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interviewSud Radio (sur YouTube)· 22 octobre 2025 15 min

Thomas Ménagé (RN) : "Le budget est une catastrophe !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sud Radio, l'invité politique Jean-François Aili. Jean-François Aili, vous recevez ce matin votre invité politique. C'est Thomas Ménager, député du Loiret et porte-parole du groupe RN à l'Assemblée nationale.

Bonjour à vous Thomas Ménager. Bonjour. Merci à vous.

Suspendu ou simplement décalé la réforme des retraites ? C'est peu ou prou la même chose. Dans tous les cas, les Français se font avoir.

Non mais c'est dire on va gagner, on va décaler d'un an mais à un moment elle s'appliquera. Aujourd'hui, ça va rien changer réellement pour les Français. Tout ça derrière, c'est juste une embrouille qui a été mis en place par les socialistes pour gagner du temps.

Et Emmanuel Macron a eu raison. C'est pas suspendu, c'est reporté d'un an, mais à un moment après c'est un an, vraisemblablement la la la loi va s'appliquer, sauf s'il y a d'ici là 2027 arrive un nouveau gouvernement, un nouveau président de la République et nouveau Cap qui reviendra sur cette euh vous avez entendu quand même les mots d'Emmanuel Macron depuis la Slovénie quand il dit c'est le premier ministre qui a fait un choix, je résume hein, il dit ce n'est ni la progression ni la suspension. Lui, il dit que c'est un décalage.

Alors que vous y étiez hier à l'Assemblée nationale aux questions au gouvernement quand Sébastien Lecnu répond au socialiste Boris Valallot en disant la suspension, elle sera grosso modo ancrée dans le texte. On attend de voir la la lettre rectificative. Comment vous expliquez l'attitude du président ?

Bon, c'est le président de la République comme toujours. Emmanuel Macron, il s'est toujours même bordellisé même depuis l'étranger. C'està-dire que il sent bien qu'il a plus la main sur rien.

Pas indirectement. Il y a des débats à l'Assemblée nationale. Il a il a mis le bazar maintenant à plusieurs reprises et il essaie de toujours exister.

Il essaie de de continuer à exister alors même que tout le monde a déjà tourné la page d'Emmanuel Macron au sein même de son propre camp de Édouard Philippe à Gabriel Tal. Ils sont tous déjà passés à autre chose. Donc il essaie de rappeler qu'il existe encore.

Il essaie de rappeler qu'il existe. Vous dites qu'il bordellise. Donc je vous cite Thomas Bénager ce matin sa propre majorité.

Enfin est-ce qu'il savonne la la planche de son premier ministre ? parce que il parle d'autres choses quand même. Moi je je je suis pas dans la tête d'Emmanuel Macron et et tant mieux mais indirectement oui, il aide pas Sébastien Lecnu.

C'estàd que quand il y a Sébastien Lecnu qui est obligé de sortir les rames pour essayer de revendre cet accord avec les socialistes et d'essayer de d'expliquer que les socialistes ne sont pas en train de se faire avoir et surtout les Français ne sont pas en train de se faire avoir. C'est vrai que ça être pas le Premier ministre clairement. Olivier Fort et le Parti socialiste se sont fait rouler dans la farine selon vous.

Bah, je pense qu'on va arriver à un moment de vérité au moment du du vote du projet de loi de financement de la sécurité sociale à la fois pour les LR et pour les socialistes. Mais nous nous on est on est on est clair, vous êtes là-dessus sur la question des retraites. Oui, mais on n'acceptera pas en échange, comme vous l'avez dit, d'un report d'un an de l'application d'une réforme, la désindexation des retraites qui elle est bien aujourd'hui dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale, le doublement des franchises et tout un tas de horreurs qui vont faire souffrir tous les Français.

On peut pas pour donner même si c'est une bonne avancée 3 mois de de de départ plus plus précoce à la retraite pour des Français en échange de sacrifier tout le reste de la population avec des retraites qui vont baisser, des Français qui vont s'apauvrir et des Français qui bossent aujourd'hui et qui souffrent déjà énormément. Je vais vous demander, vous en êtes dans votre tête sur la question des retraites. Une parenthèse quand même.

