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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 26 juillet 2018 38 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsSécuritéÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Affaire Benalla : Nicolas Dupont-Aignan dans Radio Brunet - RMC

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 14 %Attaque 68 %Défensif 18 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Après cinq jours de silence, le Président s'est exprimé devant les députés, alors pas tous les députés, évidemment, devant ses amis, mais c'est un peu une tradition politique.

  • 3:06OuverteRéponse directe

    M. Dupont-Aignan, j'ai été surpris par l'emballement dans cette affaire.

  • 8:52OuverteRéponse directe

    Bonjour Isabelle.

  • 10:37RelanceRéponse directe

    Isabelle, je réponds, et je ne vais pas revenir dix fois sur ce point.

  • 13:39OuverteRéponse directe

    Moi, je suis convaincu, M. Dupont-Aignan, que cette affaire, c'est aussi l'héritage de la monarchie française.

  • 21:25OuverteRéponse directe

    Alors, Arnaud Mercier est avec nous.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:40Invité politiqueFait
    « S'ils veulent un responsable, il est devant vous. Qu'ils viennent le chercher. »
  • 3:47Invité politiqueFait
    « Moi, vous savez, dans cette affaire, j'ai été au contraire très mesuré. »
  • 4:02Invité politiqueFait
    « Il y a des choses très graves qui se passent dans le pays. La hausse des taxes, la hausse des péages, les gens partent en vacances. »
  • 4:54Invité politiqueFait
    « C'est grave pourquoi. Parce que ça veut dire que si moi comme maire, quand j'ai été maire 22 ans, les gens qui m'avaient aidé pour ma campagne, je leur avais donné la voiture de police municipale, le brassard de police, des avantages exorbitants. »
  • 7:05Invité politiqueFait
    « C'est la vidéo, vous savez, le pognon de dingue. Le Président se moque des plus pauvres Français en disant, de toute façon, il touche un pognon de dingue. »
  • 11:41Invité politiqueFait
    « Il a vendu Alstom avec la banque Rothschild qui a travaillé avec lui avant. »
  • 16:50Invité politiquePromesse
    « On était en discussion lundi dernier. J'avais proposé le casier judiciaire vierge, c'était un élément de ma campagne présidentielle. Tout élu devrait avoir le casier judiciaire vierge. »
  • 17:28Invité politiqueFait
    « Elle m'a envoyé balader. »
  • 21:52Invité politiqueFait
    « Mais alors, il ne fallait pas aller hier soir devant les députés en marche. »
  • 22:33Invité politiqueFait
    « S'il s'était expliqué au bout de trois jours en disant que j'ai fait une connerie, je n'aurais pas dû le nommer, il était trop jeune. »
  • 32:16Invité politiqueFait
    « Ce qui me surprend dans la réaction des députés en marche, c'est qu'au lieu de reconnaître qu'il y a eu un problème quand même grave, ils essayent de dire il y a des sanctions qui ont été prises. »
  • 32:24Locuteur 5Fait
    « le directeur de cabinet informe le secrétaire général qui informe le président »
  • 32:35Locuteur 5Fait
    « on lui propose un logement de fonction le 9 juillet »
  • 32:57Locuteur 5Fait
    « il reste au plus proche du chef de l'état de la 5ème puissance mondiale »
  • 33:55Locuteur 3Fait
    « le président de la république a dit très clairement que sa confiance avait été trahie »
  • 37:03Locuteur 5Fait
    « le président va devant les députés en marche et dit oui je suis responsable »
  • 37:04Locuteur 5Fait
    « d'ailleurs je l'ai récompensé parce qu'il avait été sympa pendant la campagne »
  • 37:28Locuteur 5Fait
    « casier judiciaire vierge, référendum initiative populaire, vote blanc »

Temps de parole

  • Locuteur 527 %
  • Présentateur26 %
  • Locuteur 89 %
  • Locuteur 29 %
  • ?8 %
  • Locuteur 37 %
  • Nicolas Dupont-Aignan6 %
  • Locuteur 74 %

≈ 28,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Après cinq jours de silence, Véronique, le Président de la République s'est exprimé devant les députés, alors pas tous les députés, évidemment, devant ses amis, mais c'est un peu une tradition politique. On parle d'abord à ses amis.

0:11
Nicolas Dupont-Aignan

Alors là, Nicolas Dupont-Nu, on n

0:13
Locuteur

'est

0:13
Nicolas Dupont-Aignan

pas du tout d'accord

0:14
Locuteur

avec nous dans ce débat. On va

0:15
Présentateur

lui donner la parole dans deux minutes.

0:17
Nicolas Dupont-Aignan

Non, c'est vrai que le Président Emmanuel Macron a parlé devant les députés de la République en marche, un discours d'une demi-heure environ. On est à la Maison de l'Amérique Latine à Paris, un pot est organisé pour marquer la fin de session parlementaire. Tous les députés de la République en marche sont présents. Le chef de l'État se présente sur le pupitre. L'affaire Benalla, c'est lui, il l'assume.

0:39
Locuteur 4

Le seul responsable de cette affaire, c'est moi.

0:42
Locuteur

C

0:42
Locuteur 4

'est moi, le Président de la République. On ne peut pas être chef par beau temps et vouloir s'y soustraire lorsque le temps est difficile. S'il ne veut pas la responsable, il est devant vous. Qu'il vienne le chercher.

0:53
Nicolas Dupont-Aignan

Et le chef de l'État ne minimise pas la gravité des faits. Emmanuel Macron joue la carte de l'affect.

0:59
Locuteur

Il

0:59
Locuteur 4

s'est passé le premier,

1:00
Locuteur

et

1:00
Locuteur 4

grave, sérieux, et arrêté pour moi.

1:06
Nicolas Dupont-Aignan

La majorité salue un discours courageux, digne, responsable, soulignant que le Président s'est comporté en capitaine du navire. On est loin de la République des fusibles, selon la majorité. Le Président ne se défausse pas, selon le député des Hauts-de-Seine, Gabriel Attal. Le Président Emmanuel Macron qui a aussi justifié son silence. Ce silence qui a duré cinq jours. Tout d'abord, on n'a pas à lui dicter le moment où il doit parler. Ensuite, un Président ne parle pas quand les esprits s'embrasent. Mais

1:32
Locuteur 4

en même temps.

1:33
Nicolas Dupont-Aignan

Les esprits de l'opposition

1:35
Locuteur

sont toujours

1:35
Nicolas Dupont-Aignan

bien échauffés. Il y a cette petite phrase d'Emmanuel Macron qui ne passe pas. S'ils veulent un responsable, il est devant vous. Qu'ils viennent le chercher. Et bien ça, ça

1:45
Locuteur

fait bondir.

1:45
Présentateur

C'est la dernière partie de phrase qui peut être contestée. Pas

1:48
Locuteur

nécessairement la première. Qu'ils

1:49
Nicolas Dupont-Aignan

viennent le chercher. Ça fait bondir Marine Le Pen. La Présidente du Rassemblement National souligne que ce n'est pas très fair-play. Car il est protégé par

1:56
Locuteur

la Constitution.

1:58
Nicolas Dupont-Aignan

Et puis le Président a parlé, mais uniquement devant les députés de La République En Marche. L'entre-soi, cet entre-soi dénoncé par Gérard Larcher, le Président LR du Sénat, qui demande à Emmanuel Macron de s'exprimer devant les Français dont il tire sa légitimité. Même critique du côté d'Éric Ciotti, député des Alpes-Maritimes. Emmanuel Macron préfère s'expliquer dans l'entre-soi de, je cite, sa petite caste plutôt que de donner des explications qu'attendent les Français. Du côté de la France insoumise, Alexis Corbière évoque des propos bravages, pas à la hauteur de la situation. Et pour vous, Nicolas Dupont-Aignan, vous vous demandez s'il y a deux catégories de députés.

Pour le Président que vous êtes, Debout la France, Emmanuel Macron s'exprime devant ses députés. Il n'est donc plus le Président de la Nation.

2:43
Présentateur

Bien,

2:44
Locuteur

alors,

2:45
Présentateur

Tiffen, le brunimétrie, puis on entame la conversation, M. Dupont-Aignan.

