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Conférence de presseAurore Bergé· 20 janvier 2023 58 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesSantéTravail & emploiInstitutions & élections

Aurore Bergé invitée de l'Association des Journalistes Parlementaires

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 66 %Attaque 24 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    La mobilisation de demain est annoncée forte mais le président de la République semble optimiste sur la durée. Partagez-vous cet optimisme ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Comment se structure votre groupe pour la bataille législative sur la réforme des retraites ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Quelles mesures prenez-vous face aux craintes de violence et menaces envers les élus ?

  • 12:00RelanceRéponse directe

    Y a-t-il des voix dissidentes dans votre groupe Renaissance qui pourraient ne pas voter la réforme ?

  • 16:00OuverteRéponse directe

    Les députés LR ont-ils une cohérence sur la réforme des retraites ?

  • 20:00OuverteRéponse directe

    Le chiffre de 1200 euros net pour la retraite minimale est-il envisageable ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Aurore BergéChiffre
    « quatre Français sur 10 qui partiront avant 64 ans »
  • 10:00Aurore BergéFait
    « on a mis en place ces dispositifs carrière longue et carrière très longue »
  • 12:00Aurore BergéPromesse
    « il y a pas une voix dans le groupe Renaissance qui manquera au moment du vote sur la réforme des retraites »
  • 26:00Aurore BergéFait
    « on a repris à notre compte une mesure qui était très demandée par la CFDT que la question de l'index senior »
  • 0:00Aurore BergéFait
    « nous avions adopté dans le précédent mandat en 2017 c'était un des premiers projets de loi que nous avions discuté sur les questions justement d'exigence de probité sur le fait qu'on puisse créer cette peine complémentaire d'inégibilité »
  • 0:15Aurore BergéFait
    « elle a été créée elle est évidemment pas automatique tout cela les salles appréciation du juge »
  • 0:30Aurore BergéFait
    « quelqu'un qu'elle avait la main sur sa femme ou sur son enfant en vérité ne mérite pas de pouvoir rester éligible et représenter les Français »
  • 0:45Aurore BergéPromesse
    « elle sera inscrite dès la notre prochaine semaine de l'Assemblée nationale donc il est la première semaine du mois de mars »
  • 1:00Aurore BergéChiffre
    « deux tiers qui sont des textes du premier groupe de l'Assemblée nationale donc du groupe Renaissance c'est un tiers qui sont des initiatives transpartisanes »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour bonjour à tous bonjour Aurore berger merci d'avoir accepté notre invitation député des Yvelines présidente du groupe Renaissance quelques mots avant de commencer pour vous rappeler que notre rencontre est diffusée sur le portail vidéo Internet de l'assemblée et qu'un live tweet est assuré par notre ami Stanislas noyer on va évidemment beaucoup parler pas seulement mais de la réforme des retraites sans surprise je vous demanderai d'ailleurs si vous le voulez bien de commencer par les questions retraites quand on passera le micro à la salle que voilà qu'on organise un petit peu cette séance de cette conférence de presse et on va commencer d'ailleurs avec une première question sur le sujet de Chantal Didier bonjour madame le Président la mobilisation de demain est annoncée forte mais le président de la République lui semble plutôt optimiste sur la durée en pensant que les Français font preuve de responsabilité est-ce que vous partagez sont demi optimisme disons en effet c'est mieux donc bonjour à toutes et à tous et meilleurs vœux pour ceux que je n'avais pas encore croisé non sur le sujet de la question de la mobilisation je pense qu'en fait c'est différent sur et la mobilisation et sur la question de l'opinion publique c'est-à-dire qu'on peut avoir une très forte mobilisation et une opinion publique qui progressivement acceptent l'idée de la réforme et à l'inverse aussi une mobilisation plus faible qu'attendue et dans le même temps une opinion publique qui continue à dire qu'il ne souhaite pas la réforme donc je pense qu'il faut arriver à dissocier les deux sujets nous ce qu'on a ressenti jusqu'ici j'allais dire de manière empirique dans les différents territoires qui sont les nôtres tous les retours qu'on a qu'on a pu avoir puisque ce week-end la plupart des députés du groupe étaient sur des cérémonies de vœux était en tractage était en vérité à la rencontre des Français c'est aujourd'hui ça n'est pas le premier sujet sur lequel ils sont questionnés ils sont questionnés sur d'autres sujets qui touchent immédiatement leur vie quotidienne sur les questions d'accès aux soins ça c'est vraiment le premier point sur lequel on est interrogé c'est par hasard d'ailleurs si j'ai inscrit une proposition loi sur ce sujet qu'on débattra demain dans notre hémicycle qui est porté par Stéphanie Rist sur les enjeux évidemment d'énergie de pouvoir d'achat et sur plutôt les conséquences qu'ils envisagent de la mobilisation c'est à dire qu'à ces spontanément on nous parle des blocages comment on fait pour déposer ses enfants à l'école qui va les prendre en charge quand on est notamment en Île-de-France comment on fait pour avoir accès aux transports donc à ce stade c'est vrai que c'est plutôt les retours que nous avons moi je pense qu'on aura une mobilisation qui sera importante demain parce que on sait que cette réforme il faut le faire avec beaucoup d'humidité demande des facto des efforts à des millions de Français quand on engage la réforme des retraites ça veut dire qu'on dit concrètement à des millions de Français que oui on leur demande de pouvoir travailler plus la question c'est pourquoi on leur demande est-ce que c'est justifié et est-ce qu'il y avait d'autres alternatives en vérité c'est ça la question qu'on doit se poser et sur ces questions là on répond que c'est une nécessité une nécessité au regard du financement de notre régime de retraite que cela va permettre non seulement l'équilibre de notre régime mais aussi le financement des droits nouveaux on a beaucoup parlé parce que c'était une demande très forte au sein du groupe renaissance de la retraite minimale à 85 % du SMIC pour qu'elle soit accessible n'ont pas juste au futur retraités mais bien aussi au retraités actuel il faut le financer donc c'est aussi grâce à ce que cette réforme va rapporter qu'on peut financer des droits sociaux nouveaux et après oui il y a différentes options politiques sur le financement évidemment de nos retraites nous la réponse qui est la nôtre c'est celle du travail et après ça c'est un vrai débat qui mérite d'exister et que j'espère qu'on aura le droit de l'avoir à l'Assemblée si elle n'est pas transformée en ZAD par quelques-uns vous avez fait en sorte quand même dans le choix du véhicule législatif que il y ait pas trop de débats on va avoir un débat parce qu'on a quand même une semaine de débat en commission on va avoir 15 jours de débats en séance publique en première lecture du PLFSS rectificatif quand on compare à d'autres projets de réforme des retraites on n'est pas très éloigné du volume de temps de discussion et si on est très honnête c'est pas comme si tout cela était un sujet nouveau comme si ça n'avait pas déjà été souvent et régulièrement débattu donc je crois qu'on aura le temps la question c'est qu'elle va être la qualité du débat parlementaire si vous avez une obstruction massive telle qu'elle est envisagée prévue notamment par la France insoumise qui nous ont dit de manière préventive qu'ils allaient déposer 1000 amendements par député ça veut dire que des factos on le sait il y a pas de débat parlementaire qui est possible il y a pas de discussion parlementaire sur le fond or les sujets qui intéressent les Français c'est concrètement qu'est-ce qui va changer pour moi c'est ça les questions qui nous sont posées en fonction de la pénibilité de leur métier en du moment auquel ils ont commencé à travailler en fonction de leur vie familiale