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Conférence de presseSénat (sur YouTube)· 25 novembre 2025 67 minAutoproduitFond programmatiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Budget 2026 : conférence de presse

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 15:00RelanceRéponse partielle

    Pourquoi ne pas revenir sur le gel du barème de l'impôt sur le revenu et la contribution différentielle sur les hauts revenus ?

  • 17:00OuverteRéponse directe

    Quel est le degré de concertation avec le gouvernement sur vos propositions ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Que pensez-vous de la méthode proposée par le Premier ministre pour relancer l'examen du budget ?

  • 23:00OuverteRéponse partielle

    Certains amendements de l'Assemblée nationale vous ont-ils intéressés ?

  • 26:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi exonérer les communes du dispositif DICO alors que les ratios des départements sont dans le rouge ?

  • 29:00OuverteRéponse directe

    Comment favoriser un compromis en CMP malgré les divergences politiques ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Rapporteur généralFait
    « La surtaxe d'impôts sur les sociétés n'existera plus en 2026. »
  • 7:00Rapporteur généralChiffre
    « La cible de déficit à 4,7 % du PIB doit être tenue. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

cette conférence de presse et puis je vais vous laisser avec le rapporteur Général Jean-François Lisson qui vous présentera l'ensemble du tome 2 du projet de loi de finance qui nous a présenté ce matin et qui a été qui a fait l'objet donc d'un rapport ce matin voté par la commission des finances. vous dire tout d'abord en introduction que nous sommes heureux de vous accueillir aujourd'hui euh avec quelques temps de retard, on va dire, par rapport euh au temps normal, pas tant que ça en même temps puisque nous aurions pu avoir un cas euh finalement pire pour ce qui est de la évidemment du travail du Sénat et de l'organisation du travail du Sénat, c'est si le couper s'était exercé Autrement dit, si euh l'Assemblée nationale n'avait rien voté, au bout des 40 jours de débat, à ce moment-là, le texte qui nous arrivait était le texte finalement voté par l'Assemblée nationale puisque la ministre de Montchalin s'était engagée à transmettre l'ensemble des amendements votés à l'Assemblée nationale et donc également éventuellement un petit bout de des des dépenses Ça aurait pu être joint éventuellement. Bon euh dans ce cas-là euh ben les le délai euh courrait encore de manière plus longue.

Euh et euh nous ne serions pas là aujourd'hui pour vous présenter euh ce rapport le du tome 2. vous dire simplement que dès l'instant où l'Assemblée nationale n'a pas voté la première partie de la loi de finance nous retrouvons finalement dans le même cas que l'année dernière où le Sénat va être saisi donc et saisi du texte tel qu'il a été déposé par le gouvernement à l'Assemblée nationale. Et donc nous repartons de la copie d'origine.

C'est ce qui va être fait par le Sénat. Euh en terme de délai, vous dire simplement que nous allons démarrer nos travaux euh donc dès jeudi prochain, je crois que c'est jeudi 27 à 14h30 et que nous démarrerons donc à 14h30 classiquement par la discussion générale et par les premiers les premiers articles liminaires ainsi que l'article sur la participation au budget européen. Voilà les premiers articles qui nous occuperont dès le jeudi 27 après-midi.

Euh et nous démarrerons la les articles dès le vendredi matin. Notre objectif, c'est d'avoir au Sénat une copie qui soit votée et qui soit voté donc le vendredi a priori, donc le vendredi euh le lundi pardon, excusez-moi, le lundi 15. Voilà, le lundi 15 décembre.

Je dis le vendredi parce qu'on a cru longtemps qu'on pourrait voter soit le jeudi puis ça a été reporté au vendredi puis maintenant donc c'est le lundi 15 après-midi que nous voterons donc la version du Sénat concernant donc le projet de loi de finances. vous dire que ce matin avec le rapporteur général, nous avons écouté évidemment ce que le rapporteur général souhaitait présenter euh en son nom et au nom de la majorité sénatoriale bien entendu euh et vous dire que sur une trentaine un peu moins d'une trentaine d'amendements proposés par le rapporteur général, il y a eu quelques amendements qui ont trouvé un écho autour pour l'ensemble de la commission. Il s'agit évidemment de d'un nombre relativement limité d'amendements comme d'ailleurs chaque année.

Quelques amendements que je voudrais citer le le rapporteur général y reviendra. C'est la suppression de l'article 7 qui est la réforme du régime d'a du régime d'aide fiscale à l'investissement productif outreem. un additionnel à l'article 15 avec une affectation aux autorités organisatrice de la mobilité d'une fraction des quota carbone qui également a trouvé une un large écho dans la commission un article 22 avec la taxe sur les petits colis où le rapporteur général a fait la proposition de passer de de 2 € qui est la vision aujourd'hui présentée par la commission européenne pour proposer une taxe sur les petits colis à 5 € à l'article 32 euh avec l'assiette du fond de remboursement de la TVA, le FC TVA avec en maintenant dans l'assiette la même un sujet les dépenses d'entretien des réseaux.

C'est une question tout à fait tout à fait importante pour nombre de syndicats qui s'occupent des réseaux d'eau et cetera notamment. à l'article 33 également avec le doublement du fond de sauvegarde des départements qui a d'ailleurs été euh dans le même temps si je puis dire annoncé également enfin pour a priori un soutien du premier ministre sur ces sujets l'article 35 également sur une majorité une majoration pardon euh du prélèvement de de recettes à destination des des collectivités locales. Voilà quelques exemples de propositions du rapporteur général qui ont fait l'unanimité de notre commission.

Je voulais je voulais l'indiquer parce que de manière régulière dans nos travaux, il y a des amendements qui trouvent un assentiment général et je voulais commencer par cela. Bien entendu, d'autres sujets, vous vous en doutez euh n'ont pas évidemment ce caractère là. Je vais laisser le rapporteur général vous les présenter et euh voudrez bien m'excuser, je vais laisser le rapporteur présenter et vous lui poserez toutes les questions nécessaires et utiles.

Je vous remercie. Merci. Merci monsieur le président.

À mon tour de vous saluer, de vous remercier de votre présence. Je note parce que c'est un peu inhabituel mais je je pense comprendre que les circonstances font qu'il y a davantage d'intérêt que par le passé sur les travaux que nous allons conduire dans le cadre ce de cette préparation budgétaire pour 2026 et je veux donc à la fois vous en remercier et je pense que ça permet aussi de mesurer la gravité du moment. Je pense que le moment est un moment particulièrement grave.