2:50
Locuteur 1

Emmanuel Macron a eu raison de prendre la parole. L'affaire Benalla va se dégonfler, d'accord ou pas d'accord. Pour cette première tendance, vous êtes 40% à être d'accord avec Pascal. Continuez à voter sur rmc.fr, sur le compte plus tard de Pascal, ou par SMS ou 61071. Bon,

3:04
Présentateur

ça veut dire que 60% ne sont pas d'accord. M. Dupont-Aignan, j'ai été surpris par l'emballement dans cette affaire. Je ne

3:10
Locuteur

suis

3:10
Présentateur

pas surpris de certaines réactions. Il y a des opposants qui ont une tradition de la voix haute, du verbe fort. Souvent, il n

3:17
Locuteur

'y a

3:17
Présentateur

pas beaucoup de contenu. Vous, je suis plutôt étonné parce que je vous tiens pour un responsable politique sérieux, avec un vrai projet. C'est un projet qui est contestable, mais qui est réel, qui est sérieux, solide, etc. On peut y adhérer ou non. Et vous voir, vous associer à ces hauts de hurlevants, ça m'a vraiment étonné,

3:38
Locuteur

M.

3:38
Présentateur

Dupont-Aignan. Parce que vous n'avez pas écouté. Si, si, ça fait 48 heures qu'on n'entend que ça.

3:42
Locuteur 5

Bon, moi, vous savez, dans cette affaire, j'ai été au contraire très mesuré.

3:47
Locuteur

Et

3:47
Locuteur 5

j'ai dit que si la majorité, le Premier ministre, s'était expliqué dès jeudi, si le ministre de l'Intérieur était venu devant l'Assemblée dès jeudi, il n

3:55
Locuteur

'y

3:55
Locuteur 5

aurait pas eu cet emballement que vous regrettez. Mais, vous savez, moi, je suis comme vous, il y

4:00
Locuteur

a

4:00
Locuteur 5

des choses très graves qui se passent dans le pays. La hausse des taxes, la hausse des péages, les gens partent en vacances. Il y a eu beaucoup de mensonges sur la CSG, il y a beaucoup de souffrance. Et ça ne me réjouit pas. Et j'ai toujours eu des paroles dans cette affaire pour essayer de rappeler quand même les institutions.

4:16
Locuteur

Un

4:16
Locuteur 5

chef de l'État,

4:17
Locuteur

c

4:18
Locuteur 5

'est un rôle particulier. Il est élu au suffrage universel

4:21
Locuteur

direct. C'est peut-être

4:22
Présentateur

d'ailleurs la mère

4:23
Locuteur 5

de tous les vies, finalement. Écoutez, je ne crois pas si le chef de l'État est digne. Et je vais vous dire ce qui m'a vraiment révolté hier soir, quand j'ai vu les vidéos. Il y en a une que vous n'avez pas citée dans l'extrait, j'aimerais bien qu

4:35
Locuteur

'on

4:35
Locuteur 5

l'entende. C'est quand il dit, M. Benalla nous a aidés. Il parlait là, pas comme président de la République. Il parlait

4:44
Locuteur

comme

4:45
Locuteur 5

leader

4:46
Locuteur

d'En Marche. Comme leader d'En Marche.

4:47
Locuteur 5

Il nous a aidés pendant la campagne, alors moi je me... Voilà. Et ils l'ont applaudi. Et bien moi je vais vous dire, c'est grave pourquoi. Parce que ça veut dire que si moi comme maire, quand j'ai été maire 22 ans, les gens qui m'avaient aidé pour ma campagne, je leur avais donné la voiture de police municipale, le brassard de police, des avantages exorbitants, parce qu'ils nous avaient aidés. Et c

5:06
Locuteur

'est

5:06
Locuteur 5

la fin de l'État. L'homme d'État, pardonnez-moi,

5:10
Locuteur

je vais être clair, il est au service de l

5:11
Locuteur 5

'intérêt général. Et ce qui nous choque, et pourquoi il y a cet embrasement politique, c'est parce que vous savez, vous seriez en Angleterre, en Allemagne, il y aurait eu de grandes démissions, parce que ça ne se fait pas. Vous ne donnez pas un privilège exorbitant. Ce n

5:27
Locuteur

'est

5:27
Locuteur 5

pas l'affaire simplement du 1er mai. C'est qu'il a donné à quelqu'un qui l'a aidé pendant la campagne, qui n'a pas la compétence, et on l'a vu, des privilèges exorbitants. Des avantages financiers exorbitants.

5:39
Locuteur

Et c

5:39
Locuteur 5

'est insultant pour

5:40
Locuteur

les policiers, les

5:41
Locuteur 5

gendarmes, c'est tout. Et si c'en était expliqué, le Président,

5:44
Locuteur

devant la nation... C'est

5:45
Locuteur 5

une erreur de management. Attendez, ce n

5:48
Locuteur

'est

5:48
Locuteur 5

pas une erreur de management, c'est une conception du pouvoir.

5:51
Locuteur

C'est beaucoup

5:52
Locuteur 5

plus grave. Et le fait même...

5:54
Locuteur

Si vous me laissez le dire, je vais insister là-dessus. Le fait même qu

5:56
Locuteur 5

'il s'exprime devant les députés en marche, au lieu de s'exprimer devant les Français calmement, prouve qu'il y

6:01
Locuteur

a

6:01
Locuteur 5

quelque chose quand même qui

6:03
Locuteur

est

6:03
Locuteur 5

déréglé. Premier point,

6:04
Locuteur

c'est ce que je

6:05
Présentateur

dis. On parle souvent à ses amis, ça n'empêche pas d'ailleurs qu'il pourra parler au français. Ensuite, c'est pas...

6:10
Locuteur

On

6:10
Présentateur

parle d'abord au français, pardonnez

6:11
Locuteur

-moi, cher monsieur. Je ne suis pas... Non.

6:13
Locuteur 5

Je n'en suis pas certain. Le Président de la République n'est pas Président d'En Marche.

6:16
Locuteur

Il est Président de la

6:17
Présentateur

République. Vous savez comme moi qu'il a, malgré tout, été élu avec cette famille

6:22
Locuteur

politique. Mais attendez. Non, non, non, attendez, je

6:25
Présentateur

vais

6:25
Locuteur

au bout. C'est moi qui vais au bout.

6:26
Présentateur

Non, non, c'est moi qui vais au bout là. Vous avez l'expérience de la politique. Il y a deux ans, Macron n'existe pas. Il n

6:33
Locuteur

'est

6:33
Présentateur

pas candidat. Il rassemble une petite équipe autour de lui. Vous avez des gens probablement qui sont compétents, d'autres qui le sont un peu moins. En tout cas, ils payent de leur fidélité. Et puis finalement, la TPE accède au pouvoir suprême. Il est normal qu'on le suit. Attendez, dans toutes les

6:49
Locuteur

courses

6:49
Présentateur

politiques, on récompense ses amis.

6:51
Locuteur

Non, non, non, écoutez,

6:53
Locuteur 5

écoutez, il y a deux choses.

6:55
Locuteur

Il

6:55
Locuteur 5

y a deux choses. C'est justement ce qui ne va pas en France depuis beaucoup de présidents.

6:59
Locuteur

C

7:00
Locuteur 5

'est qu'il

7:00
Locuteur

y a

7:00
Locuteur 5

un moment, quand on est Président de la République, on est le Président de tous les Français. Moi, il y a quelque chose que j

7:04
Locuteur

'ai

7:04
Locuteur 5

en travers. C'est la vidéo, vous savez, le pognon de dingue. Le Président se moque des plus pauvres Français en disant, de toute façon, il touche un pognon de dingue.

7:13
Locuteur

Non, il dit on

7:14
Locuteur 5

distribue,

7:14
Présentateur

ça

7:14
Locuteur

nous

7:15
Locuteur 5

coûte

7:15
Locuteur

un pognon de dingue. Non, non, non, excusez

7:16
Locuteur 5

-moi, je vous dis ce que je pense. Il

7:18
Locuteur

se moque d'un mépris

7:19
Locuteur 5

incroyable à

7:21
Locuteur

l'égard des classes populaires. C

7:22
Présentateur

'est factuellement faux ce que vous voulez dire. Écoutez,

7:23
Locuteur 5

tout le monde a entendu la vidéo, vous regardez

7:25
Locuteur

la sur internet. On dépense un pognon fou.