si parfois ils ont dû s'arrêter parce qu'ils ont dû faire face à des aléas de la vie être aidants familiaux parce qu'ils ont eu des enfants etc donc ces sujets là méritent d'exister dans un débat parlementaire question de oui il y a beaucoup de critiques mais au sein même de votre majorité on en voit que François Bayrou n'arrête pas de de poser des questions de dire qu'il est pas très satisfait au sein même de votre groupe il y a des députés comme Patrick Vignal qui dit clairement que pour l'instant ça lui convient pas est-ce que vous ne craignez pas que au sein même de votre groupe qui est certain députés qui ne votent pas et comme ça va jouer à très peu de voix ça risquerait donc de poser de grave problème et j'attire votre attention sur un point précis une critique précise qui revient c'est celle de l'injustice sur ceux qui devront continuer à faire qui devront faire 44 ans parce que ils ne sont pas concernés par les mesures d'âge en clair ceux qui ont commencé à travailler à 20 ans même dans les souvent dans les travaux les plus pénibles ils vont devoir aller travailler 44 44 ans au lieu de 43 pour les autres je suis d'abord peut-être répondre si vous voulez bien à cette deuxième question parce que c'est probablement l'une des questions qui revient le plus et c'est naturel encore une fois on part d'un principe qui est qu'en effet on va devoir travailler plus on a malgré tout dans cette réforme sans même compter les critères de pénibilité parce que là ce sera vraiment des facto au cas par cas quatre Français sur 10 qui partiront avant 64 ans donc on voit bien qu'il y a un certain nombre de Français qui finalement sont moins impactés ou différemment évidemment par la réforme et c'est normal justement parce qu'on a une attention particulière vis-à-vis de ceux qui ont commencé à travailler tôt donc ceux qui ont commencé avant 16 ans ce sera 58 ans avant 18 ans ce sera 60 ans avant 20 ans ce sera 62 ans et après notre régime il fonctionne sur deux piliers il y a un pilier qui est l'âge légal de départ à la retraite et un deuxième pilier qui est la durée de cotisation si on faisait que l'âge légal de départ ce sera en vérité très injuste notamment pour les femmes parce que ce serait les premières le premier public qui serait pénalisés si c'était uniquement le seul critère retenu et donc on a un deuxième critère qui est la durée de cotisation et c'est en alliance et de critères qu'on arrive à être le plus juste par rapport aux différentes carrières des Français et qu'on arrive aussi à l'équilibre parce que c'est aussi cet enjeu là c'est à dire que la combinaison des deux critères c'est 18 milliards d'euros qui vont permettre de revenir à chaque euro vous le savez qui revient reviendra pardon uniquement aux retraites et ne financera rien d'autre et ça je pense que c'est très important évidemment de le rappeler si on ne faisait que l'âge légal sans faire ce qu'on appelle l'accélération du dispositif Touraine ce serait 5 milliards d'euros donc ça veut dire qu'on ne saurait pas financer donc à la fois sur des enjeux de justice sociale par rapport à ceux qui ont commencé à travailler tôt par rapport aux carrières hachées et aussi en termes de financement c'est l'alliage des deux critères qui fonctionnent donc oui ça veut dire en effet que certains devront aller jusqu'à 44 à nuités de cotisation parce qu'on leur demande en effet de pouvoir continuer à travailler et à travailler plus puisque c'est en effet l'objet même de la réforme que de travailler plus sur ensuite la majorité je travaille au quotidien avec Jean-Paul Mattei qui a eu l'occasion de dire et très clairement pour le groupe moderne que le groupe modem évidemment et le dire mieux que moi était en soutien de cette réforme et donc nos trois groupes seront en soutien de cette réforme moi j'entends qu'il y a encore des questions qui se posent parce que il faut qu'on continue à travailler sur les dispositifs de carrière longue sur le fait d'affiner les critères notamment de pénibilité sur les demandes que nous avons formulées sur les aidants familiaux donc on a encore un certain nombre de points sur lesquels on peut avancer mais je le dis très clairement il y a pas une voix dans le groupe Renaissance qui manquera au moment du vote sur la réforme des retraites parce qu'à pas un député Renaissance qui ne sait pas engagé dans sa propre campagne législative sur ces sujets là et je pense que c'était évidemment essentiel qu'on soit très clair dans nos campagnes n'a pas menti aux Français parce que c'est un sujet qui est trop important pour le phare et donc on a clairement dit les choses évidemment donc il y aura pas j'en suis la garantie une voix du groupe Renaissance qui manquera au moment du vote de la réforme est-ce qu'il y aura un vote ça c'est pas vraiment une question pour moi en vérité c'est une question notamment pour les oppositions qui pourraient vouloir déposer encore une fois des milliers voire des dizaines de milliers d'amendements vous savez comme moi qu'on est tenu par un délai légal un délai constitutionnel même d'examen encore une fois du PLFSS rectificatif donc si en effet on n'a pas la possibilité d'aller au bout de l'examen parce que encore une fois on nous empêche de le faire alors ça veut dire qu'il y a pas la possibilité de vote on voit pas partiellement sur un texte quand un bout de texte qu'on aurait examiné on vote sur un texte où on vote pas et dans ces cas-là vous savez que c'est le texte initial présenté par le gouvernement plus les amendements qui auraient été adoptés avec avis favorable du gouvernement qui serait envoyé au Sénat moi j'espère qu'il y aura un vote à minima du minima il y aura un vote final parce que on vote sur les conclusions de la commission d'expéritaire donc dans tous les cas cette réforme des retraites elle sera à la fin sanctionnée par un vote vous garantir qu'en première lecture c'est pas une question pour moi Brigitte et qui est une des conditions aussi du vote des républicains en tout cas certains députés et on sait aujourd'hui que vous avez besoin entre 18 et 20 ans il partiront deux ans plus tôt entre 18 et 20 ans il partiront déjà à 62 ans et non pas à 64 ans donc il y a déjà quand même cette mesure qui a été prise et qui est nécessaire encore une fois au regard de leur carrière donc ça c'est déjà c'est déjà pris en compte après je vous dis l'équilibre de la réforme il repose bien sur les deux critères et en plus c'est sans compter qu'on a finalement autant de retraits différents que de français parce qu'on a des carrières qui ont été différentes qu'on a des vies familiales qui sont différentes donc à tous ces critères j'allais dire généraux vous ajoutez encore une fois les critères de pénibilité et vous agitez les critères familiaux qui existent et qui vont être pris en considération donc moi je pense que l'aide sur on est arrivé à un équilibre parce qu'encore une fois on a mis en place ces dispositifs carrière longue et carrière très longue la première question c'est effectivement il y a des voix dissonantes au sein de votre majorité peut en réalité disent qu'il ne voteront pas en l'état on en a noté deux pour l'instant mais beaucoup de vos députés nous disent qu'ils seront très attentifs aux mesures sociales avec des vrais mesures sociales et pas simplement de pacotille nos distillent notamment sur les seniors et sur l'égalité femme homme ils disent que ça c'est en discussion avec le gouvernement pour être amendé dans le texte et pas être dans le texte initial la première question c'est ce que vous vous pouvez aujourd'hui nous dire si ces enfin si cette possibilité d'amendement est en bonne voie pour pouvoir satisfaire votre majorité et enfin une deuxième question si demain il y a un million de personnes dans la rue est-ce que le gouvernement fait marche arrière alors sur la possibilité d'amendement en vérité elle est contrainte du fait du risque d'obstruction c'est ça notre sujet c'est à dire qu'encore une fois si on a 3000 amendements on sait examiner un texte à 3000 amendements en 15 jours si on en a 100 000 ça ne peut pas marcher ça ne peut pas fonctionner donc alors