JULIEN ODOUL est face à ROKHAYA DIALLO sur BFM TV !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 9 %Attaque 62 %Défensif 29 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 56 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:20RelanceÉludée
Est-ce que vous excluez totalement qu'un jeune homme de 17-18 ans ait pu tenir ces propos ?
- 5:04RelanceRéponse partielle
Pourquoi Marine Le Pen n'a pas été mise au courant avant Jordan Bardella ?
- 5:49FerméeÉludée
Est-ce que c'est vrai ?
- 7:23OuverteRéponse directe
Que répondez-vous à Jean-François Copé ?
- 8:36OuverteRéponse partielle
Qu'est-ce que vous craignez en réalité ?
- 10:44RelanceÉludée
Vous n'avez pas répondu à la question précédente.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:19Invité politiqueFait
« que Marine Le Pen puisse franchir le seuil de l'Elysée, qu'ils sont prêts à tout, à toutes les bassesses, à toutes les manipulations, à toutes les outrances pour essayer de nous salir et nous discréditer. »
- 0:47Invité politiqueFait
« La lutte contre l'antisémitisme est une chose suffisamment sérieuse, particulièrement dans notre pays. »
- 1:04Invité politiqueFait
« on subit malheureusement une explosion des actes antisémites dans notre pays. »
- 1:50Invité politiqueFait
« le RN, Jordan Bardella particulièrement, ont été irréprochables dans la lutte contre l'antisémitisme »
- 7:27Invité politiqueChiffre
« Mediapart a déjà été condamné 4 fois pour diffamation. »
- 7:33Invité politiqueFait
« Et ils ont déjà produit des faux, notamment dans l'affaire libyenne. »
- 10:15Invité politiqueFait
« C'est parler de logement, c'est parler de pouvoir d'achat, c'est parler de sécurité, c'est parler de l'avenir de nos enfants »
- 13:21Invité politiqueFait
« nos électeurs et nos militants ont malheureusement l'habitude de se faire pilonner depuis de nombreuses années avec des attaques totalement infondées. »
- 17:58Invité politiqueFait
« J'ai rien envie de répondre à ce dinosaure de la politique qui est un islamo-droitiste patenté »
- 23:14Invité politiqueFait
« le ministre de l'Intérieur sera avec nous dans quelques instants »
- 24:45Invité politiqueFait
« vous dites que ce qu'a dit le maire Bali Bagayoko ça doit tomber sous le coup de la loi »
- 27:23InvitéFait
« Moi et mes collègues policiers qui sont tous les jours sur le terrain ils ne peuvent plus contrôler un véhicule sans que ça se passe mal »
- 27:27InvitéFait
« Ils ne peuvent plus interpeller un individu sans que ça se passe mal »
- 27:35InvitéFait
« Il y a toujours des outrages, toujours des rébellions »
- 28:10Invité politiqueFait
« Jean-Luc Mélenchon qui poursuit finalement un processus c'est une volonté de division de haine »
- 28:15Invité politiqueFait
« Pour flatter un certain électorat qui se sert d'une partie de la jeunesse pour cliver »
- 28:26Invité politiqueFait
« Quand on parle de sauvagerie policière c'est extrêmement grave »
- 28:33Invité politiqueFait
« Un maire avec la responsabilité qui est la sienne l'exemple qui doit incarner qui légitime la violence »
- 28:39Invité politiqueFait
« Il met des cibles dans le dos »
Temps de parole
- Julien Odoul28 %
- Invité politique24 %
- ?16 %
- Invité12 %
- Invité 26 %
- Invité 36 %
- Invité 43 %
- Invité 53 %
≈ 37,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Julien
Audoul, vous vous préparez un feuilleton et comme le disent certains, le Rassemblement national, Jordan de Bardella, peut-être vous et d'autres, vous devez mettre le casque lourd, ça ne va pas s'arrêter
?
Non, ça ne fait que commencer et nous ne
sommes
que le 29 septembre. Je pense que le système est tellement apeuré à l'idée que nous puissions accéder aux responsabilités, que Marine Le Pen puisse franchir le seuil de l'Elysée, qu'ils sont prêts à tout, à toutes les bassesses, à toutes les manipulations, à toutes les outrances pour essayer de nous salir et nous discréditer.
Moi
je tiens à dire une chose parce qu'on dit énormément, il
y a
énormément de commentaires depuis hier, on parle sur du vent, on parle sur des propos et des allégations fallacieuses d'un média d'extrême gauche qui sont construits de toutes pièces avec la volonté de détruire le Rassemblement national.
La
lutte contre l'antisémitisme est une chose suffisamment sérieuse, particulièrement dans notre pays. Justement, bien sûr. Particulièrement dans notre pays qui a subi des attentats antisémites de grande ampleur. On se souvient évidemment de l'attentat à l'école juive de Toulouse, on se souvient de Mireille Knoll, on se souvient et on subit malheureusement une explosion des actes antisémites dans notre pays. J'observe que le ministre israélien, M. Chikli, qui est le ministre en charge de la lutte contre l'antisémitisme,
qui
vient d'apporter, de renouveler son soutien à Jordan Bardella. Attendez, c'est très important, très important.
