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Discours / meetingUnion Populaire Républicaine· 8 novembre 2015 31 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalÉconomie & entreprises

L'UPR prépare les Régionales 2015

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 18:00François SolinotFait
    « Le gouvernement actuel fait des guerres illégales qui piétinent le droit international. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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François Asselineau

[Musique] Bonjour François Solinot, où en êtes-vous pour les élections régionales ? Bonsoir, nous sommes ce soir le 3 novembre 2015. Vous m'interrogez sur les élections régionales. Ben écoutez, le bilan est très très positif puisque ce soir, nous pouvons annoncer que nos 13 listes ont été déposées comme je l'avais d'ailleurs annoncé. J'avais annoncé que nous déposerions 13 listes depuis maintenant plusieurs semaines. Je l'avais annoncé et bien tous les téléspectateurs peuvent voir une nouvelle fois que l'UPR dit ce qu'elle fait et fait ce qu'elle dit. Ça n'a pas été sans difficulté.

Euh nous avions euh le nombre de candidats et de candidates nécessaires dans les 13 euh régions où nous nous présentons, mais entre le fait que quelqu'un accepte d'être sur une liste et puis ensuite le fait que cette même personne plusieurs semaines après euh nous transmette les dossiers en bonne et du forme, en temps et en heure et selon les formes nécessaires, et bien il y a une marge et comme nous avions prévu qu'il y aurait justement probablement des difficultés et bien nous avions prévu d'avoir des des personnes en réserve, ce qui nous a permis de déposer ces 13 ces 13 listes.

Donc, je rappelle que nous serons présents dans les 12 circonscript dans les 12 régions les 12 grandes régions de France métropolitaine. Malheureusement, nous ne serons pas présents en Corse et nous serons également présents à l'île de la Réunion. Malheureusement, nous ne serons pas présents dans les Antilles et en Guuyan. C'est un véritable tour de force qui a été réalisé puisque derrière ces 13 listes se cache en fait le dépôt de 1971 candidats et candidates. Les dossiers de 1971 candidats et candidates selon une parité stricte. Je corrige d'ailleurs ce nombre de 1971. Dans des entretiens antérieurs, j'avais mentionné 1969.

En réalité, lorsque nous avons refait le pointage, on s'est aperçu que dans la région euh Auvergne Ronalpe, il y a deux candidats de plus qu'aux dernières élection parce que maintenant Lyon est une métropole et donc le législateur a créé de postes supplémentaires. C'est donc 1971 candidates et candidats qui vont porter les couleurs de l'UPR. Et franchement c'est c'est c'est un beau résultat. C'est un magnifique résultat d'ors et déjà parce que il faut le faire, il faut c'est tellement difficile à faire, c'est tellement stressant de d'être en temps et en heure parce que le gouvernement a pris des décisions qui sont là pour en fait rendre l'exercice encore plus compliqué.

Euh par exemple, il faut h on ne pouvait pas présenter une attestation d'inscription sur les listes électorales si elle était antérieure au 12 octobre. Donc on n'avait pas la possibilité matérielle de demander à nos candidats d'aller chercher sur euh dans les dans les mairies une attestation sur les listes électorales par exemple au cours des mois d'août septembre ou début octobre. Vous voyez donc que la la la fenêtre de tir pour aller chercher les attestations était très très faible pour 2000 personnes. C'est c'est beaucoup c'est beaucoup 2000 personnes en en l'espace de de de 3 semaines.

De surcroix et bien il fallait que les attestations obtenues auprès des mairies fussent rassignées manuellement par le responsable avec un tampon. On a eu dans une région il y a un des un des préposés de la préfecture qui a regardé et scruté minutieusement l'attestation pour voir si ça n'était pas une photocopie. Et comme il y avait un tampon qui était de forme légèrement longue, il en a déduit que ce n'était pas un original mais une photocopie. Donc il a fallu heureusement dans cette région il y avait des réservistes. Voilà donc il y a eu dans certaines régions des examens extrêmement pointilleux effectués. C'est normal d'ailleurs qu'il y ait des examens précis qui soient effectués.