mais du coup c'est juste pour répondre sur le fait de déposer paramètres donc nous ce qu'on a demandé entre la copie telle qu'elle a été présentée le 10 et celle qui sera présentée en conseil des ministres c'est qu'en vérité dans la copie initiale du gouvernement on est le maximum de choses qui puissent y être dès le début justement pour se prémunir du risque qu'au final on est envie de déposer un monde qui puisse même pas être étudiés donc pas être voté et donc à la fin qu'il soit pas intégré au texte parce que ce serait le comble de se dire qu'on a des mesures qu'on porte qui font consensus qui vont dans un sens de justice sociale qui ont le soutien du gouvernement mais qu'elle a fait on n'a même pas la possibilité de l'examiner de les voter ce qui compte c'est à la fin ce qu'il y a dans le texte donc de ce point de vue là moi je j'ai demandé après un ministre qu'on est surtout l'essentiel de toutes les mesures y compris de ce que nous on souhaite dès la copie initiale présentée en conseil des ministres le 23 après sur les deux points que vous évoquez sur la question des femmes ça c'est une attention très forte que nous avons au sein du groupe vous le savez déjà parce que aujourd'hui celle qui sont les plus pénalisées par le système actuel ce sont les femmes 41% de revenus à la retraite en moins par rapport aux hommes notamment du fait ces carrières interrompues ses carrières arrachées ce qu'on va intégrer notamment c'est la question des congés parentaux les femmes qui se sont arrêtées plus longtemps que le congé maternité de manière à ce que ça puisse permettre d'avoir accès des trimestres validés et donc un départ anticipé je crois que ça c'est une mesure qui est juste pour évidemment celles qui ont fait ce choix là la même manière parce que sont souvent des femmes aussi les aidants familiaux et parce qu'en vérité si on est aidant familiaux c'est aussi parce que la société elle a pas su répondre aux besoins qui étaient les vôtres parce que quand vous êtes contraint de vous arrêter parce que vous avez un enfant en situation de handicap ou parce que vous avez un parent qui en perte d'autonomie c'est souvent parce que vous n'avez pas trouvé de réponse adaptée dans la société donc le corollaire de ça doit être évidemment la prise en compte de cette donnée dont l'accès aux droits à la retraite donc on est encore en train de discuter l'idée c'est d'aller au moins jusqu'à 5 trimestres pareil qui seraient validés pour à nouveau pouvoir avoir un départ anticipé et des facto les aidants familiaux ce sont d'abord des femmes qui sont concernées dans notre pays ensuite sur l'emploi des seniors on a repris à notre compte une mesure qui était très demandée par la CFDT que la question de l'index senior qui permet d'objectiver ce qui se passe tout simplement dans nos entreprises parce qu'aujourd'hui en vérité on a des chiffres agrégés mais on n'arrive pas concrètement à savoir ce qui se passe secteur d'activité branche par branche et en fonction de la taille donc déjà objectivons les choses mesurons concrètement ce qui se passe ce qu'on a fait sur l'index à l'époque Muriel Pénicaud sur les questions d'égalité entre les femmes et les hommes et qui fonctionnent et ce qu'on dit aussi nous c'est que tout ne va pas être dans cette réforme là notamment sur la question de l'emploi des seniors et que on a un projet de loi qui est va arriver sur la question du travail qu'on a nos propres initiatives parlementaires et moi je dis très clairement sur la question de l'emploi des seniors si au-delà de l'index il faut qu'on aille plus loin c'est-à-dire une fois que c'est index est mis en place que ce soit sur de la contrainte même un peu plus importante pour nos entreprises de plus de 300 salariés que ce soit sur du bonus malus moi je suis totalement ouverte pour qu'on avance pour qu'on avance peut-être par exemple sur l'idée vous le savez on a un centre de plan de départ volontaire aujourd'hui dans un centre de son très grandes entreprises ces plantes départ volontaires ils concernent spécifiquement des classes d'âge à partir de 55 ans on fait un plan de départ volontaire dans certaines entreprises donc ça c'est totalement contraire à l'idée même qu'on veut qui est de dire qu'à un moment c'est un gâchis phénoménal sur les compétences un gâchis humain mais c'est aussi un gâchis économique c'est un gâchis social le se privé de la compétence de ceux dont on considère qu'ils sont aujourd'hui des seniors sachant qu'on est considéré comme senior à 45 ans donc typiquement peut-être qu'on peut aller sur ce genre de piste se dire que quand on fait un plan de départ volontaire c'est pas normal qui concerne spécifiquement une classe d'âge comme par hasard celle qui a plus de 55 ans donc tout ça c'est des pistes qu'on doit pouvoir discuter qui sont pas dans la réforme des retraites parce que ça ça concerne pas les retraites mais leur corollaire qui est évidemment la question de l'emploi des seniors donc là-dessus on sera très déterminé au sein du groupe pour avancer y compris encore une fois en changeant la loi en changeant le cadre en ajoutant de la contrainte s'il le faut ensuite sur la mobilisation de demain encore une fois je peux pas présumer du nombre de personnes moi je pense qu'il y aura du monde encore une fois de demain parce que c'est un sujet et c'est normal qui génère beaucoup de questions et qui demandent des efforts aux Français mais je le dis très clairement et très calmement aussi cette réforme elle est nécessaire et donc cette réforme elle se fera parce que si on ne la fait pas ce qui seront les plus brutalisés demain c'est pas ceux qui comme moi en vérité peuvent se passer du système de solidarité c'est ceux qui n'ont pas d'autre choix et je crois en vérité que ceux qui aujourd'hui refusent cette réforme sans présenter d'alternative qui soit crédible en termes de financement à la fois monte aux Français sur la possibilité qu'on aurait à partir à 60 ans avec le même niveau de pension qu'aujourd'hui ça n'est pas tenable et ils le savent pertinemment et puis surtout parce qu'encore une fois ça va pénaliser demain les plus fragiles donc on verra l'état de la mobilisation demain il faut la respecter l'idée n'est pas un rapport de force et pas un affrontement c'est pas une confrontation c'est par contre que nous on a un mandat qui est aussi un mandat démocratique qu'on a assumé pendant la campagne ce projet et qu'on doit aller au bout de ce projet parce que je suis persuadé que c'est l'intérêt général au-delà de la mobilisation de demain est-ce que vous craignez des grèves reconductibles avec un éventuel blocage du pays et [Musique] quel serait la réaction à ce moment-là de la majorité du gouvernement c'est quoi qu'il arrive la réforme vous venez de le dire doit passer je veux dire encore une fois je dis pas de manière bravage c'est pas la question je dis vraiment très sereinement et très calmement cette réforme sera adoptée parce que cette réforme est une nécessité si elle ne l'était pas on l'aurait pas mise à l'agenda en fait voilà si on considérait que finalement on pouvait se passer de la réforme des retraites vous savez quoi on ne la ferait pas parce qu'en effet ça génère un certain nombre de questions parfois du doute parfois de l'inquiétude parfois de la mobilisation voire même des blocages donc on l'aurait pas faite si on le fait c'est parce qu'on considère que c'est une nécessité de la conduire donc nous la conduirons et nous devons la conduire de la manière la plus juste possible bonjour Anne pèse je voudrais savoir comment se structure votre groupe en vue de cette bataille en termes de formation de mobilisation pour la commission et aussi face aux craintes de violence et de menaces qui semblent émerger est-ce que vous prenez des mesures où vous avez un message par rapport à ça alors la mobilisation elle est totale vous l'imaginez évidemment de Stéphanie risque en tant que rapporteur général du PLFSS c'est elle qui défecto sera rapporteur de ce nouveau PLFSS rectificatif et puis avec un certain nombre de parlementaires qui connaissent particulièrement bien ce sujet je pensais lui-même a conduit