégoire et Annie d'Algo. Cette plainte a été déposée auprès du procureur de la République de Paris pour mise en danger délibérée de la vie d'autrui, non assistance à personne en péril et non

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dénonciation d'agression ou atteinte sexuelle sur mineurs. Nous avons pu échanger au téléphone avec Barca la porte-parole du collectif Mito école. Elle nous a expliqué ce qui a motivé cette plainte. Non, ce que nous on attend de la plainte, c'est d'abord la vérité. On veut la vérité. Nous voulons comprendre la chaîne de responsabilité, identifier les éventuelles défaillances et il y en a beaucoup. Et savoir pourquoi elles ont pu perdurer autant. Et au-delà de Paris, nous voulons que ce travail serve à protéger les enfants partout en France. Et ça c'est important de le dire. Nous avons découvert que les alertes et les dysfonctionnements ne dataient pas d'hier. Donc aujourd'hui, ce qu'on demande à la justice, c'est d'établir qui avait quoi, depuis quand

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et quelles sont les responsabilités qui en découlent. Aujourd'hui, si vous voulez, Paris est au cœur de cette plainte, mais euh mais derrière elle, il y a une vraie question qu'on doit tous se poser se poser, pardon, une question universelle, c'est est-ce que nos institutions savent réellement et protéger euh euh écouter et protéger euh notre un enfant quand il parle ? Ce que nous voulons, c'est comprendre comment le système a pu laisser passer ces situations et faire en sorte que cela ne recommence jamais. Est-ce que nos institutions savent protéger nos enfants quand ils parlent ? C'est en réalité cette question fondamentale que soulève le scandale du périscolaire et à laquelle Annie Dalgo va devoir répondre. Je dirais même plus que la vraie question selon moi est la

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suivante : est-ce que nos institutions veulent vraiment protéger nos enfants tout court ? Lors de notre échange, Barca a en effet appris, tenez-vous bien que des enfants dont les familles ont déposé plainte en février n'ont toujours pas été entendus par la BPM. Rien en 7 mois. Donc je ne sais pas si on se rend bien compte. Barca et mitou école nous apprennent également que Anidalgo, qui a tout de même été maire pendant 12 ans n'a jamais rencontré les familles de victimes et n'a même jamais daigné se déplacer aux réunions avec les parents. Ango et elle a reconnu d'ailleurs encore hier n'a pas rencontré les familles. Euh elle a envoyé bah ses adjoints. J'ai d'ailleurs participé à plusieurs réunions dans le 11e arrondissement. Anago s'est jamais déplacé. Agal [grognement][raclement de gorge]

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donc a brillé toutes ces années par son absence au chevé des familles aujourd'hui épuisées. Certaines sont en burnout par leur combat pour leurs enfants. Le 9 septembre dernier au micro de Benjamin Duamel, l'ancienne mère de Paris, incapable de reconnaître une action insuffisante en matière de protection des enfants et de présenter des excuses aux familles, a reconnu tout de même des trous dans les mailles du filet, des trous. Derrière ces trous, rappelons-le, il y a des enfants abusés dès l'âge de 2 ans, certains profondément traumatisés et des familles abandonnées. Alors, nous avons demandé directement à Barkaa, porte-parole du collectif Mythou école, ce qui selon elle devait être mis en place pour mettre un terme à ce système qu'elle et son collectif dénonce.

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Qui concerne ce qu'on demande, on l'a dit depuis pas mal de mois, mais pour l'affaire courte, ce qu'on veut, c'est une chaîne de protection beaucoup plus simple, cohérente et traçable. Il faut qu'on puisse tracer tout euh cette toutes les personnes qui travaillent auprès de nos enfants en bien même elles soient suspendue. Il faut aussi prévenir, détecter, écouter, signaler, protéger, enquêter et suivre. Il faut des des des personnels formés évidemment et contrôlés. Il faut des procédures d'alerte clair, il faut une véritable traceibilité des signalements et des remontées et il faut une protection immédiate lorsque la situation exige et le suivi des enfants et des familles

