« Il est en pleine ivresse, attention à la gueule de bois » : Lisnard double Retailleau
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 77 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:38OuverteÉludée
Étais-tu dans les cuisines d'un déjeuner entre Bruno Retaillot et David Lissnard ?
- 1:58OuverteÉludée
Qu'est-ce qui s'est dit dans ce déjeuner ? Un gentlemen's agreement ?
- 2:37OuverteRéponse partielle
Pourquoi une primaire à droite et au centre ?
- 3:56OuverteÉludée
Gérard Larcher envisage-t-il une candidature ?
- 5:19OuverteRéponse directe
Comment Zemmour appréhende-t-il l'idée d'une primaire ?
- 6:44OuverteRéponse directe
David Lissnard accepterait-il Sarah Knafo dans une primaire ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 14:54Chiffre
« Les Français vont devoir payer plus de 90 milliards d'euros en seul remboursement des intérêts de la dette l'an prochain. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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On pensait que les macronistes étaient les mozards de la finance. On se rend compte que c'était des joueurs de Jumbé. Moi, j'ai eu le le Boven de la dette. Salut à tous. Ce que les candidats disent devant les caméras, vous le savez déjà. Ce qu'ils disent quand le micro est coupé, le off, c'est ici qu'on vous le raconte. Bienvenue dans Bruit de campagne, le podcast politique du point. Cette semaine, autour de la table, l'excellente Nathalie Chuc, le formidable Joseph Lec et le grand François Miguet. Bonjour à tous les trois. Bonjour. Bonjour.
Alors, on commence avec un déjeuner étrange. Nathalie qui s'est tenu près du Sénat. Étais-tu dans les cuisines d'un déjeuner d'une rencontre Bruno Retaillot David Lissenard ? Alors, c'est un déjeuner qui a été organisé, c'est un peu à ce lite par Robert Menard, le maire de Béier. Alors, pourquoi lui ? Et ben tout simplement parce qu'en fait et Bruno Retaillot et David Lissard sont allés le soutenir à son procès. Vous savez qu'il est poursuivi à Montpellier pour avoir refusé de marier un ressortissant étranger sous OQTF avec une française. Donc ils sont allés l'aider et puis pourquoi se déjeuner ? Et ben parce qu'en fait dans les équipes de Bruno Retaillot, ça commence à stresser pas mal sur les sondages de David Lisna qui a été crédité dans plusieurs sondages
d'intention de vote de 7 voire 8 % au premier tour. C'est-à-dire qu'en fait là, il a techniquement doublé Bruno Retaillot et ça commence un peu les inquiéter. D'ailleurs, le maire de Cann dit enfin ses proches disent en privé "Ça y est, on a doublé Retaillot, on a inversé les courbes avec lui et maintenant on va s'attaquer à Édouard Philippe." Et chez Bruno Retaillot, bah en fait, il commence à se dire "Bon, est-ce qu'on le laisse prospérer ou pas ?" Alors, il y a des petites manipes qui sont en train de se monter en coulisse pour faire en sorte que vous savez au mois de novembre, il y a l'élection à la présidence de l'AMF, l'association des maires de France dont David Lissnar est le président et les LR sont en train de regarder s'il pourrait pas inciter des
maires de gauche, bah à pas voter pour lui histoire de réduire un peu son score pour qu'il fasse pas un score de maréchal. Et euh chez Bruno Retaillot, on me disait pas plus tard qu'hier, disait euh là, il est en pleine ivresse, il est grisé, attention à la gueule de bois. Hm hm. Et est-ce qu'on sait ce qui s'est raconté dans ce déjeuner ? Que se sont-ils dit ? Il y a une espèce de gentlemen's agreement entre les deux. Ils vont pas s'agresser. Voilà, c'est des gens qui s'estiment, ils ont été dans le même parti, il faut le rappeler. David Lissnard, il a quitté les Républicains. Donc, ils ont convenu grosso modo que bah c'est le mieux placé à un moment qui se lancerait. Cheoto, ils sont persuadés qu'en fait plus David Lisna va s'exprimer, plus il va selon eux
commettre des fautes. Euh bon, à voir pour l'instant, il y a un phénomène, il y a un engouement au point que les proches de Lisnard revendiquent aujourd'hui 90000 adhérents. Alors, il dit "Nous, on est prêt à faire venir des huisses de justice pour prouver que ce sont des vrais adhérents et pas des faux adhérents." Je rappelle quand même que les républicains, c'est 120000 adhérents pas très loin. Alors, on voit bien l'intérêt qu' aurait David Disnard une primaire. Euh Rota on voit bien l'intérêt qu'il aurait éventuellement à ne pas y aller. Est-ce que il est en train de changer d'avis sur le sujet ? Alors le serpent de maire de la primaire est en train de revenir plein pot puisque vous avez vu que cette semaine Gabriel Atal, le patron de Renaissance et candidat lui-même à la présidentielle