Je
crois que c'est pas la position actuelle du RN
qui était dans le viseur. C'est très
important.
Très
important parce que depuis hier,
on
parle d'allégations, on parle de mensonges, on parle de trucage de Mediapart comme si c'était une vérité révélée. Comme si c'était une vérité absolue, qu'il ne fallait pas contester, alors même que les pièces n'ont pas été fournues, alors même qu'il n'y
a
pas eu de contradictions. Donc très clairement, moi je tiens à rappeler le fond. Et le fond, c'est que le RN, Jordan Bardella particulièrement, ont été irréprochables dans la lutte contre l'antisémitisme et que l'État israélien, le gouvernement de l'État d'Israël, qui est le seul État juif du monde, qui a quand même un service de renseignement peut-être
l'un des
plus efficaces du monde, et vous avez le ministre en
charge de la lutte
contre l'antisémitisme,
qui soutient Jordan
Bardella encore aujourd'hui, et qui reconnaît effectivement que tout ça est une
construction
absurde et
grotesque.
Et pour vous,
monsieur Dul, ça vaut, absolution, si je puis dire, ça vaut, ça voudrait dire que ce soutien met en cause
ce que, et
je le mets au conditionnel, un jeune homme aurait pu ou pas écrire à 17-18 ans, parce que c'est de ça dont on parle, c'est pas du tout de la position du RN aujourd'hui.
Mais
ça vaut sur la vérité, et la vérité, elle se juge par les actes, elle se juge par les politiques, elle se juge par les déclarations, elle se juge aussi par les votes, par le comportement du RN depuis le 7 octobre 2023 et depuis les attentats islamistes du Hamas. Donc elle se base pas sur, encore une fois, des mensonges, des manipulations d'un média qui a fait de la lutte contre le RN, son fonds de commerce et même son obsession. Alors,
les réactions en plateau, écoutons ce qu'a dit Jordan Bardella, parce que vous êtes évidemment, j'allais dire, sur la même longueur d'onde, on voit bien que la contre-attaque est organisée, on parle de faux grossiers, de mensonges, et la plainte est déjà partie sans doute.
Et je pense, elle va, en tout cas c'était annoncé par Jordan Bardella, si elle est pas partie, elle va partir.
Je
vois depuis plusieurs heures, non pas seulement une tentative d'assassinat politique, parce que, en fait, l'objectif c'est de tuer ma carrière politique.
Je
vois tous ceux qui hurlent avec les
loups.
Et je vois toute la classe politique, à commencer par la gauche et par l'extrême gauche, qui s'est mise en ordre de bataille pas il
y
a 10 ans, pas il y a 5 ans, mais il y a 2 ans derrière la France insoumise aux élections législatives, qui glorifiait les actes du 7 octobre comme des actes de résistance, qui multiplie les jeux de mots, pas il y a 10 ans, pas il y a 15 ans, mais là il y
a
encore quelques mois, les jeux de mots antisémites à l'égard de dirigeants politiques, d'intellectuels ou de penseurs. Nous n'avons aucune leçon à recevoir de la part de ces gens-là.
– Bien,
pour l'instant, et pour dire les choses, il s'agit d'écrits dont nous ne connaissons pas, dont nous connaissons pour certains, en partie, en tous les cas, la teneur, mais personne n'en dispose. Seuls les journalistes de Mediapart en disposent. Le RN, semble-t-il, Jordan Bardella, c'est ce qu'il a dit, les a demandés. Il avait connaissance de tout cela depuis quelques jours, ça vous le confirmez, donc lorsque Marine Le Pen réagit, elle n'est pas au courant, mais semble-t-il, Jordan Bardella, depuis quelques jours, est au courant via son avocat. –
Depuis
le week-end dernier, manifestement, puisque ce qu'a pu déclarer
Jordan Bardella… – Pourquoi Marine Le Pen n'a pas été mise
au courant ?
– Marine Le Pen est en campagne présidentielle,
elle a d'autres chats votés, – Quand on lui met un
micro sous
le nez, ça repousse.
– Vous savez, on est soumis à un feu nourri depuis très longtemps, on est évidemment en
première ligne
depuis très longtemps,
on subit des attaques. – La question, c
'est pourquoi elle n'a pas su avant Marine Le Pen, si c'est le cas ?
–
Je ne sais
rien, mais excusez-moi, ce n
'est
pas le débat, ce n
'est
pas le débat
de savoir à quel milieu
Marine Le Pen a été mise au courant. – C'est bizarre, pardon. – Et pourquoi c'est bizarre ? –
Parce que c'est grave, en fait. – C'est
un gros événement, donc on en parle, oui.
– Ce n'est pas un gros événement, ce n'est pas un gros événement. – C'est un gros événement, c'est un gros événement, c'est un gros événement, c'est un peu de compagnie.
– Non, mais ça fait deux jours qu'on
en parle,
effectivement, ça fait deux jours qu'on en parle, ça n'intéresse pas les gens, je suis désolé de le dire.
– Vous vous dites que vos électeurs
ne sont pas perturbés,
le moins
du monde par… –
Les Français en général,
ils veulent
qu
'on parle, c'est un problème.
