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interviewAssemblée nationale (sur YouTube)· 12 juin 2026 71 min

🔴 Les ministres des transports français et allemand sur la mobilité transfrontalière

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

tout particulier vont à nos ministres Philippe Tabarot qui est à mes côtés ministre des transports français et bien sûr à son collègue allemand monsieur Patrick Schnidard. Merci vraiment pour votre présence. Un mot pour vous dire que j'avais en tant que député déposé un rapport il y a un peu plus d'un an maintenant en mars de l'année dernière sur les problématiques et des recommandations pour les régions transfrontalières, les régions frontalières de la France.

Et la problématique numéro 1 qui est ressortie de toutes mes auditions est la mobilité. Bien sûr, en tant que que député alsacienne, c'est aussi un une question qui qui me touche particulièrement et c'est bien sûr, chers collègues, un sujet d'intérêt pour l'ensemble de l'Assemblée parlementaire franco-allemande comme en témoigne la délibération que nous avons adopté, chers collègues, le 1er décembre dernier à Berlin qui appelle au maintien du train de nuit Paris-Berlin via Strasbourg. Et je voudrais vraiment vous remercier messieurs les ministres d'avoir pris sur vos agendas très chargés.

Euh je sais que Philippe Tabarot fil tout à l'heure sur Bruxelles. Euh je ne voudrais pas être beaucoup plus longue. Nous sommes très très heureux de vous accueillir et nous sommes impatients de nos échanges.

Herzlichen liebe merci cher Brigitte. Donc on passe à l'udition. Je donne donc la parole pour un discours d'introduction de 4 minutes.

Monsieur le ministre Patrican Mesdames et monsieurs le président du bureau, monsieur le ministre Philippe Tabarot, mesdames et monsieurs les députés, merci beaucoup pour cette invitation. C'est des retrouvailles pour moi parce que j'étais moi-même membre de l'Assemblée parlementaire franco-allemande et les relations franco-allemandes me tiennent tout particulièrement à cord. La mobilité de la possibilité de se rendre librement d'un pays à l'autre.

Ce sont des éléments clés du projet de l'intégration européenne. Nous avons besoin de liaison de transport forte pour voyager, pour faire la navette, mais aujourd'hui également pour assurer la mobilité militaire qui dépend également des corridors transfrontaliers. D'ailleurs, nous avons besoin de liaison ferroviaè transfrontalière.

Un bel exemple que les présidents ont déjà évoqués, ce sont les connexions directes [raclement de gorge] qui existent depuis décembre 2024 entre Berlin et Paris. C'est une liaison très convoitiée et le train de nuit est également très populaire. C'est pourquoi je me réjouis de pouvoir maintenir cette offre de train de nuit qui est maintenu par un autre opérateur.

Désormais, ce sont des offres qui réunissent les gens qui les rapprochent. J' approche également nos deux pays. C'est il me paraît essentiel de nous retrouver de nous parler régulièrement tel que nous le présent avec le ministre Philippe Tabaro.

Nous nous sommes vu au conseil des ministres de lieu au Luxembourg il y a 4 jours et nous avons fait des propositions ensemble. Mesdames et messieurs, la France et l'Allemagne comme deux grandes nations industrielles et un secteur automobile fort porte une responsabilité toute particulière. Nous souhaitons assurer la mobilité pour tous, renforcer la compétitivité pour notre de notre économie et atteindre nos objectifs en matière de climat.

C'est pourquoi nous devons avancer ensemble, développer des solutions européennes communes au lieu d'impranter des voies nationales. Il est décisif que nos propositions soient économiquement viables et socialement acceptables. Notamment en ce qui concerne des innovations, nous joint un rôle pionnel.

Par exemple, de nombreux Étatsmembres ont signé lundi sous l'égide de la France de Luxembourg et de l'Allemagne. Une déclaration d'intention pour créer un pist pour les véhicules autonoma. des pistes des transfrontalières et nous mettons donc en œuvre une initiative de la Commission européenne pour le plan d'action industriel pour le secteur automobile.

Nous avons déjà des des pistes d'essai trilatéral et maintenant nous pourrions développer la plus grande zone opérationnelle de la conduite autonome. Il n'y a pas seulement un échange au niveau ministériel, il y a aussi un programme d'échange des fonctionnaires. En ce moment, une fonctionnaire de bon ministère se trouve à Paris.

Deux fonctionnaires français nous [raclement de gorge] ont rejoint à Berlin pour travailler au sein de notre ministère. C'est également un projet commun formidable. Donc vous le voyez en ce qui concerne les sujets des transports, il y a des relations très étroites entre la France et l'Allemagne que nous souhaitons maintenir.

Merci. Merci beaucoup monsieur le ministre. Merci monsieur le ministre.

Euh la parole est à présent à monsieur Philippe Tabarot pour 4 minutes. Je pas une intervention pour 4 minutes. Je vais essayer de la réduire au maximum mais je ne peux pas ne pas saluer monsieur le ministre, mon cher Patrick, [grognement] madame la ministre coprésidente du bureau de l'Assemblée parlementaire franco-allemande, chère Brigitte, monsieur le député, coprésident du bureau.

Mesdames et messieurs les députés, tout d'abord, je souhaite vous remercier de votre invitation à venir échanger avec vous ce matin dans un matinée chargée puisque je dois me rendre à Bruxelles dans quelques instants, mais je souhaitais vraiment pouvoir être des votes puisque la relation franco-allemande est une priorité du gouvernement. Je le rappelle, le secteur des transports que nous représentons avec Patrick est au cœur de cette relation. Mon cher Patrick, tu le sais dès ta nomination l'an dernier, j'ai tenu à te rendre visite et nous avons pu dès les premiers jours de mai 25 nous rencontrer à l'IC et commencer à développer une relation au service de cette coopération.

Alors oui, de par mes racines, comme me l'a rappelé Michel Herbillon, je suis plutôt un un méditerranéen, mais figurez-vous que mon engagement dans la relation franco-allemande remonte à bien des années avant mes fonctions ministérielles dans la commune du Cané que Michel Herbillon connaît bien également et en effet jumelé avecingstein à proximité de Francfort. Et j'ai depuis nombreuses années le plaisir d'accueillir régulièrement des délégations de cette ville partenaire. C'est pourquoi je me félicite aussi que vous ayez choisi de mettre en avant notre secteur spécifique dans ce cadre de vos travaux parlementaires qui contribue vraiment à renforcer nos liens bilatéraux, à faire avancer cette coopération cruciale pour nos territoires transfrontaliers pour la construction européenne dans son ensemble.

La France et l'Allemagne sont deux grands pays de transport. Je rappelle que nous sommes comme vous le savez les deux pays les plus peuplés de l'Union européenne, les deux principales économies du continent. Mais nous sommes aussi des poids lourds des mobilités, pas uniquement de par le physique des deux ministres.

Nous avons les deux premiers réseaux ferroviaires en Europe avec plus de 39000 km de ligne en Allemagne, 28000 km en France qui représente une part importante du trafic ferroviaire européen tant sur la question des marchandises que sur la question des voyageurs. Nous avons également les deux principaux réseaux fluviaux en Europe. Nous sommes également dans le ploton de tête en matière de réseaux routiers et autoroutiers en particulier.