7:27
Locuteur 5

Oui, avec un certain mépris pour ceux, et il a supprimé les emplois aidés,

7:30
Locuteur

les appels, etc.

7:31
Locuteur 5

Oui, je vous

7:32
Locuteur

dis

7:32
Locuteur 5

ce que je pense. Oui, bien sûr. Mais il n'y a pas de pognon de dingue pour M. Benalla. Il n'y

7:36
Locuteur

a

7:36
Locuteur 5

pas de pognon de dingue pour les copains.

7:38
Locuteur

Mais

7:38
Locuteur 5

on n'a pas élu, les Français, je le pense, je l'ai combattu. Mais je reconnais une chose, c'est quand il est arrivé, il a donné l'impression

7:46
Locuteur

de

7:47
Locuteur 5

rehausser la fonction. Et là, depuis cette vidéo, le pognon de dingue, je trouve que ça déraille. Parce qu'il y a le sentiment qu'il y a deux poids,

7:56
Locuteur

deux

7:56
Locuteur 5

mesures. Qu'il

7:57
Locuteur

y

7:57
Locuteur 5

a les Français qui trinquent, qui l'ont vu avec la CSG, la hausse des taxes, et 10 milliards qui ont été pris dans leur portefeuille. Et puis il

8:03
Locuteur

y

8:03
Locuteur 5

a les copains. Il y a une certaine arrogance. Et moi, ça me fait de la peine. Arrogance, je vous le concède. Ça me fait de la

8:09
Locuteur

peine pour la France.

8:10
Locuteur 5

J'ai une autre idée de la présidence de la République, et vous l'avez concédée au début. On peut contester ce que je propose, mais j'ai toujours essayé quand même qu'il

8:17
Locuteur

y ait

8:17
Locuteur 5

une dignité dans la politique. Et j'aimerais que, je vous l'assure, je ne

8:22
Locuteur

vois

8:22
Locuteur 5

pas comment pendant 4 ans, on peut continuer avec ce mode de fonctionnement. Donc je demande au président de la République de changer de comportement. De revenir à ce qu'est le président de la République.

8:30
Locuteur

Il

8:30
Locuteur 5

s'exprime devant la nation. Il ne fait pas des petites

8:33
Locuteur

blaginettes. On vient me

8:34
Locuteur 5

chercher. Non mais attendez, mais c'est digne de quoi ? Monsieur Benalla a des teints sur lui. C'est pas... Voilà. Je pense que les Français, vous savez, sont prêts à beaucoup d'efforts collectifs, mais ils ne veulent pas être dirigés par quelqu'un qui se moque d'eux.

8:47
Présentateur

Alors, Isabelle m'appelle, elle est juriste. Isabelle a 48 ans, elle m'appelle de Paris. Bonjour Isabelle.

8:52
Locuteur 2

Bonjour.

8:53
Présentateur

Je vous écoute.

8:54
Locuteur 2

Alors, peut-être deux petits points. Déjà, vous, M. Pascal Péry, lorsque vous exposez les choses, très franchement, je ne peux pas vous suivre. Et je m'aligne bien volontiers sur ce que dit M. Dupont-Aignan, parce que vous exposez les choses sous un angle complètement hors légalité, hors constitutionnalité. C'est votre droit, Isabelle, dans le

9:14
Locuteur

pensé.

9:14
Locuteur 2

Non, non, non, non, non, non,

9:16
Locuteur

non, non.

9:16
Locuteur 2

Le droit, c'est du droit. L'équilibre des pouvoirs, c'est très concret. Je m'excuse de vous le dire aussi franchement. Et donc, les quelques... Je ne

9:24
Locuteur

vois pas le rapport, Isabelle, je ne vois pas le rapport. Je vais vous

9:26
Locuteur 2

dire en deux points. Quand vous avez indiqué qu'il serait normal que quelqu'un qui a participé à la campagne puisse bénéficier à un moment donné d'une récompense,

9:35
Locuteur

mais c'est

9:36
Locuteur 2

totalement anticonstitutionnel,

9:39
Locuteur

antiméritoire. Non, non,

9:39
Présentateur

attendez, attendez, Isabelle, Isabelle,

9:41
Locuteur

là

9:41
Présentateur

-vous, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez,

9:43
Locuteur

attendez,

9:43
Présentateur

attendez,

9:44
Locuteur

attendez, attendez, attendez,

9:44
Présentateur

attendez, je vous ai dit que c'est la tradition politique. Ne me dites pas, Isabelle, ne me prenez pas pour un imbécile,

9:50
Locuteur

s

9:50
Présentateur

'il vous plaît. Quand on fait campagne avec une équipe, on gouverne avec cette équipe. Je n'ai pas parlé ni de la Constitution, ni d'un droit automatique. J'ai

9:58
Locuteur

dit,

9:58
Présentateur

attendez, j'ai dit que c'était comme ça en général. Voilà, Isabelle,

10:01
Locuteur

premier bien.

10:02
Locuteur 2

Comme ça en général, mais imaginez, vu du citoyen, ce que vous dites, ça ne veut rien dire. Un citoyen, quand il fait quelque chose, on lui dit, voilà, vous avez telle loi, tel règlement, tel décret. Donc, il

10:12
Locuteur

n

10:12
Locuteur 2

'y a pas d'habitude pour les citoyens. Il y a des lois, des décrets et... Isabelle, ne me faites pas le coup des citoyens.

10:18
Locuteur

Non, mais

10:18
Locuteur 2

je suis désolée de vous le dire. Non, mais je suis désolée de vous dire très gentiment.

10:23
Locuteur 9

Votre discours

10:24
Locuteur 2

ne colle pas. Votre discours, pour moi, ne colle pas à une compréhension démocratique des choses. Alors, si maintenant vous expliquez qu

10:33
Locuteur

'il

10:33
Locuteur 2

y

10:33
Locuteur

a

10:33
Locuteur 2

des habitudes, bon ben, il n'y a plus de débat. Ok, il y a des habitudes, donc il n

10:36
Locuteur

'y

10:36
Locuteur 2

a plus de débat. Non,

10:37
Présentateur

Isabelle, je réponds, et je ne

10:39
Locuteur

vais

10:39
Présentateur

pas revenir dix fois sur ce point. Quand on gagne le pouvoir avec ses amis, on l'exerce avec ses

10:44
Locuteur

amis. Non, non, excusez-moi. Non, pas du tout, ce sont des contre

10:48
Locuteur 2

-pouvoirs. Ce sont des contre-pouvoirs, une démocratie.

10:50
Locuteur

Non, monsieur Péry, vous pouvez dire un nom. Les

10:52
Présentateur

contre-pouvoirs, Isabelle, c'est l'opposition.

10:54
Locuteur

Nicolas Dupont. Non, excusez-moi. Monsieur Péry, justement,

10:57
Présentateur

c

10:58
Locuteur

'est la

10:58
Locuteur 5

dérive des institutions depuis des années

11:00
Locuteur

que

11:01
Locuteur 5

vous osez dire une chose pareille. Quand on arrive au pouvoir, on est au service des Français et on prend les gens compétents. L'un n'empêche pas l'autre. Mais on peut avoir autour de

11:10
Locuteur

soi des gens compétents. Mais on respecte des

11:11
Locuteur 5

règles de droit. Il y a des règles. Vous croyez que les policiers et les CRS ont fait des années d'études, ont passé des examens difficiles pour qu'un gros bras...

11:22
Locuteur

Non, mais c'est ça.

11:23
Locuteur 5

Mais c'est ça. Ce que ne supportent plus les Français, c'est qu

11:27
Locuteur

'ils

11:27
Locuteur 5

sont obligés de payer, de respecter la loi et qu'au sommet, on s'en exonère. C'est la vente d'Alstom,

11:33
Locuteur

n'importe comment, à des copains par

11:35
Locuteur 5

la banque Rothschild. Parce que ce qui s'est passé là, ce n

11:38
Locuteur

'est

11:38
Locuteur 5

pas simplement l'affaire Benalla, c'est le comportement de M. Macron.

11:41
Locuteur

Il a vendu

11:42
Locuteur 5

Alstom avec la banque Rothschild qui a travaillé avec lui avant. Il y a eu une commission d'enquête, on l'a dit. Mais on s'est habitué en France à des choses insupportables. On

11:50
Locuteur

ne

11:50
Présentateur

va pas réouvrir ce débat.