Où en est votre envie de censurer Thomas Ménager ? Vous êtes toujours partant pour appuyer sur le bouton à la à la première occasion ? On a pas l'impression là.

Si si, on est on est partant aujourd'hui pour retourner aux urnes, pour censurer, pour obtenir une dissolution. Euh clairement ce budget, c'est une catastrophe. Plus 28 milliards de dépenses, on fait pas d'économie alors qu'on sait très bien que la priorité des priorités, c'est de faire des économies et dans un même temps, on augmente de 19 milliards les recettes fiscales, donc les prélèvements, les impôts sur les Français.

Donc aujourd'hui, nous, il y a aucun doute. On veut appuyer encore une fois sur le bouton quand il faudra le faire et d'obtenir une dissolution. Là, on va être dans les débats budgétaires, on va essayer de de limiter la cass pendant le débat du budget.

Bah, on a déjà euh vous savez, on a on a pas on peut pas se censurer, on peut pas déposer des motions de censure tout le temps. Euh, il faut qu'il y ait des 493, il y en aura pas. Euh mais euh aujourd'hui, dès qu'on pourra le faire, on essaiera de faire tomber ce gouvernement.

Vous avez lu euh Bruno Retaillot dans le Figaro ce matin, je vous le cite, en l'état, le projet de budget de l'exécutif est invotable. C'est ce que dit le le président de LR. Les républicains ne s'interdisent aucun débat, y compris celui de la censure.

Est-ce que vous allez tendre la main au patron des Républicain ? Moi, je comprends pas Bruno Rotaillot parce qu'en fait, j'ai l'impression que ce qu'il bloque, c'est les hausses d'impôts dans ce dans ce budget. Alors même que quand il y a eu Michel Barnier, il y a eu 30 à 40 milliards de propositions de hausse d'impôt et là les Républicains n'étaient pas choqués.

Après, s'il revient à la raison et qu'il euh veut euh aujourd'hui changer de cap, nous, on l'a toujours dit, s'il y a des euh républicains qui sont sincères, qui veulent couper réellement avec le macronisme, j'ai un petit peu de mal avec euh avec monsieur Retaillot qui s'est assis même avec des socialistes pendant des mois au conseil des ministres, avec monsieur Rsamen, avec monsieur Vals, de se dire que aujourd'hui il veut couper avec le macronisme, couper avec ses budgets qui font souffrir les français et qui augmentent les impôts. Mais bon, il y a que les idiots qui changent pas d'avis. Peut-être que Mais vous aussi vous êtes sur les hausses d'impôts.

Je sais que Marine Le Pen présente son contrebudget demain. Vous n'allez j'imagine pas révéler ce qu'elle va nous dire. Mais attendez, quand vous dites vous vous parlez de d'un impôt sur la fortune financière, nous on veut on veut on veut des baisses d'impôts sur les classes populaires et les classes moyennes.

Donc vous voulez faire payer les riches. Mais non, on veut pas bêtement faire payer les riches. C'est qu'on s'oppose à la taxe Zucman.

Nous notre proposition, elle est simple, il faut la détailler. Il faut aller au-delà du slogan. L'impôt sur la fortune financière, c'est en fait pas un nouvel impôt, c'est on change l'impôt euh sur la fortune immobilière actuelle pour le remplacer pour un impôt sur la fortune financière.

Qu'est-ce qu'il y a dans cet impôt ? On exclut les biens professionnels, c'estàd les biens qui créent de la richesse, qui créent de la valeur et qui emploient. On exclue les parts dans les PME, les ETI, donc les entreprises de taille intermédiaire, les petites entreprises qui font vivre nos territoires et on exclut la résidence unique parce qu'on considère que quand vous avez la résidence principale que vous avez un patrimoine, il faut l'exclure vous pouvez jouer sur les mots vous c'est ce sont des hausses d'impôts aussi mais je veux dire et et ces hausses d'impôts.

