Florian Philippot : interview délirante sur CNews !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 15 %Attaque 65 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:35OuverteÉludée
Florian Philippot, sans sortir, vous avez longtemps été au Front National. Je rappelle que vous êtes un ancien énarque et vous n'êtes pas sérieux.
- 3:56RelanceRéponse partielle
On peut écouter, tout est audible bien évidemment, mais voilà ce que vous dites par exemple d'Emmanuel Macron : « Au moment où il s'exprime pour sa première intervention, une partie de la France fut saisie d'angoisse par cette allocution tyrannique. »
- 5:23RelanceRéponse partielle
On parle de l'allocution du 12 juillet dernier. Mais vous ne pouvez pas créer quelqu'un de psychopathe.
- 5:56RelanceRéponse partielle
Mais ce n'est pas des manifestations gigantesques, c'est des manifestations...
- 6:10RelanceRéponse partielle
Florian Philippot, j'ai connu dans ma vie une seule séquence de manifestations gigantesques depuis que je suis dit. C'est l'école libre en 84.
- 7:50RelanceRéponse partielle
Je ne suis pas sûr qu'il faille de l'empathie pour son peuple. La première qualité d'un chef d'État, c'est peut-être l'indifférence.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:05Invité politiqueChiffre
« Il y a 400 000 nouveaux Français à plus de 65 ans qui ont décroché du pass depuis aujourd'hui. »
- 2:14Invité politiqueChiffre
« Et des millions arriveront le 15 janvier, nous le savons. »
- 4:02PrésentateurFait
« Au moment où il s'exprime pour sa première intervention, une partie de la France fut saisie d'angoisse par cette allocution tyrannique. »
- 4:10PrésentateurFait
« Un psychopathe parlait au français, dénué de la moindre empathie, prenant visiblement plaisir à imaginer les souffrances et les divisions que les décisions annoncées allaient inévitablement provoquer parmi ses 67 millions de compatriotes. »
- 7:23Invité politiqueFait
« Il annonce la mise en place en France d'une rupture civilisationnelle. »
- 7:30Invité politiqueFait
« Il le fait avec un ton qui est particulièrement inquiétant, manquant d'empathie, avec même une rudesse, une dureté dans le regard et dans le ton, qui montre qu'il n'a pas d'empathie pour son peuple. »
- 10:51PrésentateurFait
« « Le vaccin et le pass sanitaire sont la plus grosse supercherie et la plus grosse arnaque mondiale de tous les temps. » »
- 11:51Invité politiqueFait
« La Suède n'a pas confiné. »
- 11:58Invité politiqueFait
« Et aujourd'hui, elle a un bilan bien meilleur. »
- 12:40Invité politiqueFait
« On ne brutalise pas la population avec un pass sanitaire dont je maintiens et je le combattrai jusqu'au bout que c'est une rupture gravissime de nos principes qui amènent. »
- 15:00Invité politiqueFait
« L'industrie pharmaceutique est la plus corruptrice du monde. »
- 15:02Invité politiqueFait
« Il y a des rapports de l'ONU qui le disent, il y a des rapports de la Chambre des communes britanniques qui le disent, il y a des rapports du Sénat français. »
- 18:15Invité politiqueFait
« Nous savons que l'industrie pharmaceutique est la plus corruptrice du monde. »
Temps de parole
- Florian Philippot45 %
- ?23 %
- Présentateur22 %
- Locuteur non identifié10 %
≈ 48 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonjour à tous, j'étais sur CNews.
Alors
vous allez voir, il est difficile de critiquer le chef de l'État, ça c'est évident. Très difficile, ça vous est reproché. En tout cas quand on dit les choses telles qu'elles sont, pas la petite critique politiquement correcte entendue. Bon, et puis sur le Covid, nos libertés publiques, l'avenir de la France, le rôle corrupteur de certaines industries, etc.
Il
faut dire les choses, je les édite. Il y avait Martin Blachier notamment sur le plateau.
Je
l'ai quand même invité à venir en manifestation parce qu'il a plutôt bien progressé ces dernières semaines. Mais bon, malgré tout, il a fait une petite rechute, vous verrez, sur une grosse rechute même sur le plateau.
