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DébatSarah Knafo· 8 février 2026 48 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesImmigration & asileSolidarités & famille

Sarah Knafo face à Alain Duhamel sur BFM TV

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi souhaitiez-vous débattre ce soir avec Sarah Knafo ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Jack Lang a démissionné après des soupçons de fraude fiscale. A-t-il bien fait ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Quelles mesures proposez-vous pour la sécurité dans les périscolaires parisiens ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Votre clip de campagne est inspiré de celui de New York. Qu'en pensez-vous ?

  • 16:00RelanceRéponse directe

    Êtes-vous la version rassurante de Reconquête, sans les condamnations ?

  • 18:00OuverteRéponse directe

    Rachida Dati refuse toute alliance avec vous. Comment réagissez-vous ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

19h face à Duamel, face à Alain Duamel. Alain qui nous fait l'honneur et l'amitié de nous retrouver chaque dimanche pour débattre face à une personnalité politique. Ce soir, ce sera face à la députée européenne Reconquête et candidate à la mairie de Paris, Sarah Knafo.

Bonsoir madame Knafo. Bienvenue. Bonsoir monsieur sur ce plateau.

Bonsoir Alain Damel. Bonsoir. Ravi de vous retrouver.

On va parler de tout ça. On va parler de l'affaire langue. On va parler de la bataille pour la mairie de Paris.

On va parler de ce qui se passe à droite, de ce qui se passe au Rassemblement national pour Marine Le Pen et pour Jordane Bardella. Mais d'abord un mot peut-être Alain euh pour nous expliquer pourquoi vous souhaitiez ce soir débattre et on va le faire pendant vous allez le faire d'ailleurs, je vais me tenir en dehors pendant 1 heure avec et face à Sarah Cnafo. Bah d'abord parce que j'aime bien la combativité et que visiblement elle n'en manque pas.

Ensuite parce que je me posais une question qui était de savoir puisque elle appartient, elle est même la dirigeante codirigeante d'un parti qui est classé à l'extrême droite et en même temps elle tient des propos qui ressemblent beaucoup à ceux de la droite classique, de la droite de gouvernement. Et donc ça m'intéressait de savoir de sa bouche parce que ce que nous nous en pensons, c'est de la spéculation, mais de sa bouche ce qu'elle est réellement. Vous avancez masqué.

Sarne aussi. Je traduis les propos d'Alain Dom. Je me pose la question.

Je ne les aurais pas traduit ainsi. Il a raison de poser la question. Il vaut toujours mieux demander aux gens comment ils se définissent.

C'est le moindre respecté aux personnes. Donc évidemment que je suis une femme de droite, que je suis toujours très choquée de ce qualit qualificatif d'extrême droite. Je suis une femme de droite.

J'ai été par le passé à l'UMP comme on l'appelait à l'époque. J'ai soutenu Nicolas Sarkozi. Donc j'étais très jeune, j'avais 18 ans lors de sa campagne en 2012.

Les personnes qui m'ont formé s'appellent plutôt Marie-France Garot et Henry Genot. Mon histoire se situe dans cette tradition gauliste de la 5e République et Garo, c'est la droite de la droite. Euh bah c'est c'est vous qui le dites.

Pour moi, c'est la droite, c'est-à-dire toute la droite qui dit pas celle qui s'est trahie, pas celle qui a fait alliance avec le centre, voire même avec le centre gauche. C'est la droite tout simplement. On peut chercher à y coller des qualificatifs.

Celui que j'accepte, c'est la droite souverainiste. Là, oui, tout à fait. C'est la droite souverainiste.

Marie-France Garot, je pense qu'elle en est la représentante, la quintessence. Et en tout cas, c'est dans cette histoire làà que jecris tout en étant, je reconnais que c'est pas centre du débat, mais Marie-Fance Garot, c'est la droite souverainiste tout en étant très protégé par des associations américaines conservatrices et atlantistes. Marie-France Garo, c'est une femme qui a 20 ans à travailler dans les gouvernements du général de Gaulle auprès de Jeanfyer, qui ensuite a travaillé auprès de George Pompidou à l'Élysée.

Connaî, j'étais déjà né à l'époque. Ça alors ça ça je sais, vous commentiez même certainement la vie politique. Saro 0. [rires] Oh pardon, c'est sur l'âge, c'était facile mais on va revenir sur ces questions savoir qui vous êtes vraiment dans quelques minutes.