Alors, on a le président l'a dit lui-même, on se retrouve avec près de 2 semaines de retard par rapport au calendrier qui était initialement prévu pour 2026. Cela est la résultante directe de ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale vendredi dans la nuit. À l'issue de 38 jours d'examen, les députés ont finalement et à la quasi unanimité rejeté le texte sur lequel ils ont débattu de la première partie du budget qui avait également été très lourdement et fortement amendé.

Ainsi comme l'année dernière, le Sénat part de la copie initiale du gouvernement et comme l'année dernière, l'Assemblée nationale n'examinera donc pas la première partie du texte relative au la première partie et surtout la seconde partie relative aux dépenses. Comme l'année dernière, enfin en commission mixe paritaire, il n'y aura que deux textes de référence. le texte initial du gouvernement et celui que le Sénat aura adopté.

Autant vous le dire, cette situation m'inquiète parce que je ne fais pas partie de ceux qui se réjouissent du fait qu'elles puissent renforcer le rôle du Sénat. Le cas, c'est pas ma conception et c'est pas l'esprit du bicamérisme parce que j'ai le sentiment que ce que nous vivons actuellement est en réalité un profond dysfonctionnement de nos institutions démocratiques et que les Français pourraient nous reprocher dans un même élan de lassitude et d'exaspération à toute à toute la classe politique. C'est donc en réalité une responsabilité à la fois nouvelle et lourde que cette situation politique fait peser sur le Sénat.

Je pense donc qu'il nous revient de donner au français l'image d'une assemblée à la fois sérieuse, capable d'avoir des débat de fond qui cherche et trouve des solutions, des points de convergence en évitant chamaise et invective et qui avance pour donner à notre pays avant le 31 décembre un budget. C'est en tout cas l'esprit qui m'anime pour l'examen de ce projet de loi de finance jusqu'en commission mixe paritaire. Cet état d'esprit d'ailleurs commence par la nécessité de faire preuve de constance à la fois dans les engagements et les convictions.

C'est donc pour notre part et pour ma part en suivant très directement et légitimement les lignes de force que la majorité sénatoriale a construite avant l'été. qu'elle a présenté d'ailleurs au premier ministre d'alors François Berou que j'ai examiné ce projet de loi de finance puisqu'il ne vous a pas échappé que le premier ministre a dit qu'il portait pour l'essentiel ce texte préparé par son prédécesseur. Et puisque j'ai parlé de Constance, ça m'amène à commencer par une citation de la ministre des comptes publics, Amélie de Monchalin, qui a ici même devant notre commission des finances en juin de cette année eu cette citation.

Je partage pleinement votre exigence de clarté, de stabilité et de lisibilité pour les acteurs économique. Certains points peuvent être affirmés sans détour. La surtaxe d'impôts sur les sociétés n'existera plus en 2026.

Nous n'avons d'ailleurs nulle intention de recourir à une baguette magique fiscale pour combler les écarts dont la cause est la hausse de la dépense. Fin de citation. Et ce que je propose au Sénat, c'est de permettre au gouvernement de tenir sa parole.

J'ai d'ailleurs rencontré des acteurs économiques à la fois perdus et déboussolés, même si c'est un peu la même chose, face au nombreux revirements gouvernementaux qui s'interrogent et qui ont tendance à freiner ou à retarder leur décision d'investissement parce que l'État ne respecte pas ses engagements. que ce soit la confédération des petits et des moyens entreprises, que ce soit le mouvement des entreprises de France, que ce soit même l'association française des entreprises privées, elle porte cette surtaxe d'ess comme une espèce d'emblème désermant de la politique économique et je dirais fiscale du gouvernement. Et bien la commission des finances propose de la supprimer parce qu'elle pénalise les entreprises qui réussissent.

Elle pénalise les entreprises qui sont exposées à la concurrence internationale. Elle pèse de manière importante et disproportionné sur l'industrie qui d'ailleurs est installée sur nos territoires et si vous y regardez de près plutôt en périphérie des villes et dans les territoires à dominante rurale. Elle pèse sur le taux d'IS qu'elle porte au-dessus du niveau qui était celui en vigueur sous la présence de François Mitteran comme un doux parfum de retour en arrière voir le débat sur le nouvel ISF.

Les entreprises françaises, je le dis à la fois calmement mais avec une forme de fermeté, les entreprise françaises ne doivent pas être les victimes des budgétaires de l'État. Et parmi les engagements du Sénat figure aussi et vous le savez l'objectif de redressement des comptes publics et c'est on n' pas levé le liève de la dégradation des comptes publics en 2023 et 2024 pour proposer nous-mêmes aujourd'hui une dégradation. C'est pourquoi la cible de déficit à 4,7 % du PIB doit être tenue.

En tous les cas, je m'y attacherai s'agissant du budget de l'État. Et les 4 milliards d'euros d'allègement de la fiscalité des entreprises que la commission des finances propose sont donc intégralement engagé par des économies sur le budget de l'État. La commission des finances en a d'ailleurs voté 2 milliards et demi et j'en proposerai 1 milliard et demi supplémentaire.

Notre position, notre objectif, notre angle d'attaque est toujours constant. Nous souhaitons retrouver le niveau de dépense de l'État de 2019. Bien sûr, retraité de l'inflation.

Vous le savez, c'est la dernière année où le seuil de 3 % de déficit a été attent. Nous préconisons donc un effort sur les dépenses de personnel de l'État avec le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant la retraite hors éducation émission égalienne. C'est 350 millions d'euros de d'économie.

Une mise sur pause du programme France 2030 plus d'un milliard d'économie. Je pense en effet que les entreprises ont aujourd'hui davantage besoin de stabilité fiscale que de dépenses budgétaires de l'État. Et on proposera aussi des efforts sur l'aide publique au développement sur à hauteur de 200 millions sur le délai de carence dans la fonction publique ce qui pèse plus de 100 millions sur diverses surbudgétisations du budget de l'État pour un milliard mais aussi sur par exemple l'aide médical d'état à hauteur de 200 millions d'euros sur le passulture près de 90 millions d'euros et il y aura encore de d'autres dispositifs en fait au risque de nous répéter, il nous paraît que le pays, les Français, nos entreprises ont davantage besoin de baisse de dépenses que de hausse d'impôts.

Étant donné, vous le savez que on tient, si j'ose le dire ainsi, le pompon. Ce budget ne doit donc il doit être l'occasion de mettre en acte nos propos et de faire en sorte que ce ne soit pas qu'un simple refrain pour ne pas dire une forme de complainte ou de rangen. C'est pourquoi la commission des finances propose également de faire de la taxe sur les holdings.

Une vraie taxe antioptimisation et non une taxe de rendement pesant sur les activités opérationnelles des entreprises. Elle propose en outre de supprimer la réforme qui revient de la franchise en base de TVA. Finalement, elle revient par la fenêtre.

