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InterviewRadio J· 9 novembre 2025 47 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsRetraitesSécurité

Xavier Bertrand : "LFI a comme ressort la haine des Juifs, le RN la peur de l'Islam"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 40 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:02OuverteRéponse directe

    Est-ce que le scénario de la présidentielle n'est pas encore écrit ?

  • 0:44OuverteRéponse directe

    LR est-il dans l'opposition assumée à Sébastien Lecornu ?

  • 2:07OuverteRéponse directe

    Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon cherchent-ils la crise ?

  • 4:08OuverteRéponse directe

    Vous dites ne pas vouloir ni RN ni LFI, mais quel est votre projet pour la France ?

  • 5:26OuverteRéponse directe

    Êtes-vous prêt à des compromis pour faire adopter le budget ?

  • 6:44OuverteRéponse directe

    Que répondez-vous à ceux qui demandent le départ du président ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44Xavier BertrandFait
    « on a un problème, on crée un nouvel impôt et c'est le cas dans ce projet de et et honnêtement, on peut pas continuer comme ça. »
  • 1:27Xavier BertrandFait
    « C'est plus de la justice fiscale, c'est clairement aujourd'hui du raquette fiscale »
  • 2:48Xavier BertrandFait
    « Ce qu'ils veulent eux très clairement, c'est pas de jouer la carte de l'intérêt général, c'est de jouer leur intérêt à eux. »
  • 4:47Xavier BertrandFait
    « Heureusement qu'on a cette constitution. Elle est pas en carton patte la constitution. »
  • 6:01Xavier BertrandChiffre
    « il y a beaucoup trop d'augment du PLFSS raison »
  • 11:48Xavier BertrandFait
    « Trop de nos concitoyens aujourd'hui ont le sentiment qu'à chaque fois ça tombe sur eux, ceux qui travaillent, ceux qui entreprennent, qui réussissent »
  • 12:28Xavier BertrandChiffre
    « J'ai refusé de le faire. J'étais la première région à dire non. Je suis passé à côté de 81 millions d'euros d'impôts en plus. »
  • 13:06Xavier BertrandChiffre
    « 34 milliards d'impôts ont été voté dans le rétablissement de la taxe Zuc dans euh dans le le rétablissement de l'ISF »
  • 18:21Xavier BertrandFait
    « C'est en dépit du bon sens. On a une réforme alors tellement intelligente portée par Édouard Philippe que personne n'y a rien compris. »
  • 28:27Xavier BertrandFait
    « Si vous avez une partie de la classe politique qui est frileuse, qui n'a pas envie de revoir notamment l'organisation du pays »
  • 29:50Xavier BertrandFait
    « les élus départementaux deviendraient élus régionaux »
  • 31:08Xavier BertrandFait
    « On était persuadé qu'en votant plus souvent, ce serait très bien. On est rentré dans un système à l'américaine. »
  • 44:02Xavier BertrandFait
    « Jean-Luc Mélenchon, lui, se sert effectivement de l'antisémitisme comme carburant électoral »
  • 44:47Xavier BertrandFait
    « il faut réprimer vraiment dans la loi l'antisionisme parce que c'est effectivement pour les antisémites la façon de continuer leurs attaques »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Radio J, le forum radio J. Frédéric Aziza. Le Frédéric Aziza. Bonjour et bienvenue au forum Rog dont vous êtes l'invité Xavier Bertrand. Le Xavier Bertrand bonjour. Bonjour. À un an et demi de la présidentielle, vous préparez donc votre candidature à l'Élysée. Une ambition autour du N. Ni la France insoumise ni le RN dont vous parlez dans votre livre. Rien n'est jamais écrit qui est publié chez chez Robert Lafond. Alors, est-ce que le scénario de la présidentielle n'est pas encore écrit ? Et comment comptez-vous imposer votre ligne alors que la petite musique d'une alliance avec le RN progresse au sein de votre parti ? Les les Républicains, comment aussi vous imposer au sein du bloc central et déjouer les pronostics qui ne font pas de vous, loin de là, le favori de la

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présidentielle. Et pour commencer, ben le vote hier de la partie recette du projet de loi de sécurité sociale à l'Assemblée grâce à l'appui des socialistes mais sans les voix de LR et et du parti Horizon d'Édouard Philippe LR est-il dans l'opposition assumée à Sébastien Lecornu et vous-même vous moi je suis contre les augmentations d'impôts, les augmentations de taxes, les augmentations de redevance est une maladie française politique. on a un problème, on crée un nouvel impôt et c'est le cas dans ce projet de et et honnêtement, on peut pas continuer comme ça. Il faut bien voir qu'aujourd'hui il y a un ralbol grandissant de nombre de nos concitoyens, notamment ceux qui travaillent, ceux qui entreprennent face à cette avalanche fiscale. C'est plus de la justice fiscale, c'est clairement

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aujourd'hui du raquette fiscale et avec à la clé et avec à la clé nombre de conneries fiscales avec des mesures qui sont aujourd'hui complètement stupides, économiquement parlant et qui font que on a beau rechercher des impôts en plus, on aura pas les rentrées fiscales, les dépenses, c'est à ça qu'il faut s'attaquer. Raquette fiscale, vous parlez du projet de financement de la sécurité sociale et du budget de la nation. Mais on a mais on a eu l'avalanche. Heureusement maintenant on va passer au Sénat qui va remettre les choses d' plombe. Confiance au Sénat mais le budget comme le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour que nos concitoyens qui aujourd'hui sont complètement déboussolés en se disant mais ils sont complètement malades de voter des trucs

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comme ça puisse se dire qu'il y a quand même un pôle de stabilité et qu'on va revenir vraiment à la raison. Alors raquette fiscale, on va on va attendez on va peut-être expliquer on va préciser. Il y a plein de questions. Attendez, on va pas s'emballer. Je vous connais, on a trois quarts d'heur devant nous. de passer à l'assemblée nationale, allez-y. c'est que vous avez aujourd'hui les deux extrêmes, LFI et Rassemblement national qui mènent le bal mais qui ne visent qu'une seule chose. Une seule chose, c'est que au final ce budget soit pas adopté, que la France n'ait pas de budget, qu'on ait une crise politique encore plus grave, que le gouvernement de monsieur le cornu tombe, que derrière il y ait une dissolution et qu'ensuite ils soient tous à exiger le départ du

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président de la République. Ce qu'ils veulent eux très clairement, c'est pas de jouer la carte de l'intérêt général, c'est de jouer leur intérêt à eux. On a deux personnes, madame Le Pen monsieur Mélenchon, qui sont dans une course de vitesse. On voit bien Mélenchon, c'est son barou d'honneur. Madame Le Pen, on voit bien qu'avec le calendrier judiciaire et aujourd'hui la pression que lui met Jordane Bardella, elle voudrait que tout tombe maintenant plus haut que lui dans les plus haut qu'elle dans les sondages. On voit bien qu'aujourd'hui ce qu'il souhaite c'est qu'il y ait clairement des élections anticipées parce qu'ils sont encore un peu plus haut dans les sondages qu'ils ne le seront dans quelques mois ou même pour madame Le Pen savoir si elle sera encore en mesure de

