25/09/2024 Jean-Didier Berger : Audition des ministres de l’économie et du budget
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:25OuverteRéponse partielle
À quelle hauteur estimez-vous la nécessaire baisse de la dépense publique ?
- 1:25OuverteRéponse partielle
S'agissant des collectivités, êtes-vous prêt à passer à l'acte en matière de décentralisation ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Chiffre
« 50 milliards de recettes par an »
- 0:00Fait
« nous avons un déficit qui est plus important encore que prévu »
- 0:00Fait
« peu de pays en Europe ont une dette supérieure à la nôtre »
- 0:41Fait
« nous sommes déjà le pays le plus fiscalisé du monde »
- 1:25Promesse
« si nous étions capables d'affirmer haut et clair que nous allons aller plus loin encore que prévu dans la baisse de la dépense publique alors nous pourrions redistribuer dans des baisses d'impôts dans des baisses de charges dans des baisses de cotisation »
- 2:20Fait
« les propositions de surgel qui ont été fait par le gouvernement précédent doivent être maintenu »
- 3:04Fait
« nous aurons déjà un débat complexe pour savoir où baisser la dépense publique »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
50 milliards de recettes par an je sais je sais Jean dididier Berg merci monsieur le Président messieurs les ministres mes chers collègues vous l'avez dit la situation est grave mais il me semble qu'elle n'est pas désespérée elle est grave parce que nous avons un déficit qui est plus important encore que prévu elle est grave puisque peu de pays en Europe ont une dette supérieure à la nôtre et que cette dette est encore amenée à s aggraver dans les dans les mois et les années qui viennent elle est grave aussi parce que nous avons des marges de manœuvre fiscal totalement nul nous sommes déjà le pays le plus fiscalisé du
monde et parler de justice fiscale est un une première étape pour rassurer mais moi je voudrais vous entendre parler de baisse de la fiscalité parce que si nous voulons éviter que nos compatriotes épargnent au lieu de consommer il faut lever les zones d'incertitude qui pèsent sur sur leurs esprits et si nous étions capables d'affirmer haut et clair que nous allons aller plus loin encore que prévu dans la baisse de la dépense publique alors nous pourrions redistribuer dans des baisses d'impôts dans des baisses de charges dans des baisses de cotisation une partie de ces économies supplémentaires généré c'est ce que j'appelle pour ma part l'intéressement
budgétaire si nous étions capable au lieu de baisser la dépens publique de milliards de la baisser de 45 milliards et de rendre 15 milliards en baisse d'impôt de charge de cotisation alors oui nos compatriotes verreit immédiatement le sens de ces économies le résultat de leurs efforts et verreit leur salaire net augmenter très rapidement et je crois que c'est tout à fait possible et souhaitable j'observe d'ailleurs que beaucoup de pays en Europe ont réussi à ramener leur déficit je voudrais donc vous poser deux questions à quelle hauteur estimez-vous la nécessaire baisse de la dépense publique et s'agissant des collectivités êtes-vous prêt à passer à l'acte en matière de décentralisation
pour faire participer les collectivités autrement que par une baisse de dotation merci Monsieur le
Ministre bien merci Monsieur berger je vous réponds sur les deux dernier point quel niveau sur la baisse de la dépense publique il faut d'abord qu'on écr une trajectoire pour 2025 et au-delà et qu'on ait ce débat sur la fiscalité qui même s'il ne doit pas avoir une porte d'entrée par le rendement nécessairement est une part de l'équation là où je veux vous répondre à nouveau mais en insistant c'est sur la fin de gestion 2024 parce que ça c'est un sujet de 3 mois qui est devant nous à nouveau les propositions de surgel qui ont été fait par le gouvernement précédent doivent être maintenu j'insiste là-dessus parce que c'est pas une m à faaire et ce sera aussi un acte fort de volonté de réduction de la dépense publique et je vous rejoins sur
la nécessité d'en faire une priorité face à cet enjeu de redressement des comptes publics j'aimerais aller dans votre sens sur la nécessité de pouvoir alléger les prélavements obligatoires grâce à la baisse de la dépense publique mais croyez-moi nous aurons déjà un débat complexe pour savoir où baisser la dépense publique mais je suis heureux d'ors et déjà par avance de compter sur vous et votre soutien dans ce sens-là sur les enjeux territoriaux et et de décentralisation euh je ne sais vous dire aujourd'hui quel sera le rôle des collectivités territoriales dans ce travail là ce qui est sûr c'est qu'on a besoin d'elle j'en suis profondément convaincu je suis comme vous élu régional et je crois que nous avons besoin de nous mettre tous autour de la table c'est pour ça que je recevrai dans
les tout prochains jours l'ensemble des associations d'élus territoriaux nous avons besoin de réfléchir d'abord à comment est-ce que on écrit une nouvelle trajectoire à partir 2025 par rapport à ce qui s'est passé en 2024 encore une fois sans leç de morale mais avec une réalité en face à regarder et puis comment est-ce qu'on demande aux collectivités demain avec un exercice peut-être davantage de prospective d'avoir un rôle dans les finances publiques de notre pays avec une Constitution française vous le savez qui ne donne pas d'autonomie fiscale mais une autonomie financière et donc c'est très différent un certain nombre de pays voisins et donc il nous faut travailler dans ce cadre constitutionnel sauf à modifier la Constitution mais je ne crois pas que ce soit l'objectif des
prochaines semaines
Jean-Didier Berger