François Asselineau invité de J.J. Seymour sur Tropiques FM - 03/11/2018
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse directe
Vous allez être candidat, on en parle tout à l'heure. Le Brexit, l'Italie, le Brésil... ça bouge partout.
- 1:00OuverteRéponse directe
Vous parlez de cycles historiques, d'ouverture et de refermeture des marchés. Expliquez-nous.
- 3:30OuverteRéponse directe
Dites-moi dans ce contexte que vous allez conduire la liste de l'UPR pour défendre le Frexit.
- 5:30OuverteRéponse directe
Pourquoi revenir aux listes nationales pour les européennes ?
- 7:30RelanceRéponse directe
Vous critiquez Macron sur les réformes. Quelles preuves avez-vous de vos prédictions ?
- 11:00OuverteRéponse directe
L'Italie impose un débat sur l'UE. Pourquoi votre mouvement est-il différent ?
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[musique] Tropic Mag, l'invité du matin. François Lino, président de l'UPR, l'Union populaire républicaine. Bonjour François Lino.
Bonjour et bonjour à tous les auditeurs et merci d'être avec nous. L'Italie, le Brésil, le Brexit, vraiment ça bouge de partout aujourd'hui. Le Brexit, le Brexit, le Brexit, c'est pour bientôt.
Enfin, c'est ce pourquoi Oui, ça bouge. C'est ce pourquoi vous allez être candidat, mais on en parle, on en parle tout à l'heure. Oui, ça bouge beaucoup en fait.
Je pense moi, vous savez, j'aime beaucoup l'histoire et l'histoire, il y a des il y a des il y a des phénomènes cycliques, hein. Et je pense que après la seconde guerre mondiale, on est entré dans un phase une phase d'ouverture générale des marchés et l'effondrement de l'Union soviétique a permis que cette ouverture générale des des marchés, la circulation des capitaux notamment prenne une ampleur sans sans équivalent. Euh mais maintenant, je pense qu'on est en train de euh on a on a changé de de période d'époque et on est en train de voir l'inverse se produire.
Tout au long de l'histoire du monde, ça a été comme ça hein. Je je rappelle souvent, si vous avez au temps des pharaons, euh le masque d'or de tout en camon, il y a dedans du lapis la Julie qui venait d'Afghanistan, de l'Afghanistan à l'Égypte, il y a quand même une trotte. Et il y avait donc déjà à l'époque des échanges.
On a trouvé des cesters de l'Empire romain en Chine à l'époque à SIA, vous savez la la la capitale de l'empereur Ting Chewangi. Ça veut donc dire qu'il y avait des routes de la soie qui existaient à l'époque de l'Empire romain. Puis après ça s'est refermé avec l'affaire de l'empire romain et puis au Moyen-âge et tout au long de l'histoire, il y a eu des périodes d'ouverture, de refermeture.
Et là, je pense que l'année 2016 sera notée par les historiens dans 50 ans ou dans 100 ans comme l'année le point tournant avec le Brexit au Royaume-Uni et l'élection de Donald Trump aux États-Unis comme le début de la refermeture. Et effectivement, vous l'avez dit, on voit se manifester un petit peu partout des phénomènes qui vont dans ce sens. C'est d'ailleurs, moi je suis allé, je reviens du du Japon, j'ai j'ai fait un voyage, j'ai été très très bien reçu à haut niveau et j'ai rencontré quand même beaucoup de gens.
Ça m'a ça m'a étonné par c'est un pays que je connais bien, beaucoup de gens qui avaient un regard très critique sur la sur la globalisation, sur la mondialisation. Il constate d'ailleurs que le Japon est en perte de vitesse. Moi ça m'a ça m'a beaucoup surpris aussi d'ailleurs le Japon qui était dans les il y a une trentaine d'années qui était la deuxème puissance mondiale et qui commençait à talonner les États-Unis et bien c'est un pays complètement perte de vitesse.
Ils ont vu ce qu'ils ont ce qu'ils ont perdu et puis partout de façon lancinante, c'est vrai au Japon comme comme c'est vrai en France comme c'est vrai en Europe. Il y a le sentiment des peuples d'être dépossédés de leur de leur identité, de leur une perte de repère, une perte de repère généralisée. Voilà.