a proposé une grande primaire de tous les démocrates. Alors est-ce que ça va avoir lieu ? On nen sait rien. Moi, je mettrais bien un billet sur le fait qu'il y aura peut-être une primaire. Euh mais sans Gabriel Atel. Pourquoi je vous dis ça ? parce que il y a quelqu'un qui travaille dessus en coulisse qui s'appelle Gérard Lchet, le président du Sénat qui bah dont l'entourage il y a plusieurs semaines disait "Si personne au sein du bloc central à droite et au centre ne fait le trou vraiment dans les sondages et ne s'impose comme candidat naturel, bah peut-être qu'il faudra envisager en janvier ce qui s'appelait une primaire blitz crig avec trois qu débats télévisés, un vote électronique, ça peut s'organiser assez rapidement et pour essayer de départager alors qui bah
C'est la grande question. On fait quel périmètre en fait ? Voil il a dit Gérard Larchet qui voulait un candidat unique en plus tard en novembre. Est-ce qu'il pense pas un peu à lui-même ? Alors Gérard Larchet, il avait envisagé d'être candidat dans un seul unique scénario qui était celui d'une démission avec une présidentielle anticipée d'Emmanuel Macron. Dans ce cas-là, vous savez que ben l'élection présidentielle, elle se tient de mémoire souvent à 35 jours et là il se serait imposé comme une sorte de candidat patriarche au-dessus de la mêlée et donc incontestable. Là non, il y a eu une interview qui a été accordée à nos confrères de Figaro de Yel Bron Pivet, présidente de l'Assemblée où elle répond à une question sur une candidature générale l'archer. Il l'a tout de suite
démenti, il n'en est pas question. Après, il est pas complètement interdit de penser qu'envoyer ce genre de petit ballon d'essai pour mettre la pression à tout le monde à droite et au centre. Bah voilà, c'est des choses qui peuvent exister. Ouais. Il y a beaucoup de débats autour du du périmètre de cette éventuelle éventuel primaire. Joseph, je sais que chez Zemour, on regarde ça avec avec un peu d'intérêt. Comment est-ce qu'on on appréhende l'idée d'une d'une primaire et comment est-ce qu'on aimerait se faufiler éventuellement là-dedans ? Zemour, ça fait longtemps qu' qu'il rêve de cette primaire. euh parce que c'est quand même, quoi qu'on en dise, un excellent observateur de la vie politique. Il a été journaliste et cetera. Il connaît très bien ces machinesl et il sait que une primaire,
c'est souvent la prime à la radicalité. Euh, je je cite ma collègue Nathalie Chuc, mais souvent la c'est on prend par la droite une primaire. Euh Eric Zemour, évidemment, il se placerait comme le candidat le plus radical. Il a ses chances. Puis s'il y a toujours le celui qui est l'utsider qui réclame la primaire, Edard Philippe la réclame moins évidemment et même carrément pas. Et même carrément pas. Euh [grognement] et puis je pense que il y a une distinction alors qui maintenant plus n'est plus trop d'actualité puisque Zemour est le candidat. Euh Knafo visiblement ne prépare pas de le doubler en tout cas cette année. Euh elle va être un petit peu patiente en 2026 c'est ça ? Voilà mais [rires] normalement pas en 2027. En tout cas il semble que c'est pas son plan. Euh elle
sait qu'elle est jeune, elle sait qu'elle a du temps. Euh mais parce que Éric Zemour, lui il est euh radioactif. On imagine évidemment mal Edward Philippe accepter de soutenir le candidat à la primaire si c'est Eric Zemour qui qui la remporte. Sarah Nafo, elle a fait un choix très fort euh en cette rentrée. Elle parle d'économie, elle ne parle quasiment jamais des thèmes conservateurs réac qu'Écemour incarne. Elle a conscience que en fait, elle est en train de de de développer son plan de d'être de moins en moins radioactive. Et on sait par exemple Lisnar nous l'a dit à Nathalie euh et moi facilement. Il voilà il aime il aime Saraknafo et aujourd'hui ce n'est plus radioactif de dire "J'aime Saracnafo quand on on est à droite." Donc elle elle prépare un peu son plan pour
peut-être un jour s'inscrire dans une primaire naturelle d'union des droites. Alors il met [raclement de gorge] comme un codicile David Lissnard. Il dit Sarah Knafo il dit ben je l'invite à me rejoindre mais il dit une condition c'est qu'elle quitte son parti reconquête et surtout qu'elle arrête de siéger au Parlement européen avec le parti d'extrême droite allemand limite né naasie AFD donc ça c'est pas une petite condition dans la mesure où Sarac Nafou récemment a quand même pris des positions pour dire qu'elle considérait que c'était pas un parti où il y avait des nésies donc bon autant dire qu'il y a loin de la coupe aux lèvres et c'est vrai que j'imagine pas si j'ai un jour il y avait une primaire avec reconquête ça me paraît totalement impossible alors