Oui, mais c'est hausses d'impôts pour nous elles sont là pour permettre des baisses d'impôts sur les classes populaires et les classes moyennes. Baisser la TVA, il faut relancer notre économie. Aujourd'hui, il y a euh des des hausses d'impôts sur l'ensemble de de des Français, à la fois les plus riches, mais aussi euh ceux qui souffrent le plus.

C'est vous qui avez euh discuté des retraites, hein, au sein de des députés euh Eren. Euh euh quand Emmanuel Macron euh parle de référendum sur les retraites, euh vous y êtes favorable parce qu'il dit ça aussi comme si ce qui va se passer dans le au Parlement finalement on pouvait être enjambé en s'adressant aux français. Vous êtes favorable, vous voulez des référendum.

Ça fait ça fait que 3 ans que je suis député. Je crois que ça fait 15 fois qu'on m'interroge sur des idées de référendum d'Emmanuel Macron. Il en a fait aucun.

On a eu sur l'écologie, sur l'immigration, maintenant sur les retraites. Ce sera du vide, il y aura jamais de référendum parce que Emmanuel Macron a peur du peuple. Après sur le principe, après sur le principe, après sur le principe, on y est favorable.

On avait même déposé une motion référendaire. Comme on avait vu que il y avait neu Français sur 10 qui étaient opposés et que il fallait à un moment un juge de paix qui était le peuple, on avait déposé une motion référendaire. Pour bien comprendre, vous êtes toujours sur la retraite à 60 ans ou pas sur ce retour ?

Je rappelle que vous avez 33 ans, vous êtes un jeune député encore. Vous vous voulez que reculez enfin vous voulez avancer la retraite toujours. Non non mais on n'est pas pour la retraite à 60 ans.

C'est le programme de la gauche. Mais ça fait ça fait très longtemps que nous avons fait que notre programme il y a un programme de justice sociale 60 ans juste pour ceux qui ont commencé très tôt avant 20 ans et 62 ans avec 42 annuités pour les autres. C'est ça.

C'estàd qu'aujourd'hui on peut pas promettre ce que promett promet la gauche 60 ans pour tous. Euh ça ce n'est aujourd'hui plus possible bien entendu. Ménager Jordan Bardella semble vouloir mettre cette question des retraites de côté, se concentrer notamment sur le pouvoir d'achat des Français, hein.

C'est ce qu'il dit dans dans ces déclarations successives aujourd'hui. Est-ce que vous êtes vous pour partir plus tard à la retraite ? parce que c'est c'est la tendance européenne, c'est la tendance mondiale même.

Mais j'écoutais juste avant votre antenne et quelqu'un disait que en en Allemagne où ou j'ai pu je suis retombé sur une vidéo, on partait à 65 67 ans. Oui, mais on cotise 18 % chaque mois sur sa fiche de paye. En France, c'est 28 %.

Donc à un moment, il faut réfléchir globalement. C'est pas parce que les les autres pays européens partent plus tard que le système est identique. Il y a des systèmes avec une part de capitalisation.

Il y a des systèmes où on côtisse beaucoup moins. Donc en final on part plus tôt, on a un système plus protecteur mais on cotise beaucoup plus. Donc à un moment ça peut pas être la double peine.

Vous pouvez pas dire chaque mois votre fiche de paye entre le brut et le net, vous prenez une grosse claque. Et en même temps, vous avez un système social qui va s'aligner sur les autres pays qui ont des cotisations. Votre temps là-dessus, mais avec vous, on part avec vous, on part à 64 ans gros.

Non, non, non. Aujourd'hui, on part à 62 ans avec 42 annuités. Par contre, c'est sûr que si vous avez commencé si vous avez commencé à à 25 ans, euh bah il faut faire 42 annuités.

Donc vous partez même à 67 ans. À un moment, c'est juste un principe de justice. Il faut que c'est 42 annuités.

