Charles Alloncle, député UDR de l'Hérault | La politique et moi
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- 0:25OuverteRéponse directe
Vous êtes tombé dans le bain de la politique très jeune.
- 1:20OuverteRéponse directe
C'est lui, Nicolas Sarkozy, qui vous a donné le goût, la passion de la politique ?
- 1:40FerméeRéponse directe
Vous aviez quel âge ?
- 2:35FerméeRéponse directe
On peut créer des sections de partis politiques dans un lycée ?
- 3:05OuverteRéponse directe
Par la suite, vous avez été président de la section UMP de Sciences Po.
- 3:19FerméeRéponse directe
Il a triché pour l'emporter ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:51Invité politiqueFait
« Oui, je vais voter à la primaire de la droite même si je suis de gauche. »
- 1:25Invité politiqueFait
« Absolument. Et je pense que je ne suis pas le seul. »
- 2:17Invité politiqueFait
« Il avait un parler vrai, il avait un parler cash. »
- 3:41Invité politiqueFait
« Effectivement. »
- 5:07Invité politiqueFait
« Le concept était très simple. On proposait des services bancaires, un compte, une carte. »
- 5:28PrésentateurChiffre
« Vous avez levé près de 50 millions d'euros. »
- 6:02Invité politiqueFait
« La rencontre, effectivement, c'était en mai 2023. »
- 7:04Invité politiqueFait
« Pendant plusieurs nuits, on était donc au lendemain de la dissolution annoncée par Emmanuel Macron qui n'avait laissé qu'un très court délai constitutionnel. »
- 8:48Invité politiqueFait
« MediaOne est détenu en majorité par un fonds d'investissement américain. »
- 10:03Invité politiqueFait
« Moi, ce que j'ai beaucoup déploré dans cette commission d'enquête, c'est effectivement une succession d'entraves, notamment initiées par le président macroniste lui-même. »
- 11:06Invité politiqueFait
« Chaque groupe d'opposition dispose, une fois par an, d'une commission d'enquête du thème de son choix. »
- 11:56Invité politiqueFait
« les Français, parfois, dans notre exercice parlementaire, manquent de transparence. »
- 12:33Invité politiqueFait
« il y a encore des réformes, mais l'audiovisuel public est important, j'y tiens »
- 12:54Invité politiqueFait
« C'est un de vos combats politiques à l'Assemblée. De défendre ces traditions »
- 13:12Invité politiqueFait
« Je déplore qu'il y ait une surreprésentation des Jeux sur Français Vision. »
Temps de parole
- Charles Alloncle63 %
- Présentateur28 %
- ?4 %
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Rarement, un rapporteur de commission d'enquête aura autant fait parler de lui. On a invité à longtemps militer à l'UMP, mais c'est après avoir rejoint l'UDR d'Éric Ciotti qu'il s'est fait connaître. Bonjour Charles Aloncle. Bonjour. Alors vous êtes tombé dans le bain de la politique très jeune. On a retrouvé une archive de vous qui date de la campagne pour la primaire de la droite, c'était en 2016. Et alors à l'époque, vous aviez tout donné pour Nicolas Sarkozy.
C
'est vrai.
Ce matin encore, ces pro-Sarkozy étaient devant cette faculté parisienne pour défendre la candidature de l'ancien chef de l
'État.
Pas simple, surtout face à un étudiant de gauche.
Vous
allez voter à la primaire de la droite
?
Oui, je vais voter à la primaire de la droite même si je suis de gauche.
Ce discours-là agace profondément le camp de l'ancien chef de l'État. Certains parlent même de parjure. Oui, ça me révolte. Ça me révolte. Je me dis que
ce
n
'est
pas sa place. On ne partage pas du tout les mêmes valeurs. Et pourtant, cette personne aura exactement le même poids dans le vote que moi.
On vous voit très agacé par cette étudiante gauche qui veut concircuiter la primaire de la droite. Alors à l'époque, vous présidiez le mouvement des jeunes avec Sarkozy. C'est lui, Nicolas Sarkozy, qui vous a donné le goût, la passion de la politique ?