11:52
Locuteur

Je suis le premier à ce micro,

11:54
Présentateur

à avoir dénoncé la

11:56
Locuteur

vente d

11:57
Présentateur

'Alstom à Général Électrique, à avoir expliqué à ceux qui m'écoutaient que les turbines de nos centrales nucléaires sont maintenant sous souveraineté américaine. Ça, c'est un

12:06
Locuteur

scandale. Mais vous comprenez le problème ? C'est même beaucoup plus grave que l'affaire Benalla. Attendez, oui, ça c'est sérieux. Mais ça, c'est les copains. Ça, c'est un drame d'État. Alors, ça

12:13
Locuteur 5

veut dire... Excusez-moi, je vous prends votre propre mot, pardonnez-moi. Ça,

12:15
Locuteur

c

12:15
Locuteur 5

'est un drame d

12:16
Locuteur

'État. Ça, c'est un scandale d'État. Ça veut dire quoi ?

12:18
Locuteur 5

Ça veut dire que c'est le raisonnement que vous avez employé ? J'arrive au pouvoir avec mes copains, la banque Rothschild,

12:23
Locuteur

j'ai travaillé à la banque Rothschild, et je les prends pour céder à Alstom

12:26
Locuteur 5

? Non,

12:27
Locuteur

non. Si, c'est ce qui s'est passé. Ce n'est pas des copains

12:30
Présentateur

? Non,

12:30
Locuteur

non,

12:30
Présentateur

mais

12:30
Locuteur

la

12:32
Présentateur

banque Rothschild, c'était l'ancien employeur d'Emmanuel Macron.

12:35
Locuteur

Eh bien,

12:35
Présentateur

ça pose un

12:35
Locuteur

problème quand même. Il n'était pas président de la

12:36
Présentateur

République, c'est François Hollande qui l'était. Oui,

12:38
Locuteur

mais il était secrétaire général de l'Élysée. Et d'ailleurs, Arnaud Montbrou était

12:41
Présentateur

le premier

12:42
Locuteur

à lutter

12:42
Présentateur

contre ça.

12:43
Locuteur

Absolument.

12:44
Locuteur 5

Parce qu'il avait le sens de l'État. Et vous voyez, je ne fais pas de politique politicienne, parce que je reconnais qu'il y

12:48
Locuteur

a

12:48
Locuteur 5

des gens à gauche qui

12:49
Locuteur

ont

12:49
Locuteur 5

le sens de l'État. Il y

12:50
Locuteur

a

12:50
Locuteur 5

des gens à droite qui ont le

12:51
Locuteur

sens

12:51
Locuteur 5

de l'État. Il y a des voyous à droite,

12:52
Locuteur

il

12:52
Locuteur 5

y

12:52
Locuteur

a

12:52
Locuteur 5

des voyous à gauche, il y

12:53
Locuteur

a

12:53
Locuteur 5

des gens qui ont dérivé. Je vous dis une chose, c'est qu'il a été élu, parce que je pense que les Français ont cru, et il l'avait promis, qu'il mettrait une certaine transparence, un certain autre comportement. Et la déception est terrible, parce que c'est un mode de fonctionnement, et il avait l'occasion de s'expliquer devant les Français, et il est allé s'expliquer devant les siens.

13:12
Locuteur

Alors, bon, je considère que c

13:15
Présentateur

'est peut-être maladroit, c'était maladroit d'embaucher M. Benalla, ça n'a pas été géré. Mais je suis d'accord avec tout ça,

13:21
Locuteur

il y a des gens... Mais pourquoi il ne s'est pas expliqué l'affaire aurait

13:23
Présentateur

disparu, s'il s'est expliqué

13:24
Locuteur

très bien ? Mais je

13:25
Présentateur

suis le premier à l'avoir dit, et je vous assure que je l'ai dit et répété

13:28
Locuteur

dans cette antenne. Mais je ne vous en veux pas. Non, non, non, non,

13:30
Présentateur

je pense que si ça avait été géré dès le départ, on ne serait pas là, on parlerait de choses plus sérieuses. Je rends la parole à Isabelle,

13:35
Locuteur

parce que

13:36
Présentateur

je ne veux pas lui couper la chique. Isabelle,

13:39
Locuteur

je

13:40
Présentateur

vous laisse poursuivre votre argumentation.

13:42
Locuteur

Non,

13:42
Locuteur 2

alors moi, Bancrotil, voyez là, hop, je m'éloigne de M. Dupoignan, je ne comprends pas le rapport. On est sur l'affaire Benalla et le comportement et la réaction du président. Maintenant, pour revenir juste sur cette

13:53
Locuteur 9

réaction...

13:54
Locuteur

Vous parlez des copains ?

13:54
Locuteur 2

Voilà, oui. Pour revenir sur cette réaction à cet instant T, moi ce que je vois, c'est qu'il essaye, ça c'est possible, d'éviter, comme la digne de vos journalistes, la République des fusibles, ce qui est une facilité, d'accord ? Mais dans ces cas-là, on ne peut pas quand même éluder la réalité, la difficulté de la situation. Et la réalité, de mon point de vue, elle est à deux titres. Sur la forme, moi, sincèrement, alors que j'ai voté pour M.

Macron, j'apprécie pas du tout, et c'est vrai, c'est la notion de déception, de le voir dans une cour devant son gouvernement et devant ses députés, je trouve ça extrêmement grave et je ne sais pas comment vous dire, méprisant vis-à-vis nous, mais que voulez-vous qu'il se passe dans cette cour, sauf des applaudissements ? Donc bon, il veut se faire applaudir en disant,

14:39
Locuteur

c'est moi le responsable. Mais ça n'a pas à nous étonner,

14:40
Présentateur

Isabelle, ça n'a pas à nous étonner, donc ça n'a pas à nous impressionner.

14:45
Locuteur

Mais il dit bien,

14:46
Locuteur 2

il dit bien en deuxième partie de son discours, et ce responsable, il parle au peuple français, au peuple souverain. Là, pour le coup, non, je me sens plus représentée par M. Dupont-Aignan que par les parlementaires de son mouvement, parce que, je ne comprends pas, c'est absurde. Il veut prendre à sa charge une situation que, de toutes les façons, je n'excuse que de revenir là-dessus, mais la Constitution ne lui donne pas. Donc, pour dire, il y

15:10
Locuteur

a

15:10
Locuteur 2

des solutions. Moi, je vous dis, de mon point de vue citoyenne, j'insiste sur ce niveau

15:15
Locuteur

qui, pour moi, est

15:16
Locuteur 2

très très honorable. Il y a bien des solutions. On peut réunir, du point de vue de

15:21
Locuteur

l

15:21
Locuteur 2

'exécutif, tous les protagonistes de ce dossier, qui étaient le directeur, le DRH, le ministère de l'Intérieur, le préfet, la ministre de la Justice, parce qu'elle a quand même un genre de gouvernail intéressant, les hauts fonctionnaires, et se dire, qu'est-ce qui s'est passé,

15:40
Locuteur

et comment

15:40
Locuteur 2

ça a pu se passer.

15:42
Locuteur

Et

15:42
Locuteur 2

si ce n

15:43
Locuteur

'est

15:43
Locuteur 2

pas fait, c'est gênant. –

15:44
Présentateur

Isabelle, merci pour ce témoignage, merci pour votre point de vue, de l'avoir exposé avec du calme et avec un esprit d'ouverture. Moi, je suis convaincu, M. Dupont-Aignan, que cette affaire, c'est aussi l'héritage de la monarchie française. Nous sommes dans un système, le président de la République est élu au suffrage universel direct, mais c'est un peu un trompe-l'œil. Il y

16:07
Locuteur

a

16:07
Présentateur

beaucoup de démagogie dans tout ça. On a aboli la monarchie en droit, mais en fait, on s'aperçoit qu'il

16:11
Locuteur

y

16:11
Présentateur

a toujours des cours, des soupentes, et ce sont des affaires, je pourrais citer des affaires multiples, de l'affaire Cahuzac au frais de gauche d'un ancien président de la République, en passant par l'argent liquide qui transitait, les amis de Levallois-Père. Enfin, vous voyez, il y a une très longue liste de gens qui ont été, qui témoignent qu'en réalité, les effets de cours n'ont pas disparu.