Quand ça devient extrêmement pointilleux, ça ça ça devient quand même un peu un peu stressant et et déstabilisant. Je pense en particulier au dépôt de la liste en région Auvergne Ronalpe euh qui a pris à nos à nos à nos responsables sur place presque 8h pour faire enregistrer la liste. Il y avait 230 dossiers à examiner. En Île-de-France, ça a été 6h. Dans les autres régions qui étaient un petit peu moins nombreuses, ça a pris évidemment un peu moins de temps, mais enfin ça a toujours pris beaucoup d'heures et beaucoup de d'huile de coude, hein. Voilà. Donc j'ai personnellement félicité les différentes personnes qui se sont mobilisées pour ça, pas les 1971 candidates et candidates.

J'en ai pas la possibilité matérielle de les appeler toutes et individuellement mais j'ai personnellement félicité nos têtes de liste et puis les quelques responsables qui sont auprès d'eux et qui ont fait ce magnifique travail, qu'ils en soient remerciés parce que c'est un travail qui va maintenant porter ses fruits. Ben porter ses fruits, ça veut dire que désormais ben plus personne ne peut nous ignorer. C'est tellement vrai que les médias ont commencé à s'agiter un petit peu enfin et à venir nous voir. Voilà.

Et dans les seul jours et les semaines qui viennent jusque au premier tour, jusque donc au 6 décembre et nul doute que nous allons pouvoir faire connaître l'UPR en particulier parce que les gens s'intéressent un petit peu à ces élections, même si beaucoup s'en désintéressent. progressivement, les gens vont s'y intéresser et puis les gens et bien ils vont recevoir, ils vont voir nos actes. Nous avons commencé à distribuer les tractes spécifique que nous avons conçu pour cette élection régionale et puis les gens recevront dans leur domicile et pour la première fois, nous allons pouvoir envoyer des professions de foi à 45 millions d'électeurs.

Pour les élections européennes, nous n'avions pas eu assez d'argent pour le faire. Nous n'avions pu envoyer des professions de foi qu'à à peu près 45 % des électeurs. Là, c'est 100 % des électeurs, 45 millions de personnes qui vont recevoir notre profession de foi. Tract et profession de foi d'ailleurs qui s'accompagnent d'une nouvelle identité visuelle de l'Union populaire républicaine. C'est une des surprises que nous vous avions réservé. Nous avons un peu, pas totalement, mais un peu changé l'identité du mouvement, l'identité visuelle. Pourquoi ça ? Ben tout le monde était très content du Rameau d'Olivier et comme tout le monde est toujours très content, on a gardé le Rameau d'Olivier.

Nous avons également garder le petit liséré bleu blanc rouge qui donne quelque chose d'un petit peu officiel à notre mouvement. En revanche, nous avions noté avec préoccupation, ça avait été particulièrement flagrant au moment des élections européennes, on avait trouvé un gros problème, c'est que la couleur de notre mouvement qui est une couleur très jolie, très élégante, blanc ou gris perle, bien malheureusement sur un bulletin de vote paraissait complètement évanescente, presque transparente. Je suis persuadé qu'aux élections européennes de l'année dernière, ça nous a coûté certainement des suffrages.

Je me rappelle moi-même quand j'étais allé voter à Paris, quand j'étais arrivé dans le bureau de vote, j'avais eu un moment d'angoisse, c'est que voyant tous les bulletins de vote, je n'avais pas vu le nôtre et finalement j'en avais vu un qui était tout à fait diapha et c'était le le nôtre. Voilà. Alors, ce problème se retrouvait un peu partout quand parfois rarement on voit sur un un journal qu'il est question de de l'UPR ou bien sur une affiche et bien ce logo et ces couleurs gris perles sont certes très élégantes mais ne se voyait pas.

De telle sorte que nous avons lancé, voici maintenant plusieurs semaines, on peut même dire plusieurs mois, nous avions lancé à ma demande une réflexion sur refaire cette identité visuelle, c'est-à-dire en conservant notre logo auquel tous nos adhérents sont à juste titre très attachés, le rameau d'Olivier de la pièce d'Oscar Rotti de 1897 comme tout le monde le sait qui est à la fois un symbole du franc mais aussi un symbole de paix, un symbole de concorde entre les civilisations. un symbole écuménique.

Nous voulions trouver quelque chose qui marque davantage les esprits qui permettent à tout un chacun quand on est en voiture et qu'on passe à toute allure devant une affiche de dire "Ah, j'ai vu l'UPR." Donc nous avons eu recours à des talents à la fois internes à à à notre mouvement dont notamment une société de de spécialisés, une société de services, une de communication de designers et à tous ensemble avec plusieurs membres du bureau national, nous avons beaucoup travaillé là-dessus.