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se présenter. Donc ces gens-là, les dirigeants de du RN, les dirigeants du LFI ne visent pas l'intérêt de la France et des Français. C'est uniquement leur intérêt et ils sont en train d'ailleurs, regardez bien, jamais ils ne se critiquent l'un l'autre. C'est les deux phases d'une même pièce. Ils ont particuli mais ce sont exactement les mêmes intérêts, leurs intérêts à eux et pas à ceux des français. Alors on peut revenir sur votre introduction et parce que jeis revenir ce que vous avez dit sur le nini parce que je vous allez voir vous allez voir c'est une cohérence. Attendez, je vous je vous vous m'avez dit tout à l'heure je suis contre le RN et contre les filles. C'est vrai mais c'est pas ça mon projet pour la France et les Français. Ouais, moi j'ai un projet pour ou

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j'ai un projet pour le rétablissement de l'autorité, pour la France du travail, pour les services publics et notamment autour et pour les classes moyennes. He vous dites dans ce livre rien n'est jamais écrit, on va y revenir. Mais d'abord vous disiez Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon cherchent la crise, ils veulent la dissolution, veulent la provoquer. Alors vous, est-ce que vous voulez que le budget soit adopté ? Oui oui oui bien sûr. Bah la France a besoin d'un budget. On a on a eu quand même une chance. On a un atout dans notre poche. H la constitution de la 5e République. Faut pas qu'on se trompe. J'étais euh pendant euh une grande partie du weekend à Brive à la à la foire de Brive, la foire du livre de Brive qui est un événement exceptionnel qui montre

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d'ailleurs que la lecture, la culture c'est quelque chose d'essentiel dans notre pays. Les gens sont venus voir parce que ils me disent "Est-ce qu'on va s'en sortir ?" Moi, je le pense pas seulement parce que je suis optimiste par nature et que je me bats, mais c'est tout simplement que derrière la Constitution de la 5e République. Merci au général de Gaul, à Michel Debré parce que au final, même s'il y avait des éléments de crise ou de blocage, on a la possibilité de faire adopter un budget y compris par ordeur. C'est pas la meilleure des solutions mais ça nous permettrait d'éviter comme aux États-Unis crise qu'on appelle le shutdown. Heureusement qu'on a cette constitution. Elle est pas en carton patte la constitution. Question. Alors, quand vous dites le budget, vous voulez

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que le budget soit adopté, pour qu'il soit adopté, il faut qu'il y ait des compromis entre l'Assemblée, le Sénat et au sein de l'Assemblée, entre le socle commun où ce qu'il en reste et le Parti socialiste. Vous êtes prêt des compromis ? Mais oui, des compromis mais pas une prise de tage. H prise de tage de la part de qui ? Bah de la part notamment d'Olivier Fort, il faut aussi dire les choses très clairement le gouvernement. Ouais, parce qu' un moment alors faut faut pas se fier à mon avis à toutes les déclarations qu'on a tous les jours. Non, il faut pas qu'il y ait de prise d'otage. Le compromis c'est de la discussion, c'est pas de la prise d'otage. Très clairement aujourd'hui il y a eu un vote qui a été fait sur la première partie. Pour moi, il y a beaucoup trop

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d'augment du PLFSS raison. Projet de loi de financement de la sécurité sociale. Vous connaissez ça puisque vous avez été à la tête de ce ministère. Tout à fait. Et on avait notamment avec Philippe Tousoblasi pour commencer ensuite réussi à réduire euh le déficit de la SCU ce qui montre bien que trou de la SCU c'est pas une fatalité. Ah oui, merci de me rajunir. Merci mais c'est à cette époque là que je vous ai connu. Donc on a à peu près le même âge. Oui, je suis peut-être un peu plus vous. Alors budget budget. Oui. Attendez sur la crise crise que nous vivons. Donc vous dites pas de dissolution. Jean-Luc Mélenchant et Édouard Philippe et Bur disent il faut que il faut que Emmanuel Macron pense à enfin parte. Qu'est-ce que vous leur répondez ? C'est pas très goaliste tout ça.

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Et de la part c'est pas très goliste. C'est ce que je viens de dire quoi ? Bah de demander la le départ du président de la République et puis je le dis aussi pour Édouard Philippe, un ancien premier ministre h ne peut pas et ne doit pas remettre en cause les institutions comme il le fait. Mais attendez, on va aller jusqu'au bout si vous voulez bien. Et là pour faire de la pédagogie. Pourquoi Eddouard Philippe demande ça aussi aujourd'hui ? Pourquoi ? Bah parce qu'il est encore un peu plus haut que d'autres dans les sondages et ce qu'il voudrait c'est provoquer des élections plutôt possible. D'ailleurs, on le voit bien aujourd'hui. C'est pas ce que souhaitent les Français parce qu'ils savent que le départ d'un président de la République, c'est pas ça qui donne un budget à la France. Le

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départ d'un président de la République, c'est pas ça qui garantit une majorité parlementaire stable, solide à l'Assemblée nationale. Et je vais aller plus loin. H Je vous dis cela. Je suis un opposant à Emmanuel Macron depuis maintenant 8 ans et demi. H hm. Depuis 8 ans et demi, je suis en désaccord avec sa politique parce qu'on ne fait pas assez pour le retour de l'autorité, le retour de l'ordre et on ne fait pas assez notamment pour les classes moyennes et qu'il n'y a pas assez d'attention pour tous les Français où qu'ils habitent au cœur des métropoles ou dans la ruralité. On doit porter attention aux gens qui vont bien et aux gens qui vont pas bien. Ça n'a pas été le cas. Je suis dans l'opposition. Mais moi je vous dis une chose, moi j'appelle pas au départ du

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président de la République parce que c'est pas Emmanuel Macron la question, c'est le président, la clé de voû des institutions. Si demain un président était conduit à partir sous la pression, il n'y a plus aucun élu, monsieur Aziza, plus aucun élu en France qui pourrait commencer son mandat en se disant qu'il ne sera pas menacé de l'interrompre les jusqu'au président de région président et je dis à David Lissard qui souhaite aussi le départ du président qui est président de l'association des maires de France. Quand on demande le départ du président, c'est aussi casser la stabilité dont on besoin tous nos élus locaux, tous nos maires dans toutes les communes de France. Un peu de responsabilité par les temps qui courent, ça fait pas de mal. On a des institutions qui ne sont pas en

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carton patte. Ça serait bien que la colonne vertébrale de certains élus ne soient pas en carton patte non plus. Vous dites Édard Philippe il il demande au président de partir, il réclame la démission du président, le départ du président parce que il est un peu plus haut dans les sondages et il pense que oui, il est en basse donc il se dit voilà, vaut peut-être mieux que ce soit maintenant que plus tard. Et alors vous, vous êtes bas dans les sondages, c'est pour ça que vous voulez que la présidentielle est plus tard. Non, c'est que je suis respectueux des institutions. Vous savez en politique, on dit parfois dans la vie seul les imbéciles changent pas d'avis et en et on Non, non, non. Justement, vous pourrez peut-être me traiter d'imbécile si vous voulez, mais moi je

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revendique la cohérence. La cohérence. C'està dire que je ne change pas d'avas. Quel que soit l'opposition que j'ai vis-à-vis du président de la République, c'est un opposant qui vous le dit. Moi, je souhaite que ce mandat aille à son ter. J'ai à mon avis des initiatives que le président devrait prendre. Je suis intimement convaincu que il y a encore le temps, il y a la place lors d'un débat apaisé, un projet porté par le premier ministre de projet de loi référendaire pour que l'on donne la parole au français sur un certain nombre de sujets avant la présidentielle. On y reviendra. On va parler des retraites, ce sera peut-être le cas de de parler de référendum. Ça veut dire que quand vous dites ce que vous dites sur la ceux qui réclament la le départ du président,