Donc ça en fait l'histoire du monde c'est un peu ça, c'est euh on ouvre on ouvre les marchés parce que ça permet les gens aiment bien découvrir ce qu'il y a à l'extérieur, ça permet de de développer les échanges, de d'avoir des idées nouvelles. Donc c'est positif et puis un moment à partir duquel ça devient négatif, c'est-à-dire les gens on voit tous les inconvénients à ce moment-là on est dans une période de refermeture. Et là on est dans une période de refermeture.
Puis dans peut-être dans peut-être qu'à la fin du du siècle ou en l'an 2200, je fais de la prévision ou en 2150, là on aura vu les les inconvénients des de la fermeture, c'est la sclérose et cetera et donc on arrivera de nouveau à une période de de d'ouverture. Voilà, je fais un peu de philosophie politique mais ça me paraît important. Oui, mais c'est important d'avoir ces ces paradigmes nouveaux.
Mais dites-moi Françoise notion un peu dans ce contexte que vous allez conduire la liste de l'UPR pour défendre le Frexit. Voilà donc j'ai annoncé ça lors de notre université. Nous allons avoir euh une liste nationale he puisque Macron a décidé de revenir aux listes nationale avec 79 candidats.
Et on va proposer Là vous avez dit bravo quand il a fait. Oui. Bah oui, parce que vous savez qu'avant il y avait des listes nationales et puis en 1999 la liste Pasquais Villier avait à la surprise générale dépassé la liste de Nicolas Sarkozy.
Alors dans ces conditions, il avait été très les européistes avaient été très inquiets. Il s'était dit on va morceler l'élection en h circonscription interrégionale comme ça plus personne n'y comprendra rien. C'est exactement ce qui s'est passé donc en en 2004, en 2009 et en 2014 puisque c'est tous les 5 ans, il y a eu des élections européennes qui étaient avec des grandes circonscriptions.
Plus personne n'y comprenait rien. et Macron pour une raison qui m'échappe un petit peu qui à mon avis va lui revenir comme un boomerang d'ailleurs a décidé de revenir aux listes nationale ce dont nous on se félicite parce que qui dit liste nationale dit qu'on va en parler de nouveau du vrai sujet qui est qui est qui est l'Europe et je serai tête de liste nationale. Ça sera pour nous un peu la la la revanche de l'élection présidentielle.
C'est le 3è tour. C'est un peu le 3è tour parce que il se trouve, excusez-moi de de de de me de de dire ce que je vais dire, mais c'est quand même la vérité, c'est que tout ce que j'avais dit pendant l'élection, la campagne présidentielle s'est révélé exact. J'avais annoncé que que le que quel que soit le président de la République qui serait élu et qui resterait dans l'Union européenne, il serait obligé de s'attaquer au du droit du travail.
C'est c'est le cas. De privatiser des services publics, c'est le cas. de s'attaquer aux petites retraites, c'est le cas.
De s'aligner complètement sur les États-Unis d'Amérique avec des guerres illégales, c'est le cas. Vous dites qu'il serait obligé. Oui, contraint par les par les par les contraintes de des grandes orientations des politiques économiques fixées par la Commission européenne en vertu de l'article 121 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne contraint également d'avoir une politique d'austérité constante à cause de notre appartenance à l'euro, donc d'obéir aux directives de la Banque centrale européenne et contraint d'obéir à l'OTAN puisque l'article 42 du 13 de l'Union européenne nous place sous la tutelle de l'OTAN.
Donc, il se passe exactement ce que j'avais prévu, y compris d'ailleurs y compris d'ailleurs, j'avais été le seul candidat en 2017 à parler de la du de la de de de la politique des eurorégions et de l'impact négatif que ça aurait sur l'unité nationale. Or, vous avez vu d'une part que les communes, il y a beaucoup de petites rur les maires qui démissionnent. Voilà, ils démissionnent en masse parce que ils sont furieux de constater ce que j'avais d'ailleurs annoncé devant l'association des maires de France.
