Aller au contenu
Tous les transcripts
InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 24 octobre 2026 12 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & international

17 octobre : «Les images sont celles d’une guerre civile», déplore Antoine Valentin

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:45OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous parlez de weekend insurrectionnel par exemple ?

  • 2:52OuverteRéponse directe

    C'est intéressant parce que vous n'avez pas peur de parler de terrorisme en chez UDR dans votre parti.

  • 4:17OuverteRéponse directe

    Vous nous avez expliqué que même en Haute Savoie, il y a pu avoir des émeutes.

  • 7:03OuverteRéponse partielle

    Qu'est-ce qu'il faut faire pour les commerçants dans les grandes villes de France aujourd'hui ?

  • 7:46OuverteRéponse directe

    Et puis même faut aussi penser au aux forces de l'ordre. C'est-à-dire que les forces de l'ordre qui sont mobilisées à Orléan pour cette manifestation d'extrême gauche où on voit des drapeaux palestiniens et cetera, ce sont des forces de l'ordre qui sont pas mobilisé notamment dans les grandes villes.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45Antoine ValentinFait
    « les images que nous avons vu le weekend dernier ne sont pas des images d'émeutes mais des images dignes d'une guerre civile »
  • 1:28Antoine ValentinFait
    « La Haute Savoie n'est pas beaucoup plus sereine que le reste de la France »
  • 2:10Antoine ValentinChiffre
    « les tentatives d'homicide augmenter de 98 % depuis 2017 »
  • 4:17Antoine ValentinFait
    « on a là un certain nombre de critères qui sont constitutifs d'une volonté de terroriser les Français »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Europe 1 Europe 1 Europe 1 11h 13h Elliot de Valévous il est 12h3 sur Europe 1. Merci d'être avec nous si vous nous rejoignez pour notre émission en direct bien sûr Iotte de Valévet si vous souhaitez réagir un numéro 01 80 20 39 21 c'est un appel non surtaxé et vous allez pouvoir poser toutes les questions que vous pouvez poser à nos chroniqueurs du samedi matin un certain est désormais mid certain George Fenc et Sébastien Ligier vous pouvez également envoyer vos messages à Estelle Lafond sur l'application WhatsApp c'est le même numéro Le même numéro 01 80 20 39 21. Nous avons le plaisir de recevoir dans le studio d'Europa Antoine

0:45

Valentin, député UDR de Haute Savoie et membre de la commission de la défense nationale et des forces armées. Alors, on n pas en guerre, monsieur le député, quoique peut-être en près guerre civile. C'est ce que certains ont pu annoncer, écrire ces derniers jours, notamment après le weekend qu'on a vécu. Est-ce que vous parlez de weekend insurrectionnel par exemple ? Oui, je crois que les images que nous avons vu le weekend dernier ne sont pas des images d'émeutes mais des images dignes d'une guerre civile. Ce matin encore, en venant de votre émission, j'ai quitté l'assemblée qui est quadrié par des blindés. J'ai traversé une ville quasiment morte où toutes les vitrines sont masquées de panneau. J'ai passé des checkpoints de policiers et devant votre

1:28

émission, j'ai croisé plusieurs quarts de CRS qui sont aujourd'hui ici pour vous protéger. Il ne manque que les sacs de sable et les tirs pour que nous ayons le sentiment d'être en guerre civile. Donc oui, ces images sont terribles et le sentiment qui est celui des Parisien est un sentiment de peur. Ils ont hier saccagé les commerces, ils rentreront certainement demain dans les immeubles. Tout cela est terrible et nous permet de nous questionner sur ce que ces 10 années de socialo Macronie ont fait de notre pays. La France, c'est le pays des Lumières, le pays des libertés, un pays où il faisait bon vivre. Aujourd'hui, nos citoyens vivent dans la peur et c'est terrible. Antoine Valentin est avec nous, député UDR de Haute Savoie. En haute Savoie, la situation est plus sereine tout de même.

2:10

La Haute Savoie n'est pas beaucoup plus sereine que le reste de la France. Vous le savez, nous avons eu un certain nombre d'émeutes, y compris le weekend dernier et puis plus largement un certain nombre de territoires de notre département sont aussi des territoires perdus de la République dans lequel les règlements de compte entre les dealers ont lieu régulièrement, dans lequel on mitraille les commerces, on mitraille parfois même les cliniques et donc la haute Savoie n'est pas protégée des dérives qui sont celles de notre pays tout entier qui a vu les tentatives d'homicide augmenter de 98 % depuis 2017 qui voit la violence augmenter tous les jours. Il n'y a plus aucun territoire de la République qui est protégé puisque même le plateau des 1000 vaches est aujourd'hui envahi de terroristes

