"Jordan Bardella a raison d’assumer sa relation amoureuse, il ne fait pas de faute" (Pascal Praud)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:46Chiffre
« 25 € sur un plein de 50 L en moyenne qu'on rentre directement au Français. »
- 5:00Fait
« La situation des finances publiques n'est plus aujourd'hui la même qu'en 2017. »
Temps de parole
- ?100 %
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Euh en revanche, je vous propose d'écouter Jordan Bartnella à propos de Pretty Woman justement qui a parlé euh de qui a parlé de Oui, attention, vous avez raison, mais qui a parlé euh de sa vie privée euh puisque l'homme politique aujourd'hui, on en a parlé d'ailleurs hier avec Gabriel Atal, l'homme politique c'est pas tout à fait nouveau, disons-le. C'est pas nouveau, mais il est exposé aujourd'hui et il doit sans doute faire preuve de transparence. Écoutez ce qu'a dit à Laurence Ferrari tout à l'heure Jordan Bardella. La pression, elle est toujours là et et vous savez la pression compte tenu des responsabilités que j'ai aujourd'hui, de celle que j'aspire à avoir dans les prochains mois, euh si nous gagnons les
les élections, la pression sera d'autant plus forte. Donc je je m'y suis habitué et et ça fait partie des des mauvais côtés voilà de la vie politique. C'est que c'est très difficile de conserver une vie privée et à partir du moment où vous êtes traqué pendant pendant plusieurs semaines, le le comptearbour a démarré et donc nous avons décidé de de ne plus nous cacher, d'assumer. Quand on est à ce niveau d'homme politique et de notoriété, le plus important au-delà de proposer parfois des choses, c'est de pas faire de faute. C'est de pas faire de faute. Et ce qui me frappe chez Jordan Bardella, c'est qu'il ne fait pas de faute, pas dire qu'il soit compétent, qu'il sera compétent, qui sera le meilleur pour diriger la France si tentait que les Français le veuillent. Mais cette
capacité à ne pas faire de faute, c'est un peu comme au tennis. C'est pas toujours celui qui fait les meilleurs coups, qui gagne, pousser l'autre à la faute. Voilà, c'est celui qui met la balle le moins souvent dans le filet. Et je sais pas si vous partagez d'ailleurs cette cet avis ou pas, mais je trouve qu'il ne fait pas de fou. Il y a aussi un objectif politique, on le comprend bien pour Gabriel Atal, pour Jordan Bardella, c'est aussi deux personnalités très jeunes qui ont aussi intérêt je pense à à montrer parfois un peu l'envers du décor pour dire qu'ils ne sont pas seulement des personnes qui ont tout réussi en politique jusque là et qui n'ont pas eu si vous voulez d'expérience de la vie. Ça participe aussi de Gabriel Atal a plus d'expérience politique puisqu'il a été premier
ministre. Et mais bon, Jordin Barda, le président du premier parti de France, il a mené de campagnes aux européennes. On pourrait dire aussi qu'il a mené des combats. Ce qui m'a marqué moi ce matin, c'est que quand il parle de sa relation, il dit "C'est du sérieux, voit très bien à qui fait référence." Cette référence là, elle revient quand même assez régulièrement de la part de Jordan Bardella ces derniers temps sur ce sujet. Que dans cette phrase là, il y avait une pardon mais ça fait quand même plusieurs fois qu'il fait référence à Nicolas Sarkozy sur des sujets différ. ou pensez donc qu'à travers une séquence de vie privée, il y a aussi un message politique. Quand vous dites c'est du sérieux, la formule elle a été déposée si vous voulez. Donc il sait très bien
en politique dire pour officialiser une relation dire c'est du sérieux. Oui, ça fait référence à Nicas Sarkozi. C'est vrai que ça fait partie des C'est marrant d'ailleurs ce que vous dites parce que c'est ça parler finalement aux gens avec simplicité. Et cette phrase avec les mots les plus simples du monde, elle a traversé les années au point d'être pris dans des conversations privées euh comme un symbole. Mais très souvent Thomas 1 fois très souvent Jordan Bardella envoie des signaux par rapport à à la manière dont il considère Nicolas Sarkozy et je sais même parfois il se fait aussi rattraper par la patrouille. On lui dit mais comment ? Et et là-dessus, c'est c'est quand même très net. Est-ce qu'il a parlé économie ce matin ?