Il y a il y a tout ça, on trouve ça sur internet parce que grâce à internet les gens peuvent vérifier que m dire j'avais annoncé c'était au mois de au mois d'avril je crois que c'était le 12 avril il me semble de mémoire devant l'association des maires de France j'avais annoncé que si [grognement] il votait pour un candidat restant dans l'Union européenne et bien leur dotation globale de fonctionnement s'effondrerait c'est le cas. Donc il y a beaucoup de maires ruraux qui sont furieux. Il y en a un certain nombre qui démissionnent.
En fait, il s'agit de d'une espèce d'euthanasie des des petites communes. On veut forcer les petites communes à fusionner et puis pire encore, vous avez vu ce qu'a décidé le gouvernement, c'est-à-dire de fusionner les départements d'Alsace en une seule collectivité territoriale. C'est absolument scandaleux puisque en 2013, on avait demandé l'is alsaciens et globalement le référendum avait été échoué puisque il y avait ni dans ni dans le barin ni dans le ha rein, il y avait eu le quorum nécessaire, c'est-à-dire 25 % de participation. la participation avait été plus basse.
Mais en plus de ça, il fallait qu'il y ait le oui majoritaire dans les deux départements. Il avait été majoritaire dans le barin mais il avait été c'est le nom qui l'avait emporté dans le dans le haut rein. Donc le référendum avait été rejeté.
Ben figurez-vous que le gouvernement a décidé, un peu comme en 2005 le référendum où les Français ont voté non à la Constitution européenne, les gouvernements désormais dans cette dictature qui ne dit pas son nom décide que les votes des votes de les votes des électeurs, ça ça n'est pas valable si ça si c'est contraire à ce qu'ils veulent. Et donc le gouvernement a décidé queil y aurait quand même la suppression des départements du barin et du hain la fusion dans une collectivité qui est d'ailleurs présentée comme une collectivité européenne d'Alsace. C'est-à-dire que monsieur Macron, le président de la République, normalement en vertu de la Constitution, il est le garant de l'unité nationale et bien il prend une politique qui délibérément vise à détruire l'unité nationale.
C'est une nouvelle raison pour laquelle j'estime que les les les parlementaires français devraient entamer une procédure de destitution de monsieur Macron qui à l'évidence n'est pas à la hauteur de la tâche. Et vous allez dire quoi là-bas étant élu ? Ah ben alors, il y a des gens qui me disent "Mais si vous êtes contre l'Europe, pourquoi vous voulez être élu députés européens ?" Voilà, puisque vous parlez de Frexit, et ben oui, mais je vous feraiis remarquer que c'est comme ça que le Royaume-Uni est sorti de l'Union européenne.
C'est bien parce que vous aviez euh Nigel Farage et le mouvement qui s'appelait Yukip qui ça voulait dire le mouvement pour l'indépendance du Royaume-Uni, c'est bien parce qu'ils se sont présentés aux élections européennes et parce qu'ils parlaient de l'Europe qu'ils y ont été élus. Ça leur a donné une tribune au Parlement européen qui a permis de qui a permis de diffuser largement les analyses et de mieux se faire connaître au Royaume Uniême. Et du coup, c'est ça qui a permis au mouvement de Nigel Farage de grimper à chaque fois dans les élections jusqu'à jusqu'à mettre en péril la la la la suprématie du parti conservateur.
Et s'il y a eu donc un référendum en 2016, c'est parce que le premier ministre conservateur de l'époque, David Cameron, vu la menace que représentait le yukip, a voulu couper l'herbe sous le pied duip en organisant un référendum pour ou contre la sortie de l'Union européenne. Le premier ministre britannique pensait que ce serait le nom à la sortie qui l'emporterait, puis c'est le Brexit qui l'a emporté. C'est-à-dire que c'est la raison, c'est une raison formidable pour nous pour se pour se présenter aux élections.
J'espère que le maximum de Français vont se porter sur notre liste pour qu'on aille porter le débat là où il est nécessaire qu'il soit porté, c'est-à-dire au sein du Parlement européen. Et comptez sur moi si nous avons un certain nombre de J'entendais Valérie Giscardestin dire l'autre jour que ce parlement n'avait aucun pouvoir. Oui.