C'est vrai que tu l'as dit, Eddard Philippe pour l'instant, il n'en veut pas de cette primaire. La question c'est est-ce qu'il va pouvoir tenir sur cette position très longtemps ? Parce qu'en fait, il est tombé autour de 15 % dans un sondage et aujourd'hui que ce soit ALR ou dans d'autres formations du bloc central, on commence à dire il n'est plus le candidat naturel de cet espace politique. H en fait, est-ce que la droite et le centre n'ont pas besoin d'une primaire pour relégitimer un candidat ? Et ben, je vais pas vous mentir, ce qui s'est passé le 17 et le 18 octobre, ça a foutu un coup, pardon de le dire comme ça, à tout ce cet arc politique qui se rend compte qu'en fait c'est comme si Marine Lappen avait un aspirateur géant à électeur et que tout allait dans son
sens. Il se dit si on n pas un électrochoc à un moment qui permet de légitimer fortement un candidat comme ça pu être le cas à gauche. On a vu prenez Raphaël Gluxman. Bah quoi qu'on en pense, il a été légitimé par sa primaire. Aujourd'hui, il a des étiages dans les sondages qui sont tout à fait correct et donc certains droites commencent à un petit peu à baver d'envie en se disant bah ça serait quand même sympa si on avait la même chose. Je rappelle qu'en 2016 François Fillon, il a pas perdu à cause de la primaire en 2016-27, il est investi par il y a 4,4 millions de votants et puis surtout une primaire, bah ça rapporte un peu de fric, on va pas se raconter d'histoire. En 2016, ça avait raconté ça avait rapporté 9 millions d'euros au Parti les Républicains.
Oui, c'est c'est presque une question que j'ai envie de te poser Nathalie, c'est que on j'entends souvent surtout à droite des gens qui me disent "Oui, il y a un traumatisme de la primaire comme quoi ça serait une mauvaise idée de faire une primaire pour un candidat." Mais en effet, l'histoire récente de des primaires celle de Fillon par exemple prouve le contraire. Pourquoi ? Pourquoi il y a il y a cette peur de la primaire ? Il y a cette idée qui s'est enquistée que les primaires ça serait une machine à perdre. Je rappelle quand même et on dit souvent jamais personne sorti d'une primaire n'a gagné une présidentielle. Si ouais quand même François Hollande qui avait été investi à l'issue d'une primaire qui avait quand même amené près de 3 millions de votants. C'est énorme
quand on imagine l'effet de souffle que ça peut avoir pour un candidat. Nicolas Sarkozi, il est passé aussi par une primaire. Alors si on peut appeler ça une primaire parce qu'en vérité c'est un peu une primaire fantoche puisqu'il avait été opposé enfin de mauvaise grâce. Il s'était prêté à des débats à l'époque avec le patron de la droite libre qui s'appelait Rachid Cassi et Michel Yomarie qui avait envisagé de se lancer Christine Boutin aussi. Au final, il était le seul candidat investi, vous l'imaginez avec un score euh Ciao Chesku et et il avait gagné la présidentiel dans la foulée. Donc les primaires, c'est pas tellement une machine à perdre, c'est ce que vous en faites derrière. Oui, ça peut créer des divisions. Et là, ce qui est super compliqué s'il devait y avoir une
primaire, c'est que c'est pas au sein du même parti. Euh donc euh il faudrait euh mettre des formations qui en plus n'ont pas le même nombre d'adhérents. Euh je vous laisse faire juste un petit calcul mathématique. Les républicains 120000, David Lissard 90000, Horizon 43000, Renaissance, il y avait Renaissance 33000. Bah tout ça en fait ça vient percuter les rapports de force donc ça vient complexifier encore l'opération. Et beaucoup avaient annoncé la mort de Gluxman au moment des primaires. On disait il va se faire charcuter et cetera. C'est vrai. Euh bah mine de rien, il a une dynamique derrière cette primaire en fait. Oui. Alors, il y en a un dont on entend plus beaucoup parler en ce moment qui a du mal à faire parler de lui, c'est Gabriel Atal. On voit qu'il est très très