Ce qui
montre que le retournement de Veste est quand même toujours, malheureusement, dans sa philosophie. Ceci dit, bon, on va toujours espérer le meilleur de chacun. Donc on va espérer qu
'il
finisse par se stabiliser sur de bonnes positions. Voilà. Bon, écoutez, moi je pense qu'il faut mettre de l'espoir, qu'il faut mettre du combat. Il faut y aller à fond. Il faut y aller à fond, il
faut
dire les choses. Je le fais, même si ça déplait, même si... Il faut y aller, même s'il y a des censeurs. Il faut y aller à fond. Il faut sauver, libérer notre France, sauver notre peuple et y aller à fond. D'ailleurs, je parlais de manifestation, je vous attends évidemment. Donc vous allez voir cette émission-là dans la vidéo, évidemment. Je vous attends en manifestation, en cortège national, monstre gigantesque. C'est vraiment parce qu'on attend beaucoup, beaucoup de
monde. On
a des remontées de terrain très, très favorables. Et ce sera unitaire ce samedi 18 décembre à Paris. Rendez-vous 14h, place du Palais Royal. On va marcher jusqu'à sous les fenêtres de Véran avec nos drapeaux français par dizaines de milliers. Il faut inviter les gens qui ne sont jamais venus. Puis on finira par une piste de danse parce qu'on n
'a
plus le droit de danser. Alors je suis sous le nez de Véran. Ce sera formidable, justement. Il faut vivre. Voilà, je vous attends. Et puis vous allez sur les-patriotes.fr en première page. Vous voyez tout ce que nos référents, nos équipes départementales font partout en France, y compris la Réunion d'ailleurs. Bravo à nos amis d'outre-mer qui font une manifestation ce samedi. Il faut y aller. Il faut y aller partout. Il faut se bouger absolument partout. N'oubliez pas la grande pétition nationale unifiée Véran d'émission. Le lien est sous la vidéo en description. Continuez de la signer, de la relayer. Il faut mobiliser, il
faut
réveiller les Français. Il y a 400 000 nouveaux Français à plus de 65 ans qui ont décroché du pass depuis aujourd'hui. Bienvenue, bienvenue dans la résistance à ces 400 000 nouveaux résistants. Et des millions arriveront le 15 janvier, nous le savons. Voilà, abonnez-vous à cette chaîne YouTube. Je compte sur vous. On va vers les 300 000 abonnés. On fonce, on file vers les 300 000 abonnés. Plus on y sera vite, mieux ce sera pour les algorithmes de la chaîne. Et la visibilité de tout ce travail, je compte sur vous. Ça prend une seconde, un clic et vous êtes abonné à la chaîne d'un même élan.
Venez
aux patriotes. Vraiment. Quand vous voyez, vous verrez cette émission, pensez-y là en fin de vidéo. Pensez-y dans 10, 15 minutes. Pensez ou maintenant, si vous ne voulez pas oublier, rejoignez-nous. Ou reprenez votre adhésion annuelle. Il faut se battre ensemble. La résistance, elle est ensemble. Voilà. Et pour les générations qui viennent. Donc personne ne parle. Alors le lien pour adhérer ou réadhérer, il est sous la vidéo en description. Il est en commentaire épinglé. En fin d'émission, il sera là en cliquant directement sur l'écran. Pensez-y. Je vous attends. Également sous la vidéo en description, un lien pour faire un don de soutien aux patriotes et donc à la résistance tout entière.
Plus précieux que jamais. Tout ce qu'on fait coûte cher. On n
'a
pas un centime de l'État ni des banques. Par un centime, vous imaginez bien. On est tout contre l'oligarchie. Adhésion, réadhésion, dons sont défiscalisés aux deux tiers. Pour vous. Ça aussi, ça peut vous motiver. Où est-ce que vous voulez mettre votre argent ? Bon. Voilà. Bravo. Bravo. Du fond du cœur à ceux qui reprennent leur adhésion annuelle ou qui font un don de soutien aux patriotes. Bienvenue à ceux qui nous rejoignent maintenant ou dans 10 minutes ou un quart d'heure. Pensez-y. Bonne émission. Vive la France.
Florian Philippot, sans sortir, vous avez longtemps été au Front National. Je rappelle que vous êtes un ancien énarque et vous n'êtes pas sérieux.
C
'est plutôt... Non,
franchement, vous n'êtes pas sérieux. Non, non
? Parce
que tous les
sérieux depuis un an et demi nous ont dit quand même beaucoup de bêtises. Oui, mais là où vous n'êtes pas sérieux, comprenez que ça pose même un problème journalistique même à vous recevoir sur un plateau de télévision.
Et
on peut écouter, tout est audible bien évidemment, mais voilà ce que vous dites par exemple d'Emmanuel Macron. Au moment où il s'exprime pour sa première intervention, une partie de la France fut saisie d'angoisse par cette allocution tyrannique. Un psychopathe parlait au français, dénué de la moindre empathie, prenant visiblement plaisir à imaginer les souffrances et les divisions que les décisions annoncées allaient inévitablement provoquer parmi ses 67 millions de compatriotes. Franchement, ce n
'est
pas sérieux d'écrire ça. Je ne peux pas vous dire autre chose.
Ce n'est pas sérieux.
Je
pourrais même me reprocher de vous inviter. C'est-à-dire qu'on ne peut pas critiquer le chef de l'État ? Non, je ne peux pas croire ça quand même. On a le droit de critiquer la télévision. Je sais qu'il a ce soir deux ou trois heures d'antenne offertes pour sa promotion.
Ce que je vous dis très sérieusement sur le
fond, effectivement,
c
'est dans mon livre. Il ne va
pas dire qu'il a du plaisir à imaginer que les gens vont souffrir. Enfin, vous n'êtes pas sérieux.