Parce que on soulligne souvent que il pourrait y avoir deux tendance au RN, une tendance plus libérale que l'autre. Il était avec les patrons notamment, ce qui est bien normal. D'ailleurs, j'ai vu que tous les patrons parlent évidemment à Jordan Bardella, sauf le patron de la MIF. Lui, il a décidé de pas parler. Alors, je sais pas si euh je ne sais pas s'il y a je ne sais pas si à la MAIF euh les gens qui sont abonnés ou qui cotisent à la MAIF, s'ils sont du Rassemblement national, peut-être qu'on va les exclure. Peut-être que le président va dire bah non, je veux pas de votre cotisation, pourquoi pas ? Oui, ils partiront de même. Mais il devrait aligner les paroles aux actes en effet. Oui, c'est très étonnant quand même. Euh mais il a parlé d'allement des
carburants. On va peut-être l'écouter. Et sur cette économie, écoutons ce qu'a dit Jordan Bardella. La situation qu'affrontent les Français depuis plusieurs semaines est une situation extrêmement préoccupante avec des des des niveau à la fois au diesel et au gasoil qu'on a jamais connu depuis de très nombreuses années. Donc nous demandons nous de manière très claire la baisse de la TVA sur le carburant de 20 % vous l'avez rappelé à 5,5 % pour la TVA et une baisse je vais venir sur les les dépenses et une baisse de 16 centimes de la de la TICPE. Ce qui fait qu'avec les mesures que nous souhaitons mettre en place et que nous mettrions en place si nous étions à la place de d'Emmanuel Macron et de Sébastien Lecornu, c'est 25 € sur un plein de 50 L en moyenne qu'on rentre
directement au français. 25 € sur un plein si vous baissez les taxes la TCPE et ce c'est beaucoup 25 € sur un plein de 50 L il est aujourd'hui à 100 € à peu près voir un peu plus ça dépend donc ça ferait 25 % ou une ba de 25 ça va être vérifié aujourd'hui ça parce que c'est beaucoup 25 % il y a eu une formule en tout cas qui à mon avis est très importante à souligner de ce qu'a dit Jordan Bardella ce matin il a dit la situation des finances publiques n'est plus aujourd'hui la même qu'en 2017 ça paraît rien évidemment on a tous constaté ça mais qu'est-ce que ça veut dire au fond ça veut dire que le Rassemblement national les mesures qui étaient défendues en 17 peut-être qu'elles ne pourront plus être défendu aujourd'hui. Et ça ouvre la voie à une inflexion sur
un tas de sujets. Tout le monde a en tête la réforme des retraites où le RN a longtemps défendu la retraite à 60, maintenant 62. Bon bah, on en est pas là évidemment, il n'a pas dit ça ce matin, mais quand vous dites que la situation des finances publiques ne permet plus peut-être d'avoir les mêmes décisions politiques qu'il y a presque 10 ans, bah vous ouvrez la porte à un voilà un amendement de votre programme économique puisqu'on parlait de clin d'œil sarcosiste, je peux pas m'empêcher de penser quand on écoute Jordan Bardella ce matin par exemple de de voir un rapprochement avec la stratégie qui a été celle de Nicolas Sarkozy en 2007, de parler à la France du travail, à toutes les Frances du travail des classes populaires puisque le RN n'est pas nécessairement un parti populiste reste
quand même un parti populaire mais il y a aussi la volonté d'aller chercher l'élite d'intérêt général et ça marche de plus en plus puisquil un élargissement de la base sociologique du parti puisqu'il est de renavant en tête chez les retraités et chez les CSP plus loin devant Édouard Philippe dans la dernière étude des LAAB donc on voit que tout ça est quand même en train d'imprégner de plus en plus et il est très caricatural d'expliquer que le RN est un parti de gauche comme beaucoup le font dans l'espace médiatique. Il a dit hier qu'il n'était pas de gauche Jordan Bardel là aussi c'est une première c'est la première fois qu'on entend ça part du prés j'allais dire devant le médev c'est la première fois il dit je suis de droite c'est une affirmation il a pas dit je suis je suis pas de
gauche s'il dit je suis de droite Marine Le Pen a dit je ne suis pas de droite donc ça m'étonnerait qu'il dise je suis de droiteord je pense pas qu'il prendrait en substance comme vous dit mais c'est une stratégie à l'inverse de Nicolas Sarkozy puisque Nicolas Sarkozy siphonait les voix du RN Alors que Bardella siphonne les bois DLR. C'est c'est à l'inverse en fait. C'est à l'inverse. C'est les vasques ils font le même calcul qu'on ne gagne pas une éction présidentielle juste surtout. Il y a des passerelles passer il y a des passerelles sinon dans les partis au moins dans cet électorat. Oui. Euh non mais c'est à partir de là que Charlotte Dornellas les gens siphonés ont eu quelques déceptions aussi. Peut-être les gens siphonés ont eu quelques
