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InterviewCNEWS (sur YouTube)· 8 septembre 2026 2 minComplaisantActualité / polémiqueJusticeSécurité

Bruno Retailleau : «Il faut abaisser la majorité pénale à 15 ans»

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:42Invité politiqueFait
    « Moi, j'ai vu des policiers tabasser des vidéos. Donc, on avait les images, on a interpellé les individus et quelques heures après, quelques jours, ils étaient en liberté. »
  • 1:26Invité politiqueFait
    « Et quand le Conseil constitutionnel, quand on vote un texte qui allait dans le bon sens, qui était timide il y a 1 an sur la justice pénale des mineurs, le Conseil constitutionnel en censure l'essentiel. »
  • 1:26Invité politiqueFait
    « En France pour les mineurs, le principe cardinal ça doit être en réalité l'éducation et non pas la sanction. »
  • 2:09Invité politiquePromesse
    « Je veux par exemple abaisser la majorité pénale à 15 ans. »

Temps de parole

  • Bruno Retailleau100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Bruno Retailleau

pour qu'on comprenne ce que je veux dire à une portée très concrète. Si on avait des systèmes d'information, des fichiers entre le ministère de la justice, CIOP et les fichiers gendarmerie, police qui soit interconnecté et qu'on fasse ce qu'on fait pour les affaires sexuelles, ce qu'on fait pour le terrorisme, que dès qu'un nom apparaît deux fois dans ses fichiers, il y a une sonnette pour avertir, il y en a serait en vie. Donc il y a bien sûr des questions qui sont des questions de moyens, mais vous n'épuisez pas le problème en disant que ça n'est qu'une question de moyen. Il y a un problème de laxisme pénal en France. Moi, j'ai vu des policiers tabasser des vidéos.

Donc, on avait les images, on a interpellé les individus et quelques heures après, quelques jours, ils étaient en liberté. C'est pas possible. Ce qui me choquait le plus quand j'étais au ministère de l'intérieur, c'est la violence de mineurs sans aucune empathie qui pouvait tuer. À chaque fois, je demandais aux policiers, aux gendarmes le nombre d'antécédents judiciaires. Et bien, c'était 20 25 antécédents judiciaires. Il n'avait pas eu de punition de sanction. Et quand le Conseil constitutionnel, quand on vote un texte qui allait dans le bon sens, qui était timide il y a 1 an sur la justice pénale des mineurs, le Conseil constitutionnel en censure l'essentiel. Et vous savez ce qu'il dit ?

Il dit attention en France pour les mineurs, le principe cardinal ça doit être en réalité l'éducation et non pas la sanction. Ceux et celles qui ont des enfants, est-ce qu'un jour ils ont imaginé de séparer la sanction et l'éducation ? Donc c'est ce que je veux faire sauter moi parce qu'on est dans un système qui a qui refuse la sanction. Donc vous voulez des peines courtes rapidement. Je veux alors pour les mineurs, je veux par exemple abaisser la majorité pénale à 15 ans.

Je veux que dès que un mineur par exemple Tabas qui est des violences physiques, un premier délit grave qui fassent des courtes peines de prison parce qu'ils n'ont plus d'empathie, parce que ils ne savent plus calculer la portée de leurs actes et pour qu'il la calculent, il faut qu'il soit enfermé.