Je ne peux pas vous dire autre chose. Soit il a du plaisir,
soit il est idiot. Dans les
deux cas,
ce
n
'est
pas rassurant. Mais il peut se tromper, tout simplement. Il peut penser que c'est extrêmement grave ce jour-là et qu'il faut protéger les Français. Peut-être d
'ailleurs ne referait
-il pas la même intervention aujourd'hui. Mais là où je trouve que vous-même, en tant qu'homme politique, vous êtes facteur de jeter... Ou alors vous me dites ce matin, oui, c
'est
à propos de tribune parce que je provoque...
Non, c'est dans mon livre.
Non,
mais
je pourrais entendre que vous êtes un polémiste. Non, je
le pense
profondément. Vous pensez qu'il a du
plaisir ? Je le pense comme des millions
de Français qui
ont vu cet élo.
Alors, on parle de quoi ?
On parle de l'allocution du 12
juillet dernier. Mais vous ne pouvez pas créer quelqu'un de psychopathe. C'est Hannibal Lecter
qui est le psychopathe. Oui,
j'assume et je pense comme des millions de Français que ce jour
-là... Des millions de Français,
pardonnez-moi. Si, si, comme des millions de Français. Il suffit de voir la réaction populaire qui a suivi derrière des manifestations gigantesques. Emmanuel Macron...
Mais ce n'est pas vrai,
il n
'y
a pas une manifestation gigantesque.
Si, si, si. Mais non, les gens au contraire, ils
ont été très résilients, ils ont accepté... Mais
venez
le samedi.
L'an par à
14h, place du Palais Royal. Venez ce
samedi, vous verrez le monde s'il y a. Je vous vois tous les samedis,
mais je vous vois tous les samedis.
Puisque vous n'allez pas très loin. Mais ce n'est
pas des manifestations gigantesques,
c'est des manifestations... Il y a énormément
de monde, et pas qu'à Paris, il y en a partout en France. Mais je suis
d'accord, il n'y a pas beaucoup
de caméras, il n
'y a
pas beaucoup de journalistes. Florian Philippot,
j
'ai connu dans ma vie une seule séquence de manifestations gigantesques depuis que je suis dit. C'est l'école libre en 84. Ça, c'était gigantesque. Ce fut un coup ? Comment ? Un coup
? Ça, c'est une manif... Non, mais partout en
France. Bien sûr. C'est la seule fois où
j'ai connu ça. Et c'était plus de monde, je suis d'accord, que de la manifestation. Je ne comprends pas. Le
mot gigantesque. Là, c'est des gens qui ne sont pas d'accord, qui représentent... C
'est
pour ça d'ailleurs que
je
vous invite, c
'est
-à-dire... Qui représentent évidemment une couleur dans l'opinion qu'il faut traiter, qu'il faut même entendre. Mais vous vous discréditez en
disant ça. C'est ça que je veux dire. Mais ça dure combien de temps c'est la
manifestation, M. Pro
? Ça dure depuis... C'est pas ça
que je vous dis. Je vous dis que vous... Si je ne peux pas
parler, c'est compliqué. Mais
non,
mais ça
dure depuis un an ou un an et demi, depuis le départ. Plus d'un an. Nous, on a commencé le 24 octobre 2020. Il y a des gens qui, moi le premier, tous les samedis, prennent leur samedi après-midi.
On
a peut
-être d'autres
choses à faire pour se battre sur quelque chose qui devient de plus en plus grave. Oui, j'assume qu'Emmanuel Macron, le 12 juillet, n
'a
pas été chef de l'État rassembleur. Oui, j'assume qu
'il a pris...
Mais ça,
c'est
pas la même chose que ce
que vous dites,
ça, on peut l
'entendre. Mais j'assume de dire... Chef d'État qui n'est pas rassembleur. C'est pas le choc, mais je maintiens. Oui, c'est les mots. Je
pense qu'il avait un ton, aussi bien sur ce qu'il a annoncé sur le fond, c'est-à-dire le pass sanitaire. Souvenons-nous, à l'époque, il annonce l'extension du pass sanitaire
aux
activités du quotidien, aux restaurants. D'ailleurs, contrairement à toutes les promesses qu
'il avait faites encore deux mois avant. Mais on l'a critiqué ici, moi je suis le premier à le
critiquer. D'accord.
Il annonce... Je
ne le critique pas comme vous. C'est-à-dire qu'il annonce la mise en place en France d'une rupture civilisationnelle. Nous sommes entrés dans quelque chose
qui est une rupture. Mais ça, ça peut s'entendre aussi. Et il le fait avec un
ton. Il le fait avec un ton qui est particulièrement inquiétant, manquant d'empathie, avec même une rudesse, une dureté dans le regard et dans le ton, qui montre qu'il n'a pas d'empathie pour son peuple, ce qui est un véritable problème quand on est président de la République.
Voilà ce que je dis. Pardonnez-moi,
pour le fond, je pourrais même discuter ce que vous dites. Je ne
suis
pas sûr qu'il faut de l'empathie pour son peuple. La première qualité d'un chef d'État, c'est peut-être l'indifférence.