Sarakinfo notamment parce qu'on se pose ces questions sur la façon dont vous communiquez aujourd'hui pour la bataille pour Paris. Et ça ça fera l'objet d'un décryptage d'Alain dans dans quelques minutes. Je voudrais d'un mot qu'on revienne d'abord à l'actualité de ces derniers jours.

On en parlait sur ce plateau il y a quelques minutes. La démission de Jack Lang de la présidence de l'Institut du monde arabe emporté par l'un des volets de l'affaire Epstine, il démissionne après l'ouverture d'une enquête pour blanchiment de fraude fiscale aggravée pour avoir en tout cas il l' soupçonné d'avoir créé une société offshore en 2016 avec Jeffrey Hin et avec sa fille Caroline Lang. Alain Damel, est-ce que Jack Lang a bien fait de proposer sa démission au gouvernement qui s'est d'ailleurs atât de l'accepter ?

Bah ça c'est une question que je ne me pose même pas, ça va de soi. Euh Jacques Lang, je le connais bien depuis longtemps. Ça a été un ministre incroyablement imaginatif, brillant, hyper présent.

Bon, se mettant beaucoup scène lui-même et se théâtralisant par ailleurs, mais il a inventé beaucoup de choses et fait beaucoup de choses comme ministre et comme patron. de l'Institut du monde arabe. Il a été entreprenant et actif, très autoritaire, mais c'est un autoritaire, c'est pas forcément un reproche pour un dirigeant politique.

En revanche, et ça, je le savais depuis toujours, euh il se met en scène, il se théâtralise, il s'installe comme un un personnage de roman. Il est il est fasciné par la jetset, par le succès. Il veut appartenir absolument au cercle de ceux qui non seulement ont réussi ce qu'ils ont fait dans leur vie, mais en sont des symboles et doivent être admirés.

Et ça, c'est un côté, je trouve assez déplaisant. Vous me permettez de vous citer Alain, c'est dans votre livre que j'ai évidemment feuilleté avec encore plus d'attention ces derniers jours depuis que Jack Lang est revenu dans l'actualité. Page 225, il y a quatre pages consacrées à à Jack Lang.

Quelques extraits, d'abord, vous dites c'est sans doute le meilleur ministre de la culture de la 5e République devant Malo. Devant Malerot, il a fait beaucoup plus de choses. Mal était un despot pauvre, c'est-à-dire qu'il avait pas de crédit.

Allez, on part pas sur Malo, on reste sur Jack Lang mais la suite des quatre pages est très dure he pour Jack Lang. C'est un personnage extravagant, envahissant, bruyant, dissonnant, détonnant. Il n'a cessé tout au long de sa vie d'être le metteur en scène de sa propre personne, un un metteur en scène obsessionnel, indiscret, narcissique et pour le ministre langue dévalorisant, un Jack Lang de lumière, de paillettes et de retentissement n'a cessé de se nuire à lui-même.

Le communiquant abusif a balafré le ministre génial Sar Knafo. Je pense que le sujet dépasse les qualités ou les défauts personnels de Jack Lang. En réalité, ça fait très longtemps qu'il est soupçonné que son nom est entaché qu'on y accolle tout de même des actions sur mineur, des propos qu'il a tenu il y a des années.

C'était bien la moindre des choses de démissionner. J'ai été pour le coup personnellement très choquée de son interview au cours de laquelle il disait "J'ai la conscience blanche comme neige." J'avoue que moi je l'aurais pas la conscience blanche comme neige à sa place quand on se rappelle de ses propos il y a déjà des décennies.

Mais c'est bien la moindre des choses qu'il démissionne. Et puis au-delà de tout ça, on vit quand même dans une époque où les questions de corruption sur mineur, d'agression sexuelle sur mineur prennent beaucoup de place. Vous avez cité le dossier Epstein à l'échelle internationale qui est une déflagration mondiale.

Alors moi, je vous avoue qu'il y a un sujet beaucoup plus proche de nous qui me préoccupe beaucoup, c'est la question du périscolaire à Paris. Vous le savez, je me présente pour être la prochaine mère de Paris et quand je vois ce qui se passe dans les écoles parisiennes, quand j'entends des dizaines et des dizaines de cas de propos à teneur sexuel tenu devant des enfants, d'agression sexuelle dans le périscolaire parisien, d'animateurs dont on ne contrôle même pas s'il figure au fichier des agresseurs sexuels, là voilà un sujet qui peut nous préoccuper chaque jour dans notre quotidien. J'ai des mesures d'ailleurs que je propose qui sont très claires dans mon programme sur ce sujet-là.