16:34
Locuteur 5

Mais c'est bien le drame, et c'est pourquoi j'avais quitté un certain parti politique à une époque. C'est bien tout l'enjeu des prochaines années. Et moi, vous savez, je pense qu'il faut tirer les leçons, et ça ne sert à rien d'aboyer, aboyer. Il faut tirer les leçons, et tout ça. Et je vais vous donner un exemple. On était en discussion lundi dernier. J'avais proposé le casier judiciaire vierge, c'était un élément de ma campagne présidentielle. Tout élu devrait avoir le casier judiciaire vierge, c'est ce qu'on demande à un animateur de camp de jeunes dans

17:02
Locuteur

une mairie.

17:03
Locuteur 5

M. Macron s'y était engagé. Quand il est arrivé, il y

17:06
Locuteur

a

17:06
Locuteur 5

eu un débat il

17:07
Locuteur

y

17:07
Locuteur 5

a un an, on nous a expliqué que ce n'était pas constitutionnel, Mme Belloubet. Et donc, cette année, j'ai redéposé un amendement, puisqu'on faisait une révision constitutionnelle. Et j'ai dit à Mme Belloubet, l'année dernière, vous m'avez dit que ce n'était pas constitutionnel d'imposer le casier judiciaire vierge aux élus. Je voudrais qu

17:21
Locuteur

'on

17:21
Locuteur 5

m'explique pourquoi, puisqu'on le demande aux animateurs de jeunesse. Est-ce qu'on peut le demander aux élus maintenant, puisqu'on révise la constitution ? Eh bien, elle m'a envoyé balader. C'est ça qui est insupportable. Pareil sur le référendum d'initiative populaire. C'est un de mes grands dadas, on suit son vote, vous le

17:36
Locuteur

reconnaissez. Oui, les votations, bien sûr. Les votations, et

17:38
Locuteur 5

je pense que c'est un

17:39
Locuteur

coupe

17:40
Locuteur 5

-circuit, que c'est un contre-pouvoir. Eh bien, on a proposé tous les groupes socialistes, front de gauche, centristes, moi-même en indépendant, et d'autres, étaient d'accord pour qu'on facilite et qu'on réforme la disposition Sarkozy qui avait inventé un référendum d'initiative partagée,

17:58
Locuteur

un peu

17:58
Locuteur 9

compliqué.

17:59
Locuteur 5

Eh bien, le gouvernement s'est arc-bouté là-dessus. Moi, j'ai l'impression qu'au bout d'un an, ils ont perdu la tête. Il y a un sentiment de surpuissance qui est malsain. Et je pense que les Français n'ont pas élu M. Macron. J'étais son opposant, j'ai regretté son élection, mais je l'ai accepté, parce que je suis respectueux de la démocratie. Je pense que les Français ne vont pas supporter ça 4 ans, alors qu'on les fait trinquer. Parce qu'en même

18:23
Locuteur

temps, comme dit

18:23
Locuteur 5

Emmanuel

18:24
Locuteur

Macron, il

18:24
Locuteur 5

trinque.

18:25
Locuteur

On va repartir de tout ça. Mais comme ça, il y a un problème moral. J'aimerais bien le faire. Ce n'est pas un

18:29
Locuteur 5

problème simplement juridique, c'est un problème moral. Il faut que cette société change au niveau politique. On a cru que c'était En Marche, la rénovation.

18:36
Locuteur

Alors, ce n

18:37
Présentateur

'est pas

18:38
Locuteur

pour autant que l'opposition est exemplaire et qu'il va falloir changer les choses. Elle

18:41
Présentateur

ne l'est pas. Je vais vous poser des questions d'ailleurs sur l'opposition, parce qu'évidemment, elle s'est accrochée comme une moule au rocher à ce dossier.

18:50
Locuteur

Elle a fait son boulot. Il n'y aurait pas eu de commission d'enquête si

18:53
Locuteur 5

elle n'avait pas fait le boulot. Je

18:53
Présentateur

suis d'accord, M. Ducoignan, mais il y a quand même une certaine forme d'indigence des propositions de l'opposition aujourd'hui. Il

18:59
Locuteur

y a plusieurs oppositions.

19:01
Présentateur

Oui, entre ceux qui voudraient taxer les riches et qui ignorent qu'à Cuba, on est en train de reconnaître aujourd'hui l'entreprise privée comme créatrice de valeurs. Ceux qui voudraient sortir de l'Europe et puis plus sortir de l'Europe, sortir de l'Europe et puis plus sortir de l

19:15
Locuteur

'Europe.

19:16
Présentateur

Vous êtes un peu dans la caricature. Mais

19:17
Locuteur

c'est une émission polémique, M. Ducoignan. Je vous réponds.

19:21
Présentateur

A tout de suite. Alors, le bruit de maîtrise du jour. Raconte-nous ce que nous disent aujourd'hui. Comment votent les auditeurs de RMC

19:31
Locuteur 1

? Alors, Emmanuel Macron a eu raison de prendre la parole. L'affaire Benalla va se dégonfler, d'accord ou pas d'accord. Et pour le moment,

19:38
Locuteur

ils

19:38
Locuteur 1

sont seulement 44% de ton avis, Pascal. Continuez à voter sur Twitter, sur rmc.fr et par SMS.

19:43
Présentateur

Ok, ça marche. Vous continuez. Voilà, vous mouez des petits mots. J'en ai quelques-uns sur Twitter. Certains sont agréables, d'autres un peu moins. Vous pouvez suivre le fil et puis nous appeler au 32-16.

19:54
Locuteur

Alexandre

19:55
Locuteur 4

Benalla n'a jamais détenu le tonne du coût.

19:59
Locuteur

Et

20:02
Locuteur 4

au bout d'un 300 mètres carrés à l'Allemagne. Alexandre Benalla n'a jamais gagné 10 000 euros. Alexandre Benalla, lui non plus, n'a jamais été mon amant. LNC, Radio Brunet.

20:15
Présentateur

LNC, 13h-14h, c'est Radio Brunet. Pascal Péry. Emmanuel Macron, le président de la République, s'est exprimé hier soir devant ses amis. Je pense qu'il a bien fait. Et je crois que l'affaire Benalla va se dégonfler. Alors, quelques messages sur Twitter. Qu'est-ce qui arrive à Pascal Péry ? Pourquoi être soumis à Macron ? Je ne

20:35
Locuteur

suis

20:35
Présentateur

soumis à personne, moi. Je pense que si l'opposition veut critiquer Emmanuel Macron, il y a beaucoup d'autres dossiers que le dossier Benalla pour le faire. Tiens, la fiscalité, on en parlait avec Nicolas Dupont-Aignan. Regardez les contraventions, impôts non votés qui augmentent. Regardez, oui, la fiscalité qui dérape le prix du gaz, qui a augmenté de 8%. Il y a de nombreux dossiers. On peut ne pas être d'accord avec le président de la République sur des dossiers fondamentaux. Là, franchement, cher Marc Carreau, puisque c'est un message de Marc Carreau, franchement, c'est une affaire de cornecus.

21:10
Locuteur

Ça

21:10
Présentateur

ne tient pas debout, ce truc-là. C'est simplement un jeune type qui s'est retrouvé au milieu de la cour, qui a pété les plombs, et ça a été très mal géré. Donc, on peut dire beaucoup de choses. On peut critiquer le président de la République. Mais là, je trouve que c'est un peu trop. J'aimerais bien qu

21:24
Locuteur

'on

21:24
Présentateur

passe à autre chose. Alors, Arnaud Mercier est avec nous. Il est professeur à l'université de Paris 2. On a Benjamin Griveaux sous les yeux. C'est

21:34
Locuteur

le porte-parole. Je peux intervenir

21:35
Locuteur 5

sur un point ?

21:36
Locuteur

C'est par rapport aux déclarations du porte-parole du gouvernement.

21:40
Locuteur 5

Benjamin Griveaux, qui dit une chose juste.

21:42
Locuteur

En

21:42
Locuteur 5

parole du président. Il dit qu'en vertu de la séparation des pouvoirs, le président ne peut pas intervenir devant la commission parlementaire.

21:49
Locuteur

Il a raison.