–
C
'est quand même intéressant de savoir. – C'est intéressant pour vous, effectivement.
– Non, la question, ce
n
'est
pas aujourd'hui, M. O'Doul, c'est la question que vous a posée,
Julien Madron. – Moi, je crois que la question… – La question, c
'est de savoir si M. Bardella, lorsqu'il était jeune homme, écrivait des SMS à connotation « isémite ».
– Est-ce que c'est vrai ? Est-ce que c'est vrai ? – Est-ce que c'est vrai ? Est-ce que c'est vrai ? – Est-ce que c'est vrai
? Et peut-être vous répondez comme ça, pardonnez-moi, Julien O'Doul ?
– Non, c'est vrai que la question se pose pour hier, et je pense que Mediapart, vous qualifiez en fait leur démarche d'assassinat politique, mais en tant que journaliste, je dois défendre un travail d'enquête qui s'est déjà avéré payant par le passé. Plusieurs personnalités politiques se sont retrouvées devant la justice du fait d'enquête qui avait été initiée par Mediapart, et Mediapart dit avoir disposé de plusieurs écrits, de plusieurs témoignages, qui ont donné lieu à un travail qui est poursuivi depuis plusieurs mois.
Pour ce qui concerne Jordan Bardella, je pense qu'on peut effectivement considérer que des propos qui sont tenus par un jeune homme qui maintenant, à 15 ans de plus, appartiennent au passé, mais moi ce qui m'interpelle, c'est que pour moi ces propos s'inscrivent dans un continuum. C'est-à-dire que Jordan Bardella a toujours été fan de Jean-Marie Le Pen. Lorsqu'il était jeune, il avait demandé, je crois, soit une photo dédicacée ou un livre dédicacé. – Mon Dieu !
–
Oui, non mais oui, d'une personne qui… –
Qui
plusieurs fois a été condamné pour antisémitisme, et ça c'était su. Et quand on l'a interrogé sur l'antisémitisme de Jean-Marie Le Pen, c'était pas quand il avait 15 ans, mais il y a 3 ans, il a dit qu
'il
n'était pas antisémite, avant que la controverse l'oblige à revenir sur ses propos. Donc il y a quand même une insensibilité à l'antisémitisme qui est présente à plusieurs endroits du parcours de Jordan Bardella. Et ce que vous dites sur le fait que vous avez une proximité avec le gouvernement israélien ou des personnes qui sont en Israël, pour moi c'est l'équivalent de « je ne suis pas raciste, j
'ai
un ami noir ». C'est exactement la même chose. Et ce n
'est
pas une manière de se désouaner de propos qui sont antisémites.
– Bon, je vais répondre déjà sur Mediapart. Mediapart, vous en faites un organe d'investigation irréprochable. Mediapart a déjà été condamné 4 fois pour diffamation. Et ils ont déjà produit des faux, notamment dans l'affaire libyenne. –
Tous les journaux qui ont été condamnés pour diffamation. – C
'était en 2012.
–
C'est
normal. – Ils ont déjà produit des faux. – Est-ce que
sur ce sujet, je peux mettre la balle au centre ?
–
Oui. – Je vais essayer. Parce que Mediapart est un organe d'investigation. Et il a aussi enquêté sur des personnalités de gauche comme Jérôme Cahuzac. Et on sait le scandale que cela a été, etc. Mais il y a eu, et on ne peut pas aussi passer sur cela il y
a
quelques années, et ceux qui ont connu l'homme, je suis obligée de le rappeler, moi-même je l'ai connu, Dominique Baudis, qui a été calomnié.
– Ce n'était pas Mediapart, c'était le Monde. – C'était le Monde. –
Oui,
c'était le
Monde.
– Oui, mais là, pour ne pas interroger
des méthodes, si je peux me permettre, je ne mets pas en cause M. Plenel, mais j'ai dit qu'il y avait cela aussi.
– Il y a plusieurs décennies, bien sûr. – Non, non, mais
quand il s'est agi d'enquêter sur M. Cahuzac, il y
a
eu le scandale, que l'on sait, etc. Donc, est
-ce que c'est la bonne
stratégie d'attaquer, j'allais dire, la source ? La question,
c
'est, M. Oudoul, ce qui nous interroge vraiment, est-ce que vous excluez totalement, complètement, qu'un jeune homme de 17-18 ans, avec des influences à l'époque, qui commence son parcours politique, qui semble peut-être, veut plaire à certaines personnalités, et qui sont des personnalités fortes, quoi qu'on pense, de leur conviction, comme Jean-Marie La Penne, et puis tenir des propos à cette époque-là, qui ont été exhumés, semble-t-il, par quelqu'un à l'intérieur de votre parti, qui, pour des raisons personnelles ou politiques de vengeance, ou je ne sais quoi, les a données directement à Mediapart ? –
Mais,
Jordan Bardella a exprimé un démenti ferme et clair. – Mais
c'est juste sa parole, là.