Pour ça, monsieur Giscard destin si vous voulez maintenant qu'il qu'il est à la fin de sa carrière, il commence à il commence à passer à table si j'ose dire. Il explique effectivement que le Parlement européen n'a pas de pouvoir, ce qui était à peu près exact. Ça coûte quand même des sommes folles aux français.
Il explique des tas de choses, il regrette le regroupement familial en matière d'immigration. Enfin, il est assez c'est assez c'est assez étonnant. Moi ce que j'ai vu aussi, c'est la déclaration de madame, excusez-moi, de monsieur Jupé qui a dit qu'il n'avait jamais été aussi inquiet sur l'Europe et qui craignait que en effet, je crois qu'ils ont ils ont des raisons tous d'être d'être inquiet parce que on en parlait en préambule, j'y reviens, la construction européenne, elle est elle est elle est en en voie de déliquence.
On a parlé de de l'Italie mais regardez ce qui se passe en Grèce. Regardez ce qui se passe en Allemagne où madame Merkel, c'est le début de la fin. Elle est elle est elle est sur un siège éjectable maintenant.
Regardez ce qui se passe en Pologne, en Hongrie, regardez ce qui se passe au Royaume-Uni. Voilà, on a affaire à une structure qui ne marche pas, qui ne marche absolument pas, qui est des blocages tous. Et ben, il faut en tirer les conclusions, faut en sortir et à mon avis, le plutôt sera le mieux.
Voilà, le plutôt sera le mieux et c'est ce message là que vous irez porter. Et c'est ce message là que nous irons porter. Mais en même temps, ça va permettre de faire, vous savez, une éducation populaire parce que vous savez que nous nos principaux adversaires finalement en France, c'est pas tellement finalement les Républicains, les socialistes ou en marche parce que ils sont clairement pour l'Europe.
Nos principaux adversaires en fait, ce sont les autres partis politiques qui critiquent très sévèrement l'Europe comme le Front National, comme Debout la France ou comme l'extrême gauche ou comme France insoumise. Il critique très très sévèrement l'Europe mais il ne propose jamais d'en sortir. Il propose toujours une autre Europe à la Saint-linglin.
Et donc nous nous expliquons que ils il porte une très lourde responsabilité. Madame Le Pen, monsieur Mélenchon porte une responsabilité écrasante face au peuple français parce qu'ils n'ont pas fait cet effort d'information que je fais. Vous savez si Madame Le Pen, monsieur Mélenchon, monsieur Dupignan disait Aselino a raison, il faut en effet sortir de l'Union européenne mais vous verrez que d'un seul coup les Français massivement voteraient pour la sortie.
Mais comme il propose ah non, on va on va on peut pas sortir mais on va changer l'Europe, on va faire on va modifier. Il ne il n'explique jamais aux Français ce que moi j'explique depuis bientôt 12 ans, c'est que on ne peut pas changer l'Europe si on n' pas l'unanimité des Étatsmembres. Or, on n'aura jamais l'unanimité des États-membres pour modifier l'Europe dans un sens favorable à la France.
Voilà. D'ailleurs, tous ces gens qui veulent changer l'Europe n'expliquent jamais le béabas pourquoi l'Europe est-elle comme elle est. Ils disent tous "Oui, il faut changer.
Mais pourquoi est-ce qu'elle est comme elle est ?" Les les les négociateurs français pendant des années, ils ne dormaient pas. Il ne dormait pas dans les réunions lorsqu'il y avait des marathons à Bruxelles, lorsqu'il y avait des conflits, vous savez, des sommets de la dernière chance et cetera.
La réalité, c'est qu'il faut faire des compromis et plus il y a d'État, plus il faut faire de compromis. Et pour arriver à cette utopie qui s'appelle l'Union européenne, il a fallu que la France cède des pans entiers de ces de de ces de ces éléments de souveraineté. Et donc, on est dans cette situation.
Donc euh ceux qui disent on va faire on va changer d'Europe, il ils il ils sous-entendent que les autres pays qui ont obtenu des choses à leur avantage que la France a cédé vont accepter pour nos beaux yeux de nous céder ce qu'ils ont obtenu pour que pour qu'on soit plus content. C'est faux. Et en faisant tout ça et bien pendant ce temps-là ils empêchent le débat de fond d'exister.