Quand on parle de
santé
publique... C'est peut-être l'indifférence. Mais je ne veux même pas rentrer là-dedans. Pas quand on parle de santé et
de
liberté publique. Je suis
persuadé qu'il faille le plus d'empathie, comme vous dites. Il faut peut-être le plus d'intelligence et le plus de raisonnance. Mais je ne
veux
même pas rentrer là-dedans.
Point de vue intelligence, je pense qu'il n
'est
pas non plus au top niveau.
Mais là encore, c'est la forme. C'est la forme, M. Pro.
Si la stratégie menée était intelligente, on n'aurait pas eu hier le record de cas de contamination depuis
un an. Mais Florian, si vous
nous écoutez tous les jours, vous connaissez ma position. Moi, je suis plutôt offensif.
Oui, mais le problème, c'est que moi, je vais
dans des médias où la position a beaucoup évolué en un an et demi. Moi, j'ai la même, si vous voulez. Moi, j'ai la même. Moi, je suis arrivé dans... J'ai dit, en mois de décembre dernier, début décembre, on lançait une pétition contre la potentialité d'un passeport sanitaire qui s'appelait comme ça à l'époque. En France, on me disait, vous êtes complètement complotiste. Il n
'y
aura jamais de passeport sanitaire.
Ma position depuis le départ, moi, c'est de protéger les fragiles.
Martin Blachier. Mais sur la forme, ça m'a choqué, donc je vous le dis. Mais oui,
mais
moi, ça ne me choque pas. Écoutez, le président de
la
République, on lui serre tellement les pompes.
On lui sire les pompes. Si, si, les journalistes
sont avec lui d'une gentillesse, d'une amabilité, d'une servitude. Je trouve qu'ils sont complètement soumis. Que de temps en temps, qu'il
y ait
un opposant politique qui dise ces cas de vérité au chef de l'État, excusez-moi, je pense que je suis dans mon rôle et que je suis porte-parole de beaucoup de Français qui subissent... Venez aux manifestations, je vais vous
dire pourquoi.
Mais j'y vais. Quoi, j'y vais.
Mais venez vraiment. Je vais vous dire,
je passe à 20 heures et comme
c'est tout près du ministère de la Santé,
je les vois près du café et ils viennent vers moi me parler.
On
parle
d
'empathie. Venez discuter avec des infirmières qui sont suspendues depuis deux mois. Venez discuter avec des pompiers qui sont suspendus.
Venez discuter avec des gens que moi, j
'ai en larmes dans mes bras le samedi. Des travailleurs pauvres, des retraités,
qui ne peuvent même solution. Mais c'est pas que ça peut s'entendre, mais c'est la phrase que je vous ai dit. C'est un drame humain, monsieur Proulx. C'est un drame humain. Alors, je veux dire quelques
éléments. Déjà, dire que j'ai tout le temps la même position depuis le début, alors que les données n'arrêtent pas de changer, ce n
'est
pas forcément une preuve d
'intelligence.
Non, non, non, je prends le truc de façon globale. Moi, je pense effectivement qu'Emmanuel Macron, en optant pour le pass sanitaire, n
'a
pas fait le bon choix. Je pense qu'il aurait dû rendre la vaccination obligatoire pour la population vulnérable. Les services hospitaliers ne seraient pas pleins. C'est pourquoi il n'a pas fait ce choix-là. Parce que je pense qu'il y avait des gens autour de lui, et particulièrement le ministre de la Santé, qui lui a dit d'aller vers le pass sanitaire plutôt que d'aller vers l'obligation vaccinale. On en paye la conséquence aujourd'hui. Tous les gens à qui je parle aujourd'hui me disent « je ne comprends pas pourquoi on n
'a
pas simplement fait l'obligation vaccinale pour les plus vulnérables, et on n
'a
pas laissé le virus circuler
dans le reste de la population.
»
Ça
n'aurait pas créé les tensions qu'il
y a
aujourd'hui. Là-dessus, je suis plutôt d'accord. Après, sur le plan du psychopathe, moi, je ne suis pas la personne qui a le plus d'empathie. Ça ne m'empêche pas de parler sur l'épidémie. On n
'a
pas à juger les gens sur la dose d'empathie qu'ils ont, et les décisions qu'ils ont à prendre ne sont pas bonnes ou mauvaises en fonction de l'empathie qu'ils ont. Il y
a
des gens très empathiques qui disent plein de blétises, et il
y a
des gens pas empathiques qui disent des choses plutôt intelligentes.
Je pense que ce qu'il faut, c'est prendre les bons choix.
Les décisions qu'il prend s'appliquent à des millions de Français. Ce qui n
'est
pas votre cas, ce qui n
'est
pas mon cas,
ce qui n'est pas votre cas. Florian Philippot. Il prend des décisions
lourdes de sens pour
la vie quotidienne de millions. Florian Philippot.
Et après, on parlera d'autre chose. Il y a également le livre de notre ami Golanet. « Le vaccin et le pass sanitaire sont la plus grosse supercherie et la plus grosse arnaque mondiale de tous les temps.