Ces infrastructures nous placent au cœur des mobilités en Europe avec une dimension stratégique pour tout le continent avec désormais un enjeu encore renforcé autour des questions de résilience et de mobilité militaire comme l'a dit Patrick face aux menaces qui planent sur le monde et l'Europe en particulier. Nos infras ont chacune leur spécificit plus orienté vers la grande vitesse du côté français et vers le frais de côté allemand structuré autour d'un grand réseau autoroutier pour l'Allemagne mais davantage maillé autour de petites routes pour la France. Nous faisons toutefois face à des enjeux communs, en premier lieu, celui de la régénération de ces infrastructures et de ses financements.

Des deux côtés dur, des années de sous-investissement, dans les réseaux ont conduit l'apparition d'une dette grise. Un retard d'entretien accumulé qui renchérit les coûts futurs. L'enjeu pour nous, comme pour l'Allemagne, est donc double. poursuivre l'effort de régénération, préparer les investissements de demain, poursuivre le développement d'infrastructure de qualité au service de la mobilité de nos concitoyens.

C'est pour cette raison que j'ai pris l'initiative pour notre pays d'un projet de loi cadre relatif au transport et au développement de ces mêmes transports qui a été adopté à une large majorité lors de sa lecture au Sénat en avril. Ce texte est le fruit de la conférence Ambition France Transport à laquelle plusieurs de vos collègues ont activé. Christine Rui, Olga Giver, Christophe Plaçard, Gérard le Seul, Jean-Marie Fiév et cetera.

Son article 1er est fondateur. Il acte le principe de loi de programmation pour les infrastructures de transport et prévoit l'affectation de l'ensemble des recettes supplémentaires des concessions autoroutières au financement des réseaux de transport. Cette adoption au Sénat prouve que le consensus est possible sur les transports et que ce sujet peut faire l'objet d'un travail véritablement transpartisant.

J'espère prochainement que nous aurons l'occasion de l'examiner dans cette chambre et la désignation cette semaine de la rapporteur est un excellent signal pour la poursuite du processus législatif. Pour revenir [grognement] un instant à notre sujet franco-allemand, nos deux pays brillent également par l'excellence de nos entreprises et de nos industries de transport. Nous avons tout d'abord les deux plus grandes entreprises ferroviaires d'Europe avec la Dutchban et avec la SNCF porté par deux puissances industrielles nationales à la pointe du progrès technologique derrière des leaders mondiaux que sont Alstom et Siemins mais aussi des opérateurs qui rayonnent à l'international autour d'un ADN résolument franco-allemand.

La société Transdèv en est le meilleur exemple. C'est également le cas dans le secteur de l'aérien Air France et Louftanza elle-même adossé au hub aéroportuaires majeurs que sont les aéroport de Paris Richard de Gaul et Orlie Francfort et Munich. Derrière ces opérateurs, l'industrie aéronautique franco-allemand rayonne dans le monde entier.

Les solutions pensées par nos ingénieurs d'Airbus et toute la chaîne de valeur industrielle ont la capacité d'impacter la moitié de la flotte commerciale mondiale et nous place véritablement au centre de l'innovation de rupture pour le secteur aérien. Et puis nous sommes aussi bien entendu deux grands pays constructeurs automobile. Je ne détaillerai pas ce point.

Et nous avons aussi des leaders mondiaux du transport maritime comme CMA, CGM et à Paglog avec des ports majeurs en Europe, Hambourg, Brem, AOPA, Marseille-Fos. Bref, vous l'aurez compris, nos deux pays sont la colonne vertébrale des transports européens de son industrie. C'est la raison pour laquelle dans notre secteur encore peut-être plus qu'ailleurs et on comprend pourquoi vous nous avez invité.

Lorsque la France et l'Allemagne parlent d'une seule voix, nous sommes écoutés. Nous en avons encore eu la preuve lors du conseil des ministres dont Patrick parlait à l'instant des transports de l'Union européenne ce lundi lors duquel nous avons pu porter conjointement certaines propositions et mettre de nouveaux compromis sur la table alors que les négociations semblent bloquées sur le sujet par exemple des droits des passagers aériens quand la France et l'Allemagne se mettent ensemble plus personne ne parle. Je n'oublie pas évidemment euh que entre ces deux géants européens, nous sommes surtout deux voisins qui partageons des siècles d'histoire, d'interaction, [grognement] souvent pour le bénéfice de nos pays, parfois malheureusement autour d'événements plus tragiques.

Je fait comme tout le monde l'aura compris évidemment référence parce que la coupe du monde a été ouverte hier à ce funeste nuit de Séville le 8 juillet 82 avec la sortie d'Arl Schumarer sur Patrick Baptiston qui restera sans doute l'un des souvenirs les plus douloureux de ma jeunesse. Vous m'avez fait pleurer mesdames et messieurs. Heureusement, la mobilité transfrontalière est là pour enrichir nos échanges et le quotidien de milliers de nos concitoyens, nous faisant oublier les rivalités entre la manchaft et les bleus.

Euh chers amis, je sais également que ce n'est pas un hasard si l'Allemagne est le tout premier pays avec qui le président de la République a souhaité se doter d'un traité bilatéral de coopération et d'intégration renouvelée à travers le traité d'Ex la Chapelle de 2019. Je sais que chacun comment je sais que chacun pour ce qui nous concerne nous sommes très attaché également à ces enjeux de mobilité transfrontalière. Brigitte encore merci pour cette invitation, merci pour tout le travail que tu fais, la dynamique que tu arrives à créer avec tes collègues parlementaires au comité de coopération transfrontalière.

Et puis chers amis, je vous remercie et je vous laisse donc la parole pour la séquence des questions voire des réponses. Merci. Merci monsieur le ministre.

Je rends la parole à Yannique Bourri. Merci monsieur le ministre. Nous allons donc entamer l'audition des ministres.

Chaque groupe dispose d'une unité de questions réponse de 4 3 ou 2 minutes en fonction de la taille du groupe. Cette unité comprend la question et la dépense. Donc s'il vous plaît, faites des questions brèves pour laisser du temps au ministre de répondre dans ce lapse de temps et le temps sera vous sera et demander au prix de de dire auquel des deux ministres leurs questions se dirigent et nous allons commencer par le groupe CDUCSU madame la docteur CRE.

Oui, merci beaucoup pour ces propos. C'est très intéressant. J'ai deux questions.

La première euh concerne la liaison ici et Paris Francfour. Il y a eu une résolution du 4 mars et l'Eurodistrict Mosel a plaigné la détéroation de la liaison forbax br. C'est important pour la coopération francoe.

Quelles sont les mesures communes que vous envisagez pour investir, pour faire avancer cette liaison, pour la maintenir et pour donc travailler pour Sarbruc Forb et Fribourgar, c'est convenu. Nous sommes au début de la deuxè phase de projet et les études montrent que ça coûte moins cher que prévu. Donc il faut maintenant faire les pas supplémentaires concernant la construction de pont.

Est-ce qu'on peut se mettre d'accord à quel temps donc cette question se dirige aux deux ministres ? Donc j'ai pas beaucoup de temps car mon collègue voudra également répondre. Donc l'ycée euh donc la liaison euh à haute vitesse Paris Francfort, c'est la PO Nord, la la branche nord qui est concernée.

En 2019, nous avons décidé de nous avons élargi les infrastructures de rail. Maintenant, il faut euh investir dans les postes d'aiguillage à Landstool et Hourbeer. Euh nous tablons sur une mise en service à la fin de 2027 [grognement] et euh les TCE sera euh opérationnel en 2029 au plus tard pour assurer l'interopérabilité et pour donc faire rouler des trains à plus grande vitesse. un transit important.