une réforme en 2010 sur cette question là je pense à Marc Ferracci je pense à Charlotte Parmentier le coq je pensais évidemment la présidente de la commission des affaires sociales à bellekirbel Haddad à Lionel cause en cité beaucoup qui ont porté aussi des mesures Lionel COS il a porté la question notamment des petites retraites notamment sur les questions de pénibilité Charlotte Parmentier le coq c'était elle a fait une loi dans le précédent mandat sur la santé au travail donc les questions d'usure professionnelle les a apportées Marc ferrache est très attentif notamment la question de l'emploi des seniors et de la formation professionnelle donc on a évidemment un pack très solide et très engagée sur sur cette question là et qui va d'ailleurs aller dans les circonscriptions des autres collègues pour mener des réunions publiques aller discuter en direct avec avec les Français après l'autre question que vous posez elle est majeure parce que dans le précédent mandat on a vécu des faits inacceptables de violence et qui ne sont pas anodines alors je passe même à la limite sur les menaces les insultes et les intimidations qui sont quotidiennes sur les réseaux sociaux et qui touchent je pense malheureusement d'ailleurs tous les parlementaires quel que soit leur groupe politique mais au-delà de ça on a eu des faits graves de violence de dégradation de permanence d'incendie Mireille Robert qui était député dans le précédent mandat agricultrice et son chant qui a été incendié Jacqueline Dubois c'est sa voiture qui a été brûlée en bas de son domicile ainsi que celle de son mari des parlementaires qui ont reçu des balles à leur domicile d'autres ou des gens ont tenté de visiter leur domicile et c'est les enfants qui étaient à ce moment-là présents donc vous imaginez à quel point évidemment ça peut remuer ça peut remuer quand vous avez le préfet qui vous appelle en disant que votre domicile va quand même être mis un régime de protection un peu plus particulier parce que on a des alertes qui sont importantes donc là je pense que il faut tous contiennent un discours qui est évidemment très clair le débat démocratique il se passe d'abord à l'Assemblée nationale et au Sénat c'est là que la vie démocratique se passe quand même c'est d'abord au Parlement il peut se passer évidemment dans le cadre de mobilisation mais ça ne peut en aucun cas être une tentative d'intimidation de menaces ou de violence à l'encontre des élus et je le dis aussi parce que c'est la CGT mines et énergie qui a volontairement pointé du doigt les parlementaires en disant qu'ils allaient les chercher là où ils sont etc pour faire des coupures ciblées c'est acceptable et je pense et j'espère qu'elles sont très minoritaires en vérité sur cette ligne là je pense que nos agents qui ont été mobilisés encore pendant cet hiver eux n'ont pas envie d'aller faire des coupures ciblées chez des parlementaires qui pourraient pour certains se retrouver dans des situations dramatiques en fonction de leur vie familiale donc la question elle est pas là et ça ne marchera pas parce que l'objectif de tout ça c'est de créer un climat qui fasse qu'à la fin les députés ne soient plus libres dans leur mandat et dans l'exercice de leur mandat c'est qu'elle a fait on est peur d'appuyer sur un bouton de vote c'est qu'on ait peur de lever la main pour dire si on est pour ou si on est contre parce qu'on se dit qu'il y a des moyens de rétorsion qui vont jusqu'à de la violence si jamais on ne vote pas comme certains nous demandent de voter donc ça ne marchera pas l'intimidation la menace ne marcheront pas et pour avoir échangé directement et avec le ministre de l'Intérieur le garde des sceaux la première ministre il y a des mesures très claires qui ont été demandées et au parquet et évidemment à nos forces de l'ordre gendarmerie police pour s'assurer de la sécurité des élus quel que soit évidemment d'ailleurs leur bord politique ça a été dit simplement il y a quand même des dissensions vous avez qualifié de plus d'heures de gazelle les réserves de par exemple ce qui touche quand même sur l'âge puisqu'elle a dit que c'était injuste linge de 64 ans est-ce que il y aura éventuellement en cas de vote négative ou d'abstention des sanctions prévues dans votre groupe Renaissance puisqu'il s'agit effectivement de d'une réforme essentielle défendue par le président lui-même mais c'est une réforme non seulement défendue par le président lui-même mais qu'on a défendu et porter pendant nos campagnes législatives donc c'est pour ça que je dis très clairement dans le président de groupe Renaissance moi je serai la garante du fait que cette réforme soit juste que les améliorations qui doivent encore pouvoir être portées le soir mais qu'à la fin pas une voix ne manque sur ce projet qui est absolument essentiel pour les Français et essentiel pour la majorité en termes de décompte et je vous dis aucune voix ne manquera en termes de décompte on sait que l'adoption du texte à l'Assemblée nationale 149-3 passe notamment par le vote essentiellement des républicains dans le décompte au sein du groupe LR où est-ce que vous en êtes est-ce que vous êtes assez confiante sur le fait que au bout du compte vous aurez le nombre de votes pour ou d'abstention nécessaire pour que la réforme passe que ce soit en première lecture ou à l'issue de la commission mixte paritaire si elle devait être conclusive certains disent d'ailleurs que le temps que les choses se cale le fait qu'il y ait pas forcément de vote en première lecture pourrait arranger le gouvernement alors je suis pas allé jusque là c'est pas à moi de faire le décompte en vérité il y a eu je crois une position collective qui a été prise et par le président du parti et par le président de groupe pour dire que en vérité ils avaient eux-mêmes appelé de leurs vœux et depuis plus de 10 ans à une réforme des retraites dont l'un des piliers était le report de l'âge légal ils l'ont porté pendant la campagne présidentielle avec leurs candidates c'était à l'époque 65 ans j'entends que certains députés LR ont eux aussi des pudeurs de gazelle vous reprendre l'expression mais enfin on peut quand même souligner parfois l'incohérence de certains c'est à dire que Aurélien Pradier qui est aujourd'hui dit qu'il faudrait 43 ans de cotisations pour tous il y a quelques semaines demandaient que ce soit 45 ans pour tous bon alors je veux bien qu'en quelques semaines il est changé d'avis et que en permanence si l'ambitionne de s'opposer à la position majoritaire de son groupe mais je crois qu'il y a une cohérence qui existe et je j'espère que cette cohérence évidemment l'emportera parce qu'à la fin c'est ça qui est mis en jeu pour nous tous c'est à dire que si on souhaite que les Français et encore un accord encore un minimum d'importance aux élus et au fait d'aller se déplacer de voter c'est aussi en lien évidemment avec la cohérence politique qui est la nôtre individuellement et collectivement et à partir du moment où vous avez vous-même appelé de vos vœux pendant plus de 10 ans cette réforme la logique c'est qu'au moment où elle se présente vous puissiez être en soutien et c'est aussi que de notre côté on tend de la main pour être sûr que par rapport à des propositions qui seraient faites par d'autres groupes que le nôtre et bien on est en septembre de ces propositions qui soient qui soit retenue oui sur les retraites minimum on avait évoqué le chiffre de 1200 euros et c'est vrai que dans l'atmosphère tout le monde avait plus ou moins compris que c'était 1200 euros net or quand on fait le calcul brut ou net on arrive pas à ce chiffre de 1200 euros est-ce que vous pourriez dans le débat parlementaire ramener ce chiffre à 1200 euros net ou pas et une autre question est-ce qu'il y aura deux projets de loi présenté en Conseil des ministres le 23 janvier notamment l'index des seniors dont vous avez parlé tout à l'heure je crois que ça peut pas figurer dans le projet de loi de financement rectificatif de la sécurité sociale donc est-ce qu'il y en aura deux est-ce que ce sera des lundi prochain alors sur le sujet moi je pense qu'il faut rester sur 