Que dites-vous de la proposition du nouveau euh rapporteur général du budget, le LR, Philippe Juvin, inciter les fonctionnaires d'état volontaire à démissionner en leur versant 70 % de leur brut pendant 10 ans parce qu'il faut dégorger euh le nombre de fonctionnaires. Non, non, mais à un moment, on va pas payer des gens à être chez eux gratuitement. Non, il faut il faut dans certains secteurs administratifs ne pas remplacer un certain nombre de fonctionnaires qui partent à la retraite.

Il faut par endroit remettre des fonctionnaires qui sont aujourd'hui dans des bureaux sur le terrain. Il faut d'autres recrutement faire baisser le nombre de fonctionnaires de la fonction publique d'état et territorial. Oui.

Il y a bien entendu une vision globale à avoir mais aujourd'hui on peut pas dire globalement on réduit le nombre de fonctionnaires parce que il y a besoin de policiers, il y a besoin d'infirmiers. Euh c'est sûr que dans des agences, dans des bureaux, même à l'éducation nationale, il faut plus de profs mais il faut moins de monde pour faire de la paperasse. C'est ça ce qu'on Il propose aussi de transformer gratuitement les locataires de logements sociaux en propriétaire après 20 ans d'occupation.

Oui ou non ? Bonne c'est pareil, il y a il y a rien de gratuit. Nous, on croit à l'accession sociale à la propriété, c'estàdire le fait queon puisse pour les bailleurs sociaux vendre des HLM à un tarif un peu plus faible pour permettre à des gens qui ont payé pendant 10, 15, 20 ans et qui ont vécu dans le même HLM pouvoir devenir propriétaire et puis apporter de la mixité dans un certain nombre de copropriétés.

Mais aujourd'hui, la donner des logements déjà ça n'a aucun sens. Ça crée une rupture d'égalité avec la personne qui travaille au SMI, qui va euh en bavé obtenir un prêt peiné à payer pendant des décennies son logement. Et puis ça va créer en plus toute une folie.

C'estàd qu'au sein des mêmes copropriétés, vous allez avoir des personnes qui ne vont pas être sollevables et donc on va avoir des copropriétés qui vont devenir des catastrophes. Donc non, c'est une fausse bonne idée. Puis il y a rien de gratuit à un moment, on peut pas dire aux gens quel est le marqueur de de votre projet budgétaire parce que le on sait bien la gauche c'est Zucman, la droite c'est pas de hausse d'impôt.

Vous c'est quoi ? Mais nous nous il y a pas d'idéologie. C'est c'est contraig en fait mais parce que mais parce que l'économie l'économie c'est un équilibre.

Mais la philosophie globale qui est la nôtre, c'est de baisser euh globalement euh la pression fiscale pour relancer notre économie. que ça soit notre système social, euh tout tout notre modèle aujourd'hui, il sera financé que si on remet la France au travail, qu'on crée de l'emploi, qu'on crée de la richesse et c'est pas en mettant des coups de rabot aujourd'hui sur euh les Français en en en en en abîmant leur pouvoir d'achat, que la consommation va être lancée, que nos entreprises vont vivre, il faut libérer notre économie, libérer aussi nos entreprises, supprimer des normes. Voilà la philosophie de notre aménager.

Il y a peut-être une censure qui arrive, on verra bien. Vous en êtes où de l'Union des droits, Reno Retaillot, toujours lui n'y crois pas. Il le dit dans le Figaro, il dit que ça ne sera pas les appareils mais les électeurs qui vont décider.

Oui, ben je pense que les électeurs parce que pour lui pour lui Marine Le P est de gauche hein dans son dans ses choix. Oui. Oui.

Ben je pense que les électeurs LR vu les scores de LR et les scores du Rassemblement national, ça fait un petit moment qu'ils ont décidé. Il a raison Bruno Retaillot, je peux que lui donner raison et et j'invite les électeurs LR à à nous rejoindre. Après encore une fois, et ce qu'il en reste, ce qui est certain, c'est que nous, on veut rassembler tous les Français.

Ça passera bien entendu par des électeurs de droite mais pas uniquement mais tous les patriotes sincères qui veulent couper avec le macronisme. Thomas aménager pour finir Nicolas Sarkozi sa première nuit en prison. Sa présence à la santé ça vous choque ?