– Oui, ben, excusez-moi de croire Jordan Bardella plutôt que les militants d'extrême-gauche de
Mediapart. – Ce ne sont pas des militants, ce sont des journalistes qui produisent des enquêtes, qui sont reconnus et qui produisent des autres. – Les enquêtes
qui sont produites contre les personnalités de gauche remontent quand même à quelques années. Notamment, vous parlez de Jérôme Cahuzac, ça remonte à 2013. D'autres personnalités de gauche,
ça remonte il y a très longtemps. – Sur Jean-Luc Mélenchon, les accusations d'antisémitisme. – Aujourd'hui, vous prenez l
'immense majorité des articles, des reportages de Mediapart, visent des personnalités de droite et surtout le Rassemblement national.
– Dernièrement, il y a eu une enquête pour Sébastien Delugue sur le fait qu'il ne versait pas la pension à sa femme, c'était il y a deux semaines. – Oui,
donc il n
'est
pas de gauche. –
Justement, c'était une enquête qu'il incriminait.
– Ça montre
bien qu'il s'en prenne aussi à des gens de gauche. – Oui, c'était
l'article contre
le suivi et soir. – Et
maintenant, on peut interroger la suite. Quand il va y avoir, parce que c'est le principe de feuilletonner, quelle est votre stratégie ? Quand les différents écrits supposés, faux, probables, avérés vont sortir, quelle va être la stratégie politique ? Nous sommes en pleine campagne présidentielle, et là il est vrai que la candidate, c'est Marine Le Pen. –
Il n'y a pas de
stratégie,
nous ce que l'on souhaite c'est revenir sur le fond. C'est parler de logement, c'est parler de pouvoir d'achat, c'est parler de sécurité, c'est parler de l'avenir de nos enfants, c'est ce qui intéresse les Français. Alors oui, effectivement, certains ont intérêt à ce qu'on ne parle pas des propositions et des projets. Certains qui n
'en
ont pas, certains veulent parasiter et polluer la campagne, on a très bien compris qui étaient ces personnes, on a très bien compris que l'accession au pouvoir du Rassemblement national inquiétait un système qui n'a pas du tout envie que ça change, qui a envie qu
'on continue les mêmes déserts. – Vous n'avez pas répondu,
vous
pensez que quelqu
'un, au début
de son engagement politique,
il
peut être influencé, comme
on peut l'être, à des 7-18 ans ? – Mais tout cela est faux,
c'est une construction, c'est une manipulation, et ce sont des éléments qui sont faux. Donc encore une fois, on ne
va
pas tomber dans le piège de Mediapart, on ne va pas accréditer des éléments qui sont faux, j'en ai demandé à la rappeler, ça va être évidemment jugé, et les auteurs, que ce soit Mediapart ou les personnes qui se servent de Mediapart, devront en répondre devant
la justice. – Avec une enquête
interne au sein de votre parti, certainement, ou dans la galaxie
de votre parti. – Mais
encore une fois, nous verrons, nous verrons, j'espère que la lumière sera faite sur l'origine de ces éléments et sur la volonté de ces manipulateurs et de
ces
faux soyeurs.
– Il y
a
deux possibilités, et on va écouter des réactions politiques, Etienne Jernal, c'est soit de dire, mais évidemment, chacun a la vérité, on la saura, parce que c'est la vérité judiciaire, c'est-à
-dire,
écoutez, c'est une erreur de jeunesse, ce sont des propos totalement condamnables, inadmissibles, mais à 17, 18 ans, est-ce que ça se serait passé ? Ça,
c
'est une chose. Autre stratégie, et Jordan Bardella affirme que c'est la vérité, en tout cas c'est sa vérité à cette heure-ci, c'est au contraire, c'est l'attaque frontale, d'ailleurs Mediapart s'étonne aujourd'hui de la violence de telles attaques, là on pourrait s'étonner que Mediapart s'étonne aussi, je pense qu'à ce niveau-là,
c'est normal qu'il y
ait quand
même... Non, c'est normal
que ça chauffe, et c'est normal que ça intéresse les
gens,
je ne
suis
pas d'accord avec vous, je pense que ça intéresse les gens, en tout cas je l'espère, et je l'espère que ça les intéresse les gens, parce que malheureusement, et je dis ça avec une immense tristesse, j'ai l'impression que l'antisémitisme aujourd'hui n'est plus rédhibitoire dans la politique en France, sinon Jean-Luc Mélenchon ne serait pas crédité des scores dont il est crédité dans les sondages, donc peut-être que les gens, ça n'émeut personne, mais si ça n'émeut personne, pardon, c'est très inquiétant, et ça devrait émouvoir les gens, moi je me souviens de Carpentras, j'étais marmot, j'étais tout jeune, 1990, il y avait 100 000 personnes dans les rues, et François Mitterrand s'était rendu...