favorable à une primaire. Est-ce qu'il pourrait tirer son éping du jeu ? Est-ce qu'ils y croient encore chez Gabriel Atal ? Gabriel Atal, c'est un peu compliqué. Je trouve que ce qu'il a fait cette semaine, c'est alors évidemment intéressé, on s'en doute bien qu'il fait pas ça gratuitement, de proposer une grande primaire des démocrates. Euh ça peut être une porte de sortie honorable en fait, une primaire, ça peut servir à tous ceux qui voient que leur candidature ne prend pas bah d'éviter d'avoir à se retirer ou d'avoir à se désister pour un autre candidat qu'ils ont pas très envie de soutenir naturellement. Quand vous perdez une primaire, vous vous engagez à soutenir le gagnant, au fond, c'est une sorte de sortie propre. Hm hm. [raclement de gorge] Et je vous
propose qu'on fasse un petit tour par un petit crochet par l'étranger avant de revenir à à Orléan. On voit que dans la presse étrangère, la la prochaine présidente entre guillemets est déjà presque unanimement désignée comme étant Marine Le Pen. Et on a vu aussi les événements du 17 octobre est observé avec beaucoup de beaucoup d'inquiétude dans la presse étrangère. Comment est-ce que les médias étrangers voient la France aujourd'hui ? François euh on a demandé nous au service du point à tous nos correspondants à l'étranger de faire un état des lieux sur la façon dont les étrangers nous perçoivent. Bon et il faut dire et c'est assez malheureux que c'est assez unanime hein très négativement. Euh par exemple, excusez-moi, [raclement de gorge] je discutais avec notre correspondante à
Tokyo au Japon, Karen Nishimora. Elle me disait la France est en train de devenir l'exemple type de ce que le Japon ne veut pas devenir. Et euh ce qui se passe en France sert le discours de la droite nationaliste japonaise en ce moment et des consignes ont été données aux Japonais de faire très attention quand ils viennent à Paris. Alors ça peut paraître autour des nozones quoi. Ça peut paraître pas si surprenant puisque le Japon est un état dans lequel la sécurité est une valeur absolument cardinale. On peut laisser son ordinateur dans un McDonald's revenir 3h après. Il y est toujours hein et quelqu'un vous le donne très gentiment. Donc, mais c'est la même chose euh en Chine. C'est la même chose aussi dans des pays qui nous ressemblent un peu plus. Par exemple, le Canada, notre
correspondant au Canada nous a fait un article formidable là-dessus pour nous dire "Oui, il y a une expression formidable." C'est ça. Ça brasse, ça brasse dans le tabernacle. Voilà, c'est ce que lui a dit un Montréalet qu'il a interrogé. Mais il y a euh les éditorialistes de la preste québécoise qui disent que les Français sont masochistes. Ils ne comprennent pas pourquoi euh les Français sont prêts à casser leur centre-ville euh quand bien même ils auraient des euh des prétentions à à changer les choses de manière politique. Euh ça c'est quelque chose qui ne comprend pas. Ils n'ont ils n'ont pas ce même sens de de l'émeut en tout cas de la manifestation potentiellement violente là-bas. Et puis euh euh ils essayent aussi de comprendre les expressions qui ont été employées
dans certaines manifestations. Notamment c'était la une de la presse qui est un grand journalbécois, c'était Bismala c'est les ténèbres. Qu'est-ce que ça veut dire ? Voilà. Et donc il traduisait les expressions utilisées dans les cortèges parce que ce sont des expressions qui ne leur disent rien. Voilà. Euh par ailleurs, vous avez aussi les les pays européens plus proches de nous qui sont très inquiets pour différentes raisons. Alors, il y a eu notamment en Allemagne des grandes discussions sur la façon dont la police française gère les cortèges avec un article de Pascal Luc très intéressant d'ailleurs qui nous racontait comment les Allemands eux gèrent les émettiers. euh idem, les Italiens ont regardé aussi notre euh gestion de la de la violence, même si chez eux, ils ont des
manifestations, ils ont revu aussi leur façon de de faire le maintien de l'ordre depuis ce qui s'était passé à Gène. Donc vraiment, il y a une espèce de d'inquiétude généralisée qui s'est manifestée partout. Voilà. Et au-delà de ça, évidemment, chacun regarde la course des petits chevaux des candidats à la présidentielle. Alors, de manière évidemment moins granulaire que Joseph et Nathalie, mais tout de même en se disant euh on comprend pas hein et ce qui ressort beaucoup, c'est comment se fait-il par exemple que les Français soient autant accrochés à leur régime de retraite alors que nous et là je parle des pays européens, on part en général plutôt à 67 ans, plutôt à 65 ans, y compris dans des pays socialistes comme l'Espagne de Pedro Sanchez par exemple.