déceptions. C'est pas mal. C'està-dire non mais bah le mouvement c'est reparti de l'autre côté donc faut toujours se méfier des gens siphonés de toute façon en général mais mais les déceptions étaient moins sur le terrain économique que sur le terrain culturel sécuritaire et à partir du moment où le programme économique sociétal vous avez raison si le programme économique du RN est amendé au point de devenir on va dire plus pro business et cetera, ça va commencer à devenir compliqué pour les LR de maintenir la distance parce que vous avez remarqué que c'est le seul argument aujourd'hui pour maintenir à l'écart le RN c'està-dire ils sont de gauche économiquement mais c'est compliqué de toute façon pour les RN Et et j'ai vu alors Valérie PCR, elle m'a fait sourire, j'ai lu son
tweet, elle a eu formidable taillot élu, on a vraiment maintenant un candidat mais il faut un programme de rupture qui rassemble la droite et le centre. Alors le centre avec un programme de rupture, ça ça m'intéresse beaucoup si vous voulez. Donc on voit bien que en fait il c'est le chisme Jean-François Copé qui a vendu 397 livres depuis le 9 avril. Donc on le félicite parce que c'est bien déjà. Donc si vous comment surprenant 397 livres il a vendu. Bon il a une jolie promotion mais manifestement ce qu'il dit ne passionne pas forcément les uns et les autres sur les popules. En tout cas vous avez la don populist Philippe Devilier qui pour le coup c'est mieux oui sur les populistes. Ah ben Philippe Devilier il en vend des milliers des centaines de milliers comme une mesure en effet.
Ah oui s lui ben lui mais 397. C'était hier, peut-être qu'aujourd'hui il y en aura tr qu de vendu dans la journée. Mais donc il y aura un chisme avec Jean-François Copé, Xavier Bertrand, Valérie Press. [raclement de gorge] Bon ça ça va être un forcément c'est une tendance DLR et puis il y aura l'autre tendance François Xavier Benami Bruno Raillot et ça sera intéressant de de de voir comment tout ça va s'articuler. Alors on va avec vous attaquer l'international et justement on écoute Jordan Bardella ce qu'il a dit sur Donald Trump où il prend vraiment ses distances. il a raison d'ailleurs parce que c'est dur de suivre Donald Trump et donc il montre comment dire ses réserves sur le président des États-Unis. Et c'est vrai que aujourd'hui autant on peut comprendre le l'intérêt d'Israël
qui lutte pour une pour sa sécurité et pour une survie quasi existentielle dans la région face à un régime qui est un régime abominable, régime des Mola, qui est oppresseur non seulement de son propre peuple mais qui est le sponsor du terrorisme international dans la région. Autant les objectifs euh de guerre du président Trump sont assez ratiques. Est-ce qu'il s'agit euh de déstabiliser le régime et de le remplacer ? Pardon. Mais dans l'histoire, les interventions extérieures s'agissant notamment des États-Unis ont rarement amené la démocratie, le progrès et la fraternité dans les sociétés concernées. Ah oui, Vincent, ça tout ça est juste effectivement les renversements de régime, le changement de régime par une intervention à 10000 pieds, ça a jamais
marché. Mais bon, le nucléaire c'est le c'est le noyau dur. C'est ça dont il est question aujourd'hui au Pakistan. Tous les autres buts de guerre se sont peu à peuompés que ce soit le balistique, que ce soit le changement de régime que ce tout il reste le trit d'ormous qui est la crise et puis au-delà il reste qu'à trouver un modus indice sur le nucléaire. Mais ça c'est possible. Je veux dire, quand on regarde réellement ce que se sont dit Pakist les les Iraniens et les Américains quand ils se sont vu pour le prer round et le deuxème round de négociation, on voit qu'il y avait il y avait il y avait de quoi vraiment palabrer. Les Américains proposaient un moratoire à 20 ans sur
l'enregistrement d'uranium. Les Iraniens étaient d'accord sur le principe mais pour 5 ans, c'est pas un problème insoluble. suffit de le découper en tranche fine et il devient tout à fait des digestes. Le blocus que nous ne lèverons pas dit Donald Trump tant qu'il n'y aura pas de deal est en train de complètement détruire l'Iran. Ils perdent 500 millions de dollars par jour. Un chiffre intenable pour eux même à court terme. Qui intenable pour lui surtout hein. Oui, c'est ce que j'allais vous dire mais c'est intenable pour lui parce que il a effectivement ses électeurs, son économie, ses marchés financiers. Euh mais est-ce qu'il a raison aussi de souligner que le blocus est intenable pour l'Iran ? Bah pas vraiment. D'abord, je pense que les Iraniens sont de vraiment ont une