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c'est pas très responsable ça. Comme Bruno Rotaillot par exemple, il joue avec le feu tous ces gens-là. Bien sûr hein. Et bien mais il joue le jeu de qui ? Il joue le jeu des extrêmes. On a déjà Lfi l'idiot utile du Rassemblement national. On n' pas besoin que des partis qui sont des partis de gouvernement et des gens qui ont exercé des responsabilités importantes rentrent aussi dans ce jeu-là. Alors vous dites budget, on revient au budget. Le budget voté à tout prix, sinon c'est la crise. Oui. Budget voté ou adopté. Oui. Euh un budget voté avec un équilibre, un compromis. Non, non, c'est mieux. Maintenant, il y a la possibilité dans la constitution, il y a deux possibilités, la loi spéciale ou les ordonnances. Mais qu'il y ait un équilibre, un compromis trouvé entre

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l'Assemblée et le Sénat, c'est bien mieux pour tout le monde. Alors, vous avez Mais attention à la clé, pas de surencher d'impôts. Ouais. On peut 34 milliards d'impôts de On peut se poser un instant. On va se poser un instant. Ouais. au-delà aujourd'hui de la l'incertitude politique qui qui bouscule beaucoup les gens, je l'ai encore vu chez moi dans les Haut France, je l'ai vu aussi à Abrive hier, les témoignages étaient très forts. Il faut pas jouer avec le feu de la démocratie aujourd'hui. Aujourd'hui, il y en a beaucoup trop qui s'en s'en rendent compte et d'autres qui en s'en rendront compte sont en train de saper la démocratie. La démocratie, elle repose sur quoi ? Elle repose sur le respect de l'état de droit. Trop de remise en cause de l'état de droit. Une décision du

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Conseil constitutionnel ne convient pas. Faut supprimer le Conseil constitutionnel. Le Conseil d'État a pris une décision, ça plaît pas à certains, supprimer le Conseil d'État. On ne remet pas en cause l'état droit. Mais attention, il y a aussi le respect de la loi. H et le fait qu'aujourd'hui on ait le sentiment qu'il y ait une impunité générale et que beaucoup ne respectent plus la loi, ça sape la démocratie. Vous faites allion à quoi là ? Qui ? Je je pense tout simplement que les décisions de justice doivent être euh appliquées pour tous. Non, mais même au quotidien. ou les gens se rendent compte aujourd'hui qu'il y a certains qui ne respectent pas la loi parce qu'ils ont sentiment que ça ne s'appliquera pas à eux. Trè sujet, le consentement à l'impôt. La démocratie

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repose aussi sur le consentement à l'impôt. Trop de nos concitoyens aujourd'hui ont le sentiment qu'à chaque fois ça tombe sur eux, ceux qui travaillent, ceux qui entreprennent, qui réussissent et que derrière c'est toujours plus avec en plus une question mais qu'est-ce qu'ils font de notre argent ? Tant qu'on a'ura pas compris qu'il faut baisser les dépenses en premier, ça ne sert à rien de pouvoir monter sur son cheval et de dire il faut plus. Je vais vous donner un exemple, juste un exemple, ne vous inquiétez pas, vous inquiétez pas, juste un exemple parce que vous pouvez dire "Oui, Bertrand il dit ça, mais qu'est-ce qu'il a fait lui ?" Voilà, vous n'êtes pas énarque donc vous connaissez rien que j'ai ét aussi acteur de la réforme d'assurance ma mais je

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vous parle de chez moi maintenant dans la région des Haut de France. Ouais. L'an dernier, l'État nous a autorisé, nous les conseils régionaux, à lever un nouvel impôt, le versement mobilité pour les entreprises de plus de 11 salariés. Ce que tu une façon de dire, bon écoutez, comment va vous donner moins ? Si vous voulez, vous prenez dans la poche des entreprises. J'ai refusé de le faire. J'étais la première région à dire non. Je suis passé à côté de 81 millions d'euros d'impôts en plus. Qu'est-ce que j'ai fait ? Bah, comme vous dans votre ménage, comme un entrepreneur, j'ai donc baissé mes dépenses de 127 millions d'euros. Si j'avais pris l'impôt, j'aurais jamais fait l'effort d'aller tailler dans un certain. On poursuit sur le budget. Côté budget, 34 milliards d'impôts ont été voté dans

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le rétablissement de la taxe Zuc dans euh dans le le rétablissement de l'ISF, pardon, dans la partie recette du budget, mais euh avec le rejet de tax Zucman. Je parlais de conneries fiscale. Attendez, on on est en train de de de taper. Vous en pensez quoi de ça ? Bah, on est en train de taper par exemple l'assurance vie des français. Ah, ça sert à rien l'assurance vie. Ouais. Vous m'expliquez comment les obligations d'état sont financées dans notre pays. M'expliquez comment il y a aussi un certain nombre garanties qui sont données pour notre économie. Donc encore une fois sur des sujets comme ça, on a le droit de regarder un peu plus loin que le bout de son nez et de faire preuve juste de de bon sens. C'est le Sénat qui doit jouer ce rôle. Ouais. le Sénat doit rétablir un

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véritable équilibre et montrer que sur un certain nombre de sujets, on n'est pas obligé d'aller dans l'air du temps. Regardez, le problème qu'il y a aujourd'hui, c'est que certains ne se rendent pas compte qu'il y a un principe très simple. Ce sont pas les politiques qui créent les emplois, ce sont les entrepreneurs. Et donc si les entrepreneurs créent les emplois, on arrête de leur mettre la tête sous l'eau, on arrête de leur mettre des bâtons dans les roues. C'est pas très compliqué. Peut-être qu'on apprend pas ça à Lena. Peut-être que les plus intelligents d'entre nous n'entendent pas ce message, mais il est simple et il vient aussi d'un ancien entrepreneur qui gère aussi ma région comme le ferait un un chef d'entreprise, c'est-à-dire avec une obligation de résultat.

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Alors, on poursuit et les députés, vous parliez de l'axe LFI RN il y a quelques minutes, les députés le pénis sont votés avec la gauche et le modèle, hein. Un impôt universel sur les multinationales et un impôt sur la fortune improductive. Qu'est-ce que ça vous inspire ? Mais encore une fois, il y a aucune cohérence dans tout ça. Eux, la seule chose qui les intéresse, bah le Rassemblement national, c'est de savoir à quel moment ils peuvent s'unir avec l'extrême gauche des alliances contre nature juste pour au final tomber et faire chuter. Mais c'est uniquement ça. C'est uniquement ça. Ce qu'il recherche, c'est la chute du gouvernement le cornu. Comme ils ont fait chuter François Beirou, comme ils ont fait chuter Michel Barnier, vous n'avez rien à attendre de

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positif, de bon pour le pays de la part des extrêmes. Et vous avez vu ce qu'a dit d'ailleurs Sébastien le Cornu devant les sénateurs, il a dit si le budget n'est pas adopté, s'il y a une censure, je partirai. Il faut le prendre au mot. Bah vous dites chiche ou dit il faut il faut éviter ça non gouvernement qui est censuré part c'est la logique, c'est la lecture des institutions. Ouais. Et qu'est-ce que vous dites ? Il vont mais moi je fais pas le paris du pire. Moi, je ne suis pas un extrémiste. Moi, je ne cherche pas justement à ce que notre pays connaisse davantage d'instabilité. Voilà. Alors, côté compte de la nation, puisqu'on parle du budget, la situation est préoccupante avec une charge de la dette hausse à 74 milliards l'an prochain et un déficit qui pourrait

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atteindre les 5 % alors qu'il est prévu à 4,7 dans le budget qui est en cours de débat. Est-ce que tout ça c'est vrai réellement prise au sérieux ? L'un des mérites de François Bairot avec qui je n'ai pas été d'accord surtout, ça a été justement de faire une vraie pédagogie du besoin que nous avions impérieux. Un de stabiliser la dette. Ça a pas été reçu hein. Ouais. Mais un de stabiliser par les Français et par les partis politiques. Les Français, plus qu'on le pense, parce que il y a il y a beaucoup de de réflexions de la part notamment des fameux boomers, don parlé de façon suffisamment positive par rapport aux jeunes générations. Bien sûr que les gens sont pas égoïstes, bien sûr que les gens en ont conscience. Donc instabiliser la dette, c'est pas simple.