Donc vous avez des partenaires européens euh l'Espagne, le Portugal, l'Allemagne et cetera qui ont fait beaucoup d'efforts et qui comprennent pas pourquoi les Français ne veulent pas en faire. Alors le le New York Times parle de France du comme un pays au bord du gouffre. Est-ce qu'on passe pour les nouveaux cancres économiques de l'Europe ? Bon alors ça serait pas la première fois que la presse anglo-saxonne s'en donne un cargeois sur notre pays hein. C'est leur petits péchés mignons. Vous avez aussi régulièrement les britanniques. Voilà donc là vous tu as cité un journal américain, un journal canadien. Bon euh non, ce qu'il faut comprendre que il y a une vraie inquiétude sur la situation des finances publiques françaises. Euh et il y a une perception à l'étranger
qui euh de mon point de vue est beaucoup plus rationnelle que la nôtre, hein. Tout le monde sait à l'étranger qu' que emprunté avec des taux d'intérêt à 5 %, donc là c'est un tout petit peu rebaissé. Alors le gouvernement, le Cornu semble-t-il s'en félicite à tort, hein, parce que 4,9 %, c'est absolument énorme. Donc qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? Parce que tout le monde a compris de Wall Street à toutes les salles de marché du monde, c'est que les Français vont devoir payer plus de 90 milliards d'euros en seul remboursement des intérêts de la dette l'an prochain. À titre de comparaison, le ministère de la défense, le ministère de l'éducation nationale, chacun d'entre eux, c'est environ 65 milliards d'euros de budget, hein. Donc enfin, c'est absolument
dingue. Euh c'est 1350 € par français. Donc ça, dans aucun autre pays, euh normalement ça fait pas un immense débat public. Voilà. Et et ce qui les étonne hein quand on parle notamment à ceux qui travaillent pour des banques américaines, c'est comment se fait-il que les Français en sont encore à demander par exemple à ne pas faire la réforme des retraites et cetera alors que normalement il devrait y avoir un débat là-dessus. Et donc ce qui s'est passé c'est que euh il y a finalement quelques semaines, notamment les gens à Wall Street se sont intéressés au au programme puisque ils regardaient ça de manière un peu loin dans les milieux financiers parce que tu as beaucoup suivi ce ces milieuxl. Voilà. Alors moi, j'ai rencontré notamment plusieurs personnes ces
dernières semaines de grandes banques anglo-saxonnes qui sont à Paris mais qui sont en lien tous les jours quotidiennement avec leurs collègues qui sont à New York ou qui sont ailleurs partout sur la planète. Et ce qu'il me disait c'est que en fait tout d'un coup ils se ils ont commencé à s'intéresser à la France c'est-à-dire que l'élection présidentielle se rapproche, ils ont vu les sondages montrant euh un duel potentiel Mélenchon Le Pen et ça les a inquiété. Donc qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils ont demandé à leurs analystes en France, mais aussi leurs analystes sur place, de vraiment creuser le sujet. Et donc qu'est-ce qu'ils sont de quoi ils se sont-ils aperçus ? De deux choses. D'abord, si ces Mélenchons euh ils craignent une vraie crise financière très grave pour le pays. Et
deuxièmement, si c'est Marine Le Pen, il y a un certain nombre de personnes aux États-Unis qui pensaient notamment dans les milieux proches de Trump qu'au fond c'était un peu comme Georgia Meloni ou comme Donald Trump. euh voilà, quelqu'un qui allait mettre l'accent sur les mesures populistes, sur l'immigration et cetera, mais qui devait avoir un programme économique classique. Et puis en regardant ces propositions et surtout quand elle a fait son ses déclarations devant le MEDEF et puis qu'ensuite elle a elle a commencé à proposer un un début un démarrage de programme, voilà, un contrebudget dont tu as parlé très bien Joseph. Là, ils ont regardé, ils ont dit "Mais attendez, les maths marchent pas du tout." Et cette personne, je me souviens de cette bancaire m'a dit "Mes collègues à
Wall Street m'ont envoyé des mails en disant "Qu'est-ce qui se passe ?" Et ils ont commandé des notes. Et donc faut comprendre que les notes, elles vont vraiment en détail. C'est-à-dire si la France rentre dans une grave crise, comment et quand la BCE peut intervenir et cetera et cetera. C'est des notes qui sont très détailles. Ils ont de l'avance sur le personnel. ça créé une une espèce de petit sentiment de panique chez eux et comme malheureusement pour nous on n'est pas le Japon c'estàd que les Français 55 % de leur dett même c'est un peu plus maintenant appartiennent à des étrangers he les Japonais c'est en autocontrôle donc ce sont les étrangers en fait qui font le prix de notre dette voilà et donc quand il panique bah évidemment ça augment et à cel j'ai une petite anecdote parce
