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Conférence de presseFrance 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur· 27 octobre 2026 2 minActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & élections

Visite d'Emmanuel Macron à Marseille 9 jours après les émeutes du 17 octobre

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Invité politiqueFait
    « C'est tout à fait vrai que à Marseille comme ailleurs, il y avait pas assez de forces le 17 octobre, on le sait très bien. »
  • 0:45Invité politiqueFait
    « Les forces de police n'étaient pas dûment proportionnées. »
  • 1:24Invité politiqueFait
    « C'est pas normal qu'à six mois d'une élection présidentielle, notre pays soit dans cet état d'ébullition. »
  • 1:24Invité politiquePromesse
    « Le 24 octobre est un modèle, on a tenu et c'est ce qu'on continuera de faire. »

Temps de parole

  • Emmanuel Macron100 %

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0:01
Emmanuel Macron

Tout sourire à son arrivée, le visage du président de la République va rapidement changer d'expression. Accueilli par le maire de Marseille, seul sur le perron, le chef de l'État constate dès ses premiers pas l'estigma des dégradations commises le 17 octobre dernier. Euh, ils ont retourné deux trois choses, cassé des écrans, fait tomber la Marianne, fait quelques tags et la police nationale est entrée assez vite pour les faire sortir. Accompagné notamment du ministre de l'Intérieur Laurent Nunez, Emmanuel Macron est venu s'entretenir en tête-à-tête avec Benoît Payan. Ces derniers jours, le maire de Marseille n'a pas manqué de pointer du doigt les failles sécuritaires du 17 octobre.

Après 30 minutes d'entrevue, les deux hommes se présentent devant la presse. Le président y assume les responsabilités de l'État. C'est tout à fait vrai que à Marseille comme ailleurs, il y avait pas assez de forces le 17 octobre, on le sait très bien. Parce qu'on avait pas du tout anticipé ce qui s'est passé. Les forces de police n'étaient pas dûment proportionnées. Donc, c'est tout à fait vrai, c'est pas qui s'est repassé le 24. Face à la presse, comme en préfecture quelques minutes plus tard, le chef de l'État prend l'exemple des mobilisations du 24 octobre dont les itinéraires ont été tracés en dehors des centres-villes.

Un modèle qui devrait être prolongé lors des prochaines mobilisations. Devant les forces de l'ordre, Emmanuel Macron dresse la feuille de route des prochaines semaines. C'est pas normal qu'à six mois d'une élection présidentielle, notre pays soit dans cet état d'ébullition. Il y a des gens qui se réjouissent du désordre, moi non. Donc, plus jamais le 17 octobre. Le 24 octobre est un modèle, on a tenu et c'est ce qu'on continuera de faire. Une partie du déplacement présidentiel a également été consacrée aux commerçants sinistrés, venus rencontrer et échanger avec le président de la République.