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Deux la faire reculer, c'est encore moins simple. Et pourquoi ? Pourquoi ça ? Parce que les gens se disent "Ouais, de toute façon, on vit avec des déficits depuis longtemps, on peut continuer comme ça." Non, ce qui se passe et c'est là où les Français ont ont compris l'enjeu justement de stabiliser, de faire réduire de réduire la dette, c'est que l'argent qu'on met pour rembourser la dette, on ne le met pas pour autre chose. Ce sont des dizaines de milliards d'euros dans les années qui viennent qu'on va payer en plus juste pour rembourser ce qui nous prêtent. Cet argent-là, on le mettra pas sur la préparation de l'avenir, pas sur l'hôpital, pas sur l'école, pas sur le logement, pas sur la culture. Et donc stabiliser la dette, c'est nous donner le moyen de continuer à relever les

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défis et de continuer, allez à redonner confiance et de l'espoir dans un pays fracturé. C'est pour ça qu'il faut aussi le faire et ça permet de rester indépendant et de pas être trop obligé de tendre la main pour que des gens acceptent de nous prêter de l'argent. Trend la main à l'étranger. Exactement. Quand vous dites nationale, quand vous dites il faut que le budget soit voté, euh j'entends aussi ce que dit Bruno Retaillot et considère que le budget est moins votable aujourd'hui qu'hier. On verra au final. C'est c'est c'est ça correspond à ce que vous dites ou pas ? On verra on verra au final quelle est la version qui sort clairement de la commission mixe paritaire parce que la version du Sénat sera pas celle de l'assemblée et encore une fois après avec un nouveau vote devant l'assemblée

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avant l'heure c'est pas l'heure. Ouais ça veut dire que moi je fais confiance joue la politique du pire. il va rentrer, il va revenir au Sénat la semaine prochaine. C'est justement tout simplement qu'on réussisse à trouver un bon compromis et un bon compromis pas pour les partis politiques pour le budget de l'État et pour le pays et pour la France. Alors mercredi, mercredi, ce sera le vote de sur la suspension de la réforme des retraites qui va être en débat à l'Assemblée. Euh là aussi vous prenez l'opposition du LR ou pas ? J'étais contre cette réforme des retraites. Oui. Donc vous dites c'est c'est bien de vous savez la façon dont la réforme des retraites a été gérée depuis des années depuis les depuis les années des quinquenas des années mais c'est en dépit du bon sens.

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C'est en dépit du bon sens. On a une réforme alors tellement intelligente portée par Édouard Philippe que personne n'y a rien compris. Hm hm. Et en plus, elle a été retirée. Il y a eu la réforme portée par Ellisabeth Borne où moi j'avais dit "Il y a trois conditions pour que je puisse la voté, c'est-à-dire vraiment galité, régime spéciaux, public privé. Il y avait la retraite des femmes et moi je voulais qu'on prenne la durée de cotisation. Ils ont pas tenu compte de ça. La retraite par point, c'est la solution. la retraite par point faut qu'on ait des sacrées garanties pour que la valeur du point soit pas décidée à Berperts comptables de parce que c'est d'ailleurs d'ailleurs bah ça correspond à ce que dit Sébastien le cornu hein il vous répond il propose

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de confier la gestion du système de retraite aux partenaires sociaux c'est une proposition que je fais depuis un an et demi voilà si tu en exemple ce qui se passe à la GIR carco donc c'est la solution moi ce que je propose aujourd'hui c'est que le système des retraites dès le départ dès les retraite de base soit géré par les partenaires sociaux ensemble et ils font du bon boulot pour les retraites complémentaires je crois Hm hm. Ils savent compter, ils savent faire preuve de justice. L'État sait le faire. Non. Alors, donnons la gestion aux partenaires sociaux. On pose un cadre général et ce sont eux qui vont décider. Je pense qu'ils inspireront davantage confiance encore une fois que les services de Bercy et ils inspireront davantage confiance qu'une partie de la

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classe politique et les classes politiques et puis il y a les partenaires sociaux. dans les partenaires sociaux, il y a les organisations patronales euh mais qui doivent trouver un accord avec les organisations syndicales qui ont pas trouvé un accord qui ont fait qui qui ont plomber le conclave. Oui, mais le conclave chacun avait l'épé chacun avait l'épée dans les reins, il pouvait pas faire un centimètre et tout ça. Là, c'est pas la même chose quand vous dites "On n'est pas à vous surveiller. C'est vous qui gérez, c'est vous qui allez trouver les conditions de l'équilibre." Moi je vais vous dire une chose, la réforme des retraites aujourd'hui telle qu'elle est, elle doit être revue de font en comble. ou et je proposerai également pour 2027 et les années qui suivent une autre réforme.

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Vous savez les retraites c'est hyper important. Oui mais attendez c'est par rapport à ce que vous disz c'est par rapport à ce que vous disiez à l'instant vous parliez de notre âge tout à l'heure c'est un sujet qui va aussi concerner pas dans un siècle juste un point c'est que vous pouvez réformer les retraites mais il faut faire preuve de justice. En 2003 moi je suis rapporteur du texte porté par François Fillon pour pour Jacques Chirac. Elle est difficile cette réforme. Il y a du monde dans la rue. Elle réussit surtout pour deux raisons. On met sur un pied d'égalité public privé. C'est pas plus, c'est pas la chose la plus simple, mais un, les carrières longues. Ceux qui avaient commencé à bosser très jeune pouvaient partir avant 60 ans. Mesure de justice. Deuxièmement,

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il y avait aussi une discussion, une vraie discussion avec la CFDT, c'est-à-dire que la méthode était importante, il y avait un accord. Mais là, on parle des partenaires sociaux sur le fond de la justice, sur la méthode les partenaires sociaux. Voilà ce qui a fait que cette réforme a été réussi. Alors, je vous posais la question tout à l'heure. On parlait de cette du débat qui avir à l'Assemblée à partir de mercredi sur le la suspension de la réforme des retraites. Vous dites c'est une bonne chose ou pas ? On peut pas continuer cette réforme passé. Bonne chose ou pas ? Je viens de vous dire, je viens de vous dire la réforme, je l'ai pas d'accord. Donc aujourd'hui, elle est suspendue, elle doit être revue. Moi j'y suis pas opposé. On est pas opposé. A priori LR est opposé.