Nous avons discuté des arrêts euh car là aussi, il faut assurer qu'il y ait une pleine utilité pour cette liaison. pour ce qui est de Fribourg [grognement] euh ce qui est prévu par le traité d'Expel, nous assumons la les la décision qui a été prise. Effectivement, il y a eu de calculs concernant les coûts et ces calculs sont tout à fait positifs du point de vue allemand.

Donc aucune raison de remettre en question ce projet. C'est financé par le G FORFG euh donc euh soutenu par la Fédération à 90 %. Euh les détails sur le pont n'ont pas encore été arrêtés mais au niveau ministériel ou de nos ministères on pourrait donc voir ensemble comment procéder ultérieurtement mais mon analyse est positive.

Monsieur le ministre. Oui, merci. Euh bon, plus généralement la question des des liaisons transfrontalières et c'est bien normal et question qui vous préoccupe principalement, je l'ai dit dans mon propos introductif, on a on a des [grognement] sujets particulièrement lourds et complexes avec mon homologue.

On a les deux plus gros réseaux ferroviaires qui ont besoin d'investissement massif par rapport à la dette grise qui s'est constituée. On essaie de trouver les financements nécessaires pour le faire. Et si j'ai parlé de de la loi 4, c'est pas pour me faire une minute de publicité, mais c'est vraiment parce qu'on a besoin de monter à 4 milliards et demi en France notre niveau d'investissement qui ira principalement pour la modernisation et pour la régénération des des voies et pour éviter d'avoir à fermer un certain nombre de lignes, ce qui menace sur une partie de notre territoire.

Pour autant, on a conscience des besoins transfrontaliers et puis des engagements qui ont été pris par nos pays notamment à travers le [grognement] traité de d'Ex La Chapelle sur les deux projets rapidement qui ont été évoqués. Je vais bien sûr dans le sens de de Patrick. Euh ces projets sont ambitieux dans cette coopération, notamment pour la région Grand Esto landeur allemands concernés et elle vise à mettre en œuvre une offre ferroviaire qui soit attrayante sur sep lignes transfrontalières avec des horaires qui soient cadencés, une offre étauffée, des tarifs harmonisés.

Voilà, c'est ce à quoi on tend. Je tiens à saluer vraiment le travail accompli notamment sur la livraison du matériel roulant. Là aussi, on a une question de compatibilité euh sur le matériel roulant entre les réseaux français et les réseaux allemands et qui représente un investissement de près de 380 millions d'euros qui est cofinancé par la région Grand Estenaires.

Et bien sûr, il y a eu des difficultés comme tout projet innovant, notamment l'homologation des rames régolistes en raison d'un changement de norme de freinage intervenu notamment côté allemand en 2024. Mais le résultat est là. On avance sur ces sujets, celui de l'interopérabilité des différents matériels roulants.

Et peut-être un petit mot sur Colmar Fribourg, vous dire que le projet de rouverture de cette ligne s'inscrit dans le cadre également du traité. Euh, on essaie aujourd'hui d'éviter en France de fermer des lignes ferroviaires. Celles qui sont sélectionnées pour être ouvertes, faut qu'il y ait une volonté très très forte.

Elle a été exprimée par les deux pays. Il y a des études d'optimisation des coûts qui sont actuellement en cours de finalisation. Je crois que nous avons un comité de pilotage de mémoire le 6 juillet sur ce sujet, donc très bientôt qui sera présidé par le préfet de la région Grand Esté devra se prononcer sur la poursuite éventuelle du projet en phase d'avant-projet et notamment par un port un coût qui avait été proposé à l'époque et qui était totalement et beaucoup trop élevé.

Et nous espérons que les rendus des études au mois de juillet prochain nous permettront de pouvoir acter avec la région qui en ont la qui en a la responsabilité de faire avancer ces projets qui je sais vous tiennent à cœur. suivante pour le groupe monsieur und dann wet ihre stellen s'il vous plaît allez-y pouz poser votre question merci monsieur le ministre quel est l'état d'avancement qui concerne les financements européens pour la liaison frbourgar pourquoi ce n'est pas prévu par la facilité CF connecting Europe justement parce que le ministère des transports du baromber [grognement] avait donc euh une bonne relation coût efficacité. Quelles sont les adaptations pour le CF3 ?

Et pourquoi faut-il mettre à niveau les euh la logistique militaire, enfin les infrastructures à déf militair ? Et une question qui concerne également les projets d'extension. Quels sont les effets du retard de Stuttgart 21 pour l'horizon de planification de la Deutche B ?

Nous connaissons les retards que connaissent les euh la société ferme en Allemagne ? Quelles sont donc les leçons que vous tirez de cette situation ? Monsieur Schnida, vous avez la parole. la facilité connecting Europeunzogen ce sont les corridors qui sont financés comme c'est prévu par l'étude.

Ce sont donc les projets du RT et cette ligne ne fait pas partie de ces grands courses. Donc elle n'est pas éligible. La commission a proposé pour l'avenir de prévoir de faire des plans de partenariat régionaux et nationaux où l'on peut donc rendre éligible les liaisons transfrontalières en dehors des corridors du RTE.

Donc c'est un projet pour l'avenir, il faut voir si ça marche. Une euh révision de du règlement en vigueur n'est possible qu'en 2023. Avant, ce n'est pas possible du point de vue juridique.

Pour ce qui est de des euh d'une extension militaire, donc légibilité euh au titre euh de la CF requière des conditions. Il faut donc être à proximité d'un corridor euh qui peut faire l'objet d'un double usage. Et donc c'est vrai pour tous les autres pays avec qui nous avons des relations.

Donc je ne peux pas me limiter aux liaison franco-allmande et les effets de Stuttgart 21 sur la planification de la des liaisons futures. difficile à dire bien sûr les lignes directes la goldband c'est c'est concerné éventuellement nous allons le voir où les lignes qui vontent en Suisse d'autres effets. Je ne pense pas qu'il y en est mais nous allons le voir le moment venu.

Et quels sont les enseignements que vous tirez de cette problématique ? déjà votre bloc de question. Est-ce que les précisions sont admises ?

OK, d'accord. Une précision. Quels sont les enseignements que vous en tirez ?

Est-ce qu'il y aura à l'avenir un suivi pour éviter de tes erreurs à l'avenir ? Une question que vous devez poser Hollande, à la ville et à la société de chemin de fer. Nous allons certainement discuter avec eux pour voir quels sont les leçons que l'on peut en tirer dans leur ensemble.

Oui, un petit un petit complément par rapport à ce qu'a dit Patrick. Dire que bon, comme il l'a exprimé, Colmar Fribourg n'est pas dans le RTET, donc pas éligible au CF. Les les normes RT, je tiens à le redire, sont trop contraignantes pour ce type d'infra [grognement] structure.

Et dans les plans de partenariat régionaux, on va pousser conjointement sur la régénération ferroviaire, mais c'est le cadre qui est le plus adapté. Merci beaucoup. Nous passons à présent à monsieur Michel Guigot pour le Rassemblement national.

Donc 4 minutes et réponses comprises. Michel Guignot qui est en visio mais pour l'instant nous ne l'entendons pas. Sinon, sinon, je vous propose de continuer et de de voir de résoudre le problème technique avec monsieur Guigot et je rends la parole à Yannique Bour pour la suite.

Merci beaucoup donc pour SPD madame, merci beaucoup monsieur le ministre Tabaro d'être à disposition. Je ne suis pas seulement responsable pour la politique de transport, mais aussi je viens de Bad Vertemberberg. Donc, je connais bien le transport transfrontalier et j'ai donc les questions là-dessus.