que François parlait du du contrebudget au moment où justement Jean-Philippe Tangiy donc qui est le monsieur économie du RN était en train de de de raconter tout ce qui tout ce qu'ils allaient mettre dans leur contrebudget. Euh, il a arrêté la conférence à un moment, il avait son téléphone avec avec sa voix qui est inimitable et je vais pas me lancer dans une imitation et il dit "Regardez, depuis que je parle, l'OAT a baissé." Euh donc la confiance des marchés, enfin des prêteurs envers la France et en fait c'est un combat qui mène tout le temps. C'est-à-dire qu'en fait, il dit "Oui, quand le corn parle, l'Étau monte, quand nous on parle, est baissent." Enfin, c'est invérifiable évidemment parce que enfin les marchés financiers ne sont c'est pas un monsieur qui regarde,
ils sont pas en train de regarder les conférences de presse de factoriel évidemment mais c'est drôle parce qu'en fait il y a voilà parce qu'en fait il faut dire aussi une chose c'est que le RN lui ils insistent ils insistent ils insistent sur le moder de la finance eux ils ont ils en font des caisses en même temps ils ont raison le bilan est vraiment très compliqué économiquement donc et eux en fait il ne il ne faut que dire bah c'est Macron qui est en train de qui est responsable de la dette c'est pas le RN mais Jean-Philippe Tangi se détrompent Il faut le dire, il a pas dû appeler beaucoup de banquiers parce que je c'est absolument unanime aujourd'hui. Tous les étrangers analystees et banquiers qui regardent la situation de la France et s'intéressent aux déclarations du
rassemblement du Rassemblement national jusque juge que le programme économique du Rassemblement national n'est pas du tout sérieux. Nathalie, je vous livre une petite confidence que m'a fait un un fidèle du président de la République qui en dit loin. Il dit en fait on pensait que les macronistes étaient les mozards de la finance. On se rend compte que c'était des joueurs de Jumbé. [rires] C'est pas faux non plus. Moi j'ai eu le le Bethoven de la dette euh au congrès du deéan. Ben justement le congrès d'Orléan, tu étais tu étais à Orléan où Jordan Bardella a été reléu avec 98,98 % ce qui est quand même un score un beau score. Est-ce que tu peux nous raconter un peu l'ambiance de ce de ce congrès ? Voilà juste pour expliquer pourquoi il a fait un score comme ça, c'est qu'il
était le seul candidat évidemment. Voilà donc à [grognement] la rigueur, on regardait les bulletins blancson pour pour trouver quelque chose à raconter mais pas grand chose à raconter sur ce sujet-là. En revanche, euh moi ce que je peux raconter d'abord c'est en effet l'ambiance euh à Orléan. Alors euh c'était quand même de jours particuliers euh une ville complètement vide. C'est tous les commerces étaient euh placardés, personne dans les rues euh parce qu'il y avait des craintes de craintes. Voilà parce qu'il y avait une manifestation qui a été organisée euh qui finalement était extrêmement bien maîtrisée par par les forces de l'ordre. Enfin, il y a eu aucun des débordement. Euh et puis au sein même du Congrès euh en tout cas surtout le meeting. Alors il
y a eu c'est assez traditionnel dans les dans les dans les meetings euh quelques euh quelques groupes de d'associations qui sont venues protester et cetera. Bon ça c'est assez normal. Euh en revanche, moi je en tout cas ça c'est c'est un témoignage subjectif mais euh j'ai senti une véritable violence euh euh dans l'air une ambiance électrique tendue et euh et j'espère que c'est pas dans la salle dans la salle. Euh alors par exemple, il y a eu euh des journalistes de Mediaapart qui étaient là euh notamment une équipe vidéo de Mediaapart qui était là le samedi. Le public comprend que Méia Part est là. euh gueule dehors médiia part dehors médiia part de médiia part en référence évidemment aux révélations accusations de de propon simite tenu par Bardella
qui qui récuse toujours et euh et le le la salle est devenue folle euh c'estàdire que ils sont il y en a qui ont commencé à prendre les journalistes de médiia par ta part le DPS donc le service de sécurité du RN les a les a pris de manière très musclée les a sorti très de manière très musclée dans de la salle idem [grognement] le lendemain l'USJF donc une association des des étudiants juifs de France France euh qui est venu protester pendant pendant le meeting, couper le le discours de de Bardella. Euh là, ça a été des coups des des coups de point euh visage en sang et cetera. Enfin, une violence vraiment forte euh qui j'espère n'est pas euh un présage pour l'année prochaine, enfin toute l'année de de campagne présidentielle. Tu disais aussi que c'était le le