La première des choses évidemment et ça devrait être le b àas, c'est de ne plus laisser de telles personnes devant nos enfants. La gauche aujourd'hui au pouvoir depuis 25 ans, nous parle beaucoup de principes de précaution quand il s'agit d'écologie. Mais quand il s'agit de la prunelle de nos yeux, là il y a plus de principe de précaution qui s'appliquent.

Au moindre soupçon, si je suis demain maire de Paris, on sortira de l'école une personne, un animateur qui sur lequel pèse le moindre doute. Petite parenthèse, ça vaut pour les animateurs télé. Oui au radio.

Ah oui, c'est pour ça que je disais en ce moment vous avez beaucoup de sujets de corruption pour tout le monde. Quelqu'un qui est condamné pour Ça vaut pour tout le monde. Ça vaut pour tout le monde.

Je pense que vous avez je pense qu'il n'y a pas de je ne prêche pour aucune paroisse dans l'histoire des la municipale de Paris mais je pense qu'il n'y a aucun ou aucune des candidats qui soi indifférent à ce qui peut concerner les les enfants des écoles. Monsieur duamel, malheureusement il y a il y a une municipalité aujourd'hui qui est là depuis 25 ans et qui a laissé faire ça. Vous savez qu'il y a une grande omerta.

Alors est-ce qu'ils sont contents ? Évidemment non. Vous allez pas m'entendre dire ils s'en satisfont et ils sont ravis à minima, on peut tous admettre qu'il y a eu une immense au mertin.

Il y avait des rapports notamment un rapport de 2016 qui instruisait sur les agissements dans le périscolaire parisien. Rien n'est sorti, rien n'a été dit. Aujourd'hui, tout le monde s'en lave les mains.

C'est pas moi. Personne n'est l'héritier de madame Hidalgo. La la candidate sans héritier, monsieur Grégoire, il y était à la ville de Paris.

Donc ces gens-là savaient, ils en ont entendu parler. Il y a eu à Minima une omerta et ensuite un laisser aller. Personne ne peut dire qu'ils sont contents.

Laisser, il y a eu une omerta ou ce qui malheureusement arrive souvent dans des histoires de ce genre, non, c'est c'est autre chose, mais c'est pas dans mon esprit, ce n'est pas mieux. une indifférence, un laisser aller et ça et ça malheureusement vous reprenez mon mot de laisser aller. J'en suis parfaitement d'accord.

Ce que je propose typiquement, qui sont les personnes dans lesquelles les parents ont le plus confiance pour la garde et l'éducation de leurs enfants ? Ce sont les grands-parents. Ce que je propose, c'est de faire appel aux grands-parents dans le périscolaire parisien, de faire un véritable plan de recrutement des grands-parents à la vacation.

Il s'agit pas qu'ils deviennent fonctionnaires, mais qu'il s'occupe des enfants dans ces temps de périscolaires. Je pense que ça favorisera la transmission en plus. Non seulement on peut avoir confiance, mais ils pourront leur apprendre l'histoire, ils pourront leur transmettre de belles valeurs.

Et quand on voit aujourd'hui les animateurs du périscolaire, il y a eu un reportage de Cach Investigation. J'ai rarement coutume de rendre hommage au travail d'Élise Lucé, mais quand il faut le faire, je le fais. On y apprenait que parfois les animateurs étaient alcoolisés, certains qui ne parlaient pas le français, qui se retrouvaient devant les enfants.

C'est un immense sujet. Je ne défends certainement pas cette situation. Bien au contraire.

J'imagine euh bah oui euh en en revant et je suis pas contre le rôle des grands-parents à condition qu'on ne me mobilise pas à l'excès. Euh mais euh je en revanche je suis pas du tout pour une indemnité financière. Je trouve que ça quand on a des petits enfants, ça suffit de se sentir responsable et d'avoir envie de s'occuper d'eux.

Alors là, on parle on parle de grands-parents qui viendraient dans le périscolaire animé pour tous les enfants. Mais mais il y a pas besoin d'encouragement financier. C'est la loi de la nature.