Vous avez évoqué de nombreux projets qui sont très complexes. Est-ce qu'il faut donc selon vous aussi des structures plus contraignantes entre la France et l'Allemagne comme un site de coordination, un centre de coordination pour permettre cette planification complexe pour la faire avancer également ? Est-ce que vous voyez également des possibilités pour euh faire avancer des choses à Bruxelles dans la pratique pour vraiment réaliser la coopération dans la pratique et pour euh la promouvoir davantage au niveau européen pour avoir plus de moyens européens à disposition.

Vous venez également de d'évoquer l'industrie automobile qui est sous pression et en transformation actuellement. Selon vous, quelles sont les conditions cadres pour la mobilité électronique pour que ça soit en succès en ce qui concerne les bordes de recharge, l'électrification en général, du transport. Donc, quelle est la situation selon vous et comment évaluez-vous les propositions de la Commission européenne en la matière pour nous protéger de la concurrence d'autres pays, notamment de la Chine ?

Donc la question s'adresse à monsieur Tabarot. Monsieur Oui, tout à fait. C'est bien ça.

Euh je Alors sur madame la députée la la première question vous dire qu'il existe déjà un comité de coopération transfrontalier et il y a des comités de pilotage réguliers sur les projets euh qu'on porte au niveau également de l'Union européenne où on porte une politique ferroviaire ambitieuse et et je peux vous vous rassurer sur ces sujets. on est en étroit [grognement] échange permanent avec vos vos représentants sur la partie concernant l'industrie automobile et plus généralement le plan d'électrification. Bon, je vais pas faire un commentaire très approfondi sur ce qu'on connaît aujourd'hui et cette guerre qui a lieu au Moyen-Orient qui je le rappelle ni votre pays ni le nôtre n'a souhaité.

On en subit les conséquences mais je pense qu'il y a quand même des enseignements à tirer quand tout ça sera terminé. ce que nous souhaitons. On pense que c'est tous les soirs quand on s'endort avec les déclarations de monsieur Trump et tous les matins quand on se réveille, c'est l'inverse qui se passe.

Donc j'espère enfin que tout ça pourra s'arrêter et je me réjouis que nos pays soient sur la même lombeur d'onde et appellent en permanence à la désescalade pour retrouver une situation de paix dans cette partie du monde et puis surtout par rapport aux conséquences négatives que cela peut avoir sur notre [grognement] économie et je pense notamment sur nos concitoyens parce que nous sommes encore trop dépendants des énergies fossiles. Je viens de le dire, tout ça est une question de dépendance et je pense que en dehors des réponses que nos pays apportent à court terme sur ces sujets de manière peu coordonnée d'ailleurs, j'ai l'occasion de le dire au Conseil européen, je l'ai regretté que bien sûr on a tous des possibilités que d'autres n'ont peut-être pas, tous des secteurs qu'on souhaite privilégi mais euh il est dommage qu'on ait mis du temps à se coordonner sur les réponses à apporter euh pour tous les pays européens bien sûr et pas et pas exclusivement entre la France et l'Allemagne. Et sur cette question de l'électrification euh oui, je pense que c'est la réponse à moyen à long terme qui est indispensable pour arrêter d'être dépendant d'un certain nombre de pays qui nous vendent de à des prix exorbitants leur hydrocarbure qui ne sort pas de cette dépendance. c'est il y a bien sûr l'aspect environnemental que tout le monde comprend et que tout le monde a intégré, mais également cette question de souveraineté pour ne plus avoir, comme l'a dit le premier ministre de notre pays, une laisse qui nous tient et une dépendance à ces à ces énergies.

On a notamment en France la possibilité de de produire de de l'énergie électrique grâce à notre nucléaire qui est décarboné, qui est qui est peu cher et qui doit nous permettre de continuer les objectifs qu'on s'est fixés. Je sais qu'au niveau européen 2035 est une échéance difficile pour nos industries automobiles, mais on a eu le temps de s'organiser, on continue à le faire et il ne faut pas revenir en arrière maintenant. Il peut y avoir un certain nombre d'aménagement et ce qui est indispensable pour aller bien sûr au bout de la démarche, c'est que nous puissions accompagner les efforts considérables que font les Européens dans cette transition à travers notamment les bornes de recharge.

On a annoncé un plan en France où on va les multiplier par 5 dans les années à venir qui va pouvoir permettre de donner un coup de boost. Et quand je vois le nombre de voitures électriques qui sont vendues en France depuis le premier semestre, qui sont en une augmentation de 50 % par rapport aux ventes de l'année dernière, je pense qu'on est sur la bonne voie. Il faut continuer et bien sûr la préférence européenne est indispensable à tous les échelons.

Il n'y aura pas de dette publique à la transition, que ce soit pour les camions, que ce soit pour les véhicules utiles, légers, sans que une partie de ces camions, de ces de ces voitures, de ces véhicules en tout cas soit d'une manière ou d'une autre produit ou assemblé en Europe, ce qui paraît être la moindre des choses pour éviter ce que vous savez d'autres pays qui souhaitent eux nous mettre pas en dépendance énergétique mais en dépendance économique. Merci monsieur le ministre. Une information, notre collègue Guigot qui est en ligne renonce à son temps de parole pour pour des raisons techniques. [grognement] À présent, je me passe la parole pour le groupe EPR.

Ma question s'adresse aux deux ministres. Le traité d'Ex La Chapelle nous engage à renforcer la coopération franco-allemande en matière de mobilité. C'est le cas aussi du dernier conseil des ministres franco-allemands de de Toulon.

Pourtant, la liaison ferroviaire entre Colmar et Fribourg reste interrompue depuis fin 1944 où elle a été détruite. Le rétablissement de cette ligne est à la fois une nécessité et aussi un symbole très fort de l'amitié franco-allemande. De plus, l'étude qui vient de se terminer, nous le savons, annonce une réduction pouvant atteindre 30 % des coûts côté français.

Cette ligne est une ligne du quotidien. C'est une ligne qui changerait la vie euh des gens. Euh je dois dire que je reste un petit peu sur ma fin quant au aux réponses qui ont été donné sur le sujet tout à l'heure parce que des études ont été lancées fin 2017 dans les cadres du projet de territoire de Fessenheim par le secrétaire de d'État de l'époque Sébastien Lecornu. 9 ans d'étude.

Il me semble qu'à un moment donné, il faut prendre une décision. Alors messieurs les ministres, quelle suite à ce projet ? Est-ce que on peut penser espérer que les deux ministres se mettent autour de la table pour annoncer une décision, en tout cas pour arriver à une décision ?

Je vous remercie. Oui. Euh avec plaisir.

J'ai eu l'occasion de répondre déjà là-dessus. On a un comité de pilotage, non pas le 6 juillet, c'était une fausse information, mais c'est le 7 juillet. Euh voilà, il faut être précis.

C'est le 6. C'est le 6. C'est revenu le 6.

C'est c'est fantastique. Il a changé trois fois. Bon, vous vous mettez d'accord les copains et vous direz 6 ou 7.

Bon, ce sera le 6 ou le 7, ça je vous le confirme. Euh tout ça pour vous dire que bien sûr je je sais que euh que que les choses durent mais honnêtement euh madame la députée quand je vois j'ai parcouru les sommes qui sont demandées pour la réouverture à travers ces études qui ont commencé comme vous l'avez dit en 2017. Si on est sérieux, on ne peut pas aller sur un niveau d'investissement aussi important quand on sait qu'on a 28000 km de voie fer aujourd'hui à où il faut éviter que ces ces lignes ferment pour être en mesure et trouver des financements pour réouvrir une ligne qui comme vous l'avez dit n'est plus opérée depuis de très nombreuses années au niveau voyageur mais fonctionne au niveau frit.