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parce que certaines aujourd'hui ne sont pas encore euh certains de leurs enfants des petites victimes. On parle de petits enfants de 2 4 6 ans certains qui n'ont pas encore été entendus par la BTM et et un par an ne pas avoir à comprendre l'organigramme de nos institutions pour savoir commenter son enfant. Ce n'est pas possible. Ce n'est pas possible. c'est dans service public et doit pouvoir fonctionner et il faut absolument que les institutions se mettent autour d'une table et d'ailleurs, on a fait un appel dans le sens pour justement avoir tous les corps de métier autour de nous, pouvoir travailler avec les gens qui sont sur le terrain pour pouvoir faire de l'école de demain un endroit safe qu'il aurait tout qu'il aurait d'ailleurs dû être depuis

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très longtemps. Et euh alors il y a un terme qu'on entend souvent dans vos propos, Julie Solveg et aussi dans ce de Barca, la porte-parole du collectif Mou École, c'est celui de système. Alors, quel est ce système dont vous parlez et que dénoncent les familles de victimes aujourd'hui ? Alors, c'est tout le cœur du scandale du périscolaire parisien. Il y a depuis au moins 13 ans un système qui a conduit à ces drames humains. Ce système repose sur deux piliers qui s'entremêlent depuis tout ce temps, l'omerta et le manfoutisme si vous me passez l'expression. Pour être très clair, il y a 13 ans a eu lieu la réforme des rythmes scolaires qui a remplacé la semaine de 4 jours par une semaine de 4 jours et demi, incluant le mercredi matin dans les écoles maternelles et

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élémentaires publiques. Cette réforme a augmenté considérablement les tempér scolaires devenue d'une certaine manière quasi obligatoire puisque peu de parents peuvent aller récupérer leurs enfants à 15h. Il a donc fallu embaucher beaucoup et vite de nombreux animateurs, ce qui ne pouvait que conduire à des déribes dans le recrutement. On comprend d'ailleurs aujourd'hui qu'une partie a été embauchée n'importe comment. Face à ce risque qui était donc prévisible, un él de l'opposition, Jean-Pierre Lecoc, actuel maire et l'air du 6e arrondissement, a alerté immédiatement, donc dès 2013 sur les risques d'abus au sein des écoles. Nous l'avons contacté. Il est revenu pour Radio Crottoisie sur la mise en place de ce système. On apprend grâce à lui, tenez-vous bien,

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que la réforme des rythmes scolaires a été menée contre l' vie générale des directeurs d'école. Je vous laisse l'écouter revenir en détail sur cette réforme menée au Forceeps par la mairie de Paris. C'est en 2013, comme je l'ai indiqué que le maire de l'époque Gastron de la Noé avait décidé de d'accompagner la réforme que voulait mettre en œuvre le ministre de l'éducation nationale qui s'appelait Vincent Payon de à l'époque, un philosophe devenu ministre de l'éducation nationale et qui s'était autopuadé que les changements des rythmes scolaires seraient bénéfiques pour les enfants. Pourquoi pas ? toutes les idées. Moi je suis pas sectaire mais en revanche connaissant bien l'éducation nationale, connaissant bien ayant étant

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père de famille et ayant connu étant déjà mère depuis un certain temps, j'estimais que et j'estime que depuis la nuit des temps, si vous voulez, partout où il y a des enfants, notamment petits ou très petits, il y a des risques d'attouchement, il y a des risques de pé de pédophilie, il y a des risques de pédocriminalité comme on l'appelle Euh, j'ajoute qu'il y avait aussi des risques, ça je le maintiens aussi, des risques d'insécurité. Donc introduire si vous voulez parce que la réforme des rythmes scolaires, faut revenir toujours à ça. Qu'est-ce que c'est ? l'introduction dans les écoles de d'animateurs, soit d'animateur de ville de Paris ou

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pire d'animateurs provenant d'associations culturelles, gris scolaire et cetera qui sont euh insuffisamment tracés, qui se succèdent parce que ce sont des publics qui sont souvent qui sont pas permanents, surtout dans les grandes villes, c'est vous avez des personnes qui peuvent euh être un innovateur pendant plusieurs mois, une petite la moitié d'une année scolaire et puis ensuite pour des raisons X ou Y euh s'en aller donc être remplacé. Donc dès le départ, j'avais vu qu'il y avait un un sujet, si vous voulez intrinsèque à cette réforme qui était l'instabilité des personnels et donc les risques qui

