Nunez se fait piéger et avoue avoir balancé des FAKE news
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 33 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00FerméeÉludée
Oui ou non, avez-vous transmis ou confirmé auprès de journalistes des informations couvertes par le secret de l'enquête ?
- 1:24FerméeÉludée
Un ministre qui bâfoue le secret d'une enquête est-il indigne de sa fonction ?
- 2:09OuverteRéponse partielle
Pourquoi n'avez-vous pas ouvert de session extraordinaire pour éviter la censure ?
- 2:53FerméeRéponse directe
Avez-vous organisé des fuites pour nuire à Rima Hassan ?
- 5:02RelanceRéponse partielle
Arrêtez-vous de mentir sur les informations confidentielles ?
- 5:46OuverteÉludée
Comment justifiez-vous votre responsabilité dans les fuites ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:53ministreFait
« J'ai le droit de choisir dans quel cadre je veux m'exprimer. Mais devant la représentation nationale, je m'exprimerai. »
- 5:02ministreFait
« Je n'ai organisé aucune fuite. Je n'ai organisé aucune fuite. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
ologie. Comment ne pas évoquer les éléments gravissimes portés à notre connaissance par l'émission Complément d'enquête hier soir ? Plusieurs journalistes témoigne avoir échangé avec vous au sujet de la garde à vue de l'UR député Rima Hassan alors qu'elle était encore en cours. Selon eux, vous avez évoqué des éléments couverts par le secret de l'enquête notamment concernant la prétendue présence de stupéfiant dans son sac à main finalement démenti après plusieurs jours d'emballement médiatique calomnieux. Je rappelle qu'à l'époque, vous aviez vous-même déclaré regretter les fuites dans la presse. Ma question est simple. Oui ou non, avez-vous transmis ou confirmé auprès de journalistes des informations couvertes par le secret de l'enquête ? Avez-vous utilisé votre fonction de ministre de
l'intérieur pour bafouer le secret de l'enquête, bafouer la déontologie et vous en prendre à une femme arabe palestinienne opposante politique ? Si oui, qu'attendez-vous pour démissionner ? puisque décidément nul ne peut plus vous faire confiance. Excusez-moi juste juste une chose, je suis le président, je veux juste que les débats soient normaux et mains. D'accord. Mais de mais juste 2 secondes, je donne la parole à madame Cap de Vieil en fait. Donc elle a le droit aussi d'exprimer ces 2 minutes juste ça et après le ministre vous répondra. Mais madame président, je vais euh relancer monsieur le ministre sur les propos de ma collègue madame Lin euh puisque j'ai à
moi aussi regardé attentivement ce complément d'enquête et non seulement euh il s'agit de plusieurs sources concordantes qui témoignent à votre rencontre et il est précisé, cela est très intéressant, qu'en ayant connaissance que vous alliez être interrogé sur cette information complètement fausse de drogue inventée dans le sac de madame Hassan Vous avez ensuite refusé de participer à l'émission et lorsque les journalistes vous ont relancé sur ce sujet, vous avez aussi éviter les questions et donc qu'un ministre qui est comme on dit le premier flic de France bâfou à ce point le secret d'une enquête est indigne de votre fonction et c'est pour ça que notre groupe demande votre démission et
nous posons cette question aujourd'hui parce que vous n'avez pas ouvert de sessions extraordinaire pour éviter la censure. Nous n'avons donc pas de QAG, nous n'avons aucune fenêtre pour vous interpeller. Donc je vous prie de répondre à cette question parce qu'il n'est pas concevable qu'un ministre qui occupe un tel poste traite comme cela une opposante politique. Et nous savons pourquoi elle a traité comme cela. parce qu'elle est une opposante à la France insoumise. Elle est arabe et elle est arabe parmi les arabes car franco-palestinienne. Donc j'aimerais que vous répondiez question s'il vous plaît. Oui, merci. Je vais répondre à toutes ces questions y compris une interpellation qui m'a été faite sur les propos qui me sont prêtés. Et effectivement madame Catala vous avez
raison, je vais répondre à la représentation nationale, je réponds au journalistes. J'ai le droit de choisir dans quel cadre je veux m'exprimer. Mais devant la représentation nationale, je m'exprimerai. aux questions qui m'ont été posées par euh madame Catala, madame Legrin, madame Rousseau. Euh donc je le jour où je vais à Bordeaux avec le premier ministre, donc je pars toute la journée à Bordeaux euh pour rencontrer le maire de Bordeaux, des élus locaux pour discuter de la loi sur la les polices municipales. Je rencontre des journalistes dans un train au retour de manière totalement