C'est important de le dire et de faire aussi euh la lumière sur euh sur ce sujet. Donc euh [grognement] ce n'est pas, vous le savez également, que de la responsabilité euh de euh de de nos deux états, mais euh également euh puisque la compétence ferroviaire est partagée grandement avec les régions, de savoir quelle sera la volonté de la région Grandze d'aller sur ce sujet ainsi que des landes allemands concernés. Euh je sais que c'est un beau symbole, je sais que c'est très attendu.

Euh il faut qu'on ait également et on l'aura je pense le 6 ou le 7 juillet les études économiques qui nous permettront de voir s'il y a un potentiel. Je sais ce que vous allez me dire. Si demain la ligne est attractive, s'il y a une offre importante, si euh euh si le matériel est de qualité, euh ça attirera plus que si euh on retrouve du matériel très ancien, si euh si la vitesse est très limitée et si il y a une offre de d'un ou deux trains par jour.

Donc tout ça est toujours le même problème de la question de l'offre par rapport à la demande ou de la demande par rapport à l'offre. Mais en tout cas, ça doit rester un objectif. Ça a été inscrit dans le dans le traité et c'est la raison pour laquelle en tout cas de notre côté on va pousser jusqu'au bout pour savoir si on est en mesure de le faire avec les régions et avec nos partenaires allemands.

Je vous prie de répondre très brèvement. Je rebondis sur ce que j'ai déjà évoqué. Nous voyons maintenant que du côté allemand, il y a une rentabilité.

Madame la présidente vient de décrire l'importance de cette ligne. Nous partageons cet avis, mais nous savons que c'est un projet de taille qui concerne [grognement] les deux côtés, les deux partenaires. De notre côté, cela pourrait être financé par la loi de financement des communes.

Donc c'est le Lande qui est responsable, mais nous l'État fédéral pouvons mettre à disposition 90 % des moyens. Et évidemment, nous sommes ouverts à plus d'échanges en la matière pour voir comment assurer la rentabilité aussi du du côté français pour vraiment avancer. Les échanges sont toujours judicieux pour avancer.

Merci monsieur le ministre. Alliance 90 LV Chantel Cop pour 3 minutes. Merci beaucoup monsieur le ministre pour cet échange aujourd'hui.

Tout d'abord nous soutenons ce que vient de dire monsieur le ministre Tabaro sur l'électrification c'est une stratégie concertée en ce qui concerne la promotion aussi des véhicules électriques. C'est nécessaire d'avoir une telle stratégie mais je j'adresse mes questions au ministre fédéral. Je viens de FB donc ce n'est pas surprenant que je reviens sur cette question. auch neue Entwicklung würde ich sagen, was die noukeiten französischer en ce qui concerne les difficultés du côté français que le gouvernement allemand a fait une proposition d'échanger làdessus et lorsque l'étude sera présentée, quelles seront donc les les prochaines étapes pour rétablir aussi les ponts pour négocier là-dessus ?

Est-ce que ça sera financié dans la logique traditionnelle ou est-ce que vous pouvez imaginer également un traité d'état en la matière ? Une deuxème question sur la promotion des aides européennes de la mobilité transfrontalière en général. Monsieur Schnid, vous avez dit que l'on verra les conditions exactes pour les aides dans le contexte de CF par exemple et je me demande quelle priorité vous avez pour le prochain budget de l'Union européenne en ce qui concerne aussi les moyens d'intérêt par exemple et d'autres possibilités pour la mobilité transfrontalière.

Monsieur le ministre, pour revenir sur la ligne Fribour Colmar, nous devons avoir les résultats sous nos yeux, les explications parce que je ne peux vous donner qu'une perspective qu'en ayant ces informations. Apparemment, c'est plus facile de notre côté que du côté français, mais c'est un projet conjoint. C'est pourquoi il faut trouver des solutions communes pour la mise en œuvre.

Il faut échanger là-dessus. Il faut toujours se parler. n'allons pas à réinventer la roue, nous sommes aussi euh liés à par nos lois existantes, mais nous allons voir quelle possibilité existe.

Ça serait déjà un pas [grognement] en avant si on arrive à régler les choses de notre côté. La question du pont des ponts, c'est une autre question, une question toute particulière et là il faut également des échanges francoement. Je ne parle d'un traité d'État que si nous avons des conditions exactes du financement.

Nous avons des euh traités d'état avec d'autres voisins également et il n'y a pas toujours la le financement disponible et je suis toujours très hle quand je voyage dans d'autres pays voisins qui reviennent sur ces traités d'état mais nous n'avons pas les les moyens nécessaires pour vraiment les mettre en œuvre. Donc il faut d'abord régler le financement et ensuite on peut réfléchir à un tel traité d'état. En ce qui concerne la mobilité transfrontalière, ce qui est prévu par C3, c'est ça dépend aussi du budget du programme.

En ce moment, on parle dans le cadre financier pluri etannuel de de la prochaine période et si nous avons des moyens supplémentaires, nous devons travailler sur toutes les priorités. Ce sont les grands corridorses aussi dans le contexte de la mobilité militaire. Mais il y a d'autres propositions également de faire avancer la situation dans les régions à travers des programmes spéciaux parce que les les lenders doivent aussi contribuer et si nous pouvons profiter des moyens de CF3, enfin c'est très bien.

Il y a d'autres régions transplantères avec la Belgique, le Luxembourg et cetera et je sais que ça joue un rôle clé. pour ces régions, surtout quand il y a encore des lacunes. Donc du côté des transports, il faut vraiment avancer pour euh renforcer l'intégration européenne, mais il faut toujours respecter les priorités.

C'est ce que je viens d'évoquer. Donc tout cela dépend du budget complet que l'on a à disposition. Merci beaucoup.

Et maintenant euh il faut vraiment respecter les créneaux en partie le temps de parole et Brigitte vous avez la parole à par Merci cher Yannique. Ça va être rapide puisqu'il me semble que les deux groupes suivants ne sont pas représentés. LFI NFP a priori non.

Et le groupe socialiste n'est pas représenté non plus. Donc je te repasse la main cher Yannique. Vielen Dank.

Merci je parle passe la parole à madame Conrade pour le groupe link 3 minutes. Mes questions s'adressent aux deux ministres. Nous avons beaucoup parlé des liaisons ferroviaires mais il y a une autre question qui m'intéresse beaucoup c'est le cadre au sein duquel il est possible de d'avoir une plateforme de réservation commune. faire pour avoir des billets abordables pour réduire le prix des billets pour les foyers modestes.

Et je voudrais parler également de l'immobilité. Je ne sais pas si cette question a déjà été posée euh car je pensais la réunion allait commencer à 9h donc j'ai loupé quelques choses. Donc la mobilité électrique, il y a des problèmes avec les [grognement] avec les bornes de recharge qui ne sont pas réparties équitablement.

Est-ce qu'on pourrait harmoniser les les accès des utilisateurs, des applications ? Qu'est-ce qu'on peut faire pour la mobilité électrique transfrontalière dans la région du rein supérieur ? Qu'est-ce qu'on fait ?

Est-ce qu'il y a des initiative ? Est-ce qu'il y a des calendriers pour avoir vraiment un déploiement équitable des infrastructures de recharge ? Est-ce qu'on parle également avec les pétiers d'une harmonisation ?

