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Podcast / conversationFrance Culture (sur YouTube)· 24 novembre 2017 9 minActualité / polémiqueTravail & emploiSolidarités & familleInstitutions & élections

"Aucune des conditions pour mettre un million de personnes sur les Champs-Elysées n'est réunie"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • Fait
    « la loi de finances qui a accru la ligue la perception du côté caste de riches qui entoure la présidence »
  • Fait
    « le CPE d'heureuse mémoire au début c'était surtout le mouvement syndical qui portait le faire sur son dos »
  • Chiffre
    « la moitié des étudiants dorénavant son salarié »
  • Fait
    « le président lui-même regarde le pays comme le lait sur le feu »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

non clairement aucune des conditions sur lesquelles on pouvait compter et qui étaient nécessaires pour mettre un million de personnes au champ d'élise aînés réunis on a dit le 23 septembre que bon nombre se met le message on nous a dit faut pas courir le risque d'opposer la mobilisation politique à la mobilisation sociale pour cette une curiosité française que tout le monde fait semblant que ce soit deux choses différentes 1 même si à chaque fois les mêmes mais bon on fait semblant alors on nous a dit ça sur tous les tons très bien on a pris une décision je crois sage qui a été de dire bon bah on entend le message qui nous est passé est passé devant mener la lutte diriger la rassembler nous c'est ce qu'on a dit aux syndicats bon vin depuis l'unité syndicale n'a pas eu lieu et la perspective reste dans le champ de l'activité syndicale traditionnelle c'est-à-dire il ya une marche qui appelait le 16 novembre évidemment on va dire il faut y aller il ya nos amis faut y aller mais bon c'est un jour de semaine c'est nous ne sommes pas consultés d'aucune façon jamais c'est pas que ça nous vexe mais c'est qu'on a l'impression que c'est du gâchis d'efforts sont disponibles il ya une compréhension dans la société du fait que c'est dangereux que ce qui est en train de faire le schéma qu'on avec le code du travail entre temps est arrivée la loi de finances qui a accru la ligue la perception du côté caste de riches qui entoure la présidence bon donc si vous voulez beaucoup de conditions de conscience sont réunis et pourtant il ne se passe rien donc moi je veux pas raconter d'histoires c'est la discussion qu'on a eue entre les insomnies nous racontera pas d'histoire on dira pas assez formidable à lui de la lutte et puis pendant qu'il se passe rien ou que ce qui se passait totalement déprimant n'essaiera pas de faire croire aux gens que que c'est pas le cas voilà donc on reste disponible pour un appel général et j'insiste pour qu'il ait lieu je crois qu'il est les centrales syndicales qui sont entrés dans le combat peuvent entendre ne demandons aucun rôle particulier mais ce qu'on souhaite c'est un appel général qui inclut les syndicats et toutes les organisations politiques qui le voudraient que l'on au moins une fois de manière spectaculaire solennelle en se mettant le dissident remplir les champs elysées on le fasse et qu'on que toute cette histoire ne ce ne soit pas solder une façon limitez étroite qui ferait gagner la démoralisation et la résignation voilà je crois qu'on peut le faire des syndicats peuvent accepter l'idée mais après s'il n'en veulent pas il faut pas demander à la france un semis de prendre sur son dos tout une situation politique parce que ç'a dépassé force et on ne cherche pas à faire les malins et plus important qu'on ait ça ne peut fonctionner que s'il ya un moment général et pour ma part je pense qu' il est temps de dire que la séparation entre le social et le politique nous nous mène nulle part et plutôt stérilisante que rassembleuse savoir messieurs dames c'est bon là on arrête de sérieux c'est difficile pour plusieurs raisons la première est la plus la plus indépassable c'est que vous pouvez pas faire de l'agitation politico sociale si vous l'appuyer sur rien dire sur aucune perspective on peut aller de ce que font nos amis