informelle et ils sont au courant de tout. Ils ont toutes les informations concernant la garde à vue de madame Rima Hassan, concernant les imputations qui lui sont prêtées d'être en position de drogue. Et il m'interroge, c'est pas le ministre de l'intérieur qui prend la parole et qui dit voilà je vais vous dire madame Rima Hassan est en garde à vue, elle a des substances toxiques. pas on m'interroge. On m'interroge c'est tout sur des informations qui sont déjà dans la presse depuis le milieu de la journée. On est en fin d'après-midi et moi j'ai passé la journée à Bordeaux avec le premier ministre de la France à rencontrer des élus. Alors si vous essayez de faire croire à travers cette
émission que le que le ministre de l'intérieur a organisé des fuites pour nuire à madame Rima Hassan, mais c'est vraiment n'importe quoi. C'est n'importe quoi. Voilà. Je suis interrogé en offre par des journalistes qui ont toutes les informations. Ce que je regrette et je l'ai dit et je le redis, ça n'est pas normal que des journalistes et ce niveau d'information mais ça s'arrête là. Voilà. Je n'ai organisé aucune fuite. Je n'ai organisé aucune fuite. Je suis dans un déplacement. Je suis dans un déplacement. Les médias ont tout. Ils ont tout. Ils ont tout. toutes les informations, ils se je sais pas comment ils les ont eu. En tout cas, moi je suis interrogé en off et dans cette
conversation, j'incite à la prudence. J'incite à la prudence. Donc voilà, je joue mon rôle de membre du gouvernement et surtout de grands professionnels de ces sujets qui sait que sur ces questions, il faut être extrêmement prudent. Et donc, contrairement à ce que vous laissez entendre, contrairement à ce que vous laissez entendre, on n' absolument pas organisé ces fuites. Voilà, c'est tout ce que j'ai à dire. Attendez, on va on va arrêter l'audition. On va arrêter l'audition. Je vous remercie. ici n'est pas le confirmé des informations. Vous avez vous-même donné des informations. C'est un truc de synthèse. Le deuxième ressemble à de la cocaïne. Vous avez donné le point de vue de Rima Hassan qui explique qu'elle a acheté des produits de manière parfaitement
rend pas compte qu'il est en train de nous donner des informations totalement confidentielles. Donc arrêtez de mentir. Alors, monsieur le ministre de l'intérieur ou plutôt monsieur le ministre de la désinformation, vous comprendrez qu'il est délicat de vous auditionner comme si de rien n'était suite aux révélation d'hier sur votre responsabilité, prétendue responsabilité sur la fuite d'informations concernant notre collègue Grima Hassan. d'autant plus de fausses informations. D'ailleurs, ces révélations devraient choquer l'ensemble des élus et inquiéter la représentation nationale alors que vous êtes en charge de l'organisation des élections présidentielles. Sénat qui n'a pas sanctionné Joël Guerriot suite à la soumission chimique dont il s'est rendu coupable vis-à-vis
de notre collègue Josu Sandrine Josuo dont il devra ensuite faire l'objet de décret de circulaire par un gouvernement dont le ministre de la justice anciennement ministre de l'intérieur Gérald Darmanin a été accusé de viol. Ça a été dit hier dont la ministre de l'égalité a été la chef du groupe parlementaire qui a protégé Damien Ah de toute sanction qui ne voit rien à redire à la théorie du grand remplacement y compris sur le plan de l'instrumentalisation du vagin des femmes et ce que cela signifie dont la ministre de la santé n'a strictement pris aucune mesure suite à l'affaire Joël le Squarnec dont le ministre des armées n'a pas n'a été plus que discrète pardon sur les révélations sur l'école Saint-Sir et dont vous monsieur Nunz possiblement contribué et activement au
harcèlement en ligne d'une femme politique française Rima Hassan d'une majorité qui a maintenu Nicolas Hullot comme Éric Dupont Moretti qui appelé dès l'inceste heureux fait tout pour écarter le juge du rang de la civismi François Bairou à la tête d'un gouvernement lui qui a été si complaisant avec Betaram issu d'une victoire d'un président de la République qui trouve que de par Dieu fait honneur à la France qui emmène Bellatar dans les voyages présidentiels dont l'épouse parle de Salcon en parlant des féministes qui a maintenu à la tête du CNC Frédéric Boutona. Au-delà de cela, les membres des forces de police dont vous avez la responsabilité ont pour certains volé des banderoles féministes lors de manifestations en posant Gognard derrière. Et je sais pour
le coup que cela fait l'objet d'une procédure euh disciplinaire. Mais où en est-elle ? C'est ma première question. Ce que je veux dire par là, c'est que le gouvernement et ses prédécesseurs ne sont pas juste des institutions qui réfléchissent, essayent de faire bien. Ce que je veux dire aux victimes, c'est que ce gouvernement, comme ses prédécesseurs sont des agents actifs de l'invisibilisation et de la minimisation des violences faites aux femmes et aux enfants. La question, monsieur Nunes, est la suivante.