En tout cas, ça devrait l'être. Bon, on est entré de plein pied en tout cas dans votre campagne euh sur ce plateau dans votre campagne pour Paris. Je voudrais qu'on jette un œil à l'un de vos clips de campagne euh Sarah Knafo qui a fait un tout petit peu parler de lui et je voudrais qu'on le soumette à la sagacité d'Alain, ce clip qu'on va voir apparaître sur nos écrans.

Euh le voici, vous allez voir, il va arriver. C'est magique. Voilà, on est à Paris évidemment, on se croirait le jour de la cérémonie des jeux.

C'est sous forme de dessin animé. Les Parisiens sont tristes. Forcément, il fait pas beau.

On est à on est à Paris. Euh et vous allez arriver dans tout ça en bus, couleur verte, votre veste jaune que vous n'avez pas ce soir. Voilà, c'est sous forme de un mélange entre l'alaland, la comédie musicale et le dessin animé. vous allez voilà emporter l'adhésion des des Parisiens.

Je je précise que ce personnage à la fin se transforme en vous. Vous n'avez pas fait une couleur ce soir sur ce plateau, c'est pas vous qu'on voit, mais à la fin c'est donc Sara Knafo. Voilà, j'y arrive.

Tout ça pour dire euh Alain, certains vous ont d'ailleurs reproché ou en tout cas signalé que vous aviez repris les codes certains codes de communication du maire de de New York, notamment la la la couleur jaune. Qu'est-ce que ça vous inspire avant toute chose, si je peux me permettre juste de rendre hommage à ceux qui ont fait ce clip. On voit les affiches des soutiens qui l'ont fait ce clip et je tiens à les remercier parce que ma campagne, j'ai le sentiment, suscite beaucoup d'innovation.

Il y a beaucoup de gens qui autour de moi ne font pas partie de mon équipe. On parlait tout à l'heure du fait de rémunérer les gens qui sont des bénévoles et qui participent bénévolement à cette campagne heureuse. Je crois d'un point de vue performatif que lorsqu'on propose une ville heureuse, c'est quand même la moindre des choses de commencer à donner l'exemple et donc je vois ces soutiens et je veux leur rendre hommage qu'est-ce que ça vous inspire ?

Alors je de ça m'inspire de deux choses. La la première c'est que Sarah Knafo est est très habile dans sa façon de présenter les choses de manière extrêmement consensuelle et positive. Alors euh c'est bien en soi hein, je discute pas ça mais je veux le souligner parce que c'est aussi une méthode et ce qu'elle vient de dire là ça correspond sûrement à des convictions mais visiblement une méthode aussi.

L'autre chose, c'est que je trouve que le clip en question euh honnêtement il est il est bien fichu et par rapport au début de ce que j'ai connu comme des clips de campagne euh bon on a on voit qu'on a changé de millénaire quand même hein. Et si on montrait maintenant les clips de campagne d'un certain nombre de présidentielles françaises, on aurait l'impression que c'était à l'air primaire et là on est dans quelque chose de plus imaginatif. Vous diriez que c'est habile de sa part ou qu'il y a aussi une petite part de récupagne sur le thème la campagne joyeuse.

On n'est pas trop dans le déclinisme euh qui doit être un thème cher à votre parti. Oui. Je pense que tout le monde a tendance à dire en ce moment et d'ailleurs je trouve ça exagéré mais enfin c'est ce que j'entends que Paris est une ville triste.

Bon oui euh très juste. Les gens le disent on on a Non mais je dis pas le contraire. C'est ça.

Euh, on a aussi lu un livre superbe sur Paris est une fête, je veux dire, il y a il y a les deux. Il y a les deux. Paris a Paris a une ville incroyablement vivante, novatrice et en même temps une ville mal tenue et qui peut s'améliorer.

Mais finalement, la question qu'on se pose la fois en voyant ça, c'est est-ce que vous êtes la version rassurante de reconquête, c'est-à-dire Éric Zémour sans les condamnations ? Alors là, on en revient à ma question de départ. Il y a beaucoup de sujets différents.

On mélange un peu certains thèmes. Donc déjà pour répondre sur l'aspect moderne, le millénaire qui a passé, vous avez raison. L'ambition que je porte dans ce projet que que j'ai devant moi, une ville heureuse, 130 pages de programmes chiffrés, budgetté.