2:52

d'extrême gauche et d'autres antifascistes. Je crois que la France est dans un bien mauvais état. Oui. Alors, c'est intéressant parce que vous n'avez pas peur de parler de terrorisme en chez UDR dans votre parti. J'ai lu le weekend dernier le communiqué d'Éric Si qui après ses scènes d'exaction proposait très rapidement parce que l'indignation elle était collective. rares était ceux, même s'ils sont nombreux sur les plateaux à minimiser ou euh tenter de trouver des excuses aux violences qui ont été commises et au pillage. Mais très rapidement, vous avez proposé une série de mesures et notamment d'inscrire dans sur la liste des groupes terroristes toutes les associations, syndicats ou parties ou

3:34

groupes qui ont participé activement ou indirectement aux violences le weekend dernier. Oui, nous avons demandé immédiatement la dissolution d'un certain nombre de mouvements d'extrême gauche et leur classification. Je pense notamment au mouvement Antifa qui est en réalité le bras armé de la France insoumise à la fois sa dissolution et son classement sur la liste des organisations terroristes puisque aujourd'hui on a assisté à des scènes d'attaque de médias, d'attaque d'un certain nombre de symboles de la République, de bâtiments publics officiels notamment des mairies qui sont le bien commun, la maison commune de tous nos citoyens et puis ce qui s'apparente quand même à des volontés de tuer des gendarmes, des policiers et des grands patrons. on l'a

4:17

vu sur des radios concurrentes à la vôtre. Donc on a là un certain nombre de critères qui sont constitutifs d'une volonté de terroriser les Français et plus encore que de les dissoudre, il faut les condamner. Ils veulent se comporter comme des terroristes. Ils doivent être traités comme tels et finir dans la cellule contigue à celle de Salab d'Eslam. Antoine Valentin est avec nous, député UDR de Haute Savoie et membre de la commission de la défense nationale et des forces armé. Vous nous avez expliqué que même en Haute Savoie, il y a pu avoir des émeutes. Je ne sais pas si en Savoie également, j'imagine pas en a dans tout le pays qu'cun territoire n'a été épargné. Malheureusement, si les émeters sont allés jusqu'à grimper sur le col de l'Isran, ça je trouverais ça quand même formidable.

5:01

L'ont-ils fait avec des vélos volés ? C'est la grande question. mieux voir en rire un peu plutôt que de pleurer parce que la situation est lourde. Et j'ai une pensée ce midi pour tous les commerçants fermés ou tenir bon. C'est la question que de nombreux commerçants se posent dans le quartier de la de République à Paris à quelques heures d'un nouvel appel à la mobilisation. Toujours fortement marqué par le déchaînement de violence dont ils ont été témoins voire victimes samedi dernier. Tous réfléchissent à ce qu'il leur paraît être le mieux. Reportage dans le quartier de l'excellente Emma Ben Youssef Sudarovic. Au milieu de la chaussée encore quelciné et des boutiques barricadé Floriant travaille la peur au ventre. Épargné le weekend dernier. Sa boutique restera

5:45

fermée samedi. On va essayer de la rendre complètement obsolète, de la maquiller au mieux possible pour que on se fasse pas remarquer. Je peux pas vous tout vous dire mais on va la camoufler au maximum. À quelques portes de là, Julien est assis à son bureau accablé. Il regarde sa boutique dévastée par les pilleurs. Incapable de prendre un vigile, il compte bien protéger le peu qui lui reste. Ça sera nous les vigiles. Le rideau sera fermé. Je pense qu'il y aura des gens de l'équipe qui seront à l'intérieur de la boutique pour on sait jamais. Et voilà. Après s'ils veulent vraiment ouvrir, bah ils s'ouvriront. Tu dire derrière la porte provisoire en contreplaqué, le salon de José est inhabituellement désert. Un qu mais non moins déterminé. Il restera tant que possible le samedi.

6:22

On va pas baisser les bras. Stop. Ça suffit. Qu'on nous laisse bosser. On va voir comment ça va évoluer. Si ça part en cocotte, bon les coiffeuses de partir parce que la dernière fois elles ont eu très peur, sont sauvé par la cave. C'était une horreur. C'est des ordes de malade. José est resté une partie de la nuit pour protéger son salon avant de s'enfuir également par la cave. Une action qu'il est prêt à répéter ce weekend s'il le faut. Et c'est vrai que c'est la question que bon nombre de commerçants se sont posés ces dernières heures et encore maintenant. Qu'est-ce qu'il faut faire ? Dans les plus grandes villes de France aujourd'hui ? Vous avez des commerces qui se sont barricadés, ce sont des des villes désertes ou alors bunkerisé et c'est une journée qui faut faire une