Une odieuse manipulation qui avait accusé
injustement le Front National,
d
'une certaine manière, ce
qui compte quand même, c'est l'émotion, est-ce qu'il y
a
une émotion, est-ce que ça excite les gens, est-ce que ça les intéresse, est-ce que ça les révolte, est-ce que ça suscite une révolte, j'ai l'impression aujourd'hui que l'antisémitisme ne suscite plus de révolte, sinon Jean-Luc Mélenchon ne serait pas crédité de 18% dans les sondages, je suis désolé, c'est une tragédie, et si ce que vous venez de dire tout à l'heure est vrai, c
'est
-à
-dire
que ça n'émeut pas les militants et les sympathisants du Rassemblement National, pardon, c'est un problème. Parce qu'ils savent très bien,
excusez-moi, mais nos électeurs et nos militants ont malheureusement l'habitude de se faire pilonner depuis de nombreuses années avec
des attaques totalement infondées. Vous pouvez bagner le fait qu'on retrouve régulièrement des personnes qui ont des comptes nazis de votre côté, ça arrive régulièrement, c'est pas nouveau. Non mais c'est faux,
c'est faux.
La candidate qui avait une casquette nazie,
le collaborateur
de Jordan Bardella, une députée qui
a débranché... Non mais
ça c'est vérifiable par les gens qui nous regardent. Vous
racontez n
'importe quoi. Une
députée qui a dû se séparer de son collaborateur
qui
avait aussi des propos proches.
Vous voulez que je vous cite toutes les proies
bigaleuses de LFI ? Je ne suis pas
LFI monsieur, je ne sais pas si vous parlez de LFI. Vous avez quand même une tendance comme on le sait. Non absolument pas, je ne suis pas encartée ni élue.
Oui bien sûr, enfin vous pouvez...
Bah oui ça c'est vérifiable. ...et soutenir un courant... Je ne soutiens absolument aucun parti et je ne sais pas pourquoi
vous
me répondez par LFI sur quelque
chose qui parle du
Rassemblement National. Je
vais revenir sur... Il
y
a une grande différence effectivement entre des propos et des allégations mensongères qui ne sont pas du tout vérifiées. Ce
dont je vous parle est vérifié. Ce dont je vous parle
c'est
vérifié.
Là aujourd'hui c'est du vent. C
'est ce que vous dites. Jordan
Bardella, il a été irréprochable comme le Rassemblement National et d'ailleurs c'est reconnu par l'immense majorité de la communauté juive y compris évidemment le
président juif. Mais la communauté juive ne s'exprime pour aujourd'hui elle ne s'exprime
pas pour
les années
concernées.
C'est pas un bloc logistique la communauté juive. C'est 2013 monsieur Oud. Non mais elle s'exprime. Écoutez, le
débat, en fait Julien Mdoul vous avez démarré cet entretien en disant voilà le soutien d'un ministre israélien. Mais la question, la question c'est, n'est pas la position du RN maintenant. Et c'est vrai que je lui demande à Bruno Jeudy, à Rocaïa Diallo, à Étienne Jarnel, à Fabien Van Emelry qui est policier qui va s'exprimer sur d'autres sujets. Est-ce que là, là, sur les dernières années, est-ce qu'il y
a
un propos, un acte de Marine Le Pen ou de Jordan Mardela à caractère antisémite ? Non,
je
crois pas.
Il a quand même excusé... Le père, oui. Il a quand même excusé, je parlais de Jordan
Mardela et de Marine Le Pen, bien
sûr. Mais
Jordan Mardela a quand même dit que Jean-Marie Le Pen n'était pas antisémite.
C
'était sa réponse spontanée. Je suis désolée, mais ça, on est quand même obligé de le souligner. Alors,
il était notoirement antisémite. Il s'en est
expliqué, il s'en est expliqué.
Oui, c'est quand même problématique. Donc la
question,
c
'est vraiment se remonter à cet engagement politique. Et là, c'est ce que je vous dis, soit vous dites, je pense, c'est une erreur de jeunesse, c'est terrible, à cet âge-là, on peut être influencé et c'est des propos inadmissibles. C'est une autre stratégie puisque vous dites, voilà la vérité. Mais maintenant, on
va avoir un feuille-temps. Si ça avait été
le cas, Jordan Mardela l'aurait dit. Mais ces propos n'ont jamais été tenus. Donc, c
'est
tout.
Vous
en avez discuté entre vous, c'est une chose dont il est sûr. Mais est-ce qu'il sait qui a tenu ses propos ? Et surtout, qui a pu, au sein de votre parti, quand même, délivrer ça à Mediapart
?
Parce que là, l'ennemi, pardonnez-moi,
ou
l'adversaire, il est à l'intérieur. Vous
dites Mediapart est un adversaire politique. Pourquoi vous êtes un
peu
à la
recherche de tour
? Vous n'avez
pas besoin de vous méfier de vos ennemis.
Regardez vos amis.
Malheureusement, et vous le savez bien parce que vous avez une grande expérience politique, dans tous les partis, vous avez des trahisons.
Celle
-ci, elle est de taille.
Là,
c'est un
brutus...
Mais vous avez des gens
que nous avons
exclus aussi
qui sont des revanchards, qui ont des comptes à régler avec le
rassum national. Donc vous les connaissez
?
Je les
connais. Est-ce que ce sont les anciens qui ont
été exclus ? Je
n'en sais rien. Je n'ai aucun
élément
à ce sujet. Vous devez réfléchir à ça tous ensemble.
Je n'ai aucun élément à ce sujet.