C'est nous qui imposons ce débat de fond. Vous imposez ce débat de fond. On a l'impression que l'Italie impose aussi ce débat en ce moment.
Oui. Alors l'Italie, elle impose ce débat mais elle l'impose d'une façon qui est qui est bah d'abord d'abord d'abord l'Italie est quand même en tout cas monsieur Salvine, il y a quand même des positions qui souscrent pas surtout mais sur un certain nombre d'éléments sont quand même situés très à droite de l'échiquier. Vous savez que nous le mouvement politique que j'ai créé, l'Union populaire républicaine est un mouvement de large rassemblement qui s'inspire du Conseil national de la résistance et pas un mouvement d'extrême droite.
D'ailleurs, le CSA vient de rappeler à l'ordre des certains médias qui qui le disaient. Voilà, je vous remercie de le souligner. Effectivement, on a eu des adversaires notamment du côté de la France insoumise qui pour éviter de répondre à nos questions sur le fond, essayer de nous nous calomnier depuis des années en disant qu'on était d'extrême droite.
On a strictement rien d'extrême droite. J'ai toujours mis au défi qui que ce soit de trouver quoi que ce soit d'extrême droite dans notre mouvement. Mais calomnier calomni en restera toujours quelque chose.
Alors on a eu on avait pourtant les analyses du ministère de l'intérieur qui à chaque élection nous avait classé en divers donc au-dessus du clivage droite gauche et qui nous avait jamais classé en extrême droite bien entendu. Euh ça c'est c'est parce qu'ils ont un bureau qui examine à la loupe les programmes. Et là, on a eu effectivement une victoire, c'est qu'un certain nombre de nos militants sont protesté devant le CSA lorsqu'il y a eu une émission sur France 5 qui nous avait classé l'extrême droite.
Et là, on vient d'obtenir une belle victoire puisque le CSA s'est réuni, a examiné nos programmes, à examiner la la l'émission et à demander à mis en à mis en demeure le service public d'arrêter de de diffuser des fake news. Nous ne sommes pas d'un mouvement des d'extrême droit. Alors moi je je reviens à l'Italie à Salvini.
Donc lui, il a quand même des positions parfois très très àroites, mais surtout il est et ben il est comme madame Le Penel ou comme monsieur Mélenchon, il ne propose pas de sortir de l'Union européenne. Donc du coup, il fait des r de montade mais on ne sait pas, il va y avoir il va y avoir de toute façon là un rendez-vous et c'est-à-dire que l'Italie a proposé un budget qui n'est pas dans les clous de ce que souhaitait la Commission européenne. Donc il va y avoir là une partie de de bras de fer.
À mon avis, je pense que la Commission européenne va céder puisque l'Italie ne veut pas céder et surtout parce que le déficit budgétaire de l'Italie programmé de 2,4 % reste quand même dans les clous des critères de Maastrich et d'ailleurs soit dit en passant est inférieur au déficit de la France. Donc c'est assez extraordinaire quand que que la Commission européenne est retoqué ça. Mais vous voyez bien que en Italie aussi vous n'avez pas vous n'avez pas une force qui explique comme nous qu'il faut sortir de de l'Union européenne.
Peut-être ils vont faire ça sans le dire. C'est un truc, je ne sais pas comment ça va se passer en fait. Nous, on est notre mouvement est un mouvement républicain, un mouvement clair qui fait de l'explication et pourquoi on a de plus en plus de gens qui nous rallent.
On a eu là une université qui s'est tenue il y a quelques jours en Indré Loire. Il y avait 1200 personnes, on avait jamais eu autant de monde. On a eu pour la première fois des médias de masse comme TF1, LAAFP qui sont qui sont venus parce que et et des et des universitaires comme Édouard Russon pour l'Allemagne ou Emmanuel Todd qui sont venus, ça veut dire que notre mouvement de plus en plus est suivi par énormément de profession d'intellectuels dans les cercles du pouvoir parce que ce que nous disons est irréfutable en fait.
Alors, vous allez organiser justement l'année prochaine un certain nombre d'événements. Il y aura l'anniversaire de l'UPR bien sûr. Je crois que c'est la 12 année, ça va être les 12 ans.