Nous proposons également de supprimer la nouvelle taxe plastique proposée par le gouvernement. Nous proposons également de supprimer la surtaxe sur l'IFER photovoltaïque qui ce sera une première aurait une part désormais affectée à l'État et nous souhaitons enfin de ne pas remettre en cause à la Vavite ou à la Hussarde la défiscalisation des investissements en outreem. J'en viens à deux sujets parters qui ont leur importance.

Tout d'abord, la réduction des niches fiscales. Alors, beaucoup écrivent, pour pas dire tout le monde écrit tout le temps. Oui, elle nuisent à la clarté du système fiscal.

Oui, elle ment les assieles. Oui, elle participe d'un système fiscal à la fois moins juste et moins lisible. à l'exemple du crédit d'impôt pour les services à la personne dont je rappelle que c'est la première niche fiscale de l'impôt sur le revenu.

Juste pour mesurer les choses, depuis 2018, elle a augmenté de plus de 3 milliards et pèse aujourd'hui 7,2 milliards. 44 % de ce coût, donc plus de 3 milliards, sont en direction du premier décile de revenu, c'est-à-dire 10 % de nos compatriotes les plus aisés. La commission des finances propose de réduire son taux de 5 %, ce qui me paraîtait un effort équitablement réparti entre les Français à la fois en fonction de leur capacité contributive.

Et ça me paraît à ce stade absorbable par tous. Tous les chiffrages établis récemment, que ce soit de la cour des comptes, de la direction générale des entreprises et des audition auxquelles j'ai pu procéder avec les acteurs concernés démontrent que cette seule mesure qui consisterait à passer le taux de 50 à 45 % préserve et c'est ce à quoi nous avons été attentifs, le bénéfice associé à la déclaration de l'emploi que donc il n'aura pas pour effet d'augmenter le travail non déclaré. Quand je disais, je pense que l'effort est absorbable.

Si on prend, il faut je juste vous donner une donnée chiffrée. Le montant moyen du sis pour une famille bénéficiaire est de 1000 € par an. Si on réduit à 45 % le taux, ça entraînera ou entraînerait donc une hausse de charge pour cette même famille de 8 € par mois.

Deuxème sujet spécifique et il a été abordé par le président Claudrenal, l'attaque sur les petits colliers. Si je dis qu'il est spécifique, c'est parce que à la différence des autres hausses fiscales proposées par ce texte, c'est une fiscalité qui porte sur les entreprises étrangères et qui vise à réduire l'impact à la fois concurrentiel et environnemental des importations massives de produits parfois non conformes à nos normes. La commission des finances a donc souhaité relever son tarif par article de 2 à 5 € pour donner plus de moyens à nos douiniers, au services douiniers leur permettant de mieux contrôler et de contrôler un plus grand nombre de ces produits.

Un mot enfin des collectivités territoriales. On reste sur la même constance de conviction et d'efforts. Le Sénat garde le cap, c'est-à-dire un effort raisonnable et supportable et nous voulons tenir l'engagement tout en participant bien sûr au redressement des comptes publics.

Je veux une fois de plus le répéter ici. Les collectivités ne sont pas responsables du déficit et de la dette publique. Nous avons eu l'occasion de l'observer pour dans le cadre de d'examen des crédits et de la clôture de l'exercice 2025 dans le projet de loi de finance de fin de gestion.

En 2025, les dépenses des collectivités locales ont même augmenté moins vite que celle de l'État, moins vite que celle de la sécurité sociale. raison pour laquelle nous proposons que l'effort initial de 4 milliards soit ramené à 2 milliards pour l'année 2026 et nous proposons évidemment d'alléger le coût de la facture en pour les communes en supprimant le dispositif de lissage conjoncturel et pour les intercommunaités et les départements en divisant ce dispositif de lissage conjoncturel par deux. en réduisant par deux également et en le plafonnant l'efforce sur la compensation de la réduction des valeurs locatives des locaux industriels, ce qu'on appelle le PSR VLEI, valeur locative des locaux industriels.

Et enfin, en abondant le fond de sauvegarde des départements de 300 millions d'euros supplémentaires pour prendre en compte au meilleur niveau les difficultés financières récurrentes qui sont celles des départements. Tells sont donc les grandes lignes que propose la commission des finances pour l'examen du budget 2026. Constance dans les positions, respect des engagements pris. préservation du tissu productif de notre pays baisse de la dépense plutôt que hausse continue pour ne pas dire inexorable des impôts.

Nous croyons en effet que c'est sur les bases de cette politique que la France peut prendre appui pour participer au redressement de ces comptes publics. Je vous remercie de votre attention. Je ne doute pas qu'il pourrait y avoir quelques questions et je vois déjà une main se lever.

Merci. Bonjour Antoine Mign pour la FP. À ce stade, il me semble que vous revenez pas sur le gel du barê de l'impô sur le revenu.

Quelle est votre position par rapport à ça ? Même chose sur la contribution différentielle sur les hauts revenus que l'assemblée en plus avant de rejeter le texte avait même augmenter pour rapporter 6 milliards. Est-ce que c'est pas un peu en contradiction avec la volonté de la droite d'être sur une ligne zéro hausse d'impôt, zéro taxe en plus et comment vous vous expliquez ?

Est-ce que ça peut peut-être d'ailleurs changer en séance publique ? Merci. Mais il vous a pas échappé que c'est d'abord il faut un point de départ donc il faut faire des arbitrage et je souhaite à la fois concilier pour le Sénat ce qui paraît possible sans tout casser.

Moi, j'entends celles et ceux qui pensent qu'on peut tout faire du jour au lendemain. Ça avait été dit par exemple sur les agences ou les opérateurs de l'État, je pense qu'on doit dire les choses au français et qu'il faut faire des arbitrages. Cette copie, elle est le la résultante d'arbitrage et d'un travail collectif et collégial mené par les cinq groupes qui euh ont réfléchi dans le cadre de ce soutien et de ce projet.

Donc évidemment, on n' pas tous les dispositifs. S'agissant du gel de du barê sur l'impôt sur le revenu. Vous avez eu une expression qui évidemment sera intégrée puisque vous avez des éléments qui vous ont qui ont été annoncés dans le cadre de l'examen du PLFSS.

De toute façon, je pense qu'il faut voir quels sont, je l'ai dit dans mon propos, les possibles points de convergence puisqu'en fait plus encore qu'au moment des vœux de du début de cette année, les Français manifestent une forme d'incompréhension, d'impatience et d'inquiétude. compréhension en regardant les débats qui finissent par le vote qui a été celui de l'Assemblée. On peut dire que c'est pas tout à fait évident à comprendre quand on explique qu'on est rentré dans une démocratie parlementaire et qu'on laisse le parlement décider.