J'ai 1 minute 30 pour les deux ministres. Schnider monsieur les billets abordables dans le contexte transfalier déjà chez nous ce n'est pas facile le billet Allemagne de ticket c'est quelque chose de particulier mais sinon pour ce qui est des prix des billets c'est donc calculé en autonomie financière par les sociétés chemin de faire je crois c'est la même chose en France Donc c'est très difficile de euh de de d'vrer pour une harmonisation des prix. Pour ce qui est des infrastructures de recharge, nous avons le règlement AIR qui constitue le cadre juridique et nous avons une plateforme commune avec la France sur les infrastructures de recherge et de ravitaillement.

Euh il s'agit donc justement de se concerter en matière de déploiement de ces infrastructures. Euh nous allons euh probablement euh tenir les objectifs fixés à l'horizon 2030 [grognement] euh au niveau national et c'est vrai aussi pour le contexte transfrontalier. L'harmonisation des des systèmes de paiement.

C'est ce que nous avons prévu dans notre plan master. sur les bornes de recharge d'ici 2030. donc une transparence au niveau des prix des des des des exigences minimales.

Donc pour les infrastructures de recherge en Allemagne, nous sommes en train de le faire et ça marche plutôt bien mais je ne connais pas les je n'ai pas les dernières informations concernant la situation en transfrontalier ou à l'échelle européenne. le règlement à qui fixe les cadres. Donc je ne peux euh pas vous en dire davantage.

Je ne sais pas exactement quel est l'état d'avancement concernant la transparence des prix. Monsieur le ministre Tabarot, oui, j'ai moins 42 secondes pour répondre. Euh juste mon collègue a très bien répondu, je souscris concernant la mobilité électrique.

On en avait déjà parler madame la députée avant votre arrivée. Concernant également l'attractivité tarifaire, il [grognement] a dit l'essentiel et et les régions. En l'occurrence pour nous, la région Grand Est, un passe jeune et différentes possibilités qui se mettent en place.

Et moi, je veux simplement répondre sur la question de la biéthique qui est un vrai sujet. Merci de l'aborder madame la députée. Il y a eu à la fois une proposition de la commission qui a été publiée le 13 mai.

On en a parlé lundi avec nos homologues qui rendra plus facile l'organisation et la réservation des voyages et qui pourra permettre de combiner plusieurs moyens de transport et de compagnie. En tout cas, c'est la volonté, vous l'imaginez, des pays européens et notamment des pays transfrontaliers. C'est d'ailleurs aligné aux dispositions que j'ai pu prendre dans le projet de loi 4 dont j'ai parlé tout à l'heure.

Ce paquet législative crée en l'état une dissymétrie d'obligation entre les plateformes de distribution et les fournisseurs de services ferroviaires français. Ça porte quand même un certain nombre de problèmes techniques, mais la France va veiller à ce que les discussions puissent aboutir dans un cadre équilibré et que tous les acteurs jouent le jeu. Et quand je dis tous les acteurs, en l'occurrence chez nous, la SNCF et SNCF Connect doit jouer le jeu clairement pour pouvoir permettre à d'autres pouvoir offrir cette possibilité dans l'objectif unique et de faciliter la vie aux usagers, aux voyageurs.

Merci monsieur le ministre. Il nous reste encore quatre questions et du coup quatre réponses à apporter dans l'ordre pour qu'il puisse se préparer Michel Herbillon, Dominique Winet, Sabine Tilet et Vincent Thieb. Michel Herbillon pour le groupe DR.

Merci madame la présidente, messieurs les ministres, cher Philippe Tabarot, leader Patrick Schneider, le philosophe Emmanuel Levinas a développé une éthique du visage. [raclement de gorge] Il faut selon lui voir le visage de l'autre pour le connaître et le comprendre. C'est sur ce principe, c'est sur ce principe des rencontres que se sont construites la réconciliation puis la coopération franco-allemande depuis notamment la création de l'Office franco-allemande de la jeunesse jusqu'à notre assemblée parlementaire franco-allemande.

Les progrès technologiques nous permettent de voir nos visages en temps réel à des centaines de kilomètres comme ce matin mais ne saurait remplacer absolument une rencontre. Ainsi, je me réjouis avec nous tous de la prochaine séance plinière de notre assemblée parlementaire franco-allemande le 22 juin. Ce constat est aussi le ce constat est aussi vrai pour nos concitoyens et nous devons nous efforcer de faciliter tout ce qui pourrait favoriser leur rencontre de chaque côté du rein.

Le rétablissement 2023 de la ligne de nuit Paris-Berlin puis hl sa clôture en 2025 soulligne cependant à quel point nos volontés politiques demeurent soumis à de nombreuses contraintes. la réouverture de la ligne en mars 2026 par un autre opérateur pour laquelle j'ai beaucoup plaidé, pour laquelle notre présidente Brigitte Kinkert a beaucoup plaidé, atteste l'intérêt de nos concitoyens pour un trajet qui constitue aussi un symbole. Il est regrettable que cette ligne ne passe plus désormais par Strasbourg.

Ma question est donc la suivante et elle s'adresse aux deux ministres. Malgré les nombreuses contraintes techniques et financières que cher Philippe tu as rappelé, quelles sont les pistes de coopération entre vos ministères qui pourraient densifier l'interconnexion ferroviaire directe entre plusieurs villes de France et d'Allemagne au-delà, cher Brigitte, des seules lignes transfrontalières et je soutiens complètement ce les projets de Brigitte. Messieurs les ministres, cette question, elle relève de la logistique autant que du symbole et elle sculptera le visage de notre jeunesse pour les prochaines années, aussi bien en France qu'en Allemagne. 37 secondes, messieurs les ministres.

Monsieur Tabarot, pardon. Oui, je sais que c'est un sujet qui a fait beaucoup parler, je et je le comprends. J'ai été auditionné à l'Assemblée nationale à différents reprises et on a eu l'occasion d'évoquer ce sujet.

Je tiens mais Michel Herbillon la l'a rappelé dans ces questions bien sûr l'intérêt de la ligne, la la réouverture il y a quelques temps avec une aide euh qui devait être une aide temporaire, je le rappelle, des pays pour pouvoir lancer ce projet. Euh, on est rattrapé tous hein par nos questions budgétaires. On est tous à à dire que si on était en responsabilité, on sera en capacité de faire des économies extraordinaires pour le pays.

Je parle pour les groupes d'opposition quel qu'il soit. Euh euh moi je rappelle simplement que euh à l'heure où on parle où on parlait, le coût de subvention publique pour cette liaison de nuit s'élevait à 85 € par billet vendu. C'est-à-dire que tous les contribuables payaient 85 € du billet que prenaient nos jeunes et non moins jeunes mais particulièrement nos jeunes pour aller à Berlin pour travailler ou pour se divertir.

Alors que on essayait au même moment de remettre en place des liaisons nationales, je pense notamment en train de nuit qui est une forte demande également et avec un coût qui était moins important. Je reconnais qu'un choix budgétaire probablement enfin c'est jamais les bons c'est mais on a été amené à faire ça parce qu'on savait deux choses. On savait qu'il y avait une offre privée qui se mettait en place et qui fonctionne plutôt bien malheureusement qui ne passe pas par Strasbourg mais avec les ures européennes sleepers qui font trois fois par semaine sans subvention d'équilibre cette liaison entre Paris et Berlin.

Et deuxième chose, il y a une autre solution qui est une solution de jour et qui fonctionne très bien. C'est c'est pas de dire il n'y a plus en train de solution ferroviaire, donc en train ce qui est logique entre Paris et Berlin. Il y a cette liaison qui fonctionne très bien.

