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Discours / meetingROUGE CERISE PCF 84· 6 novembre 2016 8 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsSolidarités & famille

Intervention d' André Chassaigne à la conférence nationale du PCF, le 5 novembre 2016

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Attaque 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44Invité politiqueFait
    « Nous sommes abîmés. C'est le premier constat que je voulais faire parce que je crois que c'est une réalité qu'on partage tous. »
  • 1:29Invité politiqueFait
    « Il y a pas de bons et de mauvais communistes. Il y a des communistes qui se cherchent, qui doutent, qui essaie de trouver le bon chemin. »
  • 2:11Invité politiqueFait
    « Toute l'histoire de notre pays [...] c'est l'histoire certe qui a été une gauche fluctuante avec des périodes d'alliance et quand les alliances sont venues, c'est parce qu'il y avait un mouvement social qui était suffisamment fort. »

Temps de parole

  • André Chassaigne99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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André Chassaigne

de meurt etelle douem de l'essonne et Elsa Faussillon des Hauts à toi André. Je peux parler de l'alle ou oui c'est parfait. Bon je voudrais commencer par trois trois observations. La première et je dirais que dans cette citation que je vais faire une responsabilité collective. Je pense allez donc savoir pourquoi à cette parodie burlesque d'Alfred Jarry dans Ubuoi. Péruber ? Je ne sais pas si je sais mais je sais je sais faire marcher par des commandements variés un bateau à voile ou à vapeur. Et je me dis qu'aujourd'hui nous les communistes après être allés de récif en récif à la suite de cette valse hésitation nous sommes abîmés.

C'est le premier constat que je voulais faire parce que je crois que c'est une réalité qu'on partage tous. Nous sommes abîmés. Deuxème observation et je le dis avec avec force, avec beaucoup d'émotions, il y a pas de bons et de mauvais communistes. Il y a des communistes qui se cherchent, qui doutent, qui essaie de trouver le bon chemin, d'ouvrir le bon chemin. Il y a pas ceux qui savent et ceux qui ne savent pas. Il y a pas, comme je l'ai entendu dans certaines interventions, ceux qui porteraient le rassemblement et ceux qui seraient des identitaires, au nom de quoi on définit le rassemblement comme certains le définissent.

Alors que le rassemblement peut se faire à partir d'un candidat communiste. C'est pas un repli qui sera en repli sur soi. C'est pas se se dessécher. C'est au contraire ouvrir les bras et porter une notion du rassemblement, une conception du rassemblement qui est la nôtre qui est historiquement la note et qu'on a trop tendance à oublier. Parce qu'en fait toute l'histoire de notre pays et pourquoi voudrait-on aujourd'hui balayer toute l'histoire de notre pays ?

C'est l'histoire certe qui a été une gauche fluctuante avec des périodes d'alliance et quand les alliances sont venues, c'est parce qu'il y avait un mouvement social qui était suffisamment fort pour faire émerger ces alliances avec des des acquis des conquêtes sociales qui ont toujours été le résultat dans les grands moments de l'histoire.

des périodes de où on a reconstruit après cette bagarrée entre nous, insulté entre nous et les grandes périodes de l'histoire, on pourrait y revenir des années 30 après la lib au moment de la libération et à d'autres périodes encore qui sont des périodes historiques où on a eu même s n'a pas duré longtemps des avancées qui ont été des avancées sociales et on voudrait en fait considérer que cette possibilité que l'on a d'une reconstruction de main de la gauche serait Absolument impossible comme s'il y avait aujourd'hui comme c'est porté au niveau de la social libéralisme du social libéralisme est dans une gauche radicale comme s'il y avait deux gauches irréconciliables.

Moi je crois pas qu'il y a de gauche irréconciliables. C'est compliqué, c'est difficile, ça demande du travail, ça demande l'implication. On le voit en particulier là où on est dans des collectivités territoriales parce que quand on est présent, c'est pas pour le plaisir d'avoir des communistes qui sont élus, qui peuvent être ma qui peuvent être conseillers départementaux, qui peuvent être adjoints, qui sont dans des exécutifs. C'est tout simplement parce qu'on estime qu'on a quelque chose à porter à la population.