on va dans les universités bon et puis quoi et on dit allez faut lutter contre les ordonnances les gens écoutent sont bons les jeunes gens qui sont là sont en général peu éduqués et cultivés y comprennent mais bon ce wpt at on fait qu'est ce qu'on fait après bon là on peut appeler sur le 16 novembre ont à nouveau en point depuis alors dans les universités il sent que les mobilisations sont très ponctuel c'est à dire qu'il ya des sujets qui fâchent beaucoup les étudiants et que ces sujets concentrent leur attention et leur mobilisation alors les inscrits qui n'ont pas de dents fille les gens ne sont pas inscrits voilà ça ça ça mobilise il ya une plus grande difficulté à arriver à mobiliser sur les ordonnances mais je viens de vous dire si ça tient quand même beaucoup au fait que faut pouvoir s'appuyer sur une date wa rassemblement je rappelle que le cpe d'heureuse mémoire au début c'était surtout le mouvement syndical qui portait le faire sur son dos et les jeunes se sont progressivement agglomérée sur le mouvement syndical ont donc comme ça dans le vide c'est très difficile alors il ya aussi il faut tenir compte du fait que les mentalités ont beaucoup évolué dans les universités parce que la moitié des étudiants dorénavant son salarié donc il ya un problème de contact ou les joindre ou les retrouver ils sont salariés souvent dans les pires conditions de l'ordonance de la loi travail sur le code du travail donc ils sont difficiles à contacter qui sont pris dans des obligations de réussite qui donne à la mobilisation un caractère de gravité que on ne voyait pas il ya 20 ans bon voilà c'est comme ça alors les milieux les plus les plus mobilisables aller à l'étape actuelle ce sont les lycéens de terminale et de première qui eux vivent leur jeunesse sans avoir sur le dos tout de suite les contraintes matérielles du boulot de l'emprunt et de toutes les choses qui accable la vie des jeunes étudiants aujourd'hui et qui savent lequel futur leur est promis surtout que le discours du gouvernement commencent à arriver jusque dans les classes de terminale et de première et les gens comprennent que la fameuse histoire des pré requis pour entrer dans une voie ça ressemble à de la sélection à l'entrée à l'université donc il ya une sensibilité plus grande qu'on en trouve pour ceux qui ont déjà franchi l'étape qui sont déjà à l'université mais encore une fois on a besoin d'un point d'appui sur le mouvement le mouvement social parce que sinon d'abord les organisations étudiantes ou lycéenne qui existe ont le plus grand mal à mobiliser le même vous voyez bien là c'est sûr partie unef lui enel ils sont partis à appeler au 16 novembre mais comme s'ils avaient pas de date allez faire quoi voilà c'est un moment étrange dans le pays c'est un moment étrange parce que il est en état sur critique normalement l'avalanche devrait avoir lieu est la police mais un événement fortuit peu la déclencher je pense que beaucoup de gens qui ont une pratique politique expérimenté ressent de cette situation quand que ce sac disait dit ça finira mal quand le président lui-même regarde le pays comme le lait sur le feu c'est que tout deal comprend qui se passe une chose hors du commun en france nous étions derniers pays de toute l'europe qui avec un mécanisme de résistance sociale tels que le le dur de la réforme libérale qui a passé sur l'angleterre l'allemagne l'espagne et même le portugal l'italie n'avait pas atteint la france bon là on est obligé de le constater monsieur macro et d'ailleurs il s'en est vanté à sa son interview il a dit j'y suis arrivé en cinq mois bon il est arrivé on connaissait notre réplique on lui a dit bonhomme à temps se termine est bon mais pour l'instant c'est lui quel point vous faut pas chercher à le cacher parce que si on raconte des histoires on n'est pas crédible les gens se disent me parle de choses qui n'existent pas voilà la situation bon on peut espérer reprendre le point et c'est clair que vous avez raison de pointer la question de la jeunesse c'est clair que si la jeunesse se met en mouvement et c'est parti mais c'est pas le tien