Donc il a été fait ce choix de se priver de cette liaison parce que un l'offre privée était au rendez-vous et deuxièmement parce que l'offre de jour connaissait un grand succès et troisièmement parce que il a fallu arbitrer et que 85 € par billet financé par le contribuable, nous pensions que ça faisait beaucoup par rapport au prix du billet du passager qui doit rester quand même attractif et que cet engagement de subvention publique tant côté français que côté allemand he puisque je me suis retourné vers Patrick qui a eu exactement la même réaction que moi sur ce sujet. On avait prévu d'aider au début, on avait dit qu'on aiderait plus après et si on aide plus ben il y a plus de vie enfin il y a plus de possibilité de le faire sauf par une offre privée qui fonctionne plutôt bien mais malheureusement qui passe pas à Strasbourg. C'est peut-être à voir avec eux maintenant qu'ils semblent commencer à trouver leur modèle économique.

Merci monsieur le ministre. Monsieur Schnidar, vous souhaitez ajouter quelque chose ? Oui, je confirme ce qui [raclement de gorge] a été dit.

Euh à la langue, l'on ne peut pas euh financer des euh lignes qui ne sont pas rentables à la langue. Euh d'autres liaisons sont cornées, Berlin, Stockholm, Amsterdam, Berlin, Prague. Donc il y a des euh offres qui sont attractives [grognement] euh et là c'est possible en autonomie financière sans subvention publique.

Merci beaucoup. La parole est à madame Dominique Wanet pour le groupe écologique et social. Merci madame la présidente.

Euh messieurs les ministres, mesdames et messieurs, lors de notre dernière réunion de l'assemblée parlementaire franco-allemande avec mes collègues Elsa Faussillon et les Ballages, nous sommes venus à Berlin en train une journée entière dans le train à l'allée comme au retour. Alors, j'entends l'argumentation de monsieur le ministre Tabarot mais j'insiste sur un point que je ne vais pas développer. euh nous ne pourrons développer vraiment le train euh notamment en journée euh que si nous mettons aussi en place une politique des prix accessibles capable de rivaliser avec l'aviation toujours plus low cost euh et ça appelle des décisions courageuses au niveau européen.

C'était très agréable même si évidemment le train a subi tout au long de son trajet un retard conséquent. Vous avez évoqué le poids de la dette grise. Une mobilisation coordonnée est en effet indispensable.

Un peu plus tard, je suis venue visiter quelqu'un de ma famille à Straubing en Allemagne. Je suis venue en voiture. La saturation de l'autoroute par des poids lourds immatriculé en Lituanie ou en Bulgarie et dont il est possible d'imaginer qu'il se rendait ou revenait d'Espagne était absolument préoccupante en terme de sécurité.

Alors, je me réjouis de la relance, même si elle est laborieuse, de la liaison de nuit ferroviaire directe entre Paris et Berlin, mais je crois que le moment est venu de passer d'une succession de symbole à une véritable intégration des réseaux de transport européens. Euh ça seurte à beaucoup de difficultés techniques, elles sont connues. Euh et je j'aimerais savoir si la France et l'Allemagne ne devraient pas travailler à une feuille de route commune à sorti d'objectifs précis en matière de fréquence, de temps de parcours, de qualité de service.

S'agissant du Fred, l'Allemagne transporte bien plus de marchandises par rail que la France en part de marché mais ça reste faible. Nous affichons une un objectif de décarbonation et transport mais le report modal de la route vers le rail demeure très faible. Le corridor franco-allemand là encore constitué l'un des principaux axes logistiques du continent.

Quelles mesures communes envisagez-vous pour en faire un corridor pilote capable d'améliorer la capacité, la ponctualité, la compétitivité du frais de ferroviaire ? Je pense qu'il faudra également intégrer la transformation numérique du secteur tant pour le FR que pour les voyageurs et peut-être aussi dépasser et c'est en fait le sens de mon intervention des logiques nationales. Donc moi, je plaide pour qu'on soit capable de défendre ensemble le couple franco-allemand.

Ça reste important, une ambition européenne pour un réseau de transport qui nous permet de répondre à nos objectifs en terme de de de conjuration de la menace climatique et et en mettant en place, je dirais, une politique coordonnée toujours plus convaincante pour permettre d'alléger la part routière du transport. s'agissant du football, enfin que le meilleur gagne. Moi, je défendrai évidemment l'équipe nationale française, mais si elle devait perdre avant la phase finale, je serais heureuse de soutenir l'Allemagne.

Merci chers collègues, il reste 3 secondes pour la réponse des ministres. Monsieur le ministre Tabarot. Euh oui, vraiment 3 secondes.

Madame la députée Voinée, je pense que tous les thèmes que vous avez abordés pourraient nous nous permettre de passer une bonne matinée ensemble pour pour discuter de ces sujets qui qui me qui me passionnent et qui me préoccupent pour un certain nombre d'entre eux ou qui ont pas mal avancé pour d'autres. Euh je ne vous réponds pas sur les trains de nuit, on l'a on a eu l'occasion de de le faire lors de la question du député président Herbillon. Euh moi je je vous ai parlé de la loi cadre à deux reprises ou à trois reprises.

Euh si j'insiste autant, c'est parce que je ne vois pas un autre moyen pour améliorer la le les dessertes ferroviaires dans notre pays et également bien sûr dans les autres pays européens que d'investir massivement dans le réseau ferroviaire. On investit aujourd'hui à hauteur de 3 milliards. C'est insuffisant.

J'ai souhaité, je le remercie, que le Premier ministre signe un nouveau contrat de performance avec SNCF réseau pour monter ce niveau d'investissement qui passera à 4 milliards et demi. Et vous voyez, ça va un peu dans le sens de ce que vous disiez. Euh le financement de ces de ce milliard et demi supplémentaire va se faire en prélevant des péages euh euh autoroutiers supplémentaires euh pour pouvoir financer dans un esprit de solidarité entre les modes de transport euh le le réseau ferroviaire.

C'est assez unique et et on va le faire sur le fret ferroviaire. Là également, c'est un objectif qui fait que on est assez admiratif de ce que fait l'Allemagne. On n'est peut-être pas au niveau.

Est-ce que c'est parce que l'Allemagne a mis euh aussi des restrictions au niveau de la route à travers euh notamment une écotaxe et autres dont on subit clairement aussi les effets de bord hein. C'est la raison pour laquelle on commence à réagir à travers des des initiatives que j'ai autorisé à l'époque en tant que rapporteur sur ces sujets de climat et résilience pour que les régions frontalières puissent mettre en place si elles le souhaitent et sur la base du volontariat également la possibilité de de le faire pour ne pas subir ces effets de bord et et puis dire aussi qu'on le doit à certains pays, excusez-moi de le dire mais en l'occurrence d'Espagne qui en rendant ces autoroutes gratuites ne nous aide pas par rapport au transit des poids lourds sur tout le continent parce qu'on en subit toutes les conséquences. Après, pour conclure sur ce sujet, vraiment croyez bien qu'on a des approches coordonnées avec nos amis allemands et on a ces approches dans le cadre de l'Union européenne.

On a ces approches communes sur le cadre de RTET, on a ses approches communes sur les corridors de fret, on a ces approches communes notamment, j'étais il y a pas très longtemps non plus encore avec le ministre allemand et le ministre polonais lors d'une réunion veillear avec les les trois collègues, donc les deux autres collègues pour travailler sur des projets en commun. Donc croyez bien que la coopération existe, mais c'est vrai que euh il faut également au sein de nos propres pays qu'on puisse obtenir les arbitrages nécessaires pour mettre tout ça un niveau d'investissement indispensable pour la sécurité et pour la qualité du service rendu aux usagers. Merci.