congrès où Marine Le Pen avait repris un peu la main sur son sur son parti. Euh qui sont les gagnants et qui sont les perdants finalement de ce Congrès d'Orléan ? Alors euh c'est ça en fait, c'est que il y a eu le score euh très important de Bardella qui était réélu mais il faut regarder derrière en fait euh et le soutex c'est en fait des instan parce qu'en fait il y a le romanim des instances et il y en a une qui est particulièrement scrutée c'est le bureau exécutif et ce bureau exécutif en fait c'est euh clairement le le come de la campagne. C'est c'est là où il faut être. C'est là où son les décisions les plus importantes sont prises. Et euh et le casting en fait je pense que je m'avance pas trop et la plupart de mes mes mes mes mes mes mes mes collègues
Jean sont d'accord. C'est clairement des marinistes qui ont qui ont remporté la mise. Euh Bardella est certes le président, mais il est entouré de marinistes chevronis. Notamment un retour qui est à noté, c'est celui de Bruno Bild euh qui est un mariniste historique euh donc de de ce qu'on appelle la troupe de Hin Baumont euh du nord, la ligne euh sociale du RN qui a été exclu au dernier congrès par Bardella et qui cette fois-ci est revenu dans le dans dans dans le bureau exécutif. Et puis euh l'arrivée de Jean-Philippe Tangi qui en fait n'était pas encore euh dans l'instance parce que c'était il était pas encore assez ancien euh au dernier congrès. Euh il avait pas sa carte d'adhérant depuis assez longtemps. Maintenant il est là et ça a été une sorte de euh de grand
plébiscites pour euh pour Tangi. Ça a été euh il a été euh premier des votes des adhérents. Et alors et alors je disais j'avais une question pour toi. Est-ce que qu'est-ce que tu as senti toi en terme de confiance entre Marine Le Pen et Jordan Bardella ? C'estd qu'il y a des déclarations publiques de Marine Le Pen disant il sera toujours mon premier ministre. Est-ce que cette confiance, elle est abîmée ou pas selon toi ? La confiance dans le ticket gagnant, c'est-à-dire le ticket Premier ministre président Marine Le Pen, premier ministre Bardella Marine Le Pen la présidente, pour moi en tout cas, de ce que j'ai vu, elle me paraît inébranlable. Je pense que vraiment Jordan Bardella va se va va essayer de faire tout pour rester premier ministre et Marine Le Pen veut défendre ce
ticket. les entourages se sont réconciliés parce qu' on sait quand même que ça tirailler beaucoup entre les deux. Ouais, en fait, comment dire, la confiance en fait, elle est du côté des marinistes. C'estàd que c'est les marinistes qui ont le pouvoir. Euh, Bardella est plus dépossédé de ses moyens de pression. Il n'a plus beaucoup de de de de fidèles qu'il soutiennent par exemple dans le dans le bureau exécutif dont on parlait, mais plus largement dans la dans le grand conseil national. Donc, ils l'ont isolé quand même. Il est plutôt isolé. Euh, il n'a en fait, il n'a plus d'autre choix que de soutenir Marine Le Pen et de d'être le bon lieutenant en fait. Hm hm hm. Il a été comme voilà, c'est comme l'enfant qui a été remis à sa place quoi. Sous contrôle. Ouais. Ouais.
Le discours de de Marine Le Pen qui était annoncé comme haut de gamme dans lequel elle parle de renaissance, elle parle d'optimisme. Euh est-ce que tu peux nous en dire un petit peu plus qui l'a inspiré, qui l'a écrit, comment il a été accueilli euh en interne ? Euh alors bon, il y a peu de doute sur qui il a écrit, enfin en tout cas coécrit. C'est Philippe Olivier, le le gendre de de Marine Le Pen, donc le le mari de Marie Caroline Le Pen. [grognement] Euh ce qui a été intéressant dans ce discours, c'est que son beau frère, tu veux dire ? Son beau- frère, pardon. Oui, le gendre. Oui, son beau frère. Euh c'est que euh première chose, c'était un discours profond enfin qui se voulait profondément optimiste. Et en fait pour raconter une petite anecdote, on a vu Marine Le Pen avec quelques
journalistes le la veille au soir de ce discours et elle avait un sourire mais mais jusqu'ici et elle disait "En fait je gagne beaucoup de temps maintenant quand je m'exprime puisque je n'ai plus à parler du constat." Euh et donc maintenant elle est elle peut se permettre de parler mais privilège aussi de du premier dans les sondages de parler du futur avec des concepts. Et donc là en l'occurrence la renaissance. Elle a parlé du droit du beau, elle a parlé de la civilité, de la politesse, enfin c'était c'était c'était un un grand sourire pendant pendant 1 heure de elle se marait dès que un un membre du RN disait "Marine, je t'aime !" Elle rigolait, enfin c'était il marchait sur l'eau à ce moment-là. Incroyable. Et bien écoutez, merci. C'est l'heure des questions de nos lecteurs. Vous