»
Moi,
on
me
dit aussi parfois. « Non, mais
ça, c'est tiré d'où, ça
? » «
C'est un peu le résumé
que vous écrivez. » « Non, non, non, non, ça, c'est votre phrase à vous.
»
«
Ah oui, mais attention, il faut me citer moi.
»
« D'accord. »
«
Moi, j'ai toujours été pour la liberté
vaccinale. » « Vous avez raison, Jonathan, moi, c'est d'accord. » « Ah oui, alors, je... » « Bon, admettons.
»
« Bon,
mais l'argument, quand même. »
« Et
on me l'oppose à moi de temps en temps, parce que
le
paradoxe,
c
'est que je peux être entre vous deux sur... »
« Mais
tout le monde fait la même chose.
» «
Le monde entier...
» «
Quel pays ne fait pas ça ? »
«
Au Japon, par exemple, jamais. »
« Le
confinement est même anticonstitutionnel.
» « Allez voir d'ailleurs la courbe du Japon, elle est malgique. » « Non, elle n'est
pas qu'à part le Japon. »
«
L'Angleterre, l'Allemagne, toute l'Europe fait la même chose. »
« Mais
les pays d'Union... »
«
Non, l'Angleterre, non. »
«
L'Angleterre, non. »
«
L
'Angleterre ne fait pas la même chose. » « L'Angleterre ne fait pas la même chose. » « Qu'est-ce qu'elle a de très différent ? » « Il n'y a pas de passe sanitaire. » « Les discothèques et les rassemblements...
»
«
Elle a confiné,
sur-confiné. » « La Suède
n'a pas confiné. »
« Et
aujourd'hui, elle a un bilan bien meilleur.
» « Et ça fait 4 mois, 5
mois qu'ils
sont
très tranquilles en
Suède. » « Et la troisième chose, c'est qu'en Floride, au Texas... » « C'est quoi l
'alternative selon vous ? »
« Qu
'est-ce qu'il eût fallu faire depuis le départ de cette pandémie ? »
«
Déjà,
ne pas mentir sans arrêt. »
«
Deux, ne pas paniquer les gens pour un virus qui, malgré tout, n'est pas Ebola ou la peste noire.
» « Je peux entendre tout ça. » « Trois,
prendre soin des populations vulnérables. »
«
D'accord, au début, on manque de connaissances scientifiques, on les cible mal. » «
Ensuite,
on les connaît assez vite.
»
« Je suis
d'accord avec ça. » « On en prend soin.
» «
Au
lieu de fermer des lits à l'hôpital, on les laisse ouverts. »
« Ou
on en rouvre, on met du personnel. »
«
Je suis d'accord avec ça. »
«
On évite de suspendre des personnels non vaccinés, quitte à les rappeler en ce moment, parce qu'il y
a
des plans blancs dans certains hôpitaux comme en Franche-Comté ou à Belfort. »
« Ça, c
'est vrai que c'était une erreur.
» « On s'intéresse un peu plus sérieusement
au traitement. »
« On
ne brutalise pas la population avec un pass sanitaire dont je maintiens et je le combattrai jusqu'au bout que c'est une rupture gravissime de nos principes qui amènent. »
« Vous
parlez d'autres pays. » «
Allez
voir ce qui se passe aux Pays-Bas où la police a tiré à balles réelles à Rotterdam il y a quelques semaines sur des manifestants antipasses. »
«
À balles réelles. » « Allez voir. » «
Je
n
'ai
pas entendu les condamnations de la France et de l'Union européenne. »
«
Toutes les belles âmes traditionnelles qui râlent sur la Biélorussie.
» « Il y a eu des morts ? »
«
Il
n
'y a
pas eu de mort.
» « Enfin,
tiré à balles réelles, Dieu merci. » «
Il
n
'y a
pas encore eu de mort. »
« Enfin,
tiré à balles
réelles de la part de la police. » « Ils ont tiré à
balles réelles sur des angles. »
« C
'est pour ça qu'ils ont tiré à balles réelles, mais il n
'y a
pas eu de mort.
» «
Ils
ont tiré en l
'air, alors.
» «
Non, non, non, il y
a
des blessés. »
« Non, non,
mais ne prenez pas ça à la légère. » « Je ne
prends
pas
ça à la légère. » « Il y a un côté complotiste. » « On n'est pas en Russie.
»
«
Il y
a
un côté complotiste. » «
Je
lis, là.
» « Le camp mondialiste. » « L'Allemagne.
» «
Vous
avez en ce moment des vitrines de magasins où il est écrit « n'achetez pas aux non-vaccinés sur les vitrines des commerçants. »
«
Vous ne trouvez pas que ce n
'est
pas terrible, tout ça ?