Oui, les les 12 ans. Et puis vous allez alleremche aussi euh porter porter votre voie. Oui.
Alors ça, on a on a décidé de faire une grande opération. Ça s'appellera la France libre de nouveau à Londres parce que le 29 mars à 23h précises, c'est le l'heure le jour et l'heure précise au où à laquelle le le Royaume-Uni sortira officiellement et juridiquement de l'Union européenne. Donc on va être on va organiser pendant le vendredi et puis le samedi pendant le weekend, on va organiser une série de manifestations sur place euh à la fois des une grande opération avec les Français expatriés.
On a quand même près de 200 adhérents de l'UPR qui sont au Royaume-Uni, mais il y a aussi beaucoup d'adhérents, de militants, de sympathisants qui vont sans doute traverser la manche parce qu'on veut fêter ça avec les les Britanniques. Contrairement à ce que disent les grands médias, ça se passe bien. Il y a effectivement des problèmes qui sont inhérents à la à la question de l'Irlande du Nord par rapport à la République d'Irlande.
Problème que d'ailleurs nous n'aurions pas nous si nous sortions de de l'Union européenne. Donc mais à mise à part ces problèmes, globalement ça se passe bien. Le chômage continue de diminuer au Royaume-Uni depuis 2 ans, donc depuis le référendum, il est tombé à 4 %, c'està dire le plus bas niveau depuis 1900.
Il y a beaucoup de fake news sur c'est pas Oui, mais oui, on on dit énormément de choses. Mais regardez, par exemple, il y a il y a un truc qui est extraordinaire. On a appris il y a quelques jours que le gouvernement britannique a décidé de taxer les gafas, c'est-à-dire vous savez ces grandes entreprises Google, Amazon.
Voilà. Et Philippe Amond, le chancelier de l'échiquier a dit "Ben voilà, il y en a assez. Nous maintenant nous allons redevenir une puissance ouvere.
On va taxer comme on l'entend. On en a assez de ces parlotes, de ces palabres avec des des des trucs internationaux. C'est extraordinaire quand vous voyez que la France par exemple sur les gafs, ben pour la taxation de l'Union européenne avec les 28, ça ne marche pas parce qu'il y a toujours une situation de blocage.
Donc nous, ça fait 3 ans qu'on en parle, il ne se passe rien. Donc ce qui se passe là-dessus montre par de façon lumineuse que un pays souverain et indépendant avait en fait beaucoup plus de pouvoir et peut beaucoup plus agir sur le réel et faire respecter l'intérêt de de son peuple que s'il est ligoté avec 27 autres états dont les intérêts sont complètement contradictoires. Vous avez des petits pays au sein de l'Union européenne qui ne veulent absolument pas taxer les gafas parce que ça leur rapporte beaucoup d'argent.
Voilà le problème. Donc il faut faire il faut il faut nous on est pour les coopérations internationales hein. Que les choses soient très claires.
Il s'agit pas du tout. Il y a des gens qui disent "Ah, vous voulez refermer la France sur elle-même ?" Pas du tout.
Est-ce que la Suisse qui n'est pas dans l'Union européenne est fermée sur elle-même ? Est-ce que le Royaume-Uni qui sort de l'Union européenne est fermé sur lui-même ? Pas du tout.
Madame Madame M passe son temps à à faire des accords de libre échange avec les anciens pays du Commonwealth. Donc euh nous on est dans une autre pensée, c'est que on se rouvre au contraire sur le monde. On ne fait pas de différence entre les pays.
D'ailleurs, j'ai il y a quelque chose qui m'a frappé. J'ai trouvé ça extraordinaire parce que c'est exactement ce que je dis depuis 12 ans. Le jour du 29 mars euh 2019, c'est le 29 mars où on sera tous présents à Londres et je j'invite tous ceux qui m'entendent et qui m'écoutent à réserver leur agenda et à venir avec nous à Londres.
Ça fait un petit voyage, ça sera sympathique. Le jour du 29 mars, la la le la Banque d'Angleterre va émettre une pièce de 50 P justement pour célébrer le Brexit et sur c sur cette pièce, il est marqué justement pour l'amitié, la coopération entre tous les peuples du monde, toutes les nations du monde. C'est-à-dire que sortir de l'Union européenne, ça n'est pas s'isoler du monde, c'est au contraire renouer des relations sur un pied d'égalité avec tous les pays du monde.