21:49
Nicolas Dupont-Aignan

Ça exclut l'audition du président. Il a raison

21:51
Locuteur

sur

21:51
Locuteur 5

ce point institutionnellement. Mais alors, il

21:53
Locuteur

ne

21:53
Locuteur 5

fallait pas aller hier soir devant les députés en marche. Non, mais c'est là, c'est le côté un peu immature du président. Vous vous souvenez du film avec Pierre Richard ? Je pensais à ça en venant tout à l'heure, Le Jouet. C'est-à-dire que d'un côté, il refuse d'aller devant le Parlement. Et il a raison. Il est président

22:10
Locuteur

de la République. Il n'est pas les Français.

22:12
Locuteur 5

Il rendait compte aux Français

22:13
Locuteur

qu'il le juge

22:14
Locuteur 5

normalement. Mais alors, à ce moment-là, on ne

22:17
Locuteur

va

22:17
Locuteur 5

pas faire le clown, à faire des bons mots devant les siens. Il y

22:21
Locuteur

a

22:21
Locuteur 5

un truc qui déraille. Vous comprenez ce

22:23
Locuteur

que je veux dire ? Il y a un écart, c'est l'évident. Je ne demande pas.

22:27
Locuteur 5

Je demande, voilà. Après, il y a des procédures. Elles doivent être respectées. Et encore une fois, s'il s'était expliqué au bout de trois jours en disant que j'ai fait une connerie, je n'aurais pas dû le nommer, il était trop jeune. Je pense

22:38
Locuteur

sincèrement, peut-être que les choses se seraient

22:39
Locuteur 5

dégonflées. Parce que dans la vie, il faut toujours dire les choses.

22:42
Présentateur

Alors, vous voyez, toujours sur Twitter. Royaliste français me dit, cette affaire n'est que la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Le problème, c'est l'imposture Macron et sa bande depuis un an. Mensonge, copinage du prix, etc. Mais je voudrais rappeler qu'il a été élu. Les règles en France, c'est que quand on obtient la majorité des suffrages, on est élu. Oui, mais on ne fait pas n'importe quoi.

22:59
Locuteur

Non, mais on est d'accord,

23:01
Présentateur

M. Dupont-Aignan. Mais il ne fait pas n'importe quoi, là.

23:03
Locuteur

Il y a eu un dérapage. Il a fait n'importe quoi.

23:05
Locuteur 5

Non, mais d'accord. Attendez, excusez-moi, c'est quand même un homme, M. Benalla, qui était auprès de lui, auprès de lui, du président de la République. Donc,

23:13
Locuteur

ce

23:13
Locuteur 5

n'est pas quelqu'un... Enfin, il

23:15
Locuteur

y

23:15
Locuteur 5

a des forces de sécurité.

23:16
Locuteur

Il

23:16
Locuteur 5

y

23:16
Locuteur

a

23:16
Locuteur 5

des gens qui... C'est quand même... C'est la sécurité. Vous savez, quand on devient président aux Etats-Unis, je ne

23:23
Locuteur

sais

23:23
Locuteur 5

plus quel président américain ne pouvait pas faire ce qu'il voulait, ne pouvait pas sortir comme il voulait parce qu'il était le président des Etats-Unis. Il ne s'appartient plus. Il est le président des Français. Très bien.

23:31
Locuteur

Vous comprenez ce que je veux dire ? Ce n'est pas Benalla, ce n'était

23:33
Locuteur 5

pas le balayeur de l'Elysée. C'était l'homme qui le suit partout. Bien sûr.

23:37
Locuteur

Arnaud

23:38
Présentateur

Mercier, professeur à l'Université Paris de Hassan, spécialiste de com' politique, auteur de communication politique. Bonjour, M. Mercier. Bonjour. Alors, qu'est-ce que ça vous inspire, la déclaration du président de la République hier soir devant ses amis ? C'est plutôt un atout ou pas ? Il a sorti une bonne carte, à votre avis

23:58
Locuteur

?

24:00
Locuteur 8

Très, très franchement, il n'y a que des mauvaises solutions entre lesquelles il doit arbitrer parce qu'ils n'ont pas fait ce qu'il fallait depuis le début. Donc,

24:09
Locuteur

pour vous aider depuis

24:10
Locuteur 8

le début,

24:10
Locuteur

vous n'avez

24:10
Locuteur 8

pas pris les bonnes décisions. Après, de toute façon, vous ramenez un contre-courant et c'est la moins mauvaise des solutions que vous essayez de trouver parce qu'il n'y

24:18
Locuteur

en

24:18
Locuteur 8

aura jamais de satisfaisantes. En l'espèce, je pense que ce qu'il est en train de jouer, c'est une carte qui consiste à essayer d'avoir une communication, j'appellerais des Dredon, c'est-à-dire d'amortir progressivement le choc. Ça commence d'abord par refuser de communiquer publiquement, ce qui est une façon de ne pas mettre, j'allais dire, un jeton de plus dans la machine pour faire monter la mayonnaise et faire croire que c'est une affaire d'État. Donc, il veut se mettre en retraite. Il commence à faire savoir par des indiscretions, c'était la deuxième étape, que, évidemment, il n

24:52
Locuteur

'est

24:52
Locuteur 8

pas content, qu'évidemment, il faut le sanctionner, etc., M. Banella. Troisième étape, il commence à s'adresser à ses troupes, d'autant plus que ça devenait urgent puisqu'il y a quand même beaucoup de députés de la République en marche qui étaient quand même furibards de la situation et qui avaient l'impression d'être un peu abandonnés en race campagne pour justifier l'injustifiable. Et, bien sûr, il y aura manifestement à coup sûr une quatrième étape, c'est-à-dire qu'à un moment ou à un autre, le président Macron abordera ça publiquement, j'en fais le pari, mais sur un mode, vous voyez, maintenant que l'écume est passée, on devrait tout revenir là-dessus, parce que... En profitant...

25:30
Locuteur

En profitant

25:31
Locuteur 8

de

25:31
Locuteur

circonstances

25:34
Présentateur

particulières, vous pensez que... Alors, simplement, si vous pouvez bouger un tout petit peu votre téléphone, on l'entend moyennement.

25:42
Locuteur

Mettez-vous à un endroit

25:43
Présentateur

où le réseau est peut-être plus puissant. Vous le feriez quand, ce quatrième étage de la fusée que vous évoquez ? Qu'est-ce que vous choisiriez de le faire ? Rapidement ou pas

25:55
Locuteur

? À sa place

25:57
Locuteur 8

? Je pense que non, parce que je pense que là, il va attendre qu'effectivement, il y ait quelques avancées en matière de commission d'enquête, peut-être de rapports de l'IGPN, enfin, quelques éléments tangibles, et puis, il viendra plutôt dans une parole conclusive, et à mon avis, du coup, ça se fera probablement à la rentrée, sur un mode, vous voyez, et en même temps, j'annonce la réorganisation des services de l'IGPN. Enfin, quelque chose qui donne le sentiment qu'il maîtrise et

26:24
Locuteur

que le faut pas.

26:24
Locuteur 8

Il a fait quelque chose,

26:26
Présentateur

oui. Alors,

26:26
Locuteur

une... Oui, d

26:27
Nicolas Dupont-Aignan

'ailleurs, à l'instant, enfin, il y a quelques minutes, Benjamin Grévaud, le porte-parole du gouvernement, a affirmé que toutes les leçons de cette affaire Benalla seraient tirées à la rentrée. Est

26:37
Locuteur

-ce que ça veut dire qu'il y aura... Voilà,

26:39
Présentateur

une... Une réorganisation, probablement un changement, un remaniement du cabinet, d'une partie du cabinet, peut-être des méthodes de

26:46
Locuteur

gouvernance

26:47
Présentateur

plus claires, plus transparentes. Bon, il y a probablement des initiatives à prendre dans ce domaine. Sur la communication, je reviens un instant sur la communication du ministre de l'Intérieur que j'évoquais en début de semaine. Là, il y a quand même un vrai problème, Arnaud Mercier, c'est-à-dire qu'on est face à des responsables politiques, et vous voyez ce que signifie le mot responsable, qui soit ne communiquent pas, soit ne savent pas. Ça pose quand même un problème dans la distribution démocratique du pouvoir.