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Oui, mais c'est c'est leur choix. Le choix, c'est leur choix. C'est pas parce que je je connais ce dossier des retraite et et il m'intéresse passionnément. Pourquoi ? parce que c'est le lien entre les générations. C'est c'est un c'est un système qui fait que les actifs cotisent pour les retraiter. Le système en lui-même ne se suffit plus et il faudra notamment de l'épargne de la capitalisation en plus. Pas à la place de la répartition mais il faut le conserver telation moderniser comment de quelle manière. Et tout le monde sait que si on lance ce débat autour de la capitalisation pour effectif tout de suite ça prend 10 15 20 ans. Ça prend au moins 10 ans. Vous avez entièrement raison. Mais attendez, et la capitalisation, elle existe aujourd'hui hein. Oui. Pour les fonctionnaires,

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elle existe pour les fonctionnaires. Elle existe aussi pour certains indépendants avec ce qu'on a appelé à l'époque la la loi la loi Madelin notamment les professions libérales, des commerçants, des artisans. Les Français, ils contribuent aussi à cette capitalisation avec de l'épargne retraite. Il est temps d'organiser le système pour qu'il n'y ait pas d'oublier. Alors, est-ce qu' est-ce que le débat sur retraite, vous parliez de la présidentielle, ça sera le grand débat de la présidentielle ? Ça sera l'un des débats. Oui, j'en suis persuadé. Pourquoi la protection sociale ce sera important ? Parce que ça tient les Français entre eux. Parce qu'encore une fois ceux qui vont bien et ceux qui vont pas bien bénéficient de liens qui sont pas si euh comment dirais-je si

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fragiles que cela si on s'en occupe bien. C'est la santé, c'est l'école, c'est le logement, sont les politiques publiques, c'est la protection sociale. On peut pas continuer à gérer comme dans l'après 45, mais ça tient toujours à ce qu'est cette promesse républicaine. Liberté, égalité, fraternité. Mais alors liberté, égalité, fraternité don visiblement visiblement on nom de tout ça liberté, égalité, fraternité les Français ne veulent pas travailler plus. Est-ce que le risque hein puisque vous dites le débat, attendez, je je continue, je continue le débat de de sur les retraites sera des grands débats de la présidentielle. Est-ce que le risque ce n'est pas que les Français votent pour le candidat ou la candidate qui leur promettent le beurre et l'argent du beurre,

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c'est-à-dire de travailler moins pour gagner plus. Bah qui est capable de dire qu'on va travailler moins pour gagner plus ? C'est un chancé. Puis de toute façon, les Français on Bah, c'est un peu ce que disent LFI et peut-être un peu le RN puisqu'ils veulent la retraite à 60 voir à 62 ans. Ouais. Bah, c'est l'une des raisons pour lesquelles ils sont pas crédibles très clairement. Et puis pardonnez-moi mais c'est pas monsieur Bardella du haut de ses 30 ans qui va nous dire qu'il a l'expérience nécessaire. Mais pourtant il plaît hein 37 % pour l'instant dans les sondages pour l'instant dans les sondages on est à 1 an et demi d'élection présidentielle. Non mais vous voyez pas un peu le culot ? Il y a il y a même des des parlementaires qui disent si il a de

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l'expérience, il a fait des jobs d'été. Non mais on se moque de qui ? On parle de quoi ? Prenez pas au sérieux. On parle de quoi ? Vous prenez pas au sérieux ? Attendez mais il y a pour vous c'est rigolo. Mais je suis pas le seul à pas le prendre au sérieux mais je suis peut-être l'un des rares à le dire. Vous savez pourquoi ? Parce que tous ils ont la trouille parce que comme il est haut dans les sondages et que les gens se disent c'est peut-être lui le vainqueur ou c'est peut-être eu le vainqueur, il y a personne qui ose dire qu'il est creux. Il y a personne qui ose dire que tout il est creux. Laissez-moi finir, c'est important. Il y a personne qui ose que madame Le Pen, on a vu ce qu'elle avait donné aux deux débats présentiels mais elle a comment dirais-je ? Elle a travaillé ces

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dossiers. Dis la bouteille. Ouais. L'expérience, les échecs, ça crée de l'expérience. Pourtant, vous savez, Dieu sait combien je lui suis opposé. Monsieur Bardella lui a pas travaillé ses dossiers, il les a répété. Et quand vous voyez, il connait rien au sujet, connais rien à la vie. Bah attendez encore une fois, 30 ans c'est un formidable âge mais on a aujourd'hui plus de bouteilles 50 ans à 60 ans qu'on en a à 30 ans. L'amateurisme ça va bien. On parle d'un pays de 68 millions de personnes, la 7e puissance mondiale. Et on va pas nous faire croire qu'à 30 ans, on est tout à fait capable de diriger un pays comme le nôtre avec les tensions géopol. Mais parce que on vous faites tous les médias aujourd'hui la présidentielle avant la présidentielle. Bon, aujourd'hui très

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clairement, on va voir qui se prépare et qui le moment venu sera capable d'inspirer confiance, rassurera. Pourquoi ? Pas pour rester immobile, au contraire, mais pour justement redonner de la fierté et ressouder les Français entre eux. Voilà ce qui va être important. L'ordre, l'autorité, une société du travail, des services publics, c'est clairement un projet comme celui-ci. Et vous ne me ferez pas croire que c'est monsieur Bardella qui inspirera confiance et sera capable justement de redonner à la fois de la fierté, de la cohésion à notre pays. Tiens, c'est l'une des raisons aussi pour lesquelles je l'explique dans le livre, je combat. Alors, on va montrer on va montrer ce livre pour nos auditeurs, hein. Euh je sais pas si on le voit le livre là. Bon, on va parler du titre parce qu'il

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illustre bien ce que nous sommes en train de dire, monsieur Azizard. Rien n'est jamais écrit et certainement pas la victoire des extrêmes et certainement pas, contrairement à ce qu'on pense un débat et un duel mortifère entre les dirigeants de LFI et les dirigeants du Rassemblement national que ce soit Madame Le Pen ou monsieur Bardella qui entre parenthèses soutient madame Le Pen en ce moment comme la corde soutient le pendu mais ça se voit hein monsieur Bardella soutient Marine Le Pen comme la tient la comme la corde soutient le pendu qu'est-ce qui vous fait dire ça bah vous avez pas vu ces dernières interventions non il est déjà en train de la passer par perte et profit Mais il est plus auquel d'ailleurs dans les sondages ? Bah ça va certainement faciliter les choses entre

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et vous dites vous dites il est creux avec une homme vous avez d'autres qualificatif pour lui ou pas ? J'ai pas besoin de me lancer dans un concours de qualificatif. Moi j'ai juste envie de dénoncer la réalité aujourd'hui la situation la solidité dont on a besoin pour diriger un pays comme le nôtre avec le contexte que nous avons et intérieur et extérieur et qu'on n'est pas obligé d'avoir peur en se disant si c'est les vainqueurs, vaut mieux rien dire. Voilà. C'est ça c'est la peur de tout le monde d'ailleurs. Il compris compris dans votre camp hein chez l'uridment. Bah attendez, il y en a qui ont peur puis il y en a qui ont envie d'aller avec les vainqueurs. Ah bah pourquoi aujourd'hui peut servir d'exemple ? Bah pourquoi vous avez aujourd'hui certains élus chez LR qui ne sont pas

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suffisamment clairs ? Ils dit si c'est eux les vainqueurs, faut peut-être aller avec eux. Mais je leur dis compris municipal d'ailleurs. Bah attendez moi je vais combattre ça et je ne suis pas le seul à le combattre. Jean-François Copé, Michel Tabarot, des élus comme Valérie PCR ont toujours été très clair en la matière. Je je le dis, je le dis ni LFI ni RN. Parfois chez LR, j'entends facilement ni les filles ni les filles. Moi, je tends l'oreille et je veux entendre et je veux voir sur les lèvres ni les filles ni. C'est le cas de Bruno Raillot. Ni les filles, ni les filles. J'entends j'entends qu'il J'entends qu'il le disent et j'attends qu'il le disent. qu'il le disent Bruno Rotaillot ni LFI ni ni LFI ni Ren et une question après on va parler de vous de votre ambition vos