J'invite tout le monde à aller voir sur unvilleureuse.fr. Je vais répondre, il y a déjà beaucoup de questions.

Donc premièrement, l'ambition de ce programme, c'est à la fois de renouer avec le Paris éternel, le paris qu'on aime tous, celui que vous citiez, celui qui a été chanté par Emingué, le paris avec ce mobilier urbain historique iconique que je veux rétablir et de projeter ce paris éternel dans le Paris de 2050. Comment faire une grande capitale moderne ? C'est pas un programme qui est nostalgique, c'est un programme qui prend acte du fait que ce que Paris nous a légué de meilleur est en réalité ce qu'il y a de plus éternel.

Ce sera moderne dans 100 ans. À l'inverse, les constructions euh des années 60, des années 70, le mobilier urbain installé par madame Hidalgo, vous savez les les éclairages en tiges atroces grises, les poubelles avec le sac en plastique qui volent au vent à l'intérieur, toutes ces choses tellement déprimantes, elles, elles sont déjà obsolètes. Et c'est quand même fascinant de se dire que ce qui nous a été légué du 17e siècle, ce dont on a hérité du baron Ossmane.

Quelle merveille, les touristes du monde entier viennent encore admirer ça. C'est encore ce qui fait la modernité de la capitale. D'accord. et projeter Paris dans 2050.

Et pour cela, en effet, je crois avoir le programme le plus moderne, celui qui utilise l'intelligence artificielle, celui qui utilise la technologie pour la mettre au service de mes compatriotes. Et alors, tous les autres candidats m'attaquent beaucoup sur ce point et je veux dire là qu'il se révèle, il révèle aux Parisiens et aux Français qu'ils ne comprennent rien au millénaire dans lequel nous sommes entrés, qu'ils ne comprennent rien à la technologie et que par conséquent ils seront de très mauvais mères s'ils étaient élu à ma place. Pardon, il y a quand même un sujet important.

Si je peux me permettre juste de répondre principe d'un débat, c'est qu'il faut changer la parole vous az pas répondu aux trois questions d'abord. Just phrase parce que vous tournez autour de cette question depuis tout à l'heure, le côté la version rassurante. Est-ce que j'essaie de présenter un visage lisse ?

Ce que vous voyez, ce que vous voyez pas lisse. Ce que vous voyez ce soir, c'est ce que vous aurez. Il y a pas de visage, il y a pas de Sarah.

Il y a une Sarah Knafo qui est la candidate et cette même Sarah Knafo sera la mère. Il y a pas de visage rassurant. Mon objectif c'est pas de rassurer.

Mon objectif c'est pas du tout de lisser mon discours. Et si quelqu'un pense ça, il n'a pas lu mon programme. Au contraire, moi je veux renverser la table.

Je veux pas du tout me normaliser. Je crois pas d'ailleurs que les Français ni les Parisiens attendent de politiques lisses, normalisées, dédiabolisées. Ça n'est pas du tout ma vision des choses.

Alors, je ne suis pas du tout en train de plaider pour les politiques insignifiantes et ennuyeuses. Ça serait ridicule. et que vous vouliez mettre de l'animation dans cette campagne, c'est en soi c'est une bonne chose.

D'autant qu'il y a euh bah écoutez, je vous dis déjà quelque chose de relativement aimable. C'est pas la peine que vous en rajoutiez [rires] vous-même si je peux me permettre. Bah oui, mais je veux dire le il est préférable d'entendre un compliment que de se l'adresser à soi-même.

Écoutez-moi, je n'aime pas beaucoup la flatterie. Je connais par cœur la fme du corbeau et du renard depuis mes 7 ans. Je la connais même en verlant par exemple.

Bon, alors ça je n' pousserai pas jusque là. Mais pour en revenir à Paris, Paris n'est Paris n'est pas bon Paris c'est à la fois bon c'est un cliché mais c'est vrai que c'est la plus belle ville du monde. En tout cas, je connais pas d'ussi belle.

Euh en même temps, c'est une ville qui est une ville insatisfaisante et dont on a le sentiment que elle pourrait aller beaucoup mieux si elle était gérée différemment. vous vous dites que vous avez vos idées, votre programme d'ailleurs que je connais, donc je suis pas étonné par ça. Euh c'est très bien et c'est bien d'avoir des programmes qui soient un peu disruptifs par rapport euh par rapport à d'autres.