Alors, nous avons cherché une couleur qui soit marquante, qui se voit de loin, de telle sorte que le bulletin de vote dans dans le dans le dans le bureau de vote soit visible, que les gens ne savent ne passent pas leur temps à chercher le bulletin de vote. On a voulu quelque chose qui reste très élégant. On a voulu bien entendu avoir une couleur qui nous distingue des autres et c'était ça le l'un des points les plus difficiles. Comme notre mouvement n'est pas un mouvement de droite, nous ne pouvions pas prendre le bleu roi, le bleu nuit, le bleu le bleu clair, le bleu ciel et cetera. Donc déjà ceci était écarté.

Comme notre mouvement n'est pas non plus un mouvement classé à gauche, nous ne pouvions pas prendre le rouge, le rouge vif, le rouge vermillon, l'orange, le l'orange l'orange changuine et cetera. Comme le l'orange est pris par le modem, comme la couleur violette est prise par l'UDI et par DLF, euh comme le vert prairi et le jaune sont pris par les vers, et bien ma fois euh le choix était était était ma fois très limité et quasiment extrêmement difficile à trouver. Voilà, on allait pas prendre du noir, on allait pas faire un corbillard, euh on ne pouvait pas prendre non plus des marrons ou des choses comme ça qui ne sont pas très très intéressant.

Euh en définitive, notre choix après avoir consulté beaucoup de spécialistes, c'est porter sur une couleur qui est une couleur assez soutenue pour qu'elle puisse frapper de loin, queon la reconnaisse de loin, notamment sur les bulletins de vote ou bien sur les affiches, mais c'est une couleur également qui est solennelle et sérieuse parce que nous n'avions pas envie de prendre une petite couleur guigette, ça n'est pas conforme à l'esprit du temps. Nous voulions également une couleur qui ne soit pas non plus trop sévère et qui ne soit pas trop trop triste.

Donc c'est un mélange très subtil en fait qui a été trouvé par les spécialistes d'un ce qu'on appelle un bleu turquoise mélangé de vert émeraude. Certains parlent d'un bleu sarcel, d'autres d'un bleu profond, d'un bleu turquoise profond foncé métirant sur le vert. Le résultat est je crois très très joli, très élégant, se voit de loin et est bien conforme à la solennité du mouvement, à son élégance, à son sérieux et surtout nous distingue bien du reste. Voilà. En même temps, le logotype, c'est-à-dire le Rameau d'Olivier, a été apparaît beaucoup plus clairement. Le le le logotype est maintenant bien formalisé.

Il sera soit de cette couleur donc bleu turquoise foncée sur fond blanc, soit l'inverse de fond blanc sur ce cette couleur bleu turquoise foncée. Alors, je le dis parce que vous allez voir apparaître sur vous l'avez sans doute déjà vu sur maintenant le site que nous allons lancer. Je vais en dire un mot dans un instant, mais nous allons également mettre cette couleur sur les tractes, les affiches qui vont fleurir sur les murs de toute la France.

J'en profite pour signaler que cette que que toute cette appareil militant euh les dizaines de milliers de tractes que nous avons fait établir dans 13 pour 13 régions différentes, les affiches par millier également que nous avons fait établir, également les 45 millions de professions de fois qui sont partis aujourd'hui même chez l'imprimeur et puis les 45 millions de bulletins de vote.

Tout ça c'est un coût un coût que nous avons déjà évalué aux alentours d'au minimum 560000 € et puis nous nous sommes fixés un budget global pour les régionales de 700000 € je le rappelle et bien parce que il faut il y a des quantités de dépenses qu'il faut intégrer dans les comptes de campagne hein il faut il faut intégrer les les comment dirais-je le les les réunions publiquation des réunions publiqu un certain nombre de de de prestataires de service peut-être si possible dans certaines campagnes où nous ne sommes pas toujours nous n'avons pas toujours énormément de de de militants.

