L'édito de Laurent Tessier : «Police : Emmanuel Macron, le président girouette»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« Emmanuel Macron a beaucoup gueulé ces derniers jours parce qu'il considère que la réponse policière était trop dure, sans empathie avec les lycéens. »
- 1:19Fait
« En mars 2019, pendant la crise des gilets jaunes, il appelait à ne pas employer les termes de violence policière utilisé par la gauche et l'extrême gauche. »
- 2:01Fait
« Il y a aucun bon argument parce que il y a pas d'autorité de l'État dans les quartiers s'il y a pas une autorité dans l'État. »
- 2:36Chiffre
« 65 % des Français estiment pourtant que l'usage de la force par la police n'est pas excessif. 24 % jugent même que c'est insuffisant. »
- 3:14Fait
« aujourd'hui quand on a une couleur de peau qui n'est pas blanche, on est beaucoup plus contrôlé parce qu'on est identifié qu'en étant un facteur de risque de problème. »
Temps de parole
- ?100 %
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Laurent Tessier, vous nous parlez ce matin d'Emmanuel Macron et de tous les propos contradictoires qu'il a pu tenir sur les forces de l'ordre. Laurent hein, oui, nous en avons parler hier sur ces news selon des propos rapportés dans le journal Le Parisien aujourd'hui en France, je cite "Emmanuel Macron a beaucoup gueulé ces derniers jours parce qu'il considère que la réponse policière était trop dure, sans empathie avec les lycéens. Bon, sans empathie, nous avons quand même des policiers et gendarmes qui ont été agressés, 761 blessés selon le dernier bilan." Et le ministre de l'intérieur, Laurent Nunz, est revenu hier sur cette phrase qui a fait parler. Il a aussi rappelé, c'est normal, c'est son devoir et c'est aussi morre de l'intérieur la nécessité de veiller à
être aussi évidemment dans l'empathie hein, vis-à-vis de de de jeunes qui qui manifestent. Il a absolument pas critiqué l'action des forces de sécurité intérieure. Bien au contraire. Si l'on rajoute la suspension des grenades assourdissantes annoncées hier matin, ça fait beaucoup. 65 % des Français estiment pourtant que l'usage de la force par la police n'est pas excessif. 24 % jugent même que c'est insuffisant. Mais voilà, Emmanuel Macron n'a pas toujours facilité la vie des policiers, des gendarmes comme sa prise de parole très rapide lors de la mort de Nael Merzou qu'en juin 2023, le chef de l'État avait quasiment condamné le policier Floriant M au tir lors de ce refus d'obtempéré. Nous avons un adolescent qui qui a été tué. C'est inexplicable. Inexcusable.
D'abord, je ce sont des mots d'affection, de peine partagé, de soutien à sa famille et à ses proches. Voilà Romain, comment un président de la République a lâché totalement un policier. Et puis il y a les éternelles contradictions d'Emmanuel Macron pour tenter de plaire à tout le monde. Oui, on a un grand débat. En mars 2019, pendant la crise des gilets jaunes, il appelait à ne pas employer les termes de violence policière utilisé par la gauche et l'extrême gauche. Ne parlez pas de répression, de violence policière. Ces mots sont inacceptables dans un état de droit. par pas de violence policière et quand Emmanuel Macron était candidat à l'élection présidentielle en mars 2017 pour plaire à la gauche et l'extrême gauche, il disait quoi ? Pour expliquer les violences policières,
il y a aucun bon argument parce que il y a pas d'autorité de l'État dans les quartiers s'il y a pas une autorité dans l'État. C'est pas possible quand il y a une violence policière qu'il n'y ait aucune sanction dans la hiérarchie policière. Il y en a. Moi, je suis tolérance zéro pour la délinquence comme les violences policières. Donc il faut des sanctions. Vous voyez un coup à gauche, un coup à droite, les années de contradiction d'Emmanuel Macron résumé en quelques secondes et j'imagine l'état d'esprit de nos force de l'ordre. Ne parlez pas de répression ou de violence policière. Ces mots sont inacceptables dans un état de droit pour expliquer les violences policières quand il y a une violence policière pour la délinquence comme les violences policières. Donc il faut des sanctions.
H vous voyez, on adapte le discours et aujourd'hui hormis des propos rapportés, aucun message de soutien direct d'Emmanuel Macron à nos policiers. Alors qu'il y a eu 761 blessés depuis le début du mouvement des lycéens. Pourtant en mars 2019, toujours lors de la crise des gilets jaunes, le chef de l'État affichait publiquement son soutien aux forces de l'ordre. Et donc partout en effet, il y a de la violence. J'assume totalement que les forces de l'ordre soient en situation d'une part de se protéger, d'autre part de maintenir l'ordre public. Et bien aujourd'hui non avec la décision de suspendre les grenades assourdissantes. Une victoire pour l'extrême gauche la France insoumise des années de contradiction avec les forces de l'ordre. Un coup un soutien un coup une
attaque comme lorsquemanuel Macron avait sous-entendu un racisme dans la police. C'était en décembre 2020. Il parlait au médias brut. C'est vrai qu'aujourd'hui quand on a une couleur de peau qui n'est pas blanche, on est beaucoup plus contrôlé parce qu'on est identifié qu'en étant un facteur de risque de problème. Donc voilà. Donc aujourd'hui Emmanuel Macron est bien discret pour nos forces de l'ordre et leur donne à distance Romain une leçon d'empathie.