Vous avez une campagne qui est potentiellement, même si vous dites qu'elle n
'est
pas parasitée, mais quand même, vous avez Marine Le Pen, on va l'écouter, qui était vraiment agacée. Et vous la connaissez bien
quand elle répond à ce sujet.
Le fait de devoir répondre à cela.
C
'est-à-dire que ça, quand même, ça impacte sa campagne. Elle est venue parler de vrais sujets,
comme d'autres candidats. Pardonnez-moi, c'est aussi un petit peu votre rôle. À partir du moment où Mediapart produit son article avec justement les éléments qui n'ont pas été communiqués, c'est normal que vous en parliez. À partir du moment où Jean-Dane Bardella fait un démenti extrêmement clair et dit qu'il va engager des poursuites judiciaires. Fin. Non,
toutes les personnes qui ont été incriminées par Mediapart sont démentées toutes sans exception.
Complément d'enquête, justement, c'était pchit.
Il n'y avait rien du tout. Mais l
'aspect
politique, qui devait révolutionner...
L'aspect politique, parce que, évidemment, ça nourrit les oppositions. Écoutons, alors, vous allez réagir à ce que dit par exemple Jean-François Copé, le maire de Meaux.
Vous avez une idée. Le camp
de Bardella, bien sûr, mais aussi de Marine Le Pen et de l'ensemble des responsables du Front National qui, depuis des années et des années, expliquent que le Rassemblement National s'est dédiabolisé, qu'ils n'ont plus rien à voir avec l'extrême droite. C'est d'ailleurs amusant de se dire que celle qui en a été l'artisan a été une députée qui s'appelle même Parmentier, qui est une ancienne journaliste du journal d'extrême droite présent et dont les propos antisémites ont été clairement identifiés à l'époque, c'est elle qui s'occupe de ça. Donc, il y
a
un moment, il va falloir quand même que les masques tombent.
Que répondez-vous à Jean-François Copé ?
J'ai rien envie de répondre à ce dinosaure de la politique qui est un islamo-droitiste patenté,
qui se vaut... Vous avez quand
même
répondu. Non, mais
Jean-François Copé, on a l'habitude...
Et sur Caroline Parmentier, qu'est-ce que vous répondez ? Elle avait parlé du lobby juif, elle avait des propos homophobes. Elle s'est expliquée,
encore une fois,
c'était bien
avant son engagement au Rassemblement national.
Mais elle s'est quand même engagée, vous, après avoir tenu ses propos. Moi, ce que j'observe,
c'est que dès qu'il y a, encore une fois, des soupçons vis-à-vis du Rassemblement national, les médias en font des tonnes. En revanche, quand vous avez un maire de la République française qui appelle à la violence, qui légitime
la violence... Alors, honnêtement,
vous ne pouvez pas
me faire ce propos. Je ne parle pas pour vous. J'essaie d'interroger tout le monde.
Je
parle pour
l'essentiel de vos confrères qui en ont très peu parlé, sinon, qu'ils ont édulcoré cette information. C'est une information extrêmement grave que vous ayez un maire de la République française qui légitime la violence...
On
va en
parler,
M. Fabien
Valé-Marie qui est là pour cela.
Mais
je trouve que vous voyez,
entre ce que ça a nécessité comme ancre, comme heure d'antenne pour des allégations
mensongères de Mediapart
et des faits et des propos qui ont été tenus par un maire il y a quelques heures qui appellent à la violence et qui appellent la jeunesse à la violence, je trouve qu'il y
a
une disproportion qui devrait conduire à s'intéresser davantage aux propos
de M. Bagayoko. M. Le Pen,
vous vous dites que ça n'impacte pas la campagne. Vous connaissez très bien M. Le Pen et la candidate à la manière avec laquelle elle ne l'aime pas du tout justement ces surprises entre guillemets et être surprise et on le voit de manière vraiment presque physique et charnel. Regardons-la.
Le
mal qui est fait à l'honneur et à la considération de Jordan qui assume cette attaque avec beaucoup de calme et beaucoup de dignité mais ce n
'est
jamais agréable de voir mis en cause son honneur et sa considération dans des conditions aussi violentes aussi brutales d'un mal donc je le disais va probablement sortir un bien puisque je pense que nous arriverons au travers de cette grossière manipulation à démontrer la véritable nature de Mediapart.