pouvez nous laisser des questions sur le site internet du point ou via l'application. Et je vous rappelle le principe, c'est assez simple. Je vous donne les questions, on y répond de manière assez brève. Une question de Christian. Que se passe-t-il si François Hollande se présente maintenant et que la primaire de la gauche a finalement lieu ? Nathalie, François Hollande, il peut véritablement se lancer que s'il y a un effondrement de Raphaël Lux. Ben autrement, ça paraît compliqué. Je vois pas ça en espace. Très bien. Une question de Jacques. Pourquoi la retraite par point qui a l'avantage de ne pas avoir de date butoire d'âge butoire pardon n'est-elle plus du tout envisagé François ? Euh bah parce que elle a été discutée sous la proposition de d'Emmanuel Macron
et d'Edouard Philippe et que on a bien vu que ça a mené à une impasse politique. Donc c'est vu aujourd'hui comme à mon avis. Oui, c'est ça. C'est c'est vu par les différents candidats à la présidentielle comme un tabou. C'est certainement quelque chose dont on pourra reparler peut-être après la présidentielle parce que ça fait du sens. H une question de Camille, quel est le danger majeur que Lia représente pour la campagne ? Joseph euh il est double, triple quadruple, quintuple, explique-nous. [rires] Tu as 2 minutes, c'est ça ? Euh non, mais il y a évidemment le rapport à la réalité, les deep fake, les les les bottes et cetera. Donc euh c'est très compliqué contenu falsifié. Euh moi je pense qu'en fait euh et d'ailleurs c'était en écoutant le discours de Marine Le Pen,
euh c'est une interprétation personnelle, je n'ai pas réussi à le vérifier mais euh j'ai senti euh un aide de une aide de Lia par-ci par-là et euh moi je suis profondément inquiet de de de cela parce que ça risque en fait de déjà que le discours politique est de plus en plus consensuel avec beaucoup de langues de bois euh L ne risque risque de ne rien arranger et la parole politique risque de s'apauvrir. François oui, on risque aussi de de voir ce qu'on a vu dans d'autres campagnes à l'international, c'est-à-dire énormément de bottes étrangers qui sont activés par des système d'IA et qui donc sont beaucoup plus efficaces. Ceci dit, il faut regarder euh les faits. Il y a eu euh des candidats qui ont bénéficié de ce type d'appui euh dans des campagnes à l'étranger récentes et je pense
notamment à Flavio Bolsonaro au Brésil ou à Victor Orban en Hongrie et qui n'ont pas réussi pour autant hein à à remporter l'élection. Donc euh il faut peut-être aussi euh mettre un un tout petit peu de mesure sur l'efficacité euh de ces de ces types de de nuisance. Hm. Une question de Pierre. Quand Marian Maréchal sortira-t-elle du bois ? Sortira-t-elle du bois tout court d'ailleurs ? Oui, c'est ça. Bah alors, elle est elle a mis un petit pouce euh en du bois ce weekend au congrès du RN. Une rumeur avant qu'elle arrive disait qu'elle allait même ne pas venir. Elle devait être intronisée un officiellement. Elle a demandé à avoir un discours pendant ce meeting, elle n'a pas eu le droit. On imagine que Bardella n'a aucun intérêt à
la voir émerger. Donc c'est une question de temps et Bardella fait tout pour que ça soit le plus tard possible. Une question de Marie Paul. Comment les candidats comptont agir sérieusement pour réduire la dette sachant que les Français sont inquiets pour leur épargne ? On-ils raison de s'inquiéter ? François, on a dit des réponses courtes. Il y a aucun candidat qui veut agir sérieusement pour réduire la dette aujourd'hui en fonction des propositions qui ont été annoncées. Et est-ce que les Français ont raison de s'inquiéter pour leur il parle ? Oui. Oui, un peu. Oui, quand même. Bah parce que c'est-à-dire que au bout d'un moment, si vous ne faites rien pour résorber ce problème, euh il va bien falloir que l'argent soit trouvé quelque part. Donc euh Non mais on va pas on va pas faire
peur à nos lecteurs. Bien sûr. Euh il y a quand même un sentiment [rires] il y a un sentiment qui est assez prévalent sur du côté de ceux qui nous prêtent et de ceux qui les conseillent qui est de dire qu'au fond la pression sur des des marchés va être tellement forte que tout ça va se clarifier et que les candidats vont être obligés de vraiment se positionner et qu'au moins après la présidentielle une partie du problème va être réglé. Mais après comment vous réglez ce problème ? Soit vous faites de la baisse des dépenses publiques pérennes, ce qui normalement et est et ce qu'il faut faire quand vous avez une telle pression fiscale en France, soit vous augmentez à nouveau la pression fiscale mais qui est quand même au niveau record de tous les pays comparables.
Voilà. Donc si c'est la deuxième option et il y a toute une partie de l'échiquier politique qui clairement plaide pour cette deuxième option, à ce moment-là ceux qui ont un peu d'épargne peuvent s'inquiéter. Et bien merci à tous les trois. Bruit de campagne c'est terminé. Si vous avez aimé, vous pouvez laisser des pouces, des étoiles, des commentaires, des avis et puis on se retrouve dans 15 jours. Salut et à bientôt.
Bruno Retailleau