Il va peut-être falloir passer par des sociétés de de services pour coller les affiches sur les panneaux électoraux et cetera. Donc notre budget global était de 700000 €. Je l'ai déjà dit. J'ai déjà dit que c'est un budget qui paraît énorme pour un particulier qui en fait est tout petit si on le compare à ce que dépensent les grands partis politiques qui vont dépenser quelque chose comme à peu près 10 12 millions d'euros. le je crois que le plafond maximum est aux alentours de 12 millions d'euros. Donc notre budget à nous, c'est 4 % du budget maximum autorisé à peu près.

Euh alors, autre bonne nouvelle, c'est que et bien aujourd'hui même 3 novembre et non seulement nous avons déposé toutes nos listes mais nous venons de franchir le cap des 350000 € récoltés auprès de 3000 de 3172 contributeurs. C'est tout à fait considérable et cette somme est symbolique bien sûr puisque ça représente 50 % du budget prévisionnel. Voilà, 50 % du budget prévisionnel pour que moi j'aime bien la transparence, il faut que les gens qui nous font confiance sache ce qui se passe. Et bien d'ors et déjà notre trésorière Catherine a déjà fait plusieurs traites pour 200000 € à l'imprimeur et la prochaine traite de 100000 € c'est pour dans quelques jours.

Donc comme vous le voyez, il y a une espèce de de course poursuite entre les dons et les cotisations que vous nous faites et les nécessité de régler l'imprimeur. J'en profite donc au passage pour remercier les 3172 contributeurs qui ont donc permis de dépasser ces 350000 € de de de d'accumuler ces 350000 € parmi lesquels d'ailleurs bien entendu la plupart des responsables de l'UPER a commencé par moi-même ça va s'en dire mais beaucoup beaucoup d'adhérents et beaucoup aussi de sympathisants. J'en profite pour faire un appel à tous les adhérents.

Ils sont encore nombreux qui n'ont pas participé à cette collecte pour faire un appel également à ceux qui ont déjà versé pour leur demander s'ils peuvent dans la mesure de leur moyen bien entendu ben profiter de des des de la paye qu'ils ont eu en novembre par exemple en fin octobre ou qu'ils auront fin novembre pour là aussi nous donner aucun don n'est négligeable des dons de 10 € de 15 € de 20 € bah c'est comme ça que les petits ruisseaux font les grandes rivières. Merci à tous et donc merci aussi de songer à continuer. Ne relâchons pas l'effort.

Et puisque je parlais du fait que tous les adhérents n'avaient pas euh encore euh participé à cette collecte, j'en profite pour signaler un autre exploit que nous avons réussi décidément en ce 3 novembre. Plus exactement, d'après ce que j'ai cru bien comprendre, c'est une adhérente, une jeune adhérente du Pas de Calais qui a adhéré à 23h56 ou 58 le 2 novembre. Elle nous a permis de franchir le câ des 9000 adhérents. 9000 adhérents. Et au moment même où je parle, nous sommes à 9012 adhérents. Donc nous sommes actuellement sur le rythme de 10 à 15 adhérents par jour supplémentaire, une moyenne de 12.

Ce qui nous permet de penser que nous allons terminer l'année sans doute au-dessus des 9500 adhérents, nous aimerions tous bien entendu pouvoir fêter Noël ou la Saint-Sylvestre en franchissant les 10000 adhérents. Ça sera peut-être difficile mais qui sait et qui sait il n'est pas exclu que du fait de la campagne qui commence et bien ça draîne de plus en plus d'adhésion. On avait déjà vu ce phénomène au moment des élections européennes. J'espère qu'il va se produire.

J'ai pas encore tout à fait terminé de faire ce bilan des élections régionales euh parce que je dois signaler quand même ce ce ce fait très important, c'est que nous avons eu un sondage qui est sorti il y a quelques jours qui est un sondage TNS Sofress One Point euh qui a été commandité par le Figaro RTL et LCI et qui a été réalisé auprès par bah par internet auprès de 2200 personnes et ce sondage a fait ressortir l'UPR au niveau national avec 2 %.

Alors 2 % évidemment certains qui ne connaissent pas ce qu'est la politique, certains qui ne connaissent pas la lourdeur et l'inertie du suffrage universel, certains qui méconnaissent le poids fondamental de la médiatisation dans les grands médias pourront éventuellement esquisser un sourire de dépit. Lorsque je dis 2 % et bien je peux dire que tous ceux qui savent ce qu'est la politique, ce qu'est le suffrage universel, ce qu'est la difficulté pour un mouvement politique de se faire connaître lorsque les médias lui sont fermés, ceuxlà savent que c'est une véritable prouesse que nous sommes en train de réaliser. Il suffit de faire un calcul sur un quadable.