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s'attachaient à faire pénétrer dans les écoles des personnels de ce type. Cette réforme en 2013, elle a été imposée à coup à au force enfin en force contre le consentement de la très très très grande voire de l'immense majorité des directeurs et des directrices d'école à Paris. On les a forcé et le recteur de l'époque, le recteur veille s'est totalement mis au service de la mai de Paris. il a appuyé sur la tête de ses personnels d'éducation nationale sans aucune considération pour eux et sans surtout, je le trouve également de prise en compte des risques intrinsèques de cette de cette de cette réforme. Ils

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sont ils l'ont ils l'ont totalement nié hein. Et alors on comprend mieux pourquoi vous parlez de je m'en footisme de la part de la mairie de Paris. Exactement. et au manfoutisme, c'est naturellement succédé l'omerta car comme le craignait l'opposition, des drames ont eu lieu dans les écoles après l'instauration de cette réforme. En 2015, un rapport de l'inspection générale de la mairie de Paris adressé un diagnostic des risques d'infraction sexuelles sur mineurs commises par des agents de la ville et proposé par ailleurs un ensemble de mesures qui n'ont jamais été mises en œuvre. Jean-Pierre Lecoc revient sur cette période de 2015 et nous explique les difficultés rencontrées par celle qui a rédigé le rapport notamment à cause des syndicats de la mairie de Paris. la

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rapporteur de la du rapport qui a réalisé le rapport de la sélection générale sur les adminateurs de la ville de Paris en 2015 a ensuite été chargé par le directeur de cabinet de l'époque de de de Noé Vichra non de Hidalgo pardon premier directeur de cabinet qui était monsieur Vichra de mettre en œuvre les préconisations. qu'elle a elle beaucoup travaillé entre 2015 et 2019 et les choses se sont améliorées mais elle a été auditionnée par la MIE dont je fais partie et qui est présidé par Inè de Ragnelle et le témoignage qu'elle a livré avant l'été était si vous voulez très fort et aussi un peu accablant. C'est-à-dire qu'elle a rappelé combien

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si vous voulez elle avait rencontré résistance. Elle avait rencontré des résistances de ses collègues, de certains subordonnés, des syndicats. Syndicats qui sont très puissants, les syndicats de la ville de Paris. Donc dont certains avaient tendance à minimiser les choses, à dire euh oui, il y a une suspicion mais euh il faut que ça soit prouvé euh et cetera. Les enquêtes administratives ont été compliquées à mettre en place. Il y a pas eu de souvent de signalement à la justice, article 40. Donc mais on partait de très très loin. C'estàd qu'au départ, il y avait entre 2013 et 2015, il y a, si vous voulez, on a mis en place un système gigantesque avec des milliers d'animateurs puisque vous avez

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615 écoles à Paris, donc des milliers peut-être même, je sais pas combien, des milliers, des milliers et on a mis la charrue avant les bœu comme on dit. On a mis la chu les bœu et on a surtout aussi créé un système où les directeurs d'école qui avant 2013 était impliqué manifestement dans le recrutement des animateurs, il leur arrivait de prendre des des enfants de professeurs, des étudiants qui connaissaient. Ils avaient un peu ils se sentaient impliqués si vous voulez puisque les cours même si les cours avaient lieu après, ils se sentaient impliqués dans le pays scolaire. Là, à partir du moment où la ville leur a forcé la main, s'est installée dans leur classe et cetera, ils ont dit "Bah, dans ce cas-là, nous

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c'est plus on on s'en lave les mains et on n'est plus euh [raclement de gorge] on n'est plus concerné." Donc on a créé deux systèmes étanches qui se regardaient quelquefois comme des chaînes faillances et avec tous les risques qui sont attachés à ça. Durant cette même année 2015, Jean-Pierre Leco a lui directement interpellé Annie Dalgo. Il revient sur cette séquence et la réponse lunaire de l'ancienne maire de Paris. Jin 2015, j'interviens au conseil de Paris lors d'une séance du conseil de Paris et j'interroge la maire de Paris sur ce sujet. Elle me répond de façon tout à fait euh je dirais débridée, un peu violente, me renvoie dans mes buts parce que pourquoi ? Parce que je suis l'opposition. Et quand pour cette gauche