Bien, c'était ce matin je parlais de l'extrait effectivement où la question lui est posée de manière inopinée et très rapide. A partir de maintenant la défense sera la même j'imagine pour vous tous c'est une péripétie de campagne comme a dit Eric Ciotti
? Oui,
une péripétie qui est grave parce que je vous le redis on ne joue pas avec la lutte contre l'antisémitisme on est habitué effectivement aux bassettes de nos adversaires qui sont vides de propositions nous on aimerait débattre avec les propositions de Gabriel Attal avec celle d'Edouard Philippe avec celle d
'autres candidats Monsieur le doule on fait tout
cela la campagne démarre
non mais justement
la campagne démarre on sait qu'elle va être extrêmement violente
mais donc qu'est-ce que vous craignez en réalité qu'elle soit confisquée qu
'il vous arrive à une chose que Monsieur Pillon il y a un débat
très important après dix années de macronisme pour les français qui ont envie de s'emparer de cette élection présidentielle et qui n'ont pas envie qu'elle soit confisquée ni par la guerre en Ukraine ni par un Covid ni par les costumes
de François
Fillon la
semaine dernière vos collègues sur le plateau
attaquer Edouard Philippe sur Edouard le flémar on était sur le feu non mais
on est j'étais là il
y en avait plusieurs
qui me disaient
tous les jours la semaine dernière on est bon
on est pas sur le même niveau allons-y c'est ce que disait
pas vous mais vos collègues disaient ça s
'il vous plaît Fabien
Van Emelry qui est avec nous le secrétaire général d'Alliance Police Nationale il était sur le terrain aujourd'hui face d'abord parce qu'il y
a
eu un mouvement aussi de contestation sociale c'est important de la fonction publique il ne faut pas résumer tout ce qui s'est passé aux seules dégradations violences même s'il y en a eu et on va en parler il y a également des revendications qui sont légitimes contre la vie chère contre le gel du point d'indice des fonctionnaires je ne veux pas les passer sous silence il y a aussi ces images et puis des prises de parole une prise de parole en particulier celle du maire Bali Bagayoko et à chaque fois on va essayer d'écouter entièrement cette phrase parce que quand même elle a fait énormément réagir c'est important de savoir exactement ce qu'il a dit et donc les conséquences des propos d'un maire d'un élu de la République
quand
on a un jeune qui a 15-16 ans quand à un moment donné on vous balance quasiment je veux dire un flashball soit sur l'abdomen soit au visage forcément qu'à un moment donné il y
a
un élan de solidarité d'abord de protéger la personne mais d'indignation parce que c
'est normal
ce ne sont pas ce sont des
humains je
parle de violence
mais
ce sont des humains mais la violence à un moment donné elle peut être légitime aussi
elle
peut être légitime
c'est quoi cette affaire bien sûr
qu'elle peut être légitime le problème que l'on dit à tous ces jeunes là c'est oui elle peut être légitime mais chaque fois qu'on peut l'éviter c'est mieux
comment
vous avez compris ces propos Fabien Vanemelric
?
j'allais dire c'est un propos parmi tant d'autres c'est les propos à longueur de temps de la France insoumise vous savez il était là mais Thomas Portes c'était à Noisy-le-Grand avec des pancartes je vais être vulgaire je suis désolé mais nique la police juste derrière lui et il applaudissait aujourd'hui on parle de violence légitime on se permet de tout brûler tout incendier c'est orchestré téléguisé tout le monde le sait moi ce qui me gêne dans tout ça c'est que j'entends pas beaucoup le gouvernement bouger j'entends pas beaucoup des élus qui devraient être sanctionnés
le ministre de
l'Intérieur sera avec nous dans quelques
instants vous
lui demanderez qu'est-ce qu'on attend pour
faire des articles 40 il vous
a apporté votre soutien
?
son soutien plutôt ?
il nous apporte son soutien régulièrement en tout cas sur ce coup là je sais qu'il
y a
des articles 40 qui devraient être faits pour l'instant ils ne
sont
toujours pas faits parce que quand on article
40 sur ce qu'a dit quand
on
légitimise quand on légitimise la violence il y a quand même un souci quand on est autour d'une poubelle
il y aura une autre vidéo
qui sortira et vous verrez qu'il ne fera pas que repousser une poubelle je
doute fort qu'il soit intervenu et qu'il brûle
la polémique elle est là vous doutez fort mais je pense que vous êtes un peu téléguidé idéologiquement et je n'aurais pas donné raison
à monsieur O'Doul mais à mon
avis
si
vous doutez
fort regardez bien les vidéos
vous savez dans une vidéo
toutes les idées sont miennes je ne suis téléguidé par personne regardez
c'est un travail d'investigation vous verrez il y
a
les tenants les aboutissants et regardez bien
toutes les vidéos je ne suis absolument pas téléguidé
donc je vous demande de me retirer ce que vous avez dit de la vidéo vous verrez si un article 40 tient je doute qu'il tienne malheureusement moi ce que je m'aperçois c'est que tous ces élus de la République qui sont censés donner l'exemple qu'ils soient eux d'ailleurs ou les autres parce que moi je suis un syndicaliste je suis de la politique syndicale qu'ils soient eux les autres mais c'est eux qu'on voit derrière les barricades ce n
'est
pas les autres moi je vois les policiers manifester je ne
vois
pas les policiers vandalisés je ne
vois
pas les policiers pillés on n'a même pas pu finir la manifestation il faut le savoir nous aujourd'hui Alliance Police Nationale qui est diabolisée de la même façon que l'autre d'ailleurs on n'a pas pu parce qu'on était entre d'autres cortèges et on a dit bon moi le premier je suis le responsable de l'organisation j'ai dit écoutez les gars on se disperse malheureusement