27:20
Locuteur 8

Écoutez, c'est sûr que c'est ne pas faire injure à Gérard Collomb de dire qu'en matière de communication politique, il n

27:25
Locuteur

'est

27:25
Locuteur 8

pas terrible. Ça, c'est bien certain. Il l'a montré, il a été cafouilleux et bafouillant, et pas seulement parce que le dossier était peut-être un peu compliqué, mais tout simplement parce qu'il

27:33
Locuteur

n

27:33
Locuteur 8

'a pas l'art oratoire il ne sait pas bien faire ça. Je crois que de toute façon, il avait une seule idée en tête, c'était de se débarrasser de la patate chaude vers l'Elysée en disant que lui, il n'y était pas

27:46
Locuteur

rien. Ça

27:46
Locuteur 8

s'est tellement vu,

27:47
Présentateur

pardon, pardon Arnaud Mercier, mais ça s'est tellement vu que la patate qui était censée être cachée, qu'on passait derrière son dos, était au beau milieu de la figure. Oui, bien sûr. Ceci étant,

28:00
Locuteur 8

il n'en reste pas moins vrai que vu les circonstances et comme vous le disiez vous-même, c'est d'abord le dérapage d'un homme et que ça,

28:06
Locuteur

ce n'est

28:06
Locuteur 8

pas le fait de Gérard Collomb. Je crois d'ailleurs que le vrai problème, pour rebondir un peu sur ce que vous disiez, la ligne que vous défendez vous-même, mais que moi, je déplacerais un tout petit peu, je crois qu'effectivement, vous n'avez pas tort de dire que l'affaire Banela en tant que telle n'est pas une affaire d'État, donc c'est un garçon qui a complètement dérapé et qui s'est cru un peu trop autorisé

28:28
Locuteur

parce qu'il était devenu profilier du prince

28:30
Locuteur 8

à faire des choses qu'il n'avait pas à faire. Le vrai problème dans cette affaire, c'est la manière dont ça a été géré à

28:36
Locuteur

l'État. C'est ça.

28:36
Locuteur 8

C'est

28:36
Locuteur

ça

28:36
Locuteur 8

qui pose problème. Ce n

28:38
Locuteur

'est

28:38
Locuteur 8

pas l'affaire Banela en tant que telle, c'est

28:39
Locuteur

le fait que...

28:41
Locuteur 8

Benala.

28:42
Locuteur

Benala.

28:42
Locuteur 8

Benala. Benala. Benala. Benala.

28:46
Locuteur

On va finir.

28:47
Locuteur 8

Et on donne le sentiment que très mauvais auprès des Français qui est inacceptable que certaines personnes qui auraient dérapé parce qu'ils sont au conseil du prince auraient bénéficié finalement d'une clémente coupable. C'est ça le vrai enjeu et c'est ça qui fragilise durablement Emmanuel Macron. Et je vais vous dire que j'attends avec impatience les prochains sondages parce que je pense que cette affaire laissera des traces une fois de plus non pas à cause des blessures sur les manifestants mais à cause

29:11
Locuteur

de la manière dont ça a été très mal géré.

29:13
Présentateur

Bon. Merci beaucoup Arnaud. Merci professeur à l'Université de Paris 2 Assas. Aurélien Tachet nous a rejoint. Il est député La République En Marche du Val-d'Oise. C'est une bonne question qui est posée par Arnaud Mercier. C'est aussi une question que je me pose Aurélien Tachet. Est-ce que le président de la République va pouvoir et son gouvernement vont pouvoir continuer à gouverner le pays dans des conditions normales de liberté ? Est-ce qu'ils auront les coudées assez franches pour le faire après une histoire comme celle-là

29:41
Locuteur

?

29:41
Locuteur 3

Mais encore heureux qu'ils auront les coudées assez franches pour le faire. Encore une fois il faut rapporter cette histoire à ce qu'elle est exactement. on a effectivement un collaborateur du président un chargé de mission du président qui ne s

29:55
Locuteur

'est

29:55
Locuteur 3

pas comporté correctement qui a été immédiatement sanctionné pour cela. Alors on peut considérer que c'est assez pas assez très bien on peut avoir un avis là-dessus mais enfin il a été immédiatement sanctionné pour cela et dès qu'il y a eu des faits nouveaux de porter à la connaissance des uns et des autres trois enquêtes ont été immédiatement ouvertes le signe qu'on est vraiment dans une pratique démocratique totalement exemplaire. Donc je ne

30:17
Locuteur

vois

30:17
Locuteur 3

vraiment pas ce qui donnerait empêcherait d'avoir les coups des franches pour continuer sauf à dire effectivement qu'il y

30:22
Locuteur

a

30:22
Locuteur 3

quelque chose en creux derrière qui est de l'ordre du procès en légitimité qui peut être fait sauf à politiser le débat mais là effectivement on est dans autre chose et on voit bien que c'est la tentation des uns ou des autres et là-dessus je crois que le président de

30:34
Locuteur

la

30:34
Locuteur 3

République dans les messages qu

30:35
Locuteur

'il

30:35
Locuteur 3

a fait passer hier a été très clair et il a eu raison de le faire ceux qui veulent nous faire ce procès en légitimité depuis un an et qui utilisent encore une fois cette affaire pour le faire sur le thème mais vous avez quand même donné des responsabilités à un jeune de 26 ans etc.

30:47
Locuteur

Et

30:47
Locuteur 3

oui, et bien oui exactement Emmanuel Macron il fait confiance aussi à des jeunes comme ça et quand ils ne sont pas à la hauteur de cette confiance ils les sanctionnent et donc évidemment que c'est ça aussi le procès qui nous est fait en arrière-plan comme d'avoir fait confiance

31:00
Locuteur

à des conférences

31:01
Locuteur 3

comme d'avoir fait confiance

31:02
Locuteur

à l'autre

31:02
Présentateur

Monsieur Taché la maison de l'Elysée est une grande maison le directeur de cabinet rappelait hier après une très belle carrière préfectorale qu'il avait été engagé pour gérer les relations humaines les relations hiérarchiques à l'Elysée ce truc dès le départ pardon de le dire je vous dis vraiment le fond de ma pensée ce truc dès le départ est mal géré dans une entreprise privée un collaborateur qui se livre à des agissements aussi scandaleux contraire au règlement intérieur dans toutes les entreprises il

31:34
Locuteur

y

31:34
Présentateur

a un règlement intérieur chez vous à l'Elysée il y en a un aussi à plus forte raison on ne le met pas à pied on le met à la porte tout de suite vous voyez ce que je veux dire c'est sérieux c'est grave ce truc aurait pu être géré en 24 heures

31:48
Locuteur 3

Jean j'entends ça et ça après ce sera au président de

31:53
Locuteur

la

31:53
Locuteur 3

république lui-même de décider en temps voulu et c

31:55
Locuteur

'est

31:55
Locuteur 3

d'ailleurs pour ça qu'il a demandé à réfléchir à cette réorganisation du cabinet si inéphilé les décisions qui ont été prises et la manière dont elles étaient prises sont satisfaisantes ou non mais c'est un autre sujet si vous me le permettez et il n

32:05
Locuteur

'y

32:05
Locuteur 3

a aucune aucune raison de transformer ce qui est un sujet de gestion du

32:11
Locuteur

cabinet du président de la république en

32:12
Locuteur 3

intervétable

32:13
Locuteur

bon monsieur Lupin

32:14
Présentateur

-Aignan est avec moi excusez

32:15
Locuteur

-moi

32:16
Locuteur 5

ce qui me surprend dans la réaction des députés en marche c'est qu'au lieu de reconnaître qu'il

32:20
Locuteur

y a

32:20
Locuteur 5

eu un problème quand même grave ils essayent de dire il y

32:23
Locuteur

a

32:23
Locuteur 5

des sanctions qui

32:23
Locuteur

ont

32:23
Locuteur 5

été prises non le 2 mai le directeur de cabinet informe le secrétaire général qui informe le président il est juste suspendu et il continue à bénéficier d'avantages exorbitants et on lui propose un logement de fonction le 9 juillet et s'il n

32:36
Locuteur

'y

32:36
Locuteur 5

avait pas eu la crise s'il n'y avait pas eu l'enquête de la presse et s'il n'y avait pas eu