Euh en en en même temps euh il y a d'autres candidats qui font des propositions qui sont euh tout à fait honorables. Par exemple, bah Bournael par exemple, je trouve il pas de programme, monsieur Bournael. Non, mais il a écrit un livre que j'ai lu et il a pas un programme à votre manière, il a un programme à sa manière.

Je suis pas je ne suis pas en train de faire sa campagne. Ce que je veux dire, c'est que moi je fais la mienne. Permettez-moi quand même.

Mais ça alors d'une part, je n'en ai jamais douté une seconde et d'autre part je crois que tous ceux qui nous écoutent s'en aperçoivent. Vous faites votre campagne, vous êtes candidate. Très bien.

C'est vous avez intérêt à le faire. Vous avez aussi un un intérêt à à ne pas euh faire preuve de commisération vis-à-vis de ceux qui sont vos vos concurrents et pas forcément vos ennemis d'ailleurs seulement de transparence. Ah ben bien entendu, c'estàd que je considère que la démocratie c'est comparé les projets et c'est vrai que ça m'attrice, je le dis sans attaque, les projets, ça m'at de voir que les autres candidats n'ont pas fait cet effet les projets et les personnes surtout s'il s'agit du maire d'une ville comme Paris comparer les projets ou les non projets et comparer les personnes.

Je trouve qu'on a trop vu la politique miser exclusivement sur les tempéraments, sur les croyez-moi, je vais le faire parce que c'est moi, parce que j'ai un super caractère, parce que j'ai du tempérament, de la volonté politique comme on dit souvent. On a trop misé sur ça et jamais finalement sur le travail, sur le sérieux. Et c'est la seule raison pour laquelle je me permettais de vous reprendre.

Mon but c'est pas d'animer la campagne, c'est d'apporter un projet sérieux, crédible, chiffré, budgetté. Effort que les autres n'ont pas fait, là peut-être qu'on me l'accordera. Quand je regarde les programmes des autres, je me dis sincèrement heureusement que je me suis porté candidate simplement pour que le débat porte sur le fond.

Heureusement, lorsque j'ai annoncé ma candidature, soudain, il est vrai, le débat a tourné autour des propositions que je faisais et je trouve ça positif pour tout le monde, même pour la gauche. C'est-à-dire qu'au moins le débat porte sur le fond et pas sur est-ce qu'un tel a un bon caractère, est-ce qu'un telle est courageuse, est-ce qu'une telle est impétueuse. C'est pas l'essentiel.

L'essentiel à la fin des fins, c'est que va faire le futur maire de Paris. Moi, je dis si vous voulez savoir ce que je vais faire, voici, il n'y a pas de programme caché, il n'y a pas de volonté de lissage. Comme et et comme c'est un débat, je vais tâcher de placer un mot mais je vous en hein, d'autant plus que je ne suis pas candidat, donc ça échappé à ça ne va pas vous perturber.

Je vous en prie. Bon, je trouve que vous faites preuve d'imagination et de votre différence. Bon, c'est très bien.

Je veux dire que les gens aient de la personnalité et essayent d'innover dans les méthodes. Je ne demande que ça. Je pense que vous avez des concurrents, des adversaires, peut-être des alliés potentiels euh qui sont des personnes honorables et d'un niveau honorable.

Ce qui n'a pas toujours été le cas des candidats importants de Paris et même je veux pas accabler quelqu'un après sa mort, mais même d'un maire de Paris. Je ne parle évidemment pas de Jack Chirac euh mais vos vos concurrents sont des personnes honnêtement de d'assez bon niveau. Alors ils ont des programmes moins détaillés que les vôtres parce que bah peut-être que vous travaillez plus ou peut-être que vous avez vos méthodes à vous ou peut-être que vous avez avec vous des groupes de gens qui sont prêts à y passer du temps.

Bon c'est en soit c'est très bien. Et s'il y avait Moi, j'aimerais bien qu'il y ait un débat entre vous et vos principaux concurrents ou concurrentes. Je trouve que ça serait intéressant.