85% du SMIC parce qu'en vérité c'est mieux 10 ans concrètement ça veut dire quoi ça veut dire si la réforme est adoptée que tous les retraités actuels verront pour ceux qui étaient qui ont tout leur trimestre qui sont à la retraite minimale une revalorisation conséquente à 85% du SMIC donc ce qui ferait en effet à peu près à 1170 euros aujourd'hui mais ça veut dire aussi que si vous mettez dans la loi 85% du SMIC pour tous les futurs retraités au moment où ils auront à liquider leurs droits à la retraite et bien ce sera 85% au niveau du SMIC où il sera à ce moment-là donc ça veut dire que si aujourd'hui c'est environ 1170 a priori le SMIC va continuer à progresser à augmenter si vous figez dans la loi 1200 en vérité ça veut dire que pour ceux qui partiront dans un an dans deux ans dans 10 ans si cette réforme perdure et bien il serait en deçà des 85% j'étais clair mais je pense qu'il faut que ça reste pour toutes celles et ceux qui progressivement vont pouvoir bénéficier de leur retraite et donc être à cette retraite minimale il vaut mieux écrire que c'est 85% du SMIC parce qu'en fait ça permettra de continuer à voir le niveau de retraite minimal augmenté plutôt que de le figer à 1200 et sur les deux projets de loi je sais que c'est encore en examen parce que justement il y a eu cette saisine notamment Conseil d'État donc c'est ça va se décider là vraiment dans les toutes prochaines heures en vérité qu'il y en ait un ou deux ça change pas la donne à mon avis la question c'est de toute façon la cohérence de la réforme l'essentiel on le sait il y avait cette question qui s'était posée notamment sur la question des régimes spéciaux peut être embarqué dans un projet de financement rectificatif pour que ce soit dans le PLFSS rectificatif il faut que ça ait des conséquences directes budgétaires sur l'année en cours donc à partir du moment par exemple sur les régimes spéciaux où vous fermez progressivement en flux les régimes spéciaux ça a des conséquences dès l'année en cours donc ça par exemple c'était un point évidemment important de justice et ce sera bien évidemment dans le texte jour quels sont les avancées pardon pour ma voix quels sont les avancées sur la pénibilité alors sur la pénibilité c'est toujours la question en effet des critères qui sont retenus ou pas on a eu ce débat vous s'en souvenait bien dans le précédent mandat puisqu'on a corrigé revue en certains nombre de ces critères dont on sait qu'en fait ils étaient pas opérationnels ils étaient pas efficaces à ne marchait pas concrètement donc moi j'entends ceux qui me disent il faut en permanence il faut ajouter ajouter des critères mais si à la fin ça ne bénéficie pas aux Français parce qu'on sait pas les évaluer parce qu'on sait pas les mettre en place mais je pense que c'est surtout inefficace donc l'idée c'est pas de se faire plaisir en ajoutant des critères en se disant ça parce que de bon sens on se dit que sur tel ou tel sujet ça paraît évident bah en fait qu'on doit le déployer qu'on doit le mettre en oeuvre on voit que ça ça ne fonctionne pas je pense que le système qu'on met en place qui est de dire on garde les critères actuels qui sont dans la loi mais en plus avec les bilans de prévention qui vont être mis en place avec la médecine de travail on va faire en sorte d'évaluer l'état de santé de des salariés et des Français pour que ce soit beaucoup plus fin beaucoup plus juste salarié par salarié me paraît plus approprié parce qu'en vérité vous pouvez être dans la même dans le même secteur d'activité mais avec des médias totalement différents ou vous pouvez exercer le même métier mais dans des entreprises qui ont mis en place des plans de prévention ou pas et donc en ayant pas forcément la même pénibilité donc c'est ça qui doit pouvoir être pris en compte et puis surtout notre enjeu c'est quoi c'est qu'à terme surtout les métiers ne viennent de moins en moins pénibles c'est que des plantes prévention soit mis en place c'est que la santé en au travail puisse prévaloir et qu'en vérité on n'est pas des Français qui est besoin de partir beaucoup plus tôt parce qu'ils arrivent à un âge où ils sont en inaptitude personne ne peut se satisfaire que des gens aient besoin de partir plus tôt parce qu'en fait leur travail était un tel niveau de pénibilité mais qui sont plus en état en vérité ou moins ils peuvent accéder à leur retraite oui pierre Ducan de contexte première question sur quand vous avez annoncé que vous étiez prêt à légiférer sur l'emploi des seniors est-ce que par quel véhicule est-ce que ce serait dans le projet de loi Pôle emploi qui est transformé en France travail qui a annoncé par le gouvernement ou est-ce que ce serait dans un autre véhicule ça c'est ma première question la deuxième question c'est un mobilisation de de vos troupes est-ce que comment vous allez les mobiliser est-ce que ils doivent rester pendant trois semaines à l'Assemblée et du coup il y a une question sous-jacente est-ce que par exemple est-ce que sur la date du début de l'examen en commission on sait qu'il y a des délais contraints est-ce que vous êtes plutôt favorable à ce que le débats en commission commence plutôt vers le 27 ou le 30 pour être sûr que tout le monde soit là et que en commission où vous il y a moins de commissaire que de députés vous êtes sûr d'avoir la majorité sur la question de l'emploi des seniors c'est une discussion qu'on a pour être très transparente avec Olivier du soft pour que justement dans le cadre du projet de loi qui présentera France travail pour voir si on peut dans ce projet de loi aussi évidemment ajouter des dispositions sur l'emploi des seniors sinon on a notre propre initiative parlementaire et je crois que vous pouvez constater cette semaine qu'on sait l'employé et je crois de manière utile et efficace et donc si ça peut être une proposition de loi on le fera voilà donc honnêtement c'est pas un sujet pour moi de savoir c'est dans le projet de loi France travail qui sera présenté par Olivier dussope ou si c'est une proposition de loi ce qui est certain c'est que je pense qu'on ne peut pas s'exonérer de corriger un certain nombre de dispositifs actuels qui pénalisent l'emploi des seniors on peut pas faire la réforme des retraites et qui est pas en corollaire la question qui soit posée sur l'emploi des seniors au-delà de l'index qui est franchement déjà une vraie avancée et qui était demandé depuis des années par par la CFDT ensuite sur la mobilisation j'ai pas non plus acheter des sticks de colle pour que les députés restent vissés dans l'hémicycle ça se passe évidemment pas comme ça on aura plusieurs jours en effet d'examen commission et après on aura deux semaines de mobilisation et je crois que le députés ils ont très conscients que va s'engager une bataille qui est extrêmement importante dans leur vie par le mentale individuellement et collectivement et qu'il faut qu'on montre l'image dans l'hémicycle au travail pleinement mobilisé et qu'évidemment en général la mobilisation elle incombe toujours plus à la majorité et au sein de la majorité au premier groupe de la majorité donc voilà ça on sait évidemment ce niveau là d'engagement qui doit être le nôtre mais je bien les connaître je sais qu'ils ont envie d'être là parce qu'ils savent pourquoi ils sont là ils seront là au moment où ces débats évidemment s'engageront sur la date de début d'examen en commission ça doit être tranché là normalement cette semaine au tout début de semaine prochaine parce que se pose la question du volume des amendements qui seraient déposés donc du temps entre le la présentation Conseil des ministres et le dépôt des amendements en commission et donc la capacité aussi de notre administration ici à l'Assemblée à pouvoir examiner la recevabilité des différents amendements pour la rapporteur aussi de pouvoir y avoir accès encore une fois c'est pas une chose d'avoir 1000 amendements déposés en commission ou d'en avoir 100 000 donc c'est aussi ça qu'on doit pouvoir regarder sachant qu'en plus vous le savez on est dans le cadre d'un PLFSS rectificatif donc ça veut dire que pour le débat en séance vous repartez du textile