» « Le camp mondialiste dans l'affaire Covid, ce sont évidemment les Covidistes, c'est-à-dire ceux qui, depuis le début de l'épidémie, usent de la politique de la paire pour imposer une série de restrictions sans fin. Confinement, fermeture, jauge, masque, passe sanitaire, vaccination obligatoire, couvre-feu et des joies stratégiques très juteux pour certains. Le tout vaccinal, la promotion des traitements nouveaux et coûteux, le rejet au contraire des traitements à base de molécules repositionnées sans intérêt financier aucun. C'est toute la polémique Raoult, mais aussi le discrédit porté sur l'Ivermectin et toute solution médicale non labellisée rentable. »
Donc,
ce
que vous êtes en train de dire... Là, c
'est un tissu de bêtise. Je suis désolé, mais ce n
'est
pas vrai. Ça, j'assume à 100%. Non, mais non, ce
n'est pas vrai. Mais ça, vous avez des minants médecins qui le disent.
Mais c'est tout. Mais d'accord, M. Blachier n
'est pas d'accord. Je ne pense pas que vous
auriez M. Raoult en face, il vous dirait exactement la même chose sur l'académie, si vous voulez, l'école de médecine des molécules repositionnées.
Donc là, c'est la thèse complotée, évidemment. Pas du tout.
Mais il faut arrêter avec ce complotisme. Je vous disais, il y a un an, j'étais sur un plateau télé de la même chaîne. Pile un an. Non, il
y a
un peu plus d'un an. C'était début décembre. J'étais sur un plateau, je dis, il va y avoir un pass sanitaire. On me dit, vous êtes dans le complotisme. Il
faut
arrêter le délire aussi. Vous
avez raison
sur
l
'examucité. Mais ça, c'est complotisme,
ce que vous dites. Non, il y a un débat, mais vous avez le droit d'être complotiste. Il y a un débat scientifique. Vous dites qu'on ne vous sort la... Vous savez, M. Raoult et d'autres. Je veux
défendre la thèse. Le professeur Raoult et d'autres vous disent les essais cliniques sur les molécules repositionnées devraient être pris en charge financièrement par l'État parce que sinon, ils n'intéressent personne. C'est vrai,
l'industrie pharmaceutique est là. Attendez, je suis là, il n'y a pas
apparent. Ah
non, vous
pouvez venir plus souvent. Je suis venu en décembre dernier. Donc merci de me recevoir en tout cas. L'industrie pharmaceutique fait des essais cliniques pour gagner de l'argent. On ne
peut
pas lui en vouloir.
C
'est une boîte privée, elle a des actionnaires, etc. Boîte souvent d'ailleurs multicondamnée. Ça, personne ne le rappelle. Si, Pfizer,
vous avez raison.
Multicondamnée,
Pfizer. Oui, oui, Pfizer. Les condamnations de Pfizer, c'est absolument incroyable. Mais vous avez... Florian Philippot, vous avez parfaitement raison.
Pfizer, et d'ailleurs ça s'est posé au moment lorsqu'on a
donné... Mais personne ne
le
dit ça.
Ben c'est moi je le
dis. On a tous les matchs un ministre de la Santé, un président de la République qui sont des VRP de Pfizer. Ils ont l
'amende la plus importante dans l'histoire
des États-Unis pour publicité mon gouvernement. Je le rappelle dans le livre.
Mais Raoult et d'autres disent, quand il y a des essais
cliniques...
Pardon ? Inventé le vaccin. Ce vaccin,
ils l'ont développé. Mais ils l'ont inventé. Je ne dis pas que c'est le... Écoutez, moi il y a un
an, on me disait,
il empêche
la transmission, la
contamination.
Ensuite on m'a dit non,
pas la transmission, pas la
contamination. Mais
il va régler l'ennemi. Ensuite il empêche les formes graves. Ce matin j'ai écouté
une
radio. Il empêche les formes graves.
Trois petits points, enfin dans la plupart des
cas. Oui d'accord, va, je pense
que
je ne suis pas vert. Est-ce qu'on peut vous
répondre
? Il vous
répond.
Martin Blachez vous. Je
trouve que c'est assez dommage parce que sur la critique des confinements, moi je pense qu'on peut critiquer les confinements et je pense que ça restera des choix qui ont été pris sur peu de décisions. Et je pense que la faute est d'ailleurs plus à Jean-François Delfraissy, et j'aimerais bien savoir le niveau de preuves qu'il avait pour décider de confiner les Français, que de la faute d'Emmanuel Macron qui l'a fait par plaisir comme un psychopathe, ce que je trouve totalement ridicule. Ensuite, vous polluez ce discours
qui est critique. Mais c'est terminé, c'est terminé. Vous polluez
une critique qui, à mon avis, a certains fondements sur les mesures restrictes par un jugement scientifique en vous appuyant sur la seule personne qui est de votre côté,
qui
est Didier Raoult,
dont on a prouvé qu'il a truqué
ses essais cliniques. Mais arrêtez avec ça,
c'est faux. C'est un
truant scientifique Didier Raoult, ça a été prouvé. Non
mais dites pas ça. A chaque
fois,
il y a des affaires qui tombent les unes après les autres. Il a triché
dans ses essais cliniques. Il a essayé de faire prendre au monde entier de la chloroquine qui ne marche pas et qui avait des effets secondaires. Mais je
suis triste, là
-dessus,
j'espère que vous allez évoluer. Non mais je connais un petit peu le développement des médicaments. J'espère vraiment que vous allez évoluer là-dessus. Là, ça n'empêche
pas qu'il a triché sur ses essais cliniques. Le
débat sur les... Pourquoi vous voulez défendre ça ? Le débat sur les... C'est un débat qui dépassera. C'est un bon discours
qui est de critiquer les mesures restrictives qui ont été prises. Et là, vous avez de quoi faire.