32:41
Locuteur

la combattivité il

32:42
Locuteur 5

occuperait un logement au Quai Branly il serait rémunéré quand même des sommes

32:48
Locuteur

5 000 euros par mois 5 000 net 5 500 net et

32:54
Locuteur 5

surtout il reste au plus proche du chef de l'état de la 5ème puissance mondiale après avoir tabassé le 2 mai quelqu'un donc il y a quand même quelque chose qui relève d'une inconscience et je dis dites qu'il y

33:08
Locuteur

a

33:08
Locuteur 5

eu un problème mais ne dites pas que tout a été bien qu'il y

33:11
Locuteur

a

33:11
Locuteur 5

eu des sanctions des commissions

33:12
Locuteur

d'enquête c'est génial c'est pas ce que je dis M. Taché

33:16
Locuteur 5

arrêtez la langue de bois vous

33:18
Locuteur

seriez beaucoup plus

33:18
Locuteur 5

honorables et les français vous pardonneraient peut-être si vous arrêtiez de défendre l'indéfendable je ne comprends pas je ne

33:25
Locuteur

comprends pas le prisonnement j'ai dit qu'il

33:26
Locuteur 3

y

33:26
Locuteur

avait

33:26
Locuteur 3

eu des faits graves et j'ai dit qu'il y avait eu des faits

33:28
Locuteur

graves

33:28
Locuteur 3

qu'il y

33:28
Locuteur

avait

33:28
Locuteur 3

eu une sanction de prix et c'est effectivement la question de savoir si les sanctions est suffisantes ou non et la manière dont se sont passées les choses à ce moment-là dans la manière dont ça a été géré ça c'est un sujet que le président de la république a dû faire des propositions qui vont dans ce sens mais toutes les décisions qui devront être prises le seront sur le moment il y en a eu de prises aussi on ne

33:50
Locuteur

peut

33:50
Locuteur 3

pas dire qu'on avait fait comme si rien ne s'était passé parce que ces faits sont effectivement inadmissibles et le président de la république a dit très clairement que sa confiance avait été trahie et que donc il en tirait toutes les conséquences ça c'est une évidence personne ne dit

34:01
Locuteur 5

heureusement alors qu'il y

34:02
Locuteur

a

34:02
Locuteur 5

eu des commissions d'enquête heureusement que

34:04
Locuteur

l'opposition fait son travail parce qu'il a fallu deux mois et demi pour que

34:07
Locuteur 5

le président soit indigné

34:08
Locuteur

ce

34:08
Locuteur 3

qui est la première fois sur la 5ème république a accepté qu'il

34:10
Locuteur

y a

34:10
Locuteur 3

une commission d'enquête aussi enfin l'opposition ne peut pas se faire comme si c'était uniquement elle et que la majorité n'avait pas accepté immédiatement de dire si il

34:18
Locuteur

y

34:18
Locuteur 3

a la lumière à faire sur des éléments on va le permettre immédiatement en mettant cette commission en place en 24 heures donc je veux dire là dessus là aussi on a quand même rarement vu ça à l'Assemblée nationale sous la 5ème république

34:28
Présentateur

Merci monsieur Taché bonne journée

34:31
Locuteur

Aurélien

34:31
Présentateur

Taché député La République En Marche du Val d'Oise Cyril est avec nous il appelle de bagnole sur 16 c'est dans le département du Gard il a 37 ans bonjour Cyril

34:41
Locuteur

Oui

34:42
Locuteur 7

bonjour Pascal bonjour monsieur Dupont-Aignan bonjour je me rallie à votre cause et je suis assez surpris comme je disais à votre cause à

34:49
Locuteur

la mienne à

34:49
Présentateur

la mienne ou à celle de monsieur Dupont-Aignan

34:51
Locuteur 7

non non non à la vôtre à la vôtre à la vôtre à la base monsieur Dupont-Aignan c'est quelqu'un pour lequel j'ai assez de rester et qui a une analyse politique juste il y a quelques

35:02
Locuteur

temps

35:03
Locuteur 7

que je partageais qui était assez qui suit vangoliste et qui s'en est un peu éloigné mais ça c'est pas le débat peu importe je suis assez d'accord avec votre analyse qui nous fait preuve de beaucoup de discernement ce qui manque cruellement de nos jours à certains journalistes et aux membres de l'opposition qu'entre nous aujourd'hui s'ils ne mettaient plus c'est peut-être parce que je

35:23
Présentateur

ne suis ni l'un ni l'autre ni journaliste ni

35:24
Locuteur 7

membre de l'opposition et c'est peut-être le vrai problème en France peut-être que la voix c'est la voix du milieu mais peu importe c'est pas ce que je voulais dire ce que je veux dire simplement c'est que monsieur Macron il parle on dit il parle à ses amis ok il parle pas on dit il devrait pas parler qu'est-ce qu'il faut qu'il fasse il convote l'Assemblée nationale à Versailles pour leur parler non parce qu'il fait ça on dit que c'est un roi donc oui on est dans une monarchie un petit peu constitutionnelle et ce depuis des années votre auditrice il y

35:55
Locuteur

a

35:55
Locuteur 7

quelques temps enfin il y a quelques minutes ou plusieurs dizaines de minutes qui disait oui non c'est pas du droit ce que vous dites que ceux qui font campagne ne sont pas au pouvoir non non je ne suis pas prévalu ni de la constitution ni du code civil tout à fait tout à fait effectivement quand on fait campagne avec un candidat quand il est élu oui en général vous avez et plus vous avez été actif et plus vous avez revoit un ton et

36:20
Locuteur

plus vous êtes bon vous êtes

36:21
Présentateur

bon en général

36:22
Locuteur 7

en

36:23
Locuteur

tout cas

36:24
Présentateur

Cyril écoutez je vous remercie vivement pour votre soutien qui était nécessaire aujourd'hui parce que j'ai dû faire face à forte partie monsieur Dupont-Aignan vous quittez la commission j'ai envie de vous dire pour conclure les absents ont toujours tort

36:40
Locuteur 5

pourquoi la quitter

36:40
Locuteur

parce que

36:41
Locuteur 5

parce que j'ai vu que c'était une mascarade et parce que j'ai travaillé à la commission j'ai écouté la quasi-totalité le ministre le préfet chacun s

36:48
Locuteur

'est

36:48
Locuteur 5

renvoyé la balle tout ça était bien calculé et d'ailleurs ils ont été méritants parce qu'à chaque fois ils disaient l'Elysée n'est pas il était peut-être au courant mais c'était pas le président et puis patatras

36:58
Locuteur

le président va

36:59
Locuteur 5

mais il était au courant le président va devant les députés en marche et dit oui je suis responsable d'ailleurs je l'ai récompensé parce qu'il avait été sympa pendant la campagne bon donc tout ça est une mascarade maintenant moi je pense qu'on en a beaucoup parlé les français ont compris ce qui s'était passé on

37:14
Locuteur

tourne

37:14
Locuteur 5

la page

37:15
Présentateur

on

37:15
Locuteur 5

passe à autre chose on essaye d'en tirer des leçons l'opposition et j'essaye de construire une opposition sérieuse fait des propositions moi je crois toujours que la critique ne vaut que s'il y

37:27
Locuteur

a

37:27
Locuteur 5

une proposition bien sûr casier judiciaire vierge référendum initiative populaire vote blanc c'est les trois points qui permettraient de rééquilibrer

37:34
Locuteur

les institutions sur le

37:35
Présentateur

casier judiciaire monsieur Dupont-Aignan vous avez en face de vous un vrai militant je pense qu'on ne peut pas demander à un éducateur sportif à un professeur ce qu'on ne demanderait pas à un représentant ça

37:49
Locuteur

fait 10 ans que je me bats là-dessus j'ai pas réussi vous me

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Présentateur

remercierez

37:53
Locuteur 5

si un jour j'y

37:53
Locuteur

arrive

37:54
Présentateur

merci beaucoup Tiffen tu nous donnes le résultat du bonimétrie vas-y

37:57
Locuteur 1

Emmanuel Macron a eu raison de prendre la parole l'affaire Benalla va se dégonfler d'accord ou pas d'accord et pour ce résultat final vous êtes seulement 43% à penser que la prise de parole d'Emmanuel Macron permettra à l'affaire de se dégonfler dans un petit instant le français

38:12
Présentateur

de l'étranger nous a...