donc ça veut dire qu'au moment où il y a la présentation Conseil des ministres quelque part vous pouvez déjà évidemment tant que parlementaire travailler sur vos amendements et pour la Commission et pour la séance publique oui François sur les retraites encore les entreprises mettent la main à la pâte je veux dire il refuse de bonus malus qui paraît une des propositions les plus évidentes moi je vous dis qu'il y a pas de tabou en la matière parce que je pense qu'on peut pas dire qu'on fait en effet cette réforme des retraites mais qui a pas une attention très claire évidemment sur l'emploi des seniors donc je pense que cette première étape d'un excellent parce que là on a l'impression finalement on balaie d'un revers de la main comme si c'était une fessée déconcertante de le créer enfin s'il avait s'il a pas été créé avant alors qu'il était une demande très fort des partenaires sociaux c'est qu'en vérité c'était pas si simple d'arriver et de d'aboutir sur ce sujet là et après moi j'ai aucun tabou si on voit qu'à un moment on a cette index mais que les résultats sont vraiment défavorables sur certains secteurs sur certaines branches d'activités et bien il faut évidemment que les entreprises s'y engagent c'est aussi leur responsabilité parce que c'est le enfin le faible taux d'emploi des seniors dans notre pays c'est un gâchis énorme encore une fois qu'un gâchis humain qu'un gâchis social qui engagé économique qui n'est pas en vérité l'intérêt de nos entreprises et d'ailleurs souvent les plus petites de nos entreprises elles sont les premières à accepter de recruter des gens qui ont ces compétences dont on sait qu'elles vont rester justement jusqu'au bout de leur carrière professionnelle donc vous voyez les positions elles sont pas figées je vois lu 2p je vois la CPME qui sont plutôt favorables aux mesures qu'on veut mettre en place sur la question de l'emploi des seniors je crois qu'on a fait un tour assez complet sur l'air très juste une petite question annexe justement vous parlez de l'emploi des seigneurs qui à part mais qui est nécessaire est-ce que il faut aussi faire se pencher sur la médecine du travail parce que vous dites la médecine du travail mais vu l'état actuel de la médecine du travail je pense que vos mesures tomberont à plat aussi vous êtes très optimiste non non mais non on est totalement réaliste non mais on est conscient de ça et d'ailleurs on a avancé dans la loi dont je parlais de Charlotte Parmentier Lecoq on a avancé sur ces questions là après il y a plusieurs points 1 on a mis en place dans ce PLFSS des bilans de prévention ce qui n'existait pas à plusieurs achetés de la vie évidemment il faut corréler ces bilans de prévention avec ce qu'on veut faire sur les enjeux de pénibilité d'autre part et médecins du travail il y a aussi ce qu'on veut faire avec les infirmiers en pratique avancées qui peuvent permettre aussi de réaliser les bilans de santé dans certains nombre de Français donc l'idée c'est d'ouvrir au maximum parce qu'on sait qu'on a en tension évidemment sur la question de l'accès aux soins et donc ça se ressent particulièrement sur la médecine scolaire et la médecine de travail et donc le fait de corréler avec ses bilans de prévention plus que les infirmières pratiques avancées puissent réaliser ces bilans doit pouvoir nous garantir évidemment que chaque Français est accès à une travail évidemment mais à ses bilans qui doivent permettre d'évaluer ou non la pénibilité des métiers non je crois qu'on a fait un tour assez complet sur les retraites qui va encore beaucoup de sujets qui vont encore beaucoup nous occuper au cours des prochaines semaines vous l'évoquez tout à l'heure les propositions de loi qui sont à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale cette semaine il y en a une qui fait particulièrement parlé c'est celle qui concerne le les relations commerciales dans le cadre des discussions égalim avec l'offensive de la grande distribution de Michel-Edouard Leclerc notamment qui agit une menace sur le pouvoir d'achat or certains disent que cette discussion c'est un peu lobby contre lobby industriel contre grande distribution pour vous il faut rééquilibrer les négociations commerciales ça ne ça ne fonctionne pas aujourd'hui ou en tout cas ça n'est pas suffisamment équilibré il faut reprendre le quel est le point de départ aujourd'hui dans notre pays dans la loi il y a des négociations commerciales qui existent entre la grande distribution et nos industriels si à l'issue de ces négociations commerciales il y a pas d'accord ce qui se passe c'est que industriel est obligé de vendre au prix de l'année en cours donc quand bien même il a eu des hausses des prix de l'énergie il a eu des hausses des matières premières ou du coût du travail peu importe il n'a pas d'autre choix s'il y a pas de nouvelles accords que de continuer à vendre au prix de l'année en cours donc ça veut dire accepter de vendre à perte parce que si tous vos coups explosent mais que vous n'arrivez à passer aucune hausse ça veut dire accepter de vendre à perte ce qu'on a fait dans la loi dit-égalim 2 c'est qu'on a protégé sanctuarisé la question agricole et la rémunération de nos agriculteurs en disant ça c'est pas une variable de la négociation donc un moment on doit enfin payer l'alimentation au juste prix dans notre pays et ça ça a été garanti et ça fonctionne la question elle se pose aujourd'hui sur les industriels concrètement comment on fait encore une fois hausse des matières premières on se découle l'énergie ce qu'on dit c'est pas de tout changer changer tous les paradigmes c'est juste de dire encore une fois s'il y a pas d'accord dans négociation commerciale on met en place une médiation le médiateur il existe déjà ces services existent déjà ils sont reconnus de tous que soit la grande distribution les industriels les agriculteurs tout le monde est d'accord pour dire que ils font un formidable travail on met en place cette médiation pendant un mois où là l'industriel continue à livrer au prix de l'année en cours si à l'issue de cette médiation ça ne fonctionne toujours pas il y a toujours pas d'accord alors l'industriel a le droit de dire dans ces cas-là dans ces conditions-là moi j'arrête de livrer c'est ça qui se passe c'est rétablir un minimum d'équité dans un système qui défecto ne peut pas être considéré comme équitable parce que vous avez quatre centrales d'achat 17000 industriels 400 000 agriculteurs donc le rapport de force n'est pas en faveur aujourd'hui nos industriels ou de nos agriculteurs mais des facto en faveur de ces quatre grandes centrales d'achat qui font les prix et là où il y a un vrai sujet je trouve sur ce que dit Michel-Edouard Leclerc il y en a plusieurs un c'est que les prix qui ont plus augmentés c'est ses propres marques c'est les marques de distributeurs qui ont plus augmenté il suffit de regarder c'est public ces analyses pour garder 60 millions de consommateurs d'ailleurs la très bien décrit donc les prix qui augmentent le plus c'est les mains de distributeur chez Leclerc comme chez les autres c'est pas les prix des grandes marques en général ça augmente deux fois plus vite que les prix des marques donc ça veut dire que les hausses les accepte quand ça lui permet à lui d'augmenter ses marges et puis je suis désolé mais la manière avec laquelle il entend faire pression sur l'Assemblée nationale en achetant campagne de publicité alors tant mieux si ça aide la presse écrite mais enfin quand même voilà je trouve qu'on ne peut pas fonctionner comme ça le Parlement est souverain Parlement est souverain je suis libre en tant que présidente de groupe en lien avec le député de mon groupe d'inscrire et propositions de loi que nous estimons être juste et nécessaire donc la pression qui est exercée parce que on est harcelé de mails de messages souvent avec des arguments qui sont les arguments mensongers en plus ou par des campagnes de pub ne fonctionne pas et enfin il a refusé de rencontrer le rapporteur de cette proposition de loi Frédéric descroseilles il a préféré rencontrer Sébastien Chenu c'est son droit il a le droit de vouloir