Et ça serait intéressant et démocratique. Donc je moi je souhaite que si ça peut être organisé ça le soit. Bon, cela étant euh je pense c'est à la fois de bonne guerre et de mauvaise guerre que vous avez tendance à à laisser passer trop de différence dans votre esprit. entre ce que vous faites, ce que vous représentez et ce que vous proposez d'une part et ce que sont ce que proposent et ce que représente les autres.

Je pense qu'il y a euh vous avez des candidats et des candidates qui sont très différents de vous. Alors ça c'est parfait hein. Euh et puis c'est naturel et puis c'est ce qu'il faut. enfin de l'extrême gauche à l'extrême droite.

Très bien. Euh plusieurs en tout cas son de bon niveau et je trouve que ça serait légitime queon vous vous affrontiez à eux. Euh tout à fait, je vous laisse terminer.

Je laisse plus je n'ose plus intervenir. Non, ça je sais que ce qui ce qui vous arrête quelquefois, c'est votre extrême timidité qui est tellement perceptible. C'est exactement ça.

C'est ma politesse. Alors, je vais me permettre d'intervenir euh pour parler de Rachidati pour vous poser une question toute simple. Euh vous êtes aujourd'hui dans les sondages autour de 10 % parfois un peu au-dessus, parfois un peu en dessous.

Vous avez même commenté le dernier sondage, je crois que vous étiez à 11 en disant "Ça y est, je suis au second tour, il y a 5 semaines d'élection municipales avant de savoir si vous êtes au second tour. D'une manière ou d'une autre, pourriez-vous vous allie à Rachidati qui aujourd'hui ferme clairement la porte d'une alliance entre les deux tours ? Je n'ai pas entendu quelque chose d'aussi clair.

Je pense que si nous voulons gagner Paris, nous n'avons pas le choix. Vous l'avez pas entendu clairement mais je vais vous le je vais vous citer les propos de Rachid Dati il y a quelques jours qui dit il y a deux bonnes raisons pour moi pour ne jamais m'allier à Saraknafo. Un, elle veut me grand remplacer.

Non, elle pas dit ça. Elle l'a dit comme ça. Et de j'ai le souvenir dit-elle qu'Éric Zemour il y a quelques années de ça a attaqué le prénom de ma fille Zora qui est aussi le prénom de ma mère.

Je je parle c'est Rachid Adati hein. Voilà. Et je n'ai aucune je ne lui ai pas pardonné.

Je lui avais même dit à l'époque dit-elle qu'il aille se faire soigner. Voilà les deux raisons parmi d'autres que donne Rachidati aujourd'hui pour refuser toute alliance. Première chose, je pense que vous serez d'accord tous deux pour dire qu'on ne peut pas me faire porter des propos qui ont été tenus parfois il y a des années quand j'étais collégienne ou parfois même quand j'étais même pas né. il a 10 ans deè chose c'était pas il y a 10 ans.

Deuxème chose 2016 deè chose 10 ans. Ce que j'ai dit le premier jour de l'annonce de ma candidature c'est je ne ferai jamais perdre la droite. Je ne ferai jamais perdre la droite.

Je suis là pour faire gagner la droite. Mon objectif dans cette campagne c'est que la droite gagne la ville. On a tous une responsabilité.

On a Oui. On a tous une responsabilité. Alors, on peut se reposer sur des propos qui ont été tenus il y a des années propos que dont vous vous démarquez ce soir.

Peut reposer, je vais finir ma phrase. Vous prie, on peut se reposer sur des propos qui ont été tenus il y a des années, mais il faut savoir est-ce qu'on veut que la gauche regagne la ville ? Est-ce qu'on veut continuer après ces 25 ans de socialisme qui ont créé le déclin qu'on connaît ?

Quand on voit la ville de Paris sombrer, pardonnez-moi, j'utilise un mot fort. Quand on voit qu'aujourd'hui des jeunes femmes ont peur à Paris, quand on voit une ville devenir insalubre, sale, dangereuse, quand on voit 200000 familles qui ont quitté Paris depuis le début du siècle, quand on voit ça, quand on voit les gabjis, quand on voit l'endettement, est-ce que la responsabilité c'est de reprendre de vieux propos ou est-ce que c'est de se dire personne ne fera perdre la droite parmi les candidats de droite et nous serons responsables une fois au second tour ? Si un des moyens de ne pas faire la pardon si un des moyens pour ne pas faire perdre ce que vous avez la droite aujourd'hui si je si je peux me alors je vais finir ma phrase sur ça.