S'il y a 45 millions d'électeurs et s'il y a 40 % d'abstention, ça veut dire qu'il y aura à peu près 27 millions de votants et 2 % enfin ça fait 540000 votants. Alors je rappelle qu'aux élections européennes de l'année dernière de mai 2014 nous avions fait 77000 votants et nous étions d'ailleurs très contents. On avait fait plus de votants que le NPA de monsieur Besancnot. Mais cette fois-ci, si les sondages si ce sondage se confirmait et ça reste à démontrer euh et bien ça serait un bon en avant tout à fait spectaculaire pour notre mouvement. Le même sondage d'ailleurs donne 1 % à l'ut ouvrière. Nous ferions donc deux fois plus que l'UT ouvrière et donne 3 % à DLF de monsieur Dupignant.

Nous ferions donc les deux tiers donne 6 % au front de gauche. Ça veut dire qu'on ferait 1/3 du front de gauche. Et encore ne sommes-nous qu'au début de la campagne parce que un autre élément qui est tout à fait intéressant, c'est que de tous les de toutes les les responsables politiques du mouvement que je contacte un peu partout en France, même partout en France, on peut le dire, l'accueil est quand même bon, voire très bon et voire même excellent. dans un grand nombre de situations locales. Euh les gens sont avides d'entendre du nouveau.

Les gens le peuple français au fond sait bien queil a affaire que la les gens qui sont sur la scène politique française actuelle, ceux qu'on leur montre à la télé, le peuple français au fond sait bien que ce sont des branquignoles. Au fond, il sait bien qu'ils sont pas à la hauteur de la gravité des enjeux du moment. Et lorsque d'un seul coup il voi un mouvement politique nouveau et on leur dit à quel point nous nous nous somons nous sommes en forte croissance parce que même si le certains peuvent douter du sondage à 2 % forcé de constater qu'il confirme ce que nous avons constaté depuis le début de cette année.

C'est-à-dire on a participé je le disais je crois la dernière fois à 15 élections 14 élections départementales une élection législative partiale. Et entre le donc entre mars et septembre, on a fait une moyenne de 1,7 % des suffrages et en croissance. Donc l'idée qu'on est 2 % niveau national n'est pas du tout une idée absurde. Et encore une fois, on est très très bien accueilli. Pour ce qui me concerne personnellement, je j'ai le plaisir d'être dans Paris pratiquement tous les jours maintenant.

Je suis abordé dans la rue par des gens qui viennent me voir toujours très gentiment et toujours qui me disent "Monsieur, j'ai vu toutes vos conférences, je vous connais, je connais l'UPR, c'est formidable, je je vais voter pour vous." Voilà, et ça ça n'existait pas l'année dernière au moment des élections européennes. Je mesure donc ainsi sur le terrain très concrètement à quel point notre mouvement se se développe avec une forte notoriété.

C'est très prometteur pour la suite des événements parce que ceux qui pensent que nous faisons 2 % et que c'est un petit score, c'est vrai que je ne mets pas dire que c'est un score mirbolant, mais les gens oublient quelque chose qui est très très important, c'est que qui connaît l'UPR en France ? Moi, je ne sais pas du tout. Il n'y a pas de sondage là-dessus. Je pense qu'il y a, je dirais comme ça pas à vue de nez de façon intuitive, il y a peut-être 5 % 6 % des Français qui connaissent l'UPR.

Mais la grande majorité, vous le savez bien quand vous parlez autour de vous de l'UPR en général les gens disent "Ah bah non, on sait pas c'est quoi et pourquoi ça ?" Bah parce qu'on n'est jamais passé ou quasiment jamais passé sur les très grands médias du pays. On n'est jamais passé sur TF1. On est passé, je suis passé dans les conditions que vous savez, je suis passé chez Ruier sur France 2 et chez Tad sur France 3. Mais c'était des petits passages et puis c'était une fois il y a plus il y a maintenant plus d'un an ou un an et demi. Euh nous ne sommes jamais passés sur France interre sur Europain.