rencontrer les députés du rassemblement national mais qu'après qui nous disent par en privé quand on l'avait quand on le rencontre que le combat de sa vie c'est un combat contre l'extrême droite et que s'il lutte pour le pouvoir d'achat des Français comme s'il ne luttait pas d'abord pour les marges de ces entreprises c'est pour éviter que l'extrême droite arrive au pouvoir faut être un minimum cohérent en fait et donc il a une part de voix qui est importante il fait toutes les matinales et tu as encore sur LCI ce matin etc très bien il achète des campagnes de com et de pub dans toute la presse très le Parlement il est souverain et c'est ici qu'on fait la loi et pas ailleurs et je pense que c'est bien de le rappeler y compris à ceux qui se pensent beaucoup plus puissants que les parlementaires qui ont été élus il y a une autre proposition de loi qui arrivera d'ici à la fin de la semaine qui concerne l'accès aux soins [Musique] une réponse par petites touches à la problématique des déserts médicaux il y a déjà eu un des lois comme ça précédemment le projet de loi de financement de la sécurité sociale répond aussi à certains aspects considérez que c'est comme ça par petites touches qu'on arrivera à résoudre le problème la question des déserts médicaux ou est-ce qu'il faut quelque chose comme le souhaite un certain nombre de députés qui ont entamé un travail transpartisan à l'Assemblée nationale une loi plus globale qui puisse à un moment donné essayer d'avancer sur sur ce sujet là une proposition de loi devrait notamment présenter dans le cadre de la niche Horizon a priori me semble-t-il ou horizon je sais plus je crois qu'encore une fois c'est ce que je disais en prélève c'est-à-dire que le sujet aujourd'hui sur lequel on est le plus interpellé quel que soit les territoires quel que soit les sociologies les compositions familiales etc c'est la question de l'accès aux soins c'est l'angoisse des Français de dire mon médecin traitant par la retraite comment je fais c'est le nouvel habitant qui arrive et qui dit je ne peux pas trouver de médecin traitant je trouve pas de pédiatre pour mon enfant donc ça c'est les angoisses au quotidien des Français donc il y a des réponses de long terme qu'on a apporté dès le précédent mandat notamment sur le fait de former plus que ce soit évidemment la question du numerus clausus pour les médecins mais au-delà pour toutes les autres professions de santé et puis il y a des réponses immédiates qu'on doit pouvoir apporter c'est ce que fait la proposition de loi de Stéphanie Rist parce que quand on dit on doit pouvoir enfin avoir un accès direct à certains professions de santé je pense que c'est une nécessité on peut pas continuer à dire les Français qui parfois ne trouvent pas de médecin traitant que s'ils veulent avoir le droit d'aller voir leur kinésithérapeute leur orthophoniste leur podologue et être remboursé ils doivent d'abord passer par le médecin traitant c'est incohérent ça fonctionnait quand on n'était pas en pénurie aujourd'hui on est en pénurie on voit bien qu'on a une démographie médicale étant ce qu'elle est qui à un moment nous permet pas de résoudre immédiatement ces sujets d'accès aux soins donc c'est légitime encore une fois de se dire 1 on peut pas avoir cette double peine pour les Français dire vous avez pas de médecin traitant mais donc en plus vous serez pas remboursé si vous allez chez le kiné chez le podologue chez l'orthophoniste et puis en plus ça veut dire qu'on enlève des consultations et qu'on libère du temps médical qui est pas très utile aujourd'hui quand vous allez chez votre médecin traitant donc l'enjeu il est là c'est d'essayer de libérer au maximum du temps médical utile de médecin pour qu'ils puissent continuer à recevoir des patients et à accueillir et à prendre des nouveaux patients et puis il y a des avancées importantes aussi je parlais tout à l'heure sur la médecine du travail sur les infirmiers en pratique avancées c'est une réforme qu'on a porté dans le précédent mandat sont des personnes qui font 2 ans d'études supplémentaires qui souvent d'ailleurs continue à travailler en infirmier libérale en parallèle de leurs études donc c'est un engagement qui est mais aujourd'hui vous n'avez pas le droit pareil d'avoir un accès direct vous devez être envoyé chez votre infirmier souvent infirmière d'ailleurs en pratique avancée par l'intermédiaire du médecin et elles n'ont pas la possibilité de prescription pour ma résultat je les ai rencontrés j'ai rencontré celles qui sont en train de se former avec Stéphanie risque on était en Seine-Saint-Denis la semaine dernière et vous dites elle vous disent clairement si on a aucune postée de prescription et qu'on n'a pas d'accès direct et en fait on pourra pas s'installer je pense qu'il y a pas un élu local un maire qui dit qui ouvre passer bras pour accueillir demain des infirmiers en pratique avancées pour qu'ils puissent s'installer sur leur territoire donc tout ça ça se fera et on le redit on pose des garde-fous évidemment pour que ce soit en cas d'un exercice coordonné avec le médecin on n'est pas là pour mettre de côté le médecin ça se fait avec le médecin mais je crois que c'est une nécessité évidemment absolue encore une fois qu'on change des règles qui avait certainement du sens au moment où elles ont été adoptés mais on n'a pas du tout aujourd'hui ni les mêmes patients ni la même démographie médicale bonjour Stanislas noyer de l'expansion vous avez présenté vos propositions de loi en début de semaine avec derrière vous un représent un certain nombre de représentants de nombreuses associations qui ont association groupement d'entreprises ou autres qui soutenaient les propositions de loi que vous avez faites et en même temps votre compagnon vient d'être embauché je crois ou à créer un cabinet de lobby est-ce que vous craignez pas que ça attise à nouveau l'idée que les lois sont téléguidées par des lobbies à l'Assemblée désolé mais je comprends pas cette question en fait quand vous avez présenté vos propositions de loi vous aviez dans la salle les représentants de l'ILEC les représentants de Lania vous avez des représentants de la Fondation Brigitte Bardot il y avait des représentants de je crois des infirmières c'était ça donnait le sentiment ça pouvait donner le sentiment que c'est différent lobbys avaient joué un rôle dans les laboration des lois et par ailleurs comme en plus vous avez lu ce matin que votre compagnon travaillait aujourd'hui dans le cadre du lobbying tout ça donne le sentiment peu attiser le sentiment que ce sont les lobbys qui dictent la loi est-ce que vous en a un commentaire là-dessus si les lobbies la loi de Frédéric des Crozats il aurait pas été inscrite à l'ordre du jour et ouais Stéphanie elle aurait pas été inscrite à l'ordre du jour de manière très claire et aller interroger les parlementaires qui pendant longtemps ont fait en sorte que ce type de texte puisse être inscrit et vous diront qu'à priori la liberté qui est la nôtre je crois qu'elle est parfaitement exercée après moi je pense qu'il faut être totalement transparent et c'est ce que j'ai fait dans cette conférence de presse et en ayant des gens aussi divers en effet que le porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot sur les questions de protection et bien-être animal parce qu'en effet c'est eux qui ont porté cette idée qui a été adoptée à l'unanimité moins cinq voies RN par portée par Corinne Vignon puisqu'elle a été à l'initiative de cette proposition de loi on avait en effet l'association nationale des kinésithérapeutes on avait en effet en l'occurrence c'était des jeunes femmes qui se forment pour devenir médecin donc oui moi je travaille avec les différentes parties prenantes qui tout simplement éclaire la décision du législateur et je le fais en total transparence et on avait en effet la présidente de la FNSEA on avait l'air présentant de Lania de l'ilee de Coupe de France et oui je trouve que c'est plutôt sain en fait de travailler avec ceux qui connaissent les sujets j'ai du mal à travailler sur la question de la formation des infirmières pratiques avancées sans