Absolument. Et je pense que je ne suis pas le seul. Je pense que je fais partie d'une génération qui a été intéressée et émancipée aussi à la chose publique et politique par la figure de Nicolas Sarkozy. On était en 2007, une grande campagne aussi pour la droite.
J
'étais...
2007,
vous aviez quel âge ?
J'étais au collège.
Je
devais être en quatrième ou en troisième. Je n'avais
pas l'âge de voter.
C
'était précoce, mais il y avait une telle effervescence politique. Certes, grâce à la figure de Nicolas Sarkozy, le Ségolène Royal aussi n'était pas étrangère. On sentait que c'était une vraie campagne avec des oppositions, des programmes assez différents. Campagne qui partait de loin, qui a, je crois, intéressé beaucoup de jeunes à la politique. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'on sortait des années de Jacques Chirac, des années assez protocolaires, où je trouve que le verbe politique avait perdu de sa force. Quand j'étais encore plus jeune, je ne comprenais pas grand-chose au discours de Jacques Chirac et de toutes les figures politiques de cette époque.
Et l'arrivée de Nicolas Sarkozy a brisé un peu tout ça.
Il
avait un parler vrai, il avait un parler cash. Il a réussi à happer une partie de cette jeunesse. Une jeunesse bien née, une jeunesse, par exemple, de Neuilly, mais aussi une jeunesse rurale, une jeunesse qui n'avait pas toutes les mêmes chances et les mêmes cartes au début de la vie. Et c'est ce qui m'a aussi beaucoup plu dans sa démarche. C'était vraiment cette union de beaucoup de Français derrière un horizon commun.
Au point de créer, je crois, une section UMP dans votre lycée à Versailles. On peut créer des sections de partis politiques dans un lycée ?
C
'est faisable, ça ?
À l'époque, effectivement, ça s'appelait l'UMP lycée. Je devais avoir 16 ou 17 ans. J'avais lancé ça avec quelques amis. C'était dans les Yvelines, à l'époque.
Et
donc, tout ça pour vous dire que, oui, je commençais à être mordu de politique alors que je n'avais pas encore l'âge de voter. J'ai eu un autre parcours ensuite. Mais effectivement, la chose politique m'a attrapé très tôt. Et je le dois à Nicolas Sarkozy. Par
la suite, vous avez été président de la section UMP de Sciences Po. Et puis, en 2018, vous avez brigué la présidence des Jeunes Républicains. Mais c'est le candidat soutenu par Laurent Wauquiez, Oran Rey-Agnan, qui l'a emporté. Il a triché pour l'emporter
? Je
dis triché juste parce que, en fait, le JDD, à l'époque, a publié un enregistrement audio clandestin, je pense, où on l'entendait se renseigner sur les moyens de voter lui-même à la place des militants. Et donc, forcément, on se dit, ça veut dire qu'il a eu l'intention d'eux ? Est-ce qu'il a triché ?
Effectivement. À l'époque, en fait, l'équipe d'Emphase, proche de Laurent Wauquiez, avait accédé aux fichiers, notamment des adhérents. Et dans cet enregistrement, on entendait le candidat de Laurent Wauquiez inciter ses équipes à appeler la hotline du parti, à se faire passer pour des militants en disant qu'ils avaient perdu leur mot de passe. Et comme il disposait des informations, il pouvait récupérer le code.
Et votre conviction
profonde, c
'est
qu'il a triché ou pas ?
Tout
ça a été assez ancien. Il y
a
eu un certain nombre de médias qui ont enquêté sur le sujet, qui ont révélé, en tout cas, une tentative de triche. Ça m'avait un peu dégoûté, je vous avoue, à l'époque.
Vous l'aviez vécu
comme une forme d'injustice parce que c'est lui qui a gagné ?
Oui, à très peu de voix, officiellement d'ailleurs. Et je m'étais engagé bénévolement avec une grande équipe, une belle équipe présente sur tout le territoire en France. On avait donné beaucoup de notre temps à un certain nombre d'élus du parti. Et que ça se finisse de cette façon-là, ça avait été un petit crève-cœur.