endurance que l'électeur trumpiste n'a pas forcément. Ils sont aguéris à la souffrance et la direction qui semble-t-il est divisée côté iranien est prêt à endurer davantage encore pour humilier le grand Satan. Donc il y a il y a si on a un joueur de poker qui dit on a gagné on a gagné. En face, vous avez euh je sais pas quoi moi des des des marchands du du bazar qui on ne la fait pas et tous les jours qui passent sans accord est un une petite victoire pour les Iraniens. C'est eux qui tiennent vraiment l'horloge et c'est eux qui va falloir impleurer. Regardez ce matin, on sait que Jediv pas où il est passé mais théoriquement il devait arriver ce matin
Islamabad, il l'avait annoncé. Euh, on sait qu'elle est la délégation américaine, on est infich. Les les Iraniens disent "Nous, on sait pas s'ils vont venir à Islamabad. On sait pas s'ils vont la comment dire ça ? Le le deadline, le compte à rebourse s'arrête la nuit prochaine à 2h. 2h du matin, heure de Paris, le cesser le feu sera terminé. OK ? qui a vraiment urgence à s'entendre au moins sur la prolongation éventuelle de suc le feu ou ouvrir une négociation globale. Les Américains sont à pied d'or. J'imagine que JD V qui doit être ce matin Islam Abad, il est en vol. On l'a pas vu arriver, on l'a pas vu partir mais il doit être en l'air quelque part à 10000 pieds. Et bien les Iraniens eux c'est la porte à côté mais ils disent
non, on va pas y aller. Non peut-être officiellement non. Qui est-ce qui va y aller ? La dernière fois, ils étaient 70 en face de Steve Witkof et de et de Yaret Kouchner et du vice-président. Il y avait 70 types experts dans tous les détails de la négociation connaissant le dossier par cœur et absolument un pas vide. La stratégie c'est la stratégie c'est de tenir une journée de plus que l'ennemi. Dans ces cas-là, je vous c'est une stratégie classique de la guerre. Euh écoutez, monsieur Constantini, euh il est euh spécialiste du proche Orient et il nous parle des négociations. Vous allez me dire ce que vous en pensez. On est en expectative, hein. Euh tout il
est certain que Islamabad est prêt. Euh les États-Unis euh le seraient à priori, mais par contre les Iraniens eux ne le sont pas heiens pour le moment eux refusent de s'asseoir à la table d'une négociation. Il demandent un un préalable. C'est la levée du blocus des trois d'ormous. On l'a vu, Trump se garderait bien de le faire parce que pour lui, c'est quand même moins de pression très fort notamment sur l'économie iranienne, sur la rentrée de ressources qui est aujourd'hui stratégique pour lui. Bon, ouais, on en est là euh sur ce dossier, on va attendre dans la journée. En revanche, ce qui nous intéresse c'est Emmanuel Macron est le Liban parce que le président libanais est à Paris ce matin. Premier ministre premier ministre. Oui, celui qui gouverne.
Oui. Vous voulez qu'on voie peut-être le sujet de Mathilde Ibanis qui nous rappelle ce qui s'est passé en août 2020 lorsqu'Emmanuel Macron est allé au Liban ? Ah oui oui, ça était un grand moment de la diplomatie française. [rires] Un rêve éveillé que nous avons tous partagé et l'imané aussi mais ils se sont réveillés depuis ou regardons le sujet de madame [rires]
c'était quelques jours seulement après l'explosion du port de Beou en août 2020 sur place Emmanuel Macron au côté des Libanais entre promesses et espoir. Ce que je vous garantis, c'est que cette aide, cette aide, elle sera transparente. Elle ira sur le terrain, elle sera garantie pour qu'elle n'aille pas dans les mains [acclamation] de la corruption. Lors de son discours, le chef de l'État affiche un soutien indéfectible de la France, mais un soutien qui s'accompagne de conditions. Les dirigeants, les forces politiques libanaises ont aujourd'hui une démonstration à faire. Aujourd'hui, demain, nous serons là et la France ne lâchera jamais. Alors aujourd'hui, 6 ans après, ces
promesses ont-elles été tenues ? Il en est nulle part en réalité et d'ailleurs, il a fait sauter le seul gouvernement de technocrates qui a eu lieu depuis la libération du Liban de l'occupation syrienne en 2005. Et ce gouvernement de technocrates a été remplacé par un gouvernement de politique et dans lequel le Esbola a participé et vous savez donc jusqu'à maintenant le Esbola participe au gouvernement car Emmanuel Macron appelé à des réformes profondes lutter contre la corruption refonder le système politique libanais réformer l'état mais sur le terrain ces engagements se heurent à une réalité politique complexe une classe dirigeante accusée de défendre ses intérêts et des acteurs armés enfluants comme le Esbola qui freine toute évolution.