C'est exactement ce que je ne cesse de dire depuis 12 ans. Voilà. Donc tout ce temps, on y reviendra le 29 mars prochain.
Vous venez d'effectuer un long voyage de 15 jours. Vous êtes d'ailleurs le seul candidat à l'élection présidentielle que vous étiez et vous êtes rendu en Nouvelle-Calédonie et demain, ben c'est le référendum qui va décider de l'avenir. Oui, parce que alors d'abord la Calédonie c'est un pays que je connais.
J'y avais passé 3 mois de ma vie. J'avais fait une mission sur les problèmes fonciers en 1987, il y a une trentaine d'années. J'ai découvert un territoire qui a quand même beaucoup évolué depuis 30 ans.
Il y avait une atmosphère quand même assez désagréable il y a 30 ans qui rappelait un petit peu l'Afrique du Sud si vous voulez. Il y avait il y avait d'un côté les blancs du côté de Numéa et puis d'un autre côté il y avait les Canaques. Je ne dis pas que ça a complètement disparu mais il y a quand même beaucoup de progrès qui ont été faits.
Un rééquilibrage qui a été fait un enrichissement des provinces nord et des loyautés qui ont été faites. Voilà. Deuxièmement, il y a beaucoup plus de monde aussi.
On est passé de 140000 à 300000 habitants. Je dis pas que c'est parfait, mais je dis que ça s'est quand même beaucoup amélioré. Il y a une deuxième chose qui est intervenue, c'est que après avoir connu des sommets, le prix du nickel qui est la une ressource fondamentale de la Calédonie s'est effondrée, de telle sorte que les usines de de du nickel maintenant sont déficitaires.
Alors, c'est ce que j'ai expliqué là-bas. J'ai dit que si les les Calédoniens votaient pour l'indépendance, la France métropolitaine, elle a sur 71 % du budget. Et ben vous savez qu'on vous connaissez les contraintes budgétaires.
En les queles que soient les promesses que pourra faire monsieur Macron, monsieur Philippe, vous savez comment on peut compter sur leur promesse. Quelles que soient les promesses et bien vous aurez en réalité un effondrement de l'aide française. Au bout de 2 ans, la France elle ne donnera pas plus à la Calédonie que ce qu'elle donne à la grande Comore ou que ce qu'elle donne au Benouet.
C'est-à-dire que la Calédonie se trouvera devant un choix cornélien, l'effondrement économique et a une pauvreté galopante avec peut-être un certain nombre de grandes fortunes qui quitteront la Calédonie pour s'installer en Australie. Et l'autre l'autre hypothèse, c'est de se jeter dans les bras d'une grande puissance qui serait l'Australie ou la Chine qui tourne autour de la Calédonie. Quand vous voyez comment se comportent les Australiens ou les Chinois, ben je pense que finalement toutes les communautés de Calédonie ont plutôt intérêt à rester dans la République française.
Et je pense qu'il y a encore des efforts à faire. Il y a des efforts de rééquilibrage. Vous savez, moi ce que je pense c'est qu'il faut beaucoup promouvoir les échanges entre la Métropole et l'Autreem.
J'en avais beaucoup parlé dans mon dans mon programme présidentiel. Moi, je je m'entends bien avec beaucoup de gens sur place. J'y étais déjà allé.
J'ai été très très gentiment reçu euh par euh par des par les toutes les communautés, y compris les Canaques. Je suis allé d'ailleurs remercier les deux maires de Calédonie qui ont paréné candidature à l'élection présidentielle. Il y en a un et qui est un broussard, c'est un descendant de de Caldoche, un descendant de de colon blanc depuis plusieurs plusieurs de depuis un siècle et demi qui est maire de Tout haut que je suis allé remercier qui lui est loyaliste et puis l'autre c'est un maire indépendantiste euh de monsieur Poanine qui qui l'un comme l'autre m'avait parrainé.