Et je le dis, l'inquiétude c'est aussi parce que les Français, moi je les entends, je j'ai encore eu l'occasion d'en voir ce weekend, il nous demande de faire le maximum, donc je ne dis pas de tout faire ou de faire n'importe quoi, pour que la France soit dotée d'un budget avant le 31 décembre parce que je pense que dans un cas contraire, il y a un ce serait une aventure dangereuse et le danger, je ne peux pas mesurer totalement la portée puisque le gouvernement ne nous a pas communiqué de comment dirais-je d'état des lieux de ce que la loi spéciale avait coûté en tous les cas pour le début de cette année. Donc moi je suis jamais à titre personnel et je le dis dans ma responsabilité, je souhaite pas répéter les situations exceptionnelles. Il ne faut pas s'habituer à l'exceptionnel quand il est aussi chargé d'incertitude.

On n pas le droit de faire prendre ce risque au pays et aux Français. Je le dis, je pense que la France mérite aujourd'hui qu'on donne pour elle le meilleur de ce qu'on est capable de lui donner. Prenez le micro.

Bonjour Paul Filpin de de Politico. L'année dernière à cette même conférence de presse qui avait eu lieu le le 13 novembre, vous aviez dit que le gouvernement s'était montré en tout état de cause très intéressé par certaines de vos propositions. Vous en Il y avait 28 amendements dont certains qui sont similaires à se présenter aujourd'hui.

Vous avez vu le premier ministre vendredi, le ministre de l'économie jeudi et Monchalin, je crois demain. Quel est le degré de concertation euh et de quels sont les le les l'état des échanges que vous avez eu avec eux et dans quelle position vous êtes vis-à-vis de de quelle position ils sont vis-à-vis de de leur prop de vos propositions ? Pour tout vous dire, je peux pas parler à leur place.

Mais moi je j'ai un principe, je le redis hein, je pense que on est dans une période d'instabilité politique où sur une si courte durée hors période de guerre, je crois qu'on n'a pas connu ça depuis la révolution. Donc il y avait personne à ce moment-là et moi ça me fait, je vous le dis comme je le pense, ça me fait pas rigoler parce que j'en ai un peu marre. du fait qu'on ne soit pas capable d'élever un peu le niveau de nos de nos perspectives et de notre ambition.

Ça veut dire ça veut dire oui que ça passe par un effort. Oui, par un effort collectif. Je l'ai dit, j'espère qu'on arrive.

La copie ne peut pas être parfaite et je pense que il faut qu'on propose des voix de passage parce qu'aujourd'hui tout le monde est désorienté et finalement personne n'est content. Et je sais pas, enfin je suis pas sûr que chacun soit content ou fier de 100 % de ce qu'il a pu choisir, décider, arbitrer, voter. Et je me mets dans la même dans le même état d'esprit.

Donc en tous les cas au Sénat, on essaie d'incarner la continuité et la priorité donnée à l'amélioration des comptes publics de la France, non pas en comptable sourcilleux, mais parce que derrière ces politiques, on veut aussi essayer de donner des signes avant-coureurs qui accélèrent le redressement de la situation. Je pense que c'est trop important. Alors, il faut éviter de dramatiser parce que quand vous entendez ce qui s'est passé dans le weekend que vous remettez la situation internationale et des il faut éviter de tomber dans un climat qui soit par troppe anxiogène.

Les élus, les politiques ont une responsabilité, c'est de tracer des voies de sortie, de proposer un chemin pour le redressement. Je pense que vous le savez avec Claud Rénal, on a dénoncé la dérive des comptes publics. On nous a souvent balayé d' verre de main.

La réalité, elle est plus douloureuse encore que ce que nous avions constaté. En tous les cas, c'est ressenti plus durement par les Français. Donc nous sommes en tous les cas sur nous sommes animés de cette volonté de proposer un chemin pour redresser les comptes en associant au mieux les Français dans l'intérêt enfin ou dans les équilibres des intérêts et des efforts.

Voilà, l'effort quand il est collectif, ben vous savez en général c'est les si vous prenez une rugby, ben on a besoin d'une première ligne soudée et il faut du poids mais on a aussi besoin de 3/4 qui avancent. Quand vous êtes au basket, il faut des grands, il faut des pivots. Quand vous êtes au foot, c'est pas toujours, c'est parfois le gardien.

Voilà, c'est c'est cet état d'esprit qu'il faut qu'on trouve. Mais je le dis, je vais vous dire, je le dis avec gravité mais aussi avec espoir parce que j'ai l'habitude de dire moi je veux retrouver l'esprit de la France des Jeux Olympiques. Ces moments de de grâce, de félicité, de réussite collective où notamment nos équipes enco avec des Français de toutes origines sociales géographiques de s'en mêler de couleur de peau, ben ils avaient le maillot faisait que ça prenait le dessus.

Voilà. Il y a bien d'autres sujets de préoccupation, mais quand on est dans un état d'esprit comme celui-ci, c'est plus facile d'aller à la reconquête et au redressement de ses comptes. Donc plutôt regarder l'étoile qui brille que la pluie qui tombe.

Bonjour François Vignal, publicsna.fr. faire.

Euh ce matin, le premier ministre Sébastien Lecnu a pris la parole euh pour défendre un peu une méthode différente, c'est ces mots, euh face aux difficultés d'examen du budget à l'Assemblée et une partie d'eux qui sera pas examinée. il propose de rencontrer à nouveau les les partis les les groupes politiques du parlement et euh des débats euh suivi de votes thématique notamment sur la défense à venir euh pour tenter au bout du bout d'y arriver. Alors qu'est-ce que vous pensez un petit peu ?

On il y a de la diplomatie parallèle. Alors là, je sais pas, c'est du de l'examen budgétaire parallèle de ce qui se passe au Sénat qui lui a priori va examiner la partie 2. Donc qu'est-ce que comment vous réagissez à à ces à ces déclarations ?

Merci. Alors, je vais vraiment vous dire ce que je pense. J'ai eu le premier ministre vendredi.

Alors, c'est vrai que c'est il y a longtemps. J'ai dit, je garde évidemment pour moi ce que je lui ai dit en toute transparence et en toute sincérité. cas, il n'a abordé aucun des éléments qu'il a abordé ce matin.