Il ne reste plus de temps. Mais monsieur le ministre Schnider. Salut my friend.

Très bien. Worten meines vollfigließen juste une remarque sur le dernier point. Nous nous sommes rendus à Varsovie ensemble avec le collègue polonais cette et qui voit cette ligne Paris-Berlin comme une ligne très intéressante et nous avons donc nous sommes donc convenus de d'élargir cette liaison vers la VARie, c'est-à-dire à l'échelle européenne nous travaillons d'arrache pied sur cette mobilité transplantalière en Allemagne en France Nous nous le faisons alors chers collègues Sabine Tilèv Sentib notre ministre Tabarot doit partir.

Euh est-ce que vous pouvez chacun en 10 20 secondes la poser l'un après l'autre et quit à revenir dessus évidemment après avec le ministre Schneida Sabine ? Dis mais vraiment très vite. J'ai j'ai un train cher Sabine et cher Vincent.

J'ai un train pour Bruxelles. Euh même si je le prends avec le le président de la SNCF, je crois queon va se faire remarquer si on fait retarder le train tous les deux. [grognement] Euh très très rapidement.

À quelégard vous portez sur la mobilité militaire européenne ? a été évoqué, le paquet mobilité de la Commission européenne qui a été proposé et surtout le mécanisme d'interconnexion euh qui doit dans le prochain cadre financier plurianel être monté à 17,5 milliards d'euros contre 1,5 milliards. Mais quand on voit les besoins euh je reviendrai sur les besoins après, euh ça paraît relativement faible.

Quels sont euh les avis francs ou allemand sur ce sujet ? Merci Vincent Tierbau tout de suite pour 10 secondes aussi et puis on reviendra très rapidement très rapidement puisque B chose on a on été dit merci au madame la présidente et aux deux ministres euh très rapidement juste une question sur le poids de l'hydrogène notamment de la décarbonation je sais qu'il y a une appétence très forte au niveau allemand en France nous avons aussi développé des trains hydrogènes. On en parle plus trop et je vous laisse voir un peu ce qui ce qu' été la vision une vision commune partagée. [raclement de gorge] Pardon, je prends le leadership sur mon collègue mais je le laisse conclure et terminer et je le salue d'ors et déjà euh sur Sabine sur la question des du financement.

Si on arrive déjà à monter à 4 milliards et demi le niveau d'investissement, ce sera jamais assez bien sûr parce qu'il faut rattraper la dette grise, il faut régénérer, il faut moderniser et puis il y a des territoires qui veulent des projets, il y a des territoires qui veulent des réouvertures de ligne. Mais déjà si on arrive à à augmenter ce niveau en terme de financement, il faut que ça suive également au niveau des travaux. C'est-à-dire que euh c'est pas nos amis allemands que je vais le dire.

Ils ont lancé des travaux importants sur leur réseau qui perturbent, je le sais, euh également le leur réseau parce que quand on fait des travaux, c'est difficile. On essaie soit de les faire de nuit, soit de couper des lignes comme ils l'ont fait pendant des mois et des mois avec les conséquences que ça représente. Mais en tout cas déjà, de passer à 3 de 3 milliards à 4 milliards et demi, le jour où j'y arriverai, je serai le plus heureux du monde.

Je serai probablement plus en responsabilité mais je dirai à tout le monde, vous voyez, c'est grâce à moi tout ça. Euh Vincent, je vais laisser mon collègue te parler de de l'hydrogène parce que ça marche, tu l'as dit, beaucoup mieux pour l'instant chez eux. Nous, il y a quelques régions qui ont fait des expérimentations à l'époque.

Je me souviens, j'étais en responsabilité dans ma région. On avait splité une partie des régions partaient sur des expérimentations sur l'hydrogène et d'autres sur les trains à batterie. Ma région avait choisi les trains à batterie.

Donc je suis pas en mesure de te donner le détail sur l'avancée des projets hydrogènes, mais je pense que mon collègue allemand va le faire de ce pas. Je suis désolé de partir mais vraiment j'ai un [grognement] train à prendre et pour peu qu'il soit à l'heure ce dont je ne doute pas par rapport à la régularité, à la ponctualité française en en la matière, je suis obligé de vous laisser. Merci pour cette invitation, merci pour votre écoute et puis à refaire.

Je suis partant. Merci monsieur le ministre et bon trajet jusqu'à Bruxelles. Au revoir monsieur le ministre Schnider si vous voulez bien répondre à madame Tillet qui parlait donc pour le groupe démocrate et puis ensuite à Vincent Tierbau qui est l'orateur du groupe Horizon.

Je vous remercie. zurgeit en ce qui concerne la question de la mobilité militaire si le CF3 avec 5 milliards est suffisant on peut toujours contribuer davantage parce qu'il ne faut pas seulement adopter une perspective militaire mais aussi le double usage cela concerne la mobilité entière das miteinander il faut trouver une bonne connexion entre les différentes dimensions, voir aussi les demandes de les les besoins de cette mobilité militaire. Cela concerne notamment les grands corridors et nous devons voir les détails maintenant sera décisif quelle est la hauteur totale le volume total du CF3.

Donc c'est difficile de voir ou de donner une perspective aujourd'hui ce qui est judicieux pour ce secteur. En ce qui concerne l'hydrogène, il y a des coopérations régionales si je m'abuse qui ont lieu au niveau des lind au niveau fédéral. Il n'y a pas de projet d'hydrogène spécifique entre la France et l'Allemagne, mais je ne suis pas tout à fait certain.

Merci beaucoup monsieur le ministre. Nous venons donc à la fin de notre remercier monsieur le ministre Patrick Schmid en absence également monsieur Tabarot. Merci d'avoir répondu à nos questions, aux questions des collègues.

Et chers collègues, merci d'avoir euh participer à cette audition [grognement] cette matinée et nous avons [raclement de gorge] vu que l'assemblée parlementaire franco-allemande suscite un grand intérêt et s'intéresse notamment sur la mobilité transfrontalière, les infrastructures transfrontalières. C'est un sujet de taille sur lequel nous continuons à travailler au sein de l'apfa. Nous avons jeté les bases aujourd'hui et nous allons parcourir cette voix ensemble.

Donc mesdames et messieurs les députés, merci pour votre participation monsieur le ministre. Merci. Merci monsieur le ministre pour les réponses aux questions qui ont été posées par nos collègues.

Je voudrais m'excuser auprès des deux derniers collègues pour la rapidité avec laquelle malheureusement nous avons dû traiter leurs questions et leurs réponses. Merci aux équipes, merci également à à nos interprètes et chers collègues allemands et français. D'ailleurs, nous réjouissons de nous retrouver tous ensemble lundi le 22 juin pour une séance plainère à Paris ici à l'Assemblée national et pour ceux d'entre vous qui le peuvent déjà pour le petit moment convivial le 21 juin au soir.

Merci à tous, bonne journée et je te rends la parole cher Yannique pour lever la séance. Ja, dann darf ich anhör schließen und liebe Prinnen Kollegen in Paris wir freuen uns question et nous nous réjouissons d'ors et déjà de pouvoir vous rendre visite le 22 juin nous réjouissant de ce programme que vous avez préparé. Il y a de nombreuses propositions que nous allons délibérer et il y aura aussi des perspectives politiques que nous défendrons des différents côtés.

Nous en réjouissant. La séance est levée et je vous souhaite une belle journée. Recording stopped.