Vincent, ce qu'avait dit le président de la République n'a pas été suivi des faits. C'est ce que vous vouliez dire. Le président de la République ce matin a expliqué que la France pas a été visée spécifiquement quand un sousofficier de la finule français a été tué. Il a que le Bol vient de nous tuer un un sergent chef. Euh le serant chef Montorio, Floriant Montorio. Alors, c'est l'honneur de la France, hein, depuis 48 ans de se battre de au mur pour essayer d'imposer la souveraineté du Liban sur l'ensemble du territoire des 100 la souveraineté de l'État, hein, sur les 10452 km. Le seul pays au monde dont on connaît sa surface qui vient d'être un peu entamé là d'ailleurs par les Israéliens qui ont pas l'intention de lâcher le sud du Litanie parce qu'ils veulent une zone de sécurité.
On est comment dire ? On est hors jeu. Ça c'est la première chose à dire aujourd'hui. Les négociations se passe entre Israël direct, entre Israël et Liban. C'est la première fois depuis depuis 1983 et encore en 83 ça avait été récusé par les Libanais. Donc c'est la première fois, il y a vraiment un rubicon qui a été franchi la semaine dernière et donc la donne a changé et les Français nous on est si voulez on est dans une espèce d'épur dans une espèce de de rappel permanent et je veux dire quelque chose d'affreux. Euh je m'en souviens d'un d'un ministre français des affaires étrangères qui m'avait dit "Vous savez le Liban euh les affaires libanaises plus on les connaît moins on les aime."
Trahissant ainsi une forme de lassitude. Hm. La finule est là depuis 48 ans. Il y a des il y a des Indonésiens qui servent à l'endroit où on servit non pas leur pères, des officiers, des soldats philippins qui servent au même endroit qu'ont servi leur grand-père. Vous rendez compte ? Rendez compte. Et donc on arrive au bout d'un cycle euh la France devra reconstruire, devra aider la reconstruction. Donc on est un peu cette cérémonie restera là. Il y a une cérémonie d'hommage qui a été rendue à ce soldat qui est décédé avant que son corps et le cercueil repartent pour Paris où une cérémonie, j'imagine aura lieu. Je vous propose peut-être de voir ces images qui sont émouvantes bien sûr
et puis d'avoir une pensée pour lui, pour sa famille et on le disait et pour son régiment. Et pour son régiment et pour ceux qui sont là pour nous. C'estàd que nous sommes tous autour le 17e RGP, je peux dire régiment de génie parachutiste, il a tant fait pour les Libanais, ils ont vraiment une dette, non pas une dette mais ils ont une dette vis-à-vis de de ces soldats là. Et nous sommes là nous très tranquillement autour de la table en pour commenter l'actualité du monde et il y a des gens qui sont au service de la France et pour qui on peut avoir une pensée ce matin comme le président de la République d'ailleurs récompensera tous ceux qui sont entrés. J'espère que le premier ministre libanais viendra d'abord présenter et ses condoléances et ses remerciements, hein, avant de
prendre des consignes euh parce que les Libanais, on a été plus royaliste que le roi au Liban. On peut pas étayer une armée qui veut pas se battre, on peut pas conforter un gouvernement qui est même pas capable de faire le ménage. Enfin, ils ont dénoncé l'armement du Esbola. Mais il y a toujours des ministres du Esbola dans leur rang. Bon, voyons la cérémonie. Et puis je le répète, membres dubola dans l'armée libanaise. Oui, dans l'armée complètement. Ah oui, parce qu'il y a plein de soutiens dubola dans la population en fait. Ayons une pensée pour non pas une pensée d'ailleurs mais honorons l'équipe de la BRI qui est entrée dans le Bataclan, ils sont 55 et qui recevront tout à l'heure la Légion d'honneur, ce qui est évidemment la moindre des choses. Voyons cette
cérémonie. Dommage.
Je précise évidemment pour les auditeurs d'Europain ce que nous voyons à l'antenne avec ce régiment dans la douleur qui rend hommage à celui qui est qui repart pour Paris et ce cercueil qui est à quelques mètres du du tarmac
et quelques champs militaires qui accompagnent
Un de leurs compagnons sont toujours des images extrêmement émouvantes. Bien sûr, parce que derrière ces images, il y a une famille, une vie, des parents, des enfants. Et je le répète, c'est nous nous sommes là dans la chaleur d'un studio.
Jordan Bardella