Vous n'avez pas besoin de mettre vos nez dans le
développement clinique.
Alors merci de me donner raison maintenant, parce que je ne suis
pas sûr qu'il y a un an,
vous
disiez la même chose. Et d'ailleurs, complotisme sur le
pass sanitaire, c'était vous. Je ne voulais pas vous citer, mais c'était vous qui me disiez
il
y
a un an sur un plateau de CNews que j'étais complotiste en parlant de pass sanitaire. Oui,
puisque vous dites encore des choses
complotistes sur le fait
que le concept... Je vous rappelle que c'est vous qui disiez que le pass sanitaire était
complotiste. Emmanuel Macron et le VRP de Pfizer. Comment vous pouvez dire ça réellement ? Vous pensez vraiment que Pfizer, en France, a suffisamment d'influence pour influencer le président de la République qui est le président des États-Unis ? Totalement.
Ah ben d'accord. Je pense que ces boîtes-là... Je n'ai pas les preuves, donc je dis n'importe quoi et je n'ai pas besoin d'apporter les preuves. J'aimerais bien que les
journalistes d'investigation, au lieu d'aller fouiller sur M. Raoult comme ils le font depuis un an et demi, mettent un peu
de moyens sur ces gens-là. Vous préférez défendre quelqu'un qui a triché sur
ces essais cliniques plutôt que... Et vous
préférez dire qu'Emmanuel
Macron est le VRP et Jean-François de Pfizer. Vous
avez raison. Je pense que ces gens-là sont aujourd'hui... Ça veut dire
que vous discréditez
complètement. Je pense que ces gens-là sont
des VRP et je regrette qu'il n'y ait pas des médias d'investigation qui aillent faire un peu de travail
sérieux. Parce que nous savons que l'industrie pharmaceutique... Et aux États-Unis, il
y en a beaucoup.
Donc si c'était le
cas, on le saurait. Pardonnez-moi, nous savons que l'industrie pharmaceutique est la plus corruptrice du monde. Il y
a
des rapports de l'ONU qui le disent, il y
a
des rapports de la Chambre des communes britanniques qui le
disent, il y a des rapports du Sénat français... Donc vous pensez qu
'aujourd'hui, si on vaccine les Français, c'est parce que Pfizer a corrompu
Emmanuel Macron ? Non, mais c'est ce que vous dites. Je pense que si nous avons aujourd'hui... Quand vous dites ça, ça veut dire que plus personne ne peut vous
prendre au sérieux. Parce
que ce n'est pas crédible. Et que vous n'avez aucune preuve. Moi, je suis peut-être plus
sérieux que vous, Martin Blachier, qui
avez évolué de position 36 fois à l'an. Non, ce n'est pas vrai. Ce n'est pas vrai, Florian, n'évite pas ça. Oh, si, oh, si. N'évite pas ça, Florian. Je ne vais pas
faire
la liste. Mais bon,
encore
le 16 novembre
dernier, vous défendiez un pass vaccinal. Donc si vous voulez... C'est
ce
que c'est devenu d'ailleurs,
un pass vaccinal. Oui, enfin, vous dites... C'est plus intéressant que le pass sanitaire, vous le dites vous-même d'ailleurs. Non, mais moi, je trouve ça. Non, je n'ai pas envie d'un débat avec vous, mais vous avez
changé 35 fois de position.
Ceci dit, vos dernières
positions depuis
trois semaines sont pas mal. Mais si vous voulez...
Certains me poussent à vous inviter en manifestation. Je vous lance
l'invitation. Ah, ben merci, c'est bon. Vous êtes
le bienvenu.
Mais non, mais ce qui faudrait... Oui, le rôle
corrupteur de
l
'industrie pharmaceutique, j'assume, bien sûr que
oui. Mais ça, c'est encore autre chose. Et que nous avons des milliers de la société qui sont devenus des verts. Et j'assume
totalement. Ce que je trouve dommage dans le débat, et c'est pour ça qu'on ne peut pas avoir des débats sereins, on peut être en désaccord avec ce qu'il a dit Emmanuel Macron, ou ce qu'il a dit il
y
a 18 mois. Je pense par exemple qu'il ne referait plus son premier discours, c'est la guerre, c'est la guerre, c'est la guerre. Je pense que
ce moment-là... Qu'est-ce que vous en savez
?
Il
ne fermerait plus
les débats. Je vais parler des visions,
je n'en sais rien. Mais je pense que ça correspond à un moment, que c'était la politique dite de la demande,
que... Il a été mal conseillé. Il a été mal conseillé.