7:03

croix, faut la rayer pour pour les commerçants et jamais ce qu'ils ont perdu aujourd'hui, ils vont le récupérer. Je garde quand même un œil sur ce qu'il se passe à Orléan pour en parler avec vous également Antoine Valentin, député UDR de Haut de Savoie. Je sais que demain Éric Siotti votre patron doit prendre la parole depuis ce congrès du Rassemblement national. Euh c'est une ville qui est saturée de policiers, très peu de manifestants au côté de euh Olivier Fort de Sophie Binet. Et alors, il y a des drapeaux de la France insoumise, il y a des drapeaux de la CGT. Je vois également beaucoup de drapeaux palestiniens. Palestiniens, des drapeaux LGBT. Je viens de voir passer une pancarte euh

7:46

avec lequel il y a marqué tue. Voilà. Voilà le niveau des pancartes. Euh je trouve ça complètement délirant. Et puis même faut faut aussi penser au aux forces de l'ordre. C'est-à-dire que les forces de l'ordre qui sont mobilisées à Orléan pour cette manifestation d'extrême gauche où on voit des drapeaux paistiniens et cetera, ce sont des forces de l'ordre qui sont pas mobilisé notamment dans les grandes villes, dans les grands centres chauds où on sait qu'il peut y avoir des dégradations. Je pense aux commerçants qui vont se dire "Bon bah en fait peut-être que si j'avais pas eu cette manifestation complètement ridicule à Orléan et ben peut-être que j'aurais j'aurais eu plus de de policiers de CRS pour protéger mes boutiques." et je scrute l'image de France info et je vois

8:23

le journaliste de France info à Orléan dans cette manifestation qui est au côté donc du maire non pas d'Orléan mais du maire de Trap c'estàd que le maire de Trappe quelques heures après un attentat terroriste raciste dans sa ville n'est pas au côté de ses administrés il est à une marche à Orléan c'est complètement indécent alors ça c'est votre avis je suis surpris de voir ça de ma chaise. Il répond aux questions du journaliste de France Info. Euh donc euh depuis Orléan alors même qu'il y a quelques heures, il y avait un attentat dans dans sa vie. Son message son message est évident. Vous l'avez

9:05

compris en fait je suis là parce que ce sont ces gens-là, c'est ce discours là qui provoque ce qui s'est passé dans ma ville. C'est tout. C'est un message il est même plus subliminal. il est il est très clair. C'est quand même l' Je sais pas si ce message impacte la population parce que la population n'est pas de dupe. En revanche euh que des euh des personnes qui épousent les thèses les plus radicales puissent être euh intéressé et trouver un écho dans ce type de discours. Ça, je ne suis pas dû non plus. Mais je me pose la question des administrés et des trapois et des trapouaises euh je veux pas dire de bêtises, des habitants de trapes. Euh et

9:48

je me dis mais c'est surprenant euh de voir un maire qui quelques heures plus tôt euh était euh au côté de des victimes des de cet attentat terroriste et qui l'a actuellement est donc à Orléan. Je regarde également ce qu'il se passe du côté de la place de la Bastie et là on rejoint Paris parce que vous savez euh on dit trapiste, pardonnez-moi, j'ai dit drapeau à trapo, c'est les trapistes. Et vous savez qu'il me permet d'avoir cette information, c'est après le le message de Jamel Deb qui est une des figures de Trap euh qui a posté ce message profondément bouleversé par l'attentat terroriste raciste à trappe, la ville de mon enfance. Mes pensées

10:32

vont aux victimes, à leur famille, à leurs proches, à tous ceux qui vivent cette terrible épreuve, à tous les trapistes, à toutes les familles touchées. Je suis de tout cœur avec vous. Cette haine, ce racisme, il faut le regarder en face, le nommer, les nommer et ne jamais les bananaliser. J'ai mal à la France a écrit Jamel de Bous. 12h13, on ferme la parenthèse. On revient dans un instant pour la suite d'Éliot de Valévou. On ira sur le terrain. Charles Willier est avec nous, journaliste européen correspondant à Bordeaux. Charles, vous vous m'entendez ? Tout à fait. Bonjour Elliot, bonjour à tous. Cher Charles, bonjour. Ravi de vous retrouver Charles Lullier que vous pouvez retrouver régulièrement euh et souvent euh à ce micro euh pour euh euh nos émissions et et effectivement donc

11:15

Charles, vous êtes à Bordeaux ce samedi et vous allez nous raconter un peu ce qui se passe. Vous avez pu échanger avec des commerçants alors que je le disais toute la semaine toute la semaine alors que place de la Bastie à Paris, on est en train d'évacuer la place de la Bastie. Ça va devenir une nougzone, la place de de la Bastille.