Vous avez vu cette vidéo euh cette ce prisonnier ce détenu qui crie à travers les barreaux. Il on est à la santé hein. Nous l'avons vérifié sur sur des radio.

C'est bien une vidéo tournée à l'intérieur. On est au courant de tout Sarco. On va venger Kaddafi le crie à travers les barreaux.

Le président est là. Ça vous choque ? Moi ça me choque que Nicolas SarkoZi euh dorme en prison euh de manière euh dans le casre d'une exécution provisoire alors qu'il a fait appel et qu'il est présumé innocent.

Et ce qui me choque, c'est surtout quand je vois à Montargie dans mon territoire tous les délinquents, tous ceux qui ont été arrêtés des dizaines de fois, qui ne sont jamais emprisonnés, qui continuent à emmerder les Français en bas des bar des barres d'immeubles, qui n'ont aucune certitude de la peine de voir que lui pour le président de la République, il y a eu une possibilité avant même un appel qu'il soit emprisonné. Donc c'est ce de poids de mesure, cette vision de la justice à géométrie variable qui aujourd'hui me pose problème. Après il y a pas il y a personne même si un grand nombre de vos électeurs disent le contraire, ils disent qu'au contraire les les politiques doivent être même enseigne Oui.

Et la même enseigne, c'est queà un moment l'exécution provisoire de faire dormir Nicolas Sarkozi, un ancien président de la République derrière les barreaux avant même qu'il ait pu faire appel, avant même qu'il ait pu prouver définitivement son innocence et ou que les juges reconnaissent définitivement sa culpabilité quand il y a des délinquents, des violeurs et des dealers plein les rues, ça pose problème. Merci à vous Thomas Ménager. Merci Thomas Ménager.

Bah on va rebondir sur ce que vous avez dit en fait à l'instant avec Éric Revre et puis Élisabeth Lévi sur Nicolas Sarkozy. On va y revenir parce qu'il y a eu en fait des choses assez bizarres on a entendu cette nuit. On va revenir aussi sur le cafouillage autour de la réforme des retraites.

Alors, j'ai pas bien compris Jean-François vous a reposé plusieurs fois la question. Vous êtes favorable à un référendum ou pas ? Alors, on est favorable mais il y en aura pas.

Attendez, on est là pour la politique c'est pas de commenter du vide. Non mais s'il y avait un référendum une bonne idée s'il y avait un référendum sur les retraites, on l'a proposé, on a déposé une motion référendaire que tous les groupes notamment les macronistes s'y étaient opposés au moment de la réforme des retraites puisque on savait bien que ça serait enlé que ça passerait par 493. On avait dit au français de choisir.

Mais vous croyez réellement je vous pose la question qu'Emmanuel Macron va proposer un référendum avant de partir après en avoir proposé annoncé 10. Ah bah c'est à vous qu'on pose la question nous importe. Non non mais si vous si vous si vous y croyez encore, vous êtes un optimiste.

Vous n croyez pas. Non, j'y crois absolument pas malheureusement. Bah voilà.

Bah les auditeurs vont nous dire ce qu'ils en pensent, s'ils y croient ou pas et puis euh bah est-ce que le RN est de gauche ? C'est Bruno Rota qui le dit. On va y revenir.

Un mouvement qui propose de baisser les impôts et Ram gauche ou Oui oui oui. Bon et le départ à la retraite, le cafouillage et tout beaucoup de choses et puis les logements sociaux. Éric, hein, on en a beaucoup parlé ce matin.

Sylvain Lévancy est avec nous euh sur cette proposition de faire accéder les gens qui sont dans les HLM euh au à la propriété. Oui, c'est bien. Euh sur le principe là, c'est gratuitement si vous avez payé pendant 20 ans, mais ensuite il faut le conserver euh 5 ans.

C'est proposé par Philippe Juvain. Je vous propose d'en débattre dans un instant dans le grand débrief de l'actualité sur Sud Radio jusqu'à 9h.