Et si dans une forme de glaciation on considérait que ça et bien c'est quelque chose de complètement exclure, c'est pas nous qui serions perdus en premier, c'est la population qui s'est perdant en premier. Donc quand on parle de rassemblement, n'ayons pas une conception du rassemblement réducteur, mais au contraire une construction de rassemblement large qui est bataille, qui est construction. Et ça, je crois qu'on a tendance à l'oublier. La deuxième chose c'est qu'enfin, est-ce qu'on aurait des leçons à recevoir en terme de pratique politique ? Je peux le dire avec fierté et ceux du département 63 du Puis d'homme qui me connaissent le savent.

Et au-delà, nous travaillons en communiste avec une forme de participation de la population en mettant dans des salles, dans des fermes, sur des dans des dans des petites communes, des dizaines et des dizaines de citoyens qui vient échanger avec nous par une coélaboration, par une coconstruction au niveau législatif et sur les problèmes concrets qui se posent.

Sans faire de polémique, je pourrais vous dire que dans ce travail collectif qui est un vrai travail et qui donne des résultats, des villes gagnées alors qu'on en perd partout, le chef-lieu d'arrondissement entière, une ville de 5000 habitants courtpierre, il y a encore l'an dernier, on a gagné encore une ville dans le casadre d'une partielle. Tout ça, ça se fait parce qu'on a notre conception du rassemblement. Mais dans ce rassemblement, malheureusement, je peux vous le dire, ceux qui aujourd'hui voudraient nous donner le son jamais présents. Jamais présent.

L'outil, leur outil, c'est l'outil des réseaux sociaux où on envoie des gardes rouges déchiquetés ceux qui font du travail par des agressions continuelles qui s'appuyent sur des mensonges. Pour moi, c'est pas le rassemblement. La deuxième chose que sur la conception du rassemblement, c'est aussi dire c'est aussi dire que si on avait un candidat communiste, d'abord je voudrais évacuer une chose tout de suite, certains ont cité mon nom, je suis un candidat possible parmi d'autres. Jamais, jamais, et je le dis, je me suis considéré comme étant, je sais pas pourquoi, je serai une forme de candidat naturel ou quoi que ce soit. C'est tout le contraire.

avec humilité parce qu'on n'est pas dans un parti où il y a la lutte des égos. Et avec humilité, si l'option 2 l'emporter, il est bien évident que ce soit une réflexion collective et que le candidat qui serait choisi devrait être choisi non pas sur des critères prérequis sur des prérequis, mais c'est des critères que nous ensemble on pourrait élaborer. Est-ce que ça devrait être un jeûne pour donner cette image de nouveauté que nous sommes en définitive, une jeune femme, un jeune homme ? Est-ce que ça pourrait être un syndicaliste qui a été impliqué dans l'action syndicale ?

Est-ce que ça peut être le secrétaire national de notre parti qui incarne une façon de faire de la politique qui n'est pas sur les petites phrases mais quand il s'adresse aux consciences passage télévisé ou ça peut être un élu comme moi mais un parmi d'autres mais en aucun cas nous sommes sur un candidat qui est un candidat pré prédestiné je dis que il y a des candidats potentiels et que si l'option 2 l'emporte il y aura un candidat ou une candidate communiste de qualité pour créer le rassemblement Et je voudrais terminer pour pas dépasser mon temps. Je sais pas combien j'ai fait, j'ai dû dépasser. Donc je termine. Je voudrais terminer par une dernière une citation.

J'ai commencé par une citation. Celle-ci j'y tiens beaucoup. Suffirait de remplacer nous devons par nous devrons. Mais la citation exacte c'est celle-ci. Elle est de Martin Luther King. Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots. Et nous les communistes, quel que soit le choix que nous ferons et moi je suis favorable au choix numéro 2, mais je respecte ceux qui peuvent porter le choix numéro 1. Je reprends cette citation à mon compte et je dis quoi qu'il en soit, nous devrons apprendre à vivre cependant ensemble comme des frères, on pourrait dire comme des camarades.

Sinon, nous allons mourir tous ensemble comme des idiots. Sinon le mouvement communiste disparaîtra de ce pays.

8:14
Non speech

[Musique] [Applaudissements]