Alors après, je sais pas, peut-être que on a distribué un nouveau jeu de cartes, peut-être que c'est pour cacher son jeu, mais quand même quand on envoie un message qui est de dire "Je fais confiance, il faut qu'on travaille ensemble", c'est mieux de le mettre en pratique quand on en a l'occasion. Et d'ailleurs, ces sujets, me semble-t-il auraient pu auraient dû être mis sur la table en toute transparence au moment du dépôt du préjou de finance puisque les sujets ils préexistent. Et pour tout vous dire, ça va devenir compliqué pour nos concitoyens, voire pour nous-mêmes, de savoir ce qui se décide. après des débats, des échanges et où le parlement enfin on est dans le moment le plus important, le plus solennel de la procédure de l'exercice démocratique du pays.

À ce stade, le Sénat, une des deux chambres du système bicaméral, n'a pas encore examiné le projet de loi de finance. Comment dirais-je ? Est-ce qu'il y a de la friture sur la ligne ?

Est-ce que il y a un brouillage sur les ondes ? Le moins que je puisse dire à cet instant, c'est que la clarté est loin d'être faite par le Premier ministre. Je le dis, ce que je regrette et ce que je regrette profondément parce que je me dis que peut-être le Premier ministre ne m'a pas tout dit lorsqu'on s'est vu.

Donc quand on a la France nouée au fond des tripes et quand on est dans des moments aussi difficiles, il faut pas jouer avec rien. Il faut pas jouer le chacun pour soi. Faut jouer le chacun pour tous.

C'est en ce moment c'est une partie de l'avenir de notre pays qui se dessine. Et je le redis derrière, j'ai utilisé il y a peu de temps l'expression derrière un budget. Le budget c'est quelque sorte un squelette.

Alors, il vaut mieux qu'il soit qu'il se tiennent bien et puis après les politiques, ben on met de la chair autour, on met du contenu et le contenu c'est la chair et les sentiments. Et aujourd'hui, ça fait enfin j'ai un peu le sentiment qu'il y a de la cacophonie. Donc je le regrette.

Je demande au Premier ministre, au gouvernement de rester aligné pour essayer de faire en sorte de trouver les voies de passage. Il y a assez de difficultés comme ça. Je pense qu'il faut arrêter, il faut pas en ajouter.

Il faut simplifier, rendre plus efficace. Enfin, faut arrêter la de regarder chacun le bout de ses pompes. Voilà le le jeu.

Enfin, c'est on n'est pas dans un jeu aujourd'hui ou un état où on peut se permettre et chacun il va de son petit truc et de sa chapelle et cetera. Les Français nous attendent un autre rendez-vous. Bon voilà.

Donc moi je suis voyez bien à peu près où je suis. Enfin, j'ai quelques influences peut-être, j'ai envie de dire pas suffisamment, mais en tous les cas, je ne lâcherai pas sur cette conviction. Moi, je veux pouvoir continuer de débattre avec des gens qui partagent pas mes avis, mais on peut débattre tranquillement et quelque part avec une forme de fierté d'avoir mené les uns et les autres des débats, d'avoir confronté les points de vue et d'avoir tranché.

Il faut arrêter de ramener comme ça un beau lundi matin. Enfin vraiment je pense que ça va finir par exaspérer au plus haut point et je le je le dis l'heure n'est pas à la dispersion l'heure n'est pas aux initiatives intempestives. L'heure, elle est à un moment où on doit remettre en perspective avec la gravité, je le redis, du moment ce qui peut faire accord pour avoir un budget pour la fin de l'année parce que c'est la meilleure des assurances pour la suite.

Moi, j'avais été de ceux qui avaient, je fais un petit écart, mais j'avais été de ceux qui avaient un peu alerté au moment de la taxe carbone. Donc, j'ai pas envie d'être un peu avec des propos prémonitoires. Je vous le redis, je souhaite la réussite de mon pays d'abord et maintenant il faut s'y mettre avec hardeur, avec volonté, avec sincérité.

Faut tomber les masques, faut relever les les manches, faut se cracher dans les mains et faut se faire confiance. Nos concitoyens, c'est ce qui nous demande, il l'exigent de nous et ils ont 1000 fois raison. Bonjour monsieur rapporteur général, c'estement la tribune.

Votre collègue Bernard Delcro au congrès des maires la semaine dernière a fait plusieurs a formulé plusieurs engagement notamment tordre le coût au fond d'investissement territorial, rétablir la 2 et l'équipement territoire ruraux la DICO vous l'avez dit et concrètement est-ce que vous allez suivre toutes ces annonces de votre collègue et les traduire dans le PLF ? C'est mieux que ça. On les a précédé donc parce que d'abord parce qu'on travaille pas tout seul.

Oui, je pense que c'est on l'a dit, je l'ai dit au premier ministre, on verra. Il m'a dit "En gros, je bénirai la copie du Sénat." Bah écoutez, ça devrait être simple puisque j'ai compris ce matin que grosso modo, il y a unanimité.

Alors, quand je dis grosso modo, il y a peut-être des petits bouts de réglage de puissance ou et cetera ici ou là, mais c'est vraiment epsilon. Oui, bien sûr. Euh la proposition depuis le début et on aura l'occasion, nos collègues notamment Stéphane aura l'occasion de dire comment va s'organiser le dispositif de lissage conjoncturel.

Mais si vous voulez, c'est clair, c'est on reste sur euh celui qui a été mis en place l'année dernière sur est-ce que est-ce que je pense que le fait de mettre un fond qui fusionne les dotations, est-ce que c'est une bonne idée ? Est-ce que c'est le moment ? Non.

Non, parce que tout ce qui vient par petit bout, sans vision d'ensemble, alors que dans le même temps, le premier ministre propose un texte autour de la décentralisation, bah avant de parler de pognon, on parle de politique et on met en œuvre derrière. Donc, il y a pas de il y a vraiment enfin entre guillemets, pas de divergence. Oui, pardon, j'ai plusieurs questions.

Allez, vision. Euh madame le Chevalier de Libération, bonjour. Est-il possible d'avoir des chiffrages précis pour les amendements SIZAP et petits colis ?

Oui, SIZAP, c'est autour de 700 millions d'euros et petit colis, c'est un peu moins d'un milliard. Petit colis pour tout dire, on sera on va être aidé aussi par l'évolution, vous l'avez vu, des débats au niveau européen puisque le dispositif l'Europe qui pouvait apparaître comme freinant va mettre comment dirais-je a mis ce sujet a ouvert les portes à partir de 2026. Donc ça tombe relativement bien mais je pense sur ce sujet alors la partie n'est pas gagné he parce que vous savez très bien les effets d'éviction mais on voit et on le reverra dans le débat dans le débat budgétaire vous voyez par exemple sur les véhicules électriques et notamment d'importation en provenance de Chine un certain nombre de débats et notamment d'impulsion ou de réorientation qui ont été débattu je dirais ici il y a 2 ou 3 ans porte leurs fruits parce qu'on est arrivé à modifier les choses et à essayer de coller au plus près des besoins de la rarité économique de je dirais des des des de comment dirais-je de l'industrie automobile.