C'est tout un symbole. En définitive, à l'un comme à l'autre, j'ai offert un olivier puisque c'est le symbole de notre mouvement politique et c'est le symbole de la de la paix. Et c'est amusant parce que l'un et l'autre m'ont dit qu'ils allaient le planter devant une école qui est en qui est en construction.
Moi, je suis optimiste pour la Calédonie. Je pense, j'espère que le référendum ne sera pas remporté par les indépendantistes. Je pense que ça serait une grave erreur à la fois pour la ça serait dommage pour la France parce que c'est une espèce de porte-avion de son influence et de la francophonie dans le Pacifique sud sud-ouest et à la fois pour les Calédoniens eux-mêmes.
En revanche, il faut que la France continue leur rééquilibrage et puis il faut surtout que les Français de métropole connaissent beaucoup mieux l'outre mer. C'est vrai des Antilles, même si maintenant les Antilles quand même il y a beaucoup qui a été fait mais il y a encore beaucoup de choses à faire. C'est vrai aussi de la Guyane où la situation est catastrophique.
C'est vrai de la de Mayotte où la situation est catastrophique. La situation en en Calédonie, il faut que développer les échanges d'étudiants, les échanges d'élèves, valoriser l'apport des Canaques, de nos compatriotes Canac à la à la communauté nationale. Je pense qu'il y a énormément de choses à faire.
Je suis quand même assez assez optimiste pour l'avenir. Plus près de nous, il y a les élections dans les sones. Là, vous avez là aussi un candidat.
Alors, il va y avoir pour remplacer Manuel Vals. Alors, Manuel Vals a démissionné de la de la de la députation. Donc il y a une élection euh législative partielle qui a lieu donc je crois c'est le 17 me semble-t-il novembre quelque chose comme ça euh pour le premier tour et donc ça doit être le 24 novembre pour le 2e tour.
Donc effectivement nous on a un candidat Yav Sical Roui. Alors il a un nom un peu compliqué à à mémoriser dans un premier temps parce que il est d'origine iranienne mais il est né en France. Ses parents se sont installés en France après 1979, après la révolution iranienne.
Donc c'est un garçon formidable qui maintenant est mon directeur de cabinet, qui d'ailleurs sera directeur de campagne pour les les élections européennes. Il a comme suppléant Michaell Four et nous allons être très présents dans cette circonscription. On va dire aux électeurs, arrêtez de voter toujours pour les mêmes.
Faut pas faut pas faut arrêter, il y a autre chose que les socialistes d'un côté ou bien en marche qui et et les républicains. Il y a il y a autre chose. Il y a autre chose aussi que le Front National et que et que France insoumise.
Tous ces partis, les Français n'en peuvent plus. Il faut que les que les électeurs se disent "Ben tiens, on va en profiter pour changer et pour vraiment essayer un nouveau parti. Écoutez, depuis bientôt 12 ans, il n'y a jamais eu la moindre affaire politico-judiciaire qui a entaché notre mouvement.
Nous avons toujours dit la même chose. Nous avons toujours dit ce que nous faisions et fait ce que nous disions. Nous sommes un parti qui est, je crois, en plein d'honnêteté, de sincérité, de rectitude.
Et puis on dit aux gens, on fait de l'éducation populaire. Alors, je dis aux électeurs là de la première circonscription de les mêmez-les tous valcer, hein, c'est le cas de le dire. Envoyez-les tous valc et puis envoyer un message d'un seul coup à la à la représentation nationale.
Élsée notre premier député. On peut quand même bien avoir au moins sur tous les députés français, il y a quand même il y a 577 députés. Il y en a pas un seul qui propose de sortir de l'Union européenne.
Ça va pas. Quand vous pensez par exemple que le président de la République, monsieur Macron, avait dit au mois de de février à la BB6, s'il y avait un référendum franc sur le Frexit peut-être et assez probablement le Frexit l'emporterait. Il n'est pas normal qu'à l'Assemblée nationale, il n'y ait aucun député qui propose la sortie de l'Union européenne.
Je dis aux électeurs de la première circonscription de l'esson et ben c'est à vous peut-être que revient ce rôle historique d'envoyer notre premier député. Merci François Slino d'avoir été avec nous. Retrouvez nos analyses, nos propositions, adhérez ou faites un don sur upr.fr.
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