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ambitions présidentielles sur les retraites il faut un référendum avant avant 202 ou pas comme l'a suggéré Emmanuel Macron si vous faites un référendum ça veut dire que vous avez un projet de loi ficelé qu'est-ce qu'on vient de dire tout à l'heure qu'il fallait aujourd'hui donner maintenant la responsabilité par contre je vous dire ça peut pas être posé par référendum mais qu'est-ce qu'on prend en compte demain l'âge ou la durée de cotisation moi c'est la durée de cotisation Mais même ça vous ne pouvez pas en faire un référendum à proprement parler. Tiens, on va se poser sur le référendum un court instant. Moi, je pense que dans les 18 mois qui viennent, nous ne sommes pas condamnés à l'immobilisme et la France peut pas se permettre de Non, parce qu'on peut encore faire

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bouger les choses. Si vous avez une partie de la classe politique qui est frileuse, qui n'a pas envie de revoir notamment l'organisation du pays, l'organisation territoriale, moi je propose notamment que on fusionne la classe politique départementale et régionale. 40 % des échelon, bah c'est un échelon d'élu. d'él mais c'est ce que vous voulez faire Nicolas Arkoi hein. Ouais ben moi c'est ce que je propose même si c'est la classe politique régionale. Combien d'économies qui passe en pent certains disent ça peut faire 30 à 40 milliards d'économies. C'est vrai ou pas ? La dernière fois qu'on avait dit que notamment les régions allaient faire je sais pas 15 milliards d'économie, on s'est aperçu mais vous qui êtes président de région il faut garder la région à la région sur

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le dominant ou le laisser au département ? À l'époque, rappelez-vous, André Vallini, quelqu'un que j'estime, mais avait indiqué que ce chiffre, il avait été vu, ça avait été bricolé. Voilà. Donc, on va arrêter de dire c'est 30 ou 400. C'est plus efficace ou pas ? On va prendre du solide. Ouais. Boris Ravignon a fait un rapport complet. Il il est des Ardenes Charleville. Il a produit un rapport que personne ne conteste. 7 milliards et demi d'euros d'économie. Et attendez, moi je vais être très clair. Pas mal. Il faut faire. Qu'est-ce qu'on attend ? Par contre, vous m'avez dit pour la Je suis presque que ce soit la classe politique régionale qui fasse les efforts, qu'il y ait les élus, attendez, les élus départementaux deviendraient élus régionaux. Voilà comment on est

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capable de faire simple, efficace et rapide. Et comme je pense qu'un certain nombre d'élus vont hésiter, h je pense que les Français eux hésiteront moins et que sur un sujet comme ça, ça pourrait être l'une des questions d'une loi référendaire à plusieurs questions. Mais je vais jusqu'au bout sur le référend. 27. Ah, je le pense. Mais je vais aller jusqu'au bout. Je vais aller jusqu'au bout. H Je pense que il faut élargir le champ de l'article 11, donner la possibilité que les Français s'expriment plus souvent et il faut abaisser le seuil pour le référendum d'initiative citoyennes. Combien ? Beaucoup moins qu'aujourd'hui. Aujourd'hui, on est quasiment à près de 5 millions de personnes. Ça veut dire clairement que le seuil a été fixé tellement haut pour que ça n'arrive jamais. Et après,

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on s'étonne que les Français et ce sentiment que le c'est un débat justement que moi je présenterai dans le cadre de la des élections préentiel parce que les institutions, c'est pas ça qui remplit le frigo, c'est pas ça qui donne du boulot, c'est pas ça qui restaure la sécurité, mais c'est quand même la clé pour que l'on puisse avoir un pays stable et un pays dans lequel les Français se disent "Je suis pas privé de la parole". Et ça c'est la clé. Euh au passage, on peut parler d'un autre champ institutionnel. C'est si pourquoi il y a pas de référendum aujourd'hui ? Je vous laisse poser les questions et répondre à vos questions. Pourquoi pourquoi il y a pas de référendum ? Ouais. Parce qu'on a fait une erreur avec le quinquena. Ouais. On était persuadé qu'en votant plus

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souvent, ce serait très bien. On est rentré dans un système à l'américaine. Tout président qui est élu a envie de faire non pas un mandat mais deux. Et donc moi je suis pour que l'on revienne au Septenaat. Je pense pour ma part que en un mandat vous faites déjà suffisamment bouger les choses. Si vous êtes clairement préparé. Vous savez que ça sera jamais ça sera sera jamais euh ça évoluera jamais vers le septur. Pardon si les Français me font confiance, je proposerai le rétablissement ainsi que le l'élargissement du référendum parce que ça fait quand même 20 ans dans notre pays qu'on n pas eu un référendum. Il est temps de redonner la parole au parler On va parler de vote candidaturalisé d'abord euh au passage la demande de remise en liberté de Nicolas Sarkozy va être examinée demain

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par un juge d'appel. Considérez-vous qu'il doit être mis en liberté ? Non mais la chambre, je souhaite qu'une chose, c'est qu'il puisse qu'il puisse sortir de prison évidemment mais c'est pas à moi d'en juger, c'est pas à moi d'en décider mais vous savez, tu es proche de lui, je pense à à l'épreuve que ça représente pour lui et pour sa famille. Non mais est-ce que c'est injuste qu'il était emprisonné ? J'ai aussi un autre principe, je l'ai déjà indiqué, je ne remets jamais en cause les décisions de justice, même quand elles me sont défavorables. C'est un principe, comme je l'ai dit tout à l'heure, remettre en cause les décisions de justice, c'est incompatible avec la préservation de l'état de droit. Est-ce que vous faites partie de ceux qui parlent de l'acharnement de la justice ?

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Je viens de vous répondre Frédér mais je vous pose la question contre l'ancien président de la République. Je viens de vous répondre. Et comment vous expliquez cet acharnement ? Parce que c'est certains LR le disent hein. C'est pour ça que vous posez la question. J'ai été proche de lui. Je le suis toujours. J'ai pour lui plus que de l'estime. Je pense à lui chaque jour et j'espère que demain cette décision lui permettra de retrouver les siens. En 1995 hein, il y a 30 ans. Vous nous rajunissz là ? Non. Ouais. À l'occasion de son dernier Oui, bien sûr. C'est dernier de son dernier conseil des ministres François Mitteran avait lancé cette phrase à ses ministres. Je le cite, "Méfiez-vous des juges, ils ont tué la monarchie, ilsont la République". Aujourd'hui, vous

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ressentez ça. Est-ce que ce sont des paroles prémonitoires ? Les juges appliquent les lois. Ouais. Les juges jugent en fonction des lois. Dans ces conditions, c'est au législateur de prendre ses responsabilités et de modifier un certain nombre de règles. Je suis pour ma part pour qu'il y ait le rétablissement de peine minimum, de peine planché pour ceux qui s'en prennent par exemple aux forces de l'ordre, aux forces de sécurité. H je suis persuadé qu'aujourd'hui nous devons durcir encore la loi sur les multirécidivistes, j'en suis convaincu, mais c'est au législateur de prendre ses responsabilités. J'en ai aujourd'hui, il y a quelque chose alors là qui que j'ai plus de plus de mal à supporter, c'est de dire c'est de la faute des juges, c'est de la faute de l'Europe, c'est de