Celui qui vous dit ça, c'est un sénateur qui a dans son département la plus grosse entreprise privée qui est Renault Sauvable ABTI, qui aujourd'hui est en difficulté parce que là où vous avez enfin rencontre des difficultés pardon parce que là où vous créez un un véhicule utilitaire électrique, le Renault Master, il faut qu'il trouve son public ce qui n'est pas évident ce qui veut dire que les visions parfois un peu dogmatiqu dit qu'il faut forcer la main et puis les entreprises suivront. Non, je voudrais moi, c'est pour ça que je veux rendre hommage et vous l'avez compris le combat aujourd'hui. Pourquoi nous souhaitons supprimer la sur taxe IS ? parce que c'est bien par notre économie en ce qu'elle s'adaptera dans un monde qui change, y compris en intégrant les contraintes écologiques et environnementales, mais c'est en les aidant et en facilitant les choses qu'on peut regagner des parts de marché.

Il suffit pas de vouloir prener la désindustrie la réindustrialisation chaque jour. Il faut pouvoir la mettre en œuvre. Et quand finalement vous mettez en place des mesures qui freinent, bah vos compétiteurs à l'étranger, ils attendent pas après vous, ils accélèrent.

Oui. Bonjour Stéphane Loignon aux échos. trois questions et euh d'abord sur la discussion à l'Assemblée nationale, est-ce qu'il y a certains amendements de la discussion qui vous ont paru intéressants, qui figure pas là-dedans, mais qui pourrait être repris ?

Euh je m'interroge notamment sur l'avenir de l'impôt sur la fortune improductive. Second question sur l'éducation nationale. Quel est l'effort au nombre de postes prévus ?

Et ensuite, est-ce que vous pouvez nous expliquer pourquoi accélérer le calendrier sur la révision des valeurs locatives s'il vous plaît ? Bah les ver locatifs, ça fait parfois bientôt 25 ans que on trouve toujours une bonne ou une mauvaise raison. On en a parlé ce matin sur ce sujet comme sur d'autres.

On voudrait pour que tout le monde soit content, là où on corrige des injustices et qu'on obtient quelque chose de plus favorable, on est d'accord et les autres, il faut qu'ils gardent leurs avantages. Même dans aucun monde, ça n'existe. et je me souviens très bien d'un ancien ministre des comptes public ou du budget après 2022 où la réforme est brutalement parce que dans son territoire d'élection, il avait vu des inepsies, des incohérences.

Ce que je comprends, on regarde tous et là on dit onlève le stylo, on va reprendre puis on reprend jamais. Et en fait est-ce qu'on part du principe qu'à un moment on doit pouvoir avancer sur ces valeurs locatives qui si elles étaient remises à jour à mon avis remettrait d'abord offrirait certainement un peu plus de ressources aux collectivités quand même. Et est-ce qu'on peut se satisfaire de telles injustices ? qu'aujourd'hui si vous êtes sur les locaux industriels et commerciaux, ça fait les chou gras d'un certain nombre de comment dirais-je d'entreprises qui viennent et qui mettent le doigt là où ça fait mal et les services des finances publiques sont obligés d'acquaisser puisque tout ça est encore est un peu une grande nébuleuse.

Donc je pense qu'il faut faire le travail. C'est pas en repoussant. à force de repousser, on ne fait jamais.

Bon, sur euh l'éducation nationale, ben c'est le rapport, c'est ce qui a été proposé par Emmanuel Paco de supprimer alors avec des il y a des compensations mais 8000 emplois avec à la fois un rééquilibrage puisqueil y a aussi des comment dirais-je des je suis en train de chercher enfin personnes qui aident les enfants en situation de handicap et puis il y a une revalorisation des comment dirais-je des enseignants qui ont plus de 20 ans de carrière qui sont les grands oubliés qui sont les grands oubliés et qui je peux vous le dire le vivent aussi assez mal. Enfin, écoutez, avant je voudrais juste sur le sujet Assemblée nationale, les amendements, ça c'est la petite marotte gouvernementale. on prend, on laisse enfin si on pouvait déjà respecter chaque chambre, on fait le job, on avance et puis je pense que vous êtes vous savez très bien que les gens se parlent et donc d'hier ou d'avant-hier, il y a parfois des sujets qui n'avancent pas dans une chambre qui sont repris, amélioré, modifié dans l'autre.

C'est la procédure parlementaire. Chacun fait sa part et à mon avis, c'est peut-être aussi comme ça qu'il faut le comprendre. À force de vouloir tout mêler, on ne s'y retrouve plus.

Je l'ai dit tout à l'heure. Donc si chacun si le gouvernement pouvait gouverner et le gouvernement, je rappelle article 20, il détermine et conduit la politique de la nation. C'est pas toujours clair, hein.

C'est pas toujours clair. C'est une observation. Je Mais je le dis aussi.

Oui. Stanis noyer l'aide de l'expansion. Vous avez pas répondu sur le l'impôt sur la fortune improductive.

C'est c'est pas il y a pas de mauvaise intention. Le le Sénat a déjà travaillé sur le sujet. Il vous a pas échappé que les derrière un même mot, on met pas du tout les mêmes contenus.

Donc on va continuer le travail du Sénat pardon de Nicosnard Leonde. Je voulais revenir sur le l'équilibre global de votre projet. Euh vous souhaitez à la fois maintenir le déficit à 47 % comme dans du du PIB comme c'est prévu dans la copie du gouvernement.

Vous envisagez donc de vous priver de 4 milliards d'euros sur les entreprises euh de 2 milliards d'euros sur les collectivités locales. Si j'ai bien compris, ça fait 6 milliards d'euros de recettes en moins. J'ai pas compris comment vous récupériez ces ces 6 milliards au moins 6 milliards parce que il y a d'autres mesures.

Ça, je parle des deux grosses mesures que vous mettez en avant. Bah si, il y a, je vous l'ai dit, il y a 4 milliards d'économie de baisse de la dépense publique, les niches fiscales 1 milliard et demi. Taxe petit colis, j'ai répondu, c'est près d'un milliard et puis on a 400 millions de mesures diverses euh qui on a un certain nombre de de taxes de plafonnement, enfin voilà, vous aurez tout ça.