J'ai été interrogé une fois pendant quelques minutes, c'était sur la loi Fiorzo, c'était il y a un an et demi. C'était pas sur le fond de nos sujets. sur RTL, j'avais eu droit royalement à 48 secondes au moment des élections européennes. Sur RMC, monsieur Bourdin avait eu la gentillesse finalement de m'inviter sur le devant le nombre de personnes qui lui avaient demandé de m'inviter. Et en fait et bien il y avait il m'a reçu à peu près 3 minutes 50 et puis et puis ça s'arrête là. Voilà. Jamais sur France Culture. Voilà, jamais jamais dans le Figaro, jamais dans le monde, jamais dans l'express, jamais dans le point, jamais dans le l'observateur, l'OPS, le les échos, match et cetera. Voilà.

Donc nous sommes peu connus, très peu connus. Il y a à peu près peut-être 5 % des Français qui nous connaissent et il y a 2 % de gens qui s'apprêtent à voter pour nous. Ça veut donc dire si les mots si les chiffres ont un sens qu'il y aurait peut-être la moitié ou 40 % des gens qui nous connaissent qui s'apprêtent à votter pour nous. C'est énorme. C'est absolument énorme. Quand vous prenez les autres partis politiques qui sont donnés à 20 % ou à 6 % comme le Front de gauche, mais monsieur Mélenchon, tout le monde le connaît hein. En France, tout le monde sait qui est monsieur Mélenchon. Il y a peut-être 98 % des Français qui savent qu'il est.

Donc il y a 98 % des Français qui savent qu'il est. Il y en a 6 % qui s'apprêteraient, paraît-il, d'après le sondage à voter pour lui. Et il y a il y a que 5 % des Français qui connaissent Lupér, il y en a 2 % qui s'apprêterai à voter pour nous. Ce qui signifie que la clé à faire sauter le le la clé du de de de la croissance fulgurante de notre mouvement, elle réside dans l'accès aux médias de grande diffusion. Parce que plus nous serons connus et plus mécaniquement ce rapport de 40 % à 50 % a de fortes chances de se maintenir, hein.

C'est donc que par exemple quand je vois la publicité constante qui est faite à la Smala Le Pen ou à la SARL Le Pen ou ou bien au Républicains ou au partis socialistes, on s'aperçoit que finalement l'heure supplémentaire de bourrage de crâne fini par être pour eux totalement improductive. On a l'impression que madame Le Penerait de 365 jours par an sur toutes les télévisions recensées par le CSA 24h sur 24, 7 jours sur 7 que elle gagnerait peut-être encore 0,5 %. Donc elle a fait le plein de ses voix. Nous nous sommes en pleine ascension. C'est ça qui est très prometteur pour l'avenir. J'en profite pour dire encore une fois merci à tous. C'est le moment de se mobiliser.

Notre les 13 listes qu'on a déposé vont nous faire connaître beaucoup, vont mettre d'ailleurs les médias que je citais à l'instant dans une certaine difficulté et ça a d'ailleurs déjà commencé puisque nous constatons sur le terrain qu'il commence à être plus facile d'avoir accès aux journaux locaux et aux journaux régionaux et même on commence à sentir un petit frémissement chez certains grands médias. J'ai ainsi reçu hier pour la première fois depuis 8 ans et demi un appel téléphonique d'une journaliste du journal Le Monde qui voulait s'enquérir de ma position sur la qualité de l'air en Île-de-France. C'est un début.

Euh donc pour me demander quel était le programme de de l'UPR pour les élections régionales sur la la qualité de l'air. Bon c'est un début. Euh je lui ai fait comprendre que c'était cert un sujet d'une très grande importance, mais qu'il y avait des sujets plus importants encore et que il aurait été bon avant de commencer à nous pas à à nous poser ces questions de peut-être nous demander un petit peu qui nous étions. Bon, c'est un petit peu comme si euh on arrivait chez chez chez chez vous êtes invité quelque part et qu'on on vous sert le dessert. Ben en général, il faut quand même commencer par les entrées et puis le plat principal. Voilà. Enfin, c'est quand même un déu.

Nous avons eu également le plaisir, j'ai eu le plaisir de m'entretenir avec Joël Trou qui est notre responsable communication que nous avons recruté pour la durée de la campagne et Karim Seran, membre du bureau national. Et bien, nous nous sommes entretenus avec un journaliste du journal Le Point qui est venu m'interroger pour faire un portrait de moi. Voilà. Alors, le journal le point pourquoi est-ce qu'il était là ? Et bien sans doute, vous l'avez compris, c'est parce que le journal Le Point n'a pas jugé bon au moment où il a récapitulé les listes en Île-de-France, voici quelques semaines, elle n'a pas jugé bon de mentionner l'UPR, c'était comme si c'était de la broutille.