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la faute de l'économie, c'est de la faute de finances, c'est de la faute du juridisme et tout ça. C'est aux politiques de prendre leur responsabilité. La responsabilité politique, je le dis dans cet ouvrage, elle se partage pas, elle se délègue pas. Mais quand les politiques font de la politique, ils ne laissent pas la technocratie choisir à sa place. Quand on se bat à Bruxelles, c'est pas effectivement Bruxelles qui décide. Quand il on a envie de se battre pour éviter le Mercossour, clairement on dit que la France se signera pas et qu'elle cherchera des alliés pour bloquer l'application du Mercosour. Voilà, c'est ça se battre. Le mercour, il faut le signer ou pas ? Non, je viens de vous le dire mais il faut pas seulement se contenter de ne pas le signer,

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il faut aussi aller chercher des alliés en Europe pour leur dire voilà pourquoi cet accord ne doit pas être validé. On avance on avance euh notamment sur votre livre un se battre c'est ce qu'attendent de nous les français un an et demi de la présidentielle vous préparez donc votre candidature à l'Élysée. Donc pour vous le scénario de la présidentielle il est pas encore écrit. On peut faire un petit rappel historique. Vous étiez sur 95, on peut aller plus loin. Un an et demi avant, le général de Gaulle, personne n'imaginait qu'il serait mis en ballotage. Un an et demi avant, Valérie Giscardestin a été élu sans problème, hein, je crois. En 93, je pense que après 93, Eddouard Baladur était président. 2002 c'était Lionel Joseppin. Ouais. Et voilà, 1 an et demi avant la

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présidentielle de 2017, je suis même pas sûr qu'Emmanuel Macron était testé dans les sondages. Était dans les radars. Voilà. Euh, on a besoin de continuer. Vous êtes le nouveau Macron, le nouveau de Gaul, le nouveau Non, je suis Xavier Bertrand. Moi, Xavier Bertrand, un un candidat, pardonnez-moi, qui euh pour qui rien n'était écrit, ni que je fasse de la politique, ni que je devienne, vous savez. Et et les gens parlé beaucoup hier, j'étais j'étais très surpris. Il y a des profils qu'on a jamais essayé en politique peut-être de l'État. Oui, si vous voulez mais entrepreneur vous pourriez dire avec une obligation de rés Non, c'est que j'ai pas fréquenté les grandes écoles, j'ai pas fait Sciencep, j'ai pas fait LENA, je fais une école qui est celle du terrain. J'ai quand même de l'expérience

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avec expérience ministérielle à la tête d'une grande région. H l'expérience ça compte et peut-être qu'un candidat qui croit davantage au bon sens qu'au nombre de diplômes peut-être que ça c'est quelque chose de foncièrement nouveau une question précise hein ou en tout cas pour préciser les choses il y a le socle commun il existe en tout cas dans les têtes pour vous dites ni RN ni LFI pour qu' pour que le prochain président ne soit ni RN ni LFI faudra sans doute il faudra un candidat du sole un candidat commun du socle commun à la présidentielle Est-ce que vous validez cette idée ? Mais ça suffit pas d'être un candidat du Est-ce qu'il faut une primaire ? Est-ce qu'il faut une primaire ? Attendez déjà un Ça suffit pas d'être un candidat du socle commun.

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Est-ce qu'il peut y en avoir plusieurs ? Je vais vous expliquer pourquoi. Ouais. Mais il y a des gens qui au final vont s'apercevoir que les extrêmes c'est pas la solution. H il y a des gens qui ne votent plus depuis longtemps qui peuvent aussi retrouver un peu confiance et un peu d'espoir. La politique c'est pas c'est pas seulement des niche électorale. Alors là attendez si je récupérais tant de pour tel j'additionne mais ça marche pas. Ça c'est une dynamique et ça était l'une de mes erreurs de 2021 c'est de penser que l'élection présidentielle é favoris vous n'avez pas été bah pouvait pouvait être aussi une affaire où candidat d'un parti. Non vous devez être un candidat de rassemblement. La la véritable primaire, c'est l'élection présidentielle. Évidemment,

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mais il faut une primaire avant ou pas ? C'est pas parce que les Il faut une primaire avant ou pas ? Il y a combien de primaires qui ont permis de désigner le vainqueur de la présidentielle ? À gauche, il y en a eu combien ? Il y en a eu au moins deux. Non, François Hollande ? Ouais, François Hollande, c'est donc l'exception qui confirme la règle. Notre pays n'est pas fait pour les primaires. Non, pas primaire. Pas de primaire parce on nous dit que Bruno Retailleux, il commence à à penser qu'il faut une primaire. Pourquoi ? Et puis en plus, vous voyez une primaire. Alors, j'entends de de qui ça va jus Ouais. jusqu'à jusqu'à madame Knafon. Mais vous voyez à quoi elle ressemblerait cette et d'ailleurs d'ailleurs l'union des droites hein prenez par vous qui de LR jusqu'à reconquête en passant

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éventuellement par le rassemblement national. On peut appeler un chat un chat. Allez-y. C'est pas l'union des droites, c'est l'union de la droite et de l'extrême droite. Bah voilà ce que ça veut dire. Non mais il faut le dire clairement là. Là aujourd'hui encore une fois on n'ose pas dire les choses. Non c'est l'union de la droite. Moi je dis non. Je dis non mais attendez allons jusqu'au bout. Et pour moi la différence avec l'extrême droite, elle est pas aujourd'hui uniquement économique. Mais les différences, c'est pas moi, j'ai pas avec les extrêmes droites une différence de degré, mais une différence de nature et on va jusqu'au bout. Vous disiez tout à l'heure ni ni non, c'est pas seulement ça. Élf a comme ressort la haine des juifs et aussi la haine des riches.

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Ils ont besoin de bouc émissaire. Hm. Le Front National à chaque fois vous dites siement Front national ou la stigmatisé, c'est la même chose. C'est pas parce qu'ils ont changé l'enseigne que ça a changé quoi que ce soit à l'intérieur. C'est effectivement clairement la peur de l'islam et il joue là-dessus. Il y a la confusion de leur part qui est voulue entre islamisme et islam. Clairement, moi j'aime pas la politique des bouqu émissaires et je pense que si notre pays continue à attiser les tensions, ça ne on aura vraiment des lendemains terribles. On peut éviter ça, on doit éviter ça et donc il faut chercher à unir, à rassembler. Mais attention, pas pour être immobile. Au contraire, c'est quand vous avez trouvé l'équilibre que vous avez la possibilité d'avancer.

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On avance, on avance. Il y a un an, un an, Bolem Sansal a été arrêté et jeté en prison par la dictature algérienne parce que beaucoup c'est une question c'est une question Bemale. C'est pas seulement ce message de de liberté qui qui qui l' adressé et ce besoin de liberté mais c'est aussi un problème de dignité d'humanité quand même. C'est aussi ça que le ce message que les autorités algériennes doivent entendre et clairement tous nos efforts doivent être faits pour qu'ils soient libérés. Il il est un symbole, il y a pas que lui, il y a aussi un journaliste qui est emprisonné, monsieur Claise et et donc très clairement, ils doivent retrouver la liberté. La France quand on dit liberté, égalité, fratalité, c'est pas la liberté chez nous seulement, c'est clairement partout.