vous dites que ce qu'a dit le maire Bali Bagayoko ça doit tomber sous le coup de la
loi c'est une
honte bien sûr c'est un article 40 on en fait pour moins que ça les articles 40 alors la moindre des choses c'est de le faire quand on légitime la violence quand ce maire se permet d'essayer de comprendre l'incompréhensible et bien c'est inadmissible intolérable et c'est quoi l'exemple qu'on donne aux jeunes c'est à continuer à casser continuer à piller continuer à violenter et puis tout va bien non qu'est-ce que fait monsieur Thomas Portes vous regardez les vidéos il y
a
encore les vidéos
Thomas
Portes
vous avez dit qu'il était devant des banderoles
comment un élu de la république peut être devant une banderole derrière une banderole avec marqué nique la police est-ce que vous trouvez ça normal qu'un élu de la république où les policiers certains
ont dit que la police tue
mais est-ce que vous trouvez ça normal est-ce que vous trouvez normal que
monsieur Mélenchon parle de sauvagerie policière est-ce que vous trouvez normal que monsieur Mélenchon dise qu'il faut protéger ses enfants des violences policières vous
ne
pensez pas qu'il
y a
des violences policières en
France pas du tout il faut atterrir
madame
il faut atterrir pour le coup je connais de
nombreuses victimes de violences
policières
on parle toujours des quartiers difficiles manque de pauvres vous en avez en face de vous moi je suis dans le 93 mes parents y habitent toujours j'ai toujours été dans un lycée sensible j'ai été à
Boudy au lycée j'ai été à Gany j'ai été en le 93 moi aussi j'ai toujours à l'école scolarisée en Zé la différence c'est que j'ai été
éduqué et moi je ne pouvais pas faire vous
pouvez pas dire que les personnes qui vivent des violences policières apparemment on ne peut pas discuter
justement laissez-moi finir parce que depuis tout à l'heure vous discutez nous on ne peut pas en placer une en
tout cas je
vous invite à regarder à compter
mon temps de parole par rapport à celui des autres alors là c'est incroyable si vous voulez bien
d
'autant plus que je suis la
seule femme je vous fais la
remarque aussi
vous aurez chacun
Fabien Van Elbrick bien sûr je
vais essayer en tout cas
quand je vois
tout ce genre d'agissement il
n'y a pas de violence
policière pour vous non Amnesty International c'est du vent les Nations Unies c'est du vent la cour
de cassation la cour d'appel de Paris ça n'existe pas
il n
'y a pas de violence policière non
pour moi il y
a des
toutes
les décisions de justice qui condamnent la France attendez
c'est la
justice
française qui condamne les policiers c'est pas la justice internationale
elle a condamné la
France pour faute lourde
pour des violences policières
vous savez combien il y a d'interventions policières par
jour est-ce que vous savez de
quoi vous parlez
est-ce que vous
avez déjà monté dans un véhicule de police
pendant 24 heures est
-ce que je vous emmène demain dans un véhicule de police et vous allez tourner avec moi 12 heures et
bien croyez-moi
vous allez vite revenir j
'ai besoin de
vivre votre expérience pour avoir un avis de citoyenne mais oui parce que c'est des
interventions de
police difficiles avec des interpellations compliquées
vous savez qu'aujourd
'hui il n'y a aucune interpellation
il n'y a
aucun contrôle mais non je suis dans la réalité parce que moi je vis dans la vraie vie et
c'est peut-être la
différence entre vous et moi je vis où ? je ne
sais
pas
vous ne vivez pas dans les mêmes endroits que moi
vous ne vivez pas dans les
mêmes endroits que moi c'est
sûr vous ne devez pas loger au même endroit que
moi vous ne savez pas
mais en tout cas moi et mes collègues policiers qui sont tous les jours sur le terrain ils ne peuvent plus contrôler un véhicule sans que ça se passe mal ils ne peuvent plus interpeller un individu sans que ça se passe mal ils ne peuvent même plus dire quelque chose sans que ça se passe mal il y a toujours des outrages toujours des rébellions il se passe toujours quelque chose on est toujours filmé à longueur de temps évidemment
le défenseur des droits a documenté des années il faut
arrêter
de défendre les droits c'est vrai c'est très grave de défendre les droits des citoyens
parlons aussi des vrais
médias vous attendez un soutien
?
bien ok apparemment on ne peut pas discuter
vous attendez donc un soutien on l'a compris aussi politique pour pouvoir et parce que vous êtes aussi en première ligne un mot Julien Oudoul par rapport à ce qui a été dit vous estimez qu'il
y a
un avant et un après
?
je pense que Jean-Luc Mélenchon qui poursuit finalement un processus c'est une volonté de division de haine pour flatter un certain électorat qui se sert d'une partie de la jeunesse pour cliver pour finalement faire naître son projet de la nouvelle France il est là c'est extrêmement grave quand on parle de sauvagerie policière c'est extrêmement grave quand
vous avez
je le redis quand
vous avez un maire
avec la responsabilité qui est la sienne l'exemple qui doit incarner qui légitime la violence il met des cibles dans le dos et
le ministre de l
'Intérieur va répondre en quelques instants Laurent Nunez il est notre invité en exclusivité merci pour avoir réagi à ces différents sujets je vous propose d'écouter trois personnalités
et le ministre
de l
'Intérieur et le ministre de l
'Intérieur
Julien Odoul