Et ça n'a
rien enlevé aussi mon intérêt pour la politique.
Décidément, les enregistrements clandestins jouent un rôle important dans votre parcours, votre carrière politique
? Je
vois le
clin d'œil
auquel vous pouvez faire référence. Encore une fois, c'est un temps qui est assez ancien. C'était des débats un peu, des conflits un peu picro-collins de jeunesse.
Au sein de l'UMP. Au sein des jeunes UMP. Et
depuis, on a quand même un peu évolué.
En tout cas, après cette défaite-là de 2018, vous avez mis de côté un peu la politique pour finir vos études à HEC et créé une banque en ligne qui s'appelait Blanc. C'était quoi le concept exactement ?
Le concept était très simple. On proposait des services bancaires, un compte, une carte. Mais surtout, on proposait un ensemble d'outils de gestion essentiellement pour les micro-entrepreneurs, pour les petits entrepreneurs qui n'avaient pas la possibilité d'avoir une fonction administrative, une fonction finance, des juristes et des comptables. Donc, on faisait un certain nombre de déclarations administratives pour eux. Donc, ça a été aussi une très belle aventure.
Une grosse aventure quand même. Parce que vous avez levé près de 50 millions d'euros. Vous avez été incubé par le Crédit Agricole. On vous voit là, vous aviez la tête d'un startupeur macroniste presque. Vous auriez pu être macroniste ? En
tout cas, j'étais au cœur de ce qu'Emmanuel Macron avait appelé la Startup Nation. J'ai pu voir aussi les aspects positifs et les illusions que cet écosystème peut parfois traduire.
Vous
vous êtes rapproché du RN vers 2023, je crois. Mais alors, quand vous racontez cette période de votre vie, on a presque l'impression
que
c'est Jordan Bardella plus que le RN qui vous a séduit. La rencontre avec lui a été
importante ? La rencontre, effectivement, c'était en mai 2023. Ça faisait 7 ans que je n'avais plus aucune fonction politique, même chez les jeunes. J'étais entrepreneur à l'époque. J'ai été invité à un dîner avec une dizaine d'entrepreneurs issus du milieu de la tech, des patrons de fonds d'investissement. J'ai rencontré pour la première fois Jordan Bardella à cette occasion qui a fait preuve d'une grande lucidité, d'une profondeur de vue assez inédite, assez étonnante pour un responsable politique sur ces sujets de tech, d'IA et d'entrepreneuriat.
Pendant longtemps, je déplorais que, même à droite, les dirigeants politiques se détournent de ces sujets qui sont pourtant fondamentaux, l'IA, on est à l'aube d'une révolution incroyable, à la fois technologique, dans le monde des entreprises et dans notre quotidien. Et pour la première fois, j'avais un dirigeant politique jeune en prise avec les sujets de société et les réalités aussi de sa génération. Et c'est, d'une certaine façon, ce qui m'a un peu remis le pied à l'étrier.
En 2024, au moment de la dissolution, le RN vous a donc proposé de vous présenter aux législatives. Alors là, vous expliquez que
la
décision, elle a été assez difficile à prendre pour vous, que vous n
'en
avez pas dormi de la nuit. Pourquoi ?
Pendant plusieurs nuits, on était donc au lendemain de la dissolution annoncée par Emmanuel Macron qui n'avait laissé qu'un très court délai constitutionnel. Donc on avait à peu près une douzaine ou 24 heures pour se décider. Et en fait, je devais à la fois soit lâcher une entreprise que j'avais montée depuis 7 ans, 150 personnes que j'avais moi-même recrutées et formées. C'était devenu une famille. On était implantés en France, en Italie. On avait des équipes au Portugal.
Et puis alors,
je vous interromps,
mais vous en avez parlé, donc j'en parle, il y avait aussi un bonus à la clé pour vous. Si vous restiez un certain temps dans l'entreprise, le Crédit Agricole, vous versez une somme.
Vous y
renonciez en vous lançant dans cette campagne.