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Les désotages français détenus en Iran ont été libérés. Ça est-ce que quelque part ça veut dire que bah la diplomatie française s'active ? On doit toujours se battre pour la libération parce queencore une fois comme on a comme premier mot notre devise liberté c'est pas un mot sans continorons jeudi le 10e anniversaire du massacre du Bataclan 132 ou 136 morts et pourtant 10 ans après, la menace terroriste reste vive en France avec un un très fort rajeunissement des mises en cause. C'est le procureur antiterroriste qui qui a déclaré ça ce weekend. On a d'ailleurs appris vendredi que trois jeunes femmes radicalisées mise en examen écroué le 10 octobre préparer une attaque djihadiste contre une salle de spectacle, une attaque

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kamikaze contre une salle de spectacle ou un bar de la capitale. Qu'est-ce que ça vous inspire ? Ça m' la chose suivante, c'est que heureusement que nos nos services de de sécurité, de renseignement, police sont parmi les plus actifs parce qu'ils ont permis à chaque fois de déjouer un certain nombre d'attentats. Ça c'est la première des choses et donc il faut toujours les renforcer parce que la menace est de plus en plus importante. C'est dit par les autorités. Ça c'est le premier point. Deuxièmement, on doit combattre l'islamisme partout et tout le temps et on doit combattre notamment dans les prisons aussi hein partout. Vous avez vu ce qui ce qui ce qu'on nous a raconté de de Abdel l'islam de il faut aller jusqu'au bout pour faire la vérité sur la façon dont il s'est

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procuré clairement cette clé USB question il aurait été dit que c'était effectivement pour des cours mais ça a servi à Est-ce que c'est normal qu'il est qu'il dispose d'un ordinateur dans sa cellule je connais le garde des saau et je sais qu'il voudra faire toute la lumière sur ce qui s'est passé et en tirer toutes les conclusions. Maintenant, on va aller plus loin. Que ce soit lutter contre l'islamisme, que ce soit lutter contre l'antisémitisme, tout c'est bien évidemment, c'est clairement clairement le combat de tous. Regardez ce qui s'est passé Philharmonie Philharmonie de Paris, hein. Donc la la perturbation par des militants propalisticiens, prochaamas hein de ce concert de l'orchestream d'Israël qui ont allumé du fumigène qui aurait donc pu mettre le feu à cette salle 10 ans après le

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batacl. mis en danger la vie d'autrui. Ça c'est une qualification, une incrimination juridique qui ont justement voulu empêcher un événement et organiser une manifestant qui n'est pas autorisé. Autant de qualification juridique qui existent. Par contre, je voudrais aussi souligner que Rachadati et la direction ont eu raison de maintenir justement ce concert en Belgique. Ça n'a pas été le cas. Ce qui veut dire déjà que la première chose par rapport aux intimidations, aux menaces, c'est tenir prenez chez moi, un roubet Sopia Haram doit se produire dans les jours qui viennent. Ouais. Dans les jours qui viennent, certains auraient voulu que ce concert ne se tienne, enfin que cette représentation ne se tienne pas. Elle se tiendra. Elle se tiendra. Et elle a raison Sophie Aram avec tout son

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courage de continuer à être présente. La culture ne doit pas rimer avec l'assension. Mais regardez justement quand vous avez LFI qui ne veut pas condamner ce qui s'est passé alors que ce qui s'est passé oui est inacceptable. Ça veut dire que il y a de l'antisémitisme mais il y a aussi l'attaque contre la culture. Et ceux qui ne comprennent pas que la lutte contre l'antisémitisme concerne tout le monde. Que l'on soit juif ou pas, que l'on soit croyant, pratiquant ou pas du tout, c'est tout simplement clairement une attaque en règle contre ce que nous sommes. Donc approuvé par donc le Cornaqué par la CGT, approuvé par une grande partie de la jeunesse. Est-ce que quelque part Mélenchon, il est pas en train de pourrir la jeunesse ? Mais vous avez aujourd'hui un Jean-Luc Mélenchon.

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Tiens, il paraît qu'il a été républicain dans le temps. Hm hm. Ben, faut avoir sacrément de la mémoire pour s'en pour s'en souvenir. Mais on va dire les choses telles qu'elles sont. Il y a aussi un cynisme électoral naé à bon comme c'est pas permis de la part de Lfi parce que je je vous l'ai dit euh il y a la peur de l'Islam euh qui qui alimente aussi qui est le carburant du Rassemblement national comme la peur des immigrés. C'est le carburant du Rassemblement national. Mais Jean-Luc Mélenchon, lui, se sert effectivement de l'antisémitisme comme carburant électoral. Et et c'est aussi pour ça que vous avez ces forces politiques-là qui jouent la désunion, la division, la peur, la haine et qu'on a besoin aujourd'hui non pas avec des discours apaisants mais par des actes

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forts de montrer justement qu'il est possible plutôt d'unir, de rassembler à chaque jour son point de détail antisémite depuis le pogrome du Ramas du 7 octobre avec donc jeudi cette action dont vous avez parlé d'activistes pour Ramas qui ont perturbé le le concert de l'orchestre philharmonique d'Israël. Une action donc qui avait été cornaquée par la la CGT spectacle applaudit par Mélenchon et les députés les filles qui qui appelle aussi à boycotter le chanteur Amir bien sûr Enrico Maias des intellectes juifs des sportifs israéliens qu'est-ce que ça vous inspire est-ce qu'on est pas en train de ressortir côté LFI bout des choses on va aller jusqu'au bout des choses c'est que il se il se cache derrière l'antisionisme. Hm

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parce qu'ils ne veulent parfois pas tomber sous le coup de la loi qui les punirait pour leurs pensées et leurs actes antisémites. Et moi, je suis intimement convaincu qu'il faut réprimer vraiment dans la loi l'antisionisme parce que c'est effectivement pour les antisémites la façon de continuer leurs attaques. Pourquoi rendre responsable les juifs de France ou de différents pays de l'action qui qui est celle du gouvernement israélien que l'on peut critiquer ? Mais ça c'est le c'est le choix des Israéliens. ça peut être aussi le choix des des français de de dire on n'est pas d'accord avec cette politique des Israci c'est pas une confusion tout ceci c'est voulu tout ceci c'est du cynisme électoral pour un Jean-Luc Mélenchon qui

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sait bien qu'il ne sera jamais élu au second tour de l'élection préentielle mais qui veut montrer qu'il est un opposant et de vouloir à chaque fois provoquer les divisions, les fractures dans la rue aussi. Il faut donc les combattre et les fill dans les urnes, dans le combat électoral mais aussi à chaque fois devant la justice pour condamner leur propos. Justement justice justice dans ce contexte la justice a relaxé Raphaël jeudi poursuivi par LFI pour injure après avoir dit que ce parti la France insommise c'est un mouvement détestable violent complotiste et passionnément Raphaë a eu raison de dénoncer l'antisémitisme de Lille. Je vous ai dit et les filles passionné antisém que je ne commentais pas ou que je

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respectais les décisions de justice mais il y a parfois des décisions dont on se dit et dont je dis à Raphaël Entoven, je suis content pour lui que la justice a montré très clairement que ses propos étaient justifiés c'est-à-dire quand il l'a dédié que les filles étaient antisémites mais merci en tout cas avant de conclure je rappelle que j'avais Bertrand que votre livre rien n'est jamais écrit publié chez Robert Lafond merci d'avoir répondu à cette invitation bonne fin d'après-midi. Merci à vous sur Radio J.