On ess voilà tous les cas on essaie et je pense que c'est mieux de poser voilà les choses assez clairement en ayant une volonté. Il vous il vous échappe pas quand même que l'exercice n'est pas évident. N pas complètement comment dirais-je une situation politique qui est quand même un peu différente de c l'année dernière.

Mais c'est bien aussi parce que on refuse la soumission ou la résignation et que 18 mois de plus de dégringolade, ce serait à mon avis à la fois un scénario catastrophe et un danger dont on je pense on ne mesure pas forcément la gravité. Bonjour Pierre pour texte. Euh pour continuer sur les chiffrages, est-ce que vous pouvez nous donner le chiffrage sur l'abattement retraité ?

Ce que vous proposez par rapport à la version du gouvernement 700 un peu plus de 700 millions. Le gouvernement 1 milliard 2. Et nous l'idée c'est d'être d'abord le le le dispositif qu'on propose cette année nous paraît plus propre.

Voilà. et il fait pas des gagnants, des perdants et il est aussi moins coûteux. Alors après, je vais vous dire est-ce que ça plaît à tout le monde au départ ? quand il faut faire des efforts.

Mais quand on discute avec les retraités, il voit bien que moi certains m'ont dit bah de toute façon d'une manière ou d'une autre aujourd'hui parce que les retraités avant de parler de leurs conditions, ils se projettent dans l'avenir et l'avenir des retraités c'est leurs petits enfants. Et souvent aujourd'hui, ils vous disent parfois qu'évidemment déjà ils aident un peu leurs enfants mais ils aident aussi leurs petits enfants. Et donc je pense que la mesure que l'on propose est une mesure en tous les cas qui offre un cadre qui est un cadre où on fait attention de ne pas comment dirais-je pas créer de fort déséquilibre ou de disposition qui paraît très comment dirais-je s'attaquer à tel ou tel problème plutôt qu'à d'autres.

C'est ce que je vous ai dit. On essaie, vous l'avez compris, entre les catégories sociales, entre les acteurs économiques, entre les collectivité de trouver des points d'équilibre différents me semble-t-il qui offre une voie de passage. Et je poursuis sur les holdings.

Votre version par rapport C'est la version pour l'essentiel, c'est la version de l'Assemblée nationale. OK. Je crois qu'il y a une demande ici.

Oui, j'ai trois questions en viso. Yan Cheren Marinet de la Gazette des communes. Pourquoi avoir choisi d'exonérer les communes du Dilico alors que les ratios sont dans le rouge ?

Les ratios sont dans le rouge pour les départements et dans une moindre mesure pour les régions ? Pardon, c'est plus compliqué que ça. les départements, je veux juste dire qu'ils vont se retrouver dans une situation beaucoup moins défavorable que la copie initiale du gouvernement puisque le dispositif que nous enfin de de le dispositif de lissage conjoncturel, le montant a été divisé par de quand le fond de sauvegarde nous avons proposé le double.

Et pour tout vous dire puisquon a heureusement travaillé, on a moi j'ai rencontré les quatre les trois grandes associations d'élus et l'association des intercommunalités parce que je pense qu'il faut être attentif, comprendre et j'ai eu je le dis euh des associations alors avec plus ou moins de comment dirais-je d'envie parce que il y a aussi cette irritation d'une dépense publique qui continue selon certains d'avancer trop rapidement là où les collectivités ont la fameuse règle d'or. Et moi je me souviens, je crois que c'était au en décembre 23 avoir dit que j'en avais un peu assez d'entendre le ministre des comies et des finance de l'époque fustiger les collectivités qui auraient été des sigales vantripotantes quand l'État ne regardait pas ses propres turpitudes sur pardon sur les régions. nous faisons des efforts par rapport à la copie initiale et puis je vais le dire sur le ce que j'appelle le bloc communal commune et intercommunalité.

On a essayé de faire une copie relativement propre. On peut toujours discuter ça, j'ai pas de Mais je veux quand même dire une chose. Un/ers à peu près des des maires ont été élus pour la première fois en 2020.

Ils sont arrivés, certains n'étaient pas élus que ils faisaient comme il pouvait dans la crise sanitaire qui était quand même un moment de notre histoire, j'espère qu'on aura pas le reconnaître, mais qui était violent, qui laisse encore des traces. Puis comme si ça suffisait pas, il y a eu à la fois en 22 le déclenchement de la guerre en Ukraine, la crise de l'énergie avec des difficultés tous azimut et un peu partout. Et j'entends quand même quand je regarde la copie du gouvernement qui propose aux collectivités un peu plus de 4 milliards en fait.

Mais bon, restons sur le net en disant "Bah écoutez les maires notamment les maires parce que souvent les maires sont dans les interc eux ou leur représentant voir ils sont maires et prcours. Écoutez vous avez bien travaillé merci bravo et pour vous remercier on vous propose une douloureuse à 4 milliards. Ben écoutez je moi j'ai un problème mais moi quand on parle comme ça je comprends pas.

On bosse bien on est en première ligne on est le premier facteur de confiance. Enfin, ils sont pardon les communes les les élus préférés des Français. On explique les difficultés avec les violences aux élus et les premiers à porter de baffe et cetera et on leur ferait payer plus cher qu'aux autres.

Je pense que le message qu'on doit envoyer, c'est le retour de la confiance que la République se fait à elle-même et à ses élus. Et donc ça passe à la fois par le respect, la confiance pour préparer la suite et on va avoir besoin de tous ces territoires. Donc il faut faire attention à ne pas donner ce que j'appellerai un peu le coup de pied de l'ANEn.

Question de Marc Vigot de l'opinion. Comment favorise un compromis éviter une loi spéciale alors que la suppression de la surtaxi ou des mesures sur les holdings ne va pas dans le sens du Parti socialiste ? Idem pour lei.

Ben écoutez, quand on pose tout sur la table, je vais dire par exemple, est-ce que euh la suspension, le décalage, enfin peu importe, du sujet de la réforme des retraites est un signal qui est envoyé à l'endroit de la droite et du centre qui a soutenu à l'époque ce projet qui de toute façon derrière le projet, la réalité c'est qu'il Faut enfin faut se dire la vérité des chiffres. Donc moi je pense comment dirais-je ? Je pense qu'à la fois il faut se dire les choses mais si j'enlève ces deux recettes bah dis donc ça commence à faire quelques milliards de plus.

Ça veut dire que globalement les envolés d'impôts à un milliard près, on se les prend tous et on dit merci. Je pense que notre enfin notre pays s'il continue comme ça, l'ambiance ne enfin la confiance sera rompue et qu'on n'est pas à l'abri je dirais de mouvement de colère. Et donc je pense que chacun affiche ou affirme ses positions, mais vous le savez, je l'ai dit et je pense que l'exercice en tous les cas je ne je j'ose croire qu'il y a la volonté non finte de trouver une voie de passage.