C'était un dilemme qui était à la fois personnel, de toute cette magnifique aventure que j'avais pu bâtir avec d'autres associés qui avaient constitué une famille depuis. C'était un dilemme aussi effectivement financier où je vous avoue que tous mes proches, de ma famille à ma copine, à tous mes amis les plus proches, m'ont enjoint à rester dans ce parcours privé en me disant que
tu
es sur une voie où rien ne peut résister au travail. Tu es en train de prendre un risque considérable. Tu ne sais pas où tout cela va te mener. La politique est parfois assez injuste. Et donc tout le monde m'a enjoint à rester dans cette trajectoire.
Vous
avez fait
le choix
inverse.
Vous avez donc été élu député de l'Hérault sous les couleurs de l'UDR, donc le parti créé par Éric Ciotti. Vos débuts à l'Assemblée ont été plutôt discrets jusqu'à ce que vous deveniez rapporteur de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public. C'est au mois de novembre 2025. Une commission d'enquête qui a donné lieu à pas mal d'incidents, à des moments de tension, y compris avec le président de la commission. On va le voir, Jérémy Patrier-Lettus.
Que
vous ayez des liens, on le verra peut-être avec les actionnaires de MediaOne, vous pourrez en répondre. Mais MediaOne est détenu en majorité par un fonds d'investissement américain. C'est tout ce que je dis. Et je ne comprends pas pourquoi vous expliquez que ce que j'explique est factuellement faux.
Merci, monsieur le rapporteur. Vous venez de porter des accusations très graves contre moi en disant que j'avais des liens avec MediaOne, ce qui est
absolument faux. C'est une question, pourquoi vous me répondez à chaque fois
? Merci, messieurs les ministres. Mais
non, mais
Jérémy,
franchement, mais qu'est-ce que tu fais là
?
Alors cet échange, il a beaucoup tourné sur les réseaux sociaux. D'abord sur la forme. Quand je le vois, j'ai l'impression qu'il y a deux Charles à l'oncle. Il y a le rapporteur implacable qui donne l'impression presque d'être en mission. Et puis il y
a
un Charles à l'oncle plus humain qui a presque l'air d'être ami avec Jérémy Patrier-Lettus. Est-ce que tout ça, finalement, n'est pas un peu un
jeu de rôle
?
En fait, ce qu'il faut raconter, c'est qu'à ce moment-là, le président de la commission avait appuyé sur le bouton de suspension
de l'audition. Le bureau aurait dû être coupé et on n'aurait pas dû vous entendre parler. Et on
n'aurait pas dû vous voir non plus. La caméra aurait dû être coupée. Exactement, ça n'a pas été le cas. Donc c'est aussi, vous savez, tous les députés ont une forme de tradition, c'est qu'ils se tutoient. Mais quand les caméras redémarrent, il y
a
une forme de solennité un peu républicaine où on doit se... vous voyez. Donc c'est aussi
parfois
cette différence qui peut laisser penser aux Français qu'il y a une forme de jeu de rôle. Moi, ce que j'ai beaucoup déploré dans cette commission d'enquête, c'est effectivement une succession d'entraves, notamment initiées par le président macroniste lui-même. Il y
a
eu un mois de suspension des auditions. On ne
m
'a laissé que dix jours comme rapporteur pour rédiger mon rapport, là où généralement on met un mois et demi ou deux mois, on laisse un mois et demi ou deux mois. Il y a
eu
des auditions qui ont été refusées. Donc c'est ce que je déplorais, peut-être avec un accès un peu personnel à ce moment-là, qui a traduit un élan qu'on ne me reconnaissait pas.
Pendant cette commission d'enquête, les mots qui sont revenus le plus souvent dans la bouche de vos adversaires sont procès politique, audition à charge, chasse aux sorcières, maccartisme au rabais. Plusieurs des personnes auditionnées vous ont reproché de déformer les faits ou de tronquer leurs déclarations. Comment est-ce que vous expliquez cela ?