Mais
pourquoi cette volonté de défendre sans arrêt le président républicain qui est comptable devant les Français ? Je ne défends pas, je passe mon temps à l
'attaquer sur certains points. Ce que je veux vous dire,
c
'est que c'est toujours pareil, dans les thèses complotistes, il n
'y a
pas de mobile.
C
'est quoi le mobile ? Pourquoi vous les... Vous trouvez qu'Emmanuel Macron, ça le sert depuis un an et demi, cette
crise
?
Vous
pensez que ça ne le sert pas politiquement là ? Moi, je pense que ça le sert terriblement et qu'il fera tout pour faire sa campagne électorale sur ça.
Vous pensez que par exemple...
Et quel est son mobile
pour Pfizer ? C'est quoi le mobile ? Je
pense qu'Emmanuel Macron, et comme d'autres, il n
'est
pas le seul dans le monde, ont intérêt... Ils ont tous été... Ceux
qui étaient aux commandes n'ont pas été élus. Ils veulent
avoir une population, tranquillement, qui va sur ce sujet-là et qui soit muselée à la maison, plutôt qu
'un peu encore dans la rue. Mais M. Blachet,
quand hier vous avez dit à la télévision, je vous ai vu, vous avez dit Boris Johnson, dit que c'est le drame, alors qu'il
n'y a
que 3%, effectivement, le taux de positivité n'augmente pas au Royaume-Uni, mais il dit ça pour faire oublier ses affaires à lui. Vous êtes dans une
rhétorique complotiste alors. Tous les journalistes britanniques le disent,
et il est à deux
doigts de ses gouvernements. Vous voyez qu'il n'y a pas... Faites attention parce que ça, c'est une rhétorique qui est qualifiée de complotisme. Ça s
'appelle de la politique plodicienne, c'est pas du complotisme. C'est vieux comme le monde. Alors moi, je vous dis ce qu'il aurait fallu faire, c'est sortir de la crise de nerfs, sortir de l'autoritarisme, sortir de la division et de la délation. Nous rentrons dans une société de division, de délation, de crise de nerfs, où on a transformé des millions de gens en dépressifs chroniques, qui se baladent avec leur masque dans la rue, comme ça,
dans la forêt. Non mais moi, je peux entendre tout ça. C'est triste, c'est triste, mais je m'entends. Mais je peux, j'entends ça, parce que je dis la même chose. J'entendais ce matin
à la radio un reportage des gens qui disaient « Je retire mes enfants de l'école parce que j'ai peur qu'ils s'y contaminent ». Ah oui, alors l'instruction,
on
s'en fiche. L'éducation nationale, c'est fini, l'école, c'est fini. Je partage ce que vous dites. Tout ça est dramatique, monsieur Pro. Et nous allons le payer dans les années qui viennent, par un effondrement de notre pays, déjà que nos libertés se sont effondrées. Et vous ne dites personne de critique. Je finis juste,
parce que c'est important. Oui,
mais moi, je
ne
peux plus vous inviter si on ne peut pas vous interrompre.
De toute façon, on va m'inviter une fois par an. Je reviendrai demain. Non, mais non,
venez demain, si vous voulez. Bon, j'entends ce que vous... Oui, je critique parce qu'il n
'y
a pas beaucoup dans la classe politique qui se bouge, monsieur
Pro, si ce n'est
personne.
Deux choses.
Quand je disais « Quelle est le mobile ? » Tu t'aperçois que pour le moment, ceux qui ont dirigé en temps de crise,
ils
sont virés. Même Churchill et de Gaulle ont été virés après la guerre.
C
'est ce qui se passe. Les gens ne veulent plus en entendre parler après. Et c'est ce qui s
'est
passé pour le moment. La seule élection importante,
c
'est Trump. Trump a entendu la Covid et il en est sorti. Donc faites attention, parce qu'Emmanuel Macron, je ne
suis
pas sûr que ça lui sert d'être dans un pays comme ça. Les gens, après, ils veulent tourner la page.
Bon,
comme il nous reste 10 minutes et que notre ami Goldnadelle est là, mais je vous assure, je ne
vais
pas vous inviter une fois par an. Vous pouvez venir. Non, mais ce n
'est
pas le sujet.
C'est intéressant,
parce que vous représentez... Pourquoi ?
Vous représentez... Laissez-moi terminer. Vous
représentez
un
courant.
Mais
je suis surtout le seul politique qui voit des Français réellement toutes les semaines. Arrêtez, vous n'êtes pas le seul
non plus. Arrêtez, bon, voilà. Mais vous représentez un courant.
Vous verrez dans les manifestations.
Mais je les connais, les manifestations, ils viennent vers
moi. Je sais aussi... Pardonnez-moi, j'entends aussi le profil psychologique des gens qui viennent vers
moi, qui sont dans Voménie. Je
vais vous dire, parce que pourquoi je l'ai appelé sans sortir, c
'est que ce n'est pas
contrairement à ce
que vous dites. Non, mais on ne peut pas.
C'est pas un brûlot, c'est au contraire pour trouver des solutions pour s'en sortir. Parce que je pense que les gens vont très très mal.
Florian Philippot