Aujourd'hui, j'ai pas de certitude. D'ailleurs, qui en aurait ? Si vous regardez ce qui se passe dans les familles politiques et au gouvernement, il y a beaucoup de choses qui changent parfois tous les jours.

Donc on essaie d'avoir à la fois une forme de constance mais on annonce aussi, enfin moi je je le dis, ça n'est pas évident mais je pense qu'il va falloir un moment qu'on qu'on enlève les costumes, qu'on soit plus dépouillé et qui est plus qui est je dirais sincérité et vérité dans l'engagement et dans les décisions que l'on prépare pour les Français. Une dernière question en visu de monsieur Thomas Bercalt. Dans la copie que le sénat Andra, combien d'efforts demandé aux collectivité devra-t-il s'élever ? 2 milliards d'euros.

Prévoyez-vous d'augmenter la dotation globale de fonctionnement en 2026 ? Et si oui, de combien ? Non, il y a pas de C'est 2 milliards.

Ben écoutez, chacun, comment dirais-je ? chacun va faire avec ce qui est prévu. On va se dire une chose, enfin on essaie aussi de regarder ce qui se passe.

On est dans une année d'élection municipale. que j'ai dit que il y avait eu un ralentissement des dépenses locales, ce qui n'était pas à qui parce que je me souviens ici en avril de cette année, la Banque Poestale nous expliquait qu'il y avait encore un niveau élevé de consommation des investissements et et des crédits. Comme quoi ?

B parce que je pense qu'on arrive en fin de programme. Donc je pense qu'il faut faire attention à trouver des points d'équilibre. l'année 2026 va être une année de renouvellement municipal.

Donc enfin à quoi enfin je pense que c'est aussi des moments où on doit regarder l'opportunité de faire une pause, de stabiliser. C'est d'ailleurs ce qu'on avait originellement proposé dans la contribution sénatoriale en disant un gel de portée générale, bah on s'aperçoit que c'est une proposition, c'est une contribution, elle est pas en totalité retenue mais elle sert, elle guide pour certains arbitrages. Voilà.

Bonjour Paul de Vilp, je me permets une question. À propos du crédit d'impôt recherche auquel vous faisiez référence dans votre interview dans la tribune dimanche hier, vous ne faites pas de proposition contrairement à l'année dernière. Il y en a qui viendront.

Donc on peut attendre à quel moment de quel stade de de l'examen de Non mais je enfin je ça viendra, c'est pas forcément le rapporteur général. Enfin, faut faut comprendre une chose. Certes, il y a il y a Socle, celui que j'appelais le club des 5 qui va au-delà euh de la majorité sénature historique et l'air centriste, mais l'idée c'est enfin, on est dans un parlement, dans une chambre, on débat.

Euh la majorité par le travail de la commission des finances et du rapporteur général pose un certain nombre d'axe, mais vous savez qu'une assemblée, elle vit, elle a envie de dire des choses et entre d'ailleurs la copie que je présente et l'aboutissement final, bah il y aura des plus, des moins. Donc je sais que certains élus souhaitent revenir sur le sujet du crédit pour recherche. Donc il va falloir que vous patientiez un petit peu pour en avoir le contenu.

Même chose sur le du trayil. Antoine pour la FP à nouveau. Vous dites que vous avez la volonté du compromis jusqu'en CMP.

Euh je c'est c'est un peu diff que vous trouverez une voix de passage, mais est-ce qu'on doit entendre par cela que vous allez tout faire pour qu'il y ait un compromis en CMP ? Un accord. Voilà.

Euh si oui, ça veut dire avec qui ? Est-ce que vous inclez les socialistes là-dedans ou est-ce que vous allez faire un peu comme l'année dernière en priant pour que derrière les socialistes ne s'y opposent pas à l'Assemblée ou demander au gouvernement de réactiver le 493 ? Parce qu'on a du mal à comprendre comment ça peut aboutir.

Mais moi je je n'ai alors pour tout dire j'ai aucune certitude. C'est à la fois la foi de celui qui croit espère. Mais je vais retourner je vais retourner votre question à l'endroit de ceux qui ont la main. vous a quand même pas échappé que le gouvernement c'est pas complètement solide sur les propositions.

Donc moi je suis pas meilleur. Enfin, le Sénat n'est pas meilleur qu'un autre, mais nous sommes attachés à la stabilité de nos institutions, à la stabilité si possible de notre économie pour qu'elle ne décline pas et que ça redémarre. Parce que le poison de l'instabilité, il a été mis notamment la dose supplémentaire, c'est la dissolution.

Pour l'instant, ça est pas beaucoup remis. Donc moi j'ai je pose enfin quand on a déjà la volonté, c'est différent que de dire on fait une question préalable, on renvoie le débat qui se débrouille et cetera. Nos concitoyens ne comprendraient pas.

Donc on est dans un moment où pour nos institutions et pour le pays, c'est majeur et important. le dire, essayer d'atteindre l'objectif, montrer qu'on a une volonté, me semble-t-il, enfin, c'est déjà un gage qui peut inviter les uns et les autres à trouver à rechercher des voies de passage. Mais je pense que ce que je dis contribue plus à une possibilité éventuelle que le fait de tirer le rideau et de claquer la porte.

Ouais, c'est mais euh mais je suis comme vous. C'est difficile, c'est très difficile aujourd'hui. Si vous m'aviez interrogé hier, moi je vous aurais dit la même chose.

Mais il vous a pas échappé, je leur dit. Le gouvernement aujourd'hui vient de mettre comment euh une suite, hein, les cinq cartes là, tout d'un coup. Bon, ouais, OK.

Tout ça, pendant qu'il y a le budget, qu'est-ce que les gens vont comprendre ? Qu'est-ce que les Français vont comprendre ? et vous remettez parce qu'il y a quand même le sujet défense nationale effort de défense je dis si j'ai bien compris en vous écoutant service militaire volontaire mais honnêtement si vous voulez donner le tourni au français vous y prenez pas autrement c'est une espèce de lessiveuse dans laquelle on vous balance des idées vous savez pas quand le programme s'arrête donc moi je pense qu'il faut retrouver du calme de de la sérénité, il faut un cadre, il y a deux ou trois orientations.

Ça en général les gens comprennent parce que ordre et contreordre, ça fait le désordre. Voilà. Et ben écoutez, merci à vous pour le début de cette belle aventure.

Bah, j'espère qu'elle sera belle. Non, enfin quand même