les consulter les auditionner donc c'est ce qu'a fait Stéphanie Reeves donc voilà moi je pense qu'à un moment il y a des règles qui sont les nôtres on est très contrôlés c'est normal moi je me plie et je remplis évidemment toutes les exigences qui sont elles sont celles de la hatvp je remplis évidemment toutes les exigences qui sont celles du déontologue de l'Assemblée nationale donc moi j'ai aucun sujet sur ces questions là quant à mon compagnon je crois qu'ils et j'espère qu'il a quand même encore le droit de travailler non mais parce qu'à un moment ça peut être ça aussi la question c'est à dire qu'en fait si parce que je suis présidente de groupe on considère que par avance il a le droit d'exercer aucun métier parce que potentiellement peut-être un jour ça rentrerait en contradiction outre le fait que je ne pense pas être tout à fait comment dire avoir un tempérament être sous influence et qu'on peut peut-être considérer que les femmes aujourd'hui ne sont pas sous influence permanente de leur compagnon je crois qu'il a aussi le droit de travailler Brigitte oui sur l'affaire cadenas vous avez dit que vous ne souhaiteriez pas qu'il puisse s'exprimer dans l'enceinte de l'Assemblée nationale dans l'hémicycle en tout cas et que vous feriez tout pour que il ne puisse pas le faire qu'est-ce que vous entendez par là est-ce que ce serait des rappels au règlement est-ce que vous trouvez qu'il n'a plus le droit de prendre la parole dans l'hémicycle et ensuite vous avez déposé une proposition de loi pour rendre inéligible les personnes condamnées pour violence conjugale est-ce que vous avez une date pour le pour le dépôt de cette proposition de loi moi ce que j'ai dit c'est que je pense que il y a pas que les Français sont choqués de voir que le retour d'Adrien de catenin se passe comme si de rien n'était qu'il puisse revenir en commission des affaires étrangères puisqu'ils du coup il a changé de commission puisque pendant quatre mois il est non pas exclu mais suspendu de son groupe donc il a changé de commission qu'il ait pu lui-même considérer que tout cela a été normal que son groupe puisse considérer qu'après quatre mois pour reprendre l'expression de Jean-Luc Mélenchon il va regagner ses galons parce qu'il reste un ami très cher je pense que tout cela met à mal des années de combat sur la question des violences faites aux femmes on peut pas être membre d'un parti politique qui lui-même a toujours voulu montrer énormément d'intransigences sur cette question là parfois en anticipant même des décisions de justice qui n'avaient pas été rendues là il y a une décision de justice et moi je me suis toujours tenu à cette ligne là qui est que la seule vérité qui peut exister est une vérité judiciaire et que le combat de toutes les associations a été d'accompagner les femmes victim vers le fait qu'elles osent porter plainte ce n'est jamais une décision simple ou facile pour une femme victime de violence là une décision judiciaire a été prise il a été condamné pour des faits qui sont des faits constructifs de violences conjugales donc j'estime en effet qu'il n'est pas digne aujourd'hui de pouvoir représenter les Français parce que quand vous êtes député vous êtes député de la nation vous représentez tous les Français et donc je considère que en effet je vous retourne la question mais est-ce que vous trouveriez pas quand même complètement sidérant qu'en pleine réforme des retraites Adrien catenin soit orateur de la France insoumise sur ce projet de loi est-ce que c'est normal est-ce que c'est légitime est-ce que c'est logique est-ce que c'est pas encore une fois une insulte pour pour les femmes qui se disent ben en fait c'est pas grave même quand on est condamné en fait on a le droit à une parole publique on a le droit à la médiatisation je voilà je moi ça m'interroge en tant que parlementaire en tant que femme et donc la réponse qu'on a apporté avec Saouli est présent de la commission des lois c'est d'abord une réponse qui a une réponse politique parce que nous avions adopté dans le précédent mandat en 2017 c'était un des premiers projets de loi que nous avions discuté sur les questions justement d'exigence de probité sur le fait qu'on puisse créer cette peine complémentaire d'inégibilité et donc elle a été créée elle est évidemment pas automatique tout cela les salles appréciation du juge vous le savez bien sauf que n'était pas appréhendé dans cette peine complémentaire des personnes qui auraient été condamnées mais pour des ITT de moins de 8 jours désolé mais je pense que quelqu'un qu'elle avait la main sur sa femme ou sur son enfant en vérité ne mérite pas de pouvoir rester éligible et représenter les Français et après cette proposition elle sera débattue elle sera inscrite dès la notre prochaine semaine de l'Assemblée nationale donc il est la première semaine du mois de mars et donc on en débattra et moi j'attends de voir qu'elles peuvent être les arguments qui nous expliquerait le contraire et qui nous expliquerait que quelqu'un condamné pour des fêtes violences peut légitimement rester éligible et que c'est l'image qu'on veut donner aux Français Pierre une toute dernière question hier lors de ses vœux il y a le bruns privés a fait part de sa volonté de reproduire de nouvelles propositions de loi transpartisanes comme celle qui ont été qui vont être examinés cette semaine de fait ça va réduire la possibilité d'initiative de la part de l'initiative parlementaire de la part de la majorité est-ce que vous êtes d'accord avec la présidente est-ce que c'est un accord est-ce que ça va être systématiser et à quel niveau est-ce que c'est vraiment un tiers des des textes de des semaines de l'assemblée qui vont être consacrés à ce genre d'initiative parlementaire elle constate avec nous la nouvelle configuration qui est celle de l'Assemblée donc on peut pas faire comme si de rien n'était et donc évidemment c'est légitime qu'on puisse essayer des choses qui sont nouvelles dans une assemblée qui est aussi profondément nouvelle la semaine de l'Assemblée nationale était traditionnellement en effet la semaine du groupe majoritaire quand la terre en majorité absolue on n'est plus en majorité absolue donc ça veut dire que la semaine de l'Assemblée nationale doit être à la fois la semaine du premier groupe de la majorité donc du groupe que j'ai l'honneur de présider mais aussi doit pouvoir faire place à des initiatives transpartisanes c'est toujours difficile par contre de caractériser le caractère transpartisan est-ce que ça veut dire qu'il faut l'unanimité c'est ces sujets là en vérité à chaque fois qu'on essaye d'appréhender au bureau quand on en discute au bureau de l'Assemblée nationale notamment on a adopté cette semaine déjà le texte qui était issu du Sénat qui avait été porté par Valérie Letard on l'a fait aussi sur une proposition de résolution sur la question de l'exploitation minière des fonds marins donc on a des initiatives qu'on a réussi à reprendre parce que soit elles ont été adoptées à l'unanimité au Sénat soit et je pense que c'est surtout là-dessus qu'il faut qu'on aille et c'était l'initiative initiale de la présidente de l'Assemblée sur les bravo même de l'Assemblée nationale quand on mène une mission d'information quand on mène une commission d'enquête on est toujours déjà en transpartisan le président et le rapporteur ne sont pas du même bord politique les missions d'information elles sont conjointe majorité opposition mais si vous arrivez à avoir des propositions qui sont adoptées à l'unanimité de votre commission qui font consensus et bien en parlons-nous des travaux législatifs les sont pas des travaux législatifs qu'elle les déportent mais utilisons-les valorisons-les mettons-les à l'agenda et utilisons la semaine de l'Assemblée pour le faire donc c'est un peu cette proportion que vous avez évoquée deux tiers qui sont des textes du premier groupe de l'Assemblée nationale donc du groupe Renaissance c'est un tiers qui sont des initiatives transpartisanes merci oh berger d'avoir fait un peu de place dans votre agenda pour cette rencontre et nous on se retrouve la semaine prochaine