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parisienne qui est un peu depuis 2001 au pouvoir et qui est omniprésente et triomphante, quand on est dans l'opposition, on a politiquement et peut-être même juridiquement tort. Et je dis que s'agissant de la sécurité des enfants, c'est une réponse qui est scandaleuse. C'est stupéfiant effectivement en tant de témoignage du maire du 6e arrondissement et malgré ce qu'affirme Anniealgo, on peine à ne pas voir l'implication directe de la mairie de Paris dans le scandale actuel du Paris scolaire. Je suis d'accord avec vous et je dirais même plus, je pense même que la mairie de Paris est d'accord avec vous. J'en veux pour preuve plusieurs éléments. D'abord, on apprend par le canard enchaîné que Annidalgo a tout simplement planqué des rapports sur la sa gestion

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de Paris en 2025 et en 2026. Celle qui est désormais l'ancienne mère de Paris a tout simplement cessé de rendre publ les audits internes. Deuxième élément et je dirais là qu'il est plus personnel, au moment de préparer ce sujet, j'ai contacté toutes les Caspes de Paris. Vous vous rappelez les Caspes, c'est l'échelon local de la direction des affaires scolaires de la ville de Paris. En gros, ce sont elles qui embauchent les animateurs du périscolaire. Et bien, je les ai toutes contactées. Aucune ne m'a répondu. Mais j'ai reçu un coup de fil, celui d'une dame travaillant à la direction de l'information et de la communication de la mairie de Paris. Et alors, qu'est-ce qu'elle vous a dit ? Alors, je dois vous avouer que c'est la toute première fois de ma carrière

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journalistique que j'ai été confrontée à un tel appel. Dans mon mail envoyé au CASP, j'ai posé plusieurs questions, notamment des questions sur les mesures de sécurité mises en place depuis la rentrée et le changement ou non dans les méthodes de recrutement des animateurs. Et bien, la dame que j'ai eu au téléphone ne m'a répondu à aucune question. Elle m'a en revanche demandé plein d'informations sur mon intervention d'aujourd'hui, la durée de mon intervention, mon angle et surtout les personnes que j'allais interviewer. Cela ne m'est jamais arrivé. [grognement] Elle m'a ensuite assuré revenir vers moi. Sans surprise, je n'ai aucune nouvelle, mais je pense mesurer là l'inquiétude de la mairie de Paris sur le traitement fait par les médias du scandale du périscolaire.

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Ouais. Et alors, est-ce que vous avez tout de même pu avoir des informations par d'autres moyens sur les changements depuis la rentrée ? Eh bien, sans réponse de la mairie de Paris, je suis directement allée à la source comme on dit en parvenant à contacter des parents d'une école qui a été directement impliquée dans le scandale. Pour des raisons évidentes de sécurité, je vais taire le nom de l'école et des familles. Mais globalement, voilà ce qu'il m'a été rapporté. Rien de tangible n'a été fait. Les parents que j'ai eu ne sont pas du tout rassurés et hyper stressés de leur propre aveu. Un exemple très concret. Lors de la réunion de parents d'élèves qui a eu lieu à la rentrée dans cette école, donc directement appliquée par le scandale, la directrice très embêtée est

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venue expliquer aux parents que normalement elle aurait dû leur présenter un responsable du périscolaire envoyé par la mairie de Paris. Sauf que cela n'a pas été possible car le responsable a déjà changé deux fois en seulement une semaine. Autre exemple, cette même directrice d'école qui, je le rappelle n'a aucun droit de regard sur les animateurs embauchés au sein son de son école a expliqué aux parents la chose suivante. Emmanuel Grégoire a promis plus d'effectifs et plus de formation à la rentrée. Et bien, je vous le dis tout de suite, cela n'aura pas lieu. H donc effectivement, écoutez, c'est Merci beaucoup Julie Solveg et effectivement est-ce qu'on aura la réponse d'Annie Dalgo tout à l'heure à 9h30 ? et ben c'est ce qu'on suivra et peut-être ce qu'on servira effectivement

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de ce que des informations que vous avez trouvé pour poursuivre ce travail voilà sur le périscolaire parisien. Merci J Solve. Yeah.