Il y avait la liste de lutte ouvrière, il y avait nous c'était la seule où nous n'étions pas. Donc du coup, on a fait une photo montage représentant une espèce de couverture du point avec la photo de votre serviteur et puis barrer de censurer. Et malheureusement pour le point et heureusement pour nous et bien de nos adhérents se sont emparés de cette photo et l'ont prise comme photo de profil sur Facebook. Et ça c'est la puissance maintenant des réseaux sociaux. La puissance d'Internet est telle que au magazine Le Point, du moins dans la version internet et bien ils ont été ils sont quand même très ennuyé de la publicité de la contrepublicité que nous leur faisons à cet effet.

Et donc le journaliste m'a dit que m'a prié, il espère que le le portrait qu'il va être publié sur moi va nous amener à retirer cette affiche enfin cette photographie. Je lui ai dit que s'il y avait un article qui était correct, parce que j'ai quand même passé 2h et dem avec lui à lui expliquer qui j'étais. Bon euh il m'a d'ailleurs bien entendu euh attaqué pour savoir pour prétenduement que je suis un proche d'Alain Soral. Je je paraît-il que je suis copain d'en enfance. Enfin, j'exagère avec Serge Ayou et que je suis un conspirationniste. Enfin, c'est les les ragots habituels.

Comme les gens qui tiennent les médias ne savent pas comment s'attaquer à l'UPR, ne savent pas comment répondre à nos analyses qui sont globalement parfaitement techniques, parfaitement justes et parfaitement irréfutable. Et bien quand on ne sait pas comment répondre aux questions de fond, ben on attaque sur la forme. Et comme ils n'ont pas à se mettre grand-chose sous la dent et bien il c'est toujours les mêmes histoires. Voilà, on nous reproche toujours le la les mêmes choses, hein. Voilà. Donc on va voir. Je lui ai expliqué ce qu'il fallait ce que moi, comment je voyais les choses. Je lui ai expliqué que nous vivions dans une atmosphère de maccartisme hein qui est absolument intolérable.

Al on va voir si ça va porter ses fruits. Je lui ai rappelé en tout cas que s'il y avait des gens d'extrême droite en France en ce moment, c'était le gouvernement parce que le gouvernement il ne fait pas il va pas s'exprimer dans une brasserie détenue par Sergeou. Le gouvernement lui actuellement il fait alliance avec le gouvernement de Kiev avec Zooda qui est un mouvement néonazie. Par l'intermédiaire de l'Union européenne les taxent les Français de 300 millions d'euros que nous allons donner au gouvernement de Kiev avec ses alliances avec Pravie Sector qui sont des carrément des néonazies.

Monsieur Ledrian, ministre de la défense, s'est rendu dans les pays-Baltes et a rencontré ces homologues ministres de la défense qui charment les qui ventent les charmes de des vasfesses toute la sainte journée et qui donne les vafones en modèle à la jeunesse estonienne ou l'étonne. Le gouvernement actuel fait des guerres illégales qui piétinent le droit international. Le gouvernement actuel défonce les droits sociaux, ruine les droits sociaux des Français, vend à Longamp le patrimoine national.

Ça c'est un gouvernement d'extrême droite, je le lui ai dit, je pense que nous avons actuellement le gouvernement le plus d'extrême droite depuis 1944 et je pense d'ailleurs que monsieur Hollande comme son prédécesseur devrait être déféré au tribunal pénal international pour crime contre la paix, crimes de guerre, crimes économiques et peut-être même crime contre l'humanité. Puis on verrait ce que le TPI dans sa grande sagesse juge. Voilà. Alors, on va voir ce que va dire le journal Le Point.

Mais comme tout à l'heure pour le journal Le Monde et bien tout ceci montre que désormais les grands médias de notre pays ne peuvent plus et plus le temps va passer, moins ils le pourront faire l'impasse sur notre mouvement. C'est une formidable conquête que nous sommes en train de réaliser tous ensemble. [Musique] [Applaudissements]

30:23
Non speech

[Musique]