Je l'explique simplement parce que, avant même que la commission ne démarre, avant même qu'il y ait la première audition, avant même que je ne puisse poser mes toutes premières questions, il y
a
eu un front assez organisé, notamment de l'extrême-gauche, de la gauche et d'une partie des macronistes, qui ne souhaitaient pas qu'on enquête sur l'audiovisuel public. Alors qu'il
n'y avait jamais eu... Mais votre façon
à vous de mener les débats,
de poser les questions... C'est tout à fait
différent. Chaque groupe d'opposition dispose, une fois par an, d'une commission d'enquête du thème de son choix. Et là, de façon assez inédite, à quelques voix près, on a failli empêcher ce droit à l'UDR. Donc déjà, on partait sur une forme de base où il
y
avait une opposition qui était très forte, qui était revendiquée. Et les mêmes qui, à la fin, ont tout fait pour censurer le rapport et les travaux, justifiant soi-disant une méthode de ma part qui aurait dépassé les limites, étaient exactement les mêmes six mois avant qui ont tout fait pour empêcher la création de la commission d'enquête.
C'est pour ça que vous en avez sorti un livre, je jure de dire toute la vérité. Vous n'avez pas pu dire toute la vérité dans le cadre de cette commission d'enquête ? Absolument.
Il y
a
eu une ligne de crête assez mince pendant ces six mois, où mon obsession était de faire aboutir ces travaux. Et je savais qu'une fois que cette mission serait réalisée, je pourrais enfin raconter, notamment raconter toutes les coulisses, délivrer et dévoiler un certain nombre d'anecdotes, parce que je crois que les Français, parfois, dans notre exercice parlementaire, manquent de transparence. Et je leur dois, ils se sont intéressés en grande partie à ces travaux. Ils méritaient aussi d'avoir accès à ces coulisses, les coulisses au fond d'un fonctionnement parlementaire.
On
va conclure l'émission avec notre petit quiz habituel. Donc je vais vous poser des phrases que vous allez devoir compléter. Grâce à l'audiovisuel public ?
Grâce à l'audiovisuel public, les Français peuvent avoir accès à un certain nombre de contenus que les chaînes privées ne proposent pas, à condition que les équilibres soient respectés, que la loi aussi soit respectée,
qu
'il n
'y
ait pas de dérive et de dysfonctionnement budgétaire. Donc il y
a
encore des réformes, mais l'audiovisuel public est important, j'y tiens, et je n'ai eu de cesse d'ailleurs de le flammer pendant ces six mois.
Entre assister à une corrida ou taratata, je
choisis ?
Je
vous avoue que j'aime... Moi, je suis élu d'un territoire de bouvines qui accorde beaucoup d'importance aux traditions à la fois camarguèses et espagnoles. C'est un de vos combats politiques à l'Assemblée. De défendre ces traditions, j'aime beaucoup taratata aussi, parce que je trouve que ça met en valeur aussi le patrimoine de la chanson
française. L'animateur
? Non, l'animateur aussi, je trouve qu'il a beaucoup de talent. Après, je déplore le
fait qu'il ait... Parce que vous avez eu des
passes d'armes
avec lui pendant la
commission
d'enquête. Je déplore
qu'il y ait une surreprésentation des Jeux sur Français Vision. Donc, c'est un petit dilemme de choisir entre les deux. Je suis attaché à ces deux formes de valorisation du patrimoine français.
Enfin,
j'ai renoncé à mon double prénom car...
En
fait, car la moitié de mes proches, de ma famille, de mes amis, m'appelaient Charles. L'autre moitié m'appelait Charles-Henri. Au
début, à
l'Assemblée, c'était Charles-Henri.
Oui, et c'est toujours un peu le cas. Vous avez des journalistes qui m'appellent Charles-Henri, d'autres journalistes qui m'appellent Charles, de la famille et des proches aussi qui sont partagés entre ces deux formules. Je me reconnais à la fois en Charles et Charles-Henri. Donc, libre à vous.
Vous
pouvez m'appeler comme vous le souhaitez.
Merci, Charles-Henri, à l'oncle, d'être venu dans La Politique et
moi. Merci beaucoup.
Sous-titrage Société Radio-Canada Sous-titrage Société Radio-Canada Sous-titrage Société Radio-Canada
Charles Alloncle