Si je suis demain en tête et j'espère que ça va arriver comme vous l'avez dit c'est vrai les sondages montrent une dynamique de mon côté et plutôt une baisse chez les autres candidats de droite. Si demain je suis en tête à droite je peux vous dire et je prends l'engagement sur votre plateau. Le jour même, je tendrai la main à toute la droite, à madame Dat, à monsieur Marianne et même à monsieur Bournael qui aujourd'hui préfère utiliser une dialectique de gauche et je le regrette.

Je dis si nous sommes sincères lorsque nous disons que nous voulons plus de sécurité pour les Parisiens, moins de Gabj, une protection de l'argent public, si nous sommes tous sincères, au nom de quoi demain ne gouvernerions-nous pas ensemble une fois au conseil de Paris ? Donc moi je dis je leur tendrai la main parce que notre responsabilité et on a une chance historique de le faire, c'est de récupérer la mairie et de mettre fin à ce déclin socialiste. Donc vous inclanie dans votre alliance éventuelle.

Tout à fait. C'est c'est-à-dire le candidat du Rassemblement national, c'est-à-dire pour le coup l'extrême droite revendiqué. On a besoin d'une union sacrée revendiqué et revendiqué et euh en l'occurrence ultranationaliste.

Je crois pas qu'il revendique d'être d'extrême droite. Je sais pas si vous avez entendu monsieur Bardella dire ça. Pas moi.

Mais je n'ai je parlais pas de Bardella, je parlais de Mariannie. Mariannie se dit d'extrême droite ? Non mais moi je dis qu'il est d'extrême droite.

Oui. D'accord. Alors moi je vous dis qu'on a besoin demain d'une union sacrée pour gagner la ville de Paris que je considère que c'est ma responsabilité aussi dans cette élection.

J'espère que tout le monde sera aussi responsable que moi. Bon on verra ce En tout cas il y a une chose qui serait vraiment utile ce serait qu'il y ait un débat entre Rachida Dati socialiste, pas l'ensemble des candidats en réalité en tout cas je l'accepte. Vous seriez prête à débattre avec tous les autres candidats à 100 % sur BFM avec absolument tout le monde.

Oui, avec absolument tout le monde. Bon, je reviens sur ma question tout à l'heure et après je vous laisse évidemment Alain retrouver le fil de ce débat. Ces propos ont donc bien été tenus par Eric Zemour en septembre 2016 donc il y a exactement 10 ans.

Vous en aviez une vingtaine à l'époque. Mais est-ce que pour faire l'alliance que vous souhaitez aujourd'hui et dans Rachidati ne veut pas, vous seriez prête ce soir à dire c'était une erreur de dire à Rachidati qu'elle n'aurait pas dû appeler sa fille Zora. Écoutez, moi je suis absolument pas, vous avez raison.

C'est elle qui en parle et je trouve qu'elle a tort d'en parler. Je trouve qu'elle a tort. Mais bien sûr, moi je comprends toutes les blessures, les ressentis des gens, on n pas à les juger.

C'est c'est on peut se sentir blessé de quelque chose, on peut se sentir en colère. Je trouve que néanmoins, c'est un tort aujourd'hui de venir reparler de vieux propos alors qu'on a une chance historique de récupérer la mairie. Je pèse mes mots.

On en est pas aux petites blessures de chacun. Moi aussi, il y a des choses qui me blessent. Quand on dit euh que je suis d'extrême droite par exemple, ce que dit monsieur Bournazel, vous croyez pas que ça me blesse conseil qui a fixéqu dans l'extrême et d'ailleurs le ministère de l'intérieur vient de dire qu'elle éme est-ce que vous pouvez m'écouter et quand je vous dis que moi je je crois au je reconnais les ressentis des gens, est-ce que vous pouvez m'accorder et me comprendre si je vous dis que je prends comme une insulte qu'on me dise que je suis d'extrême droite ?

Est-ce que vous pouvez le reconnaître ? Je je peux parfaitement l'entendre même si ça répond à une question. Est-ce que monsieur vous pouvez l'entendre vous aussi ?

Que je me sens insulté si vous me dites que je suis d'extrême droite ? Alors insulter, je n'en sais rien parce que après tout, il y a des gens qui sont d'extrême droite et et qui assument le fait de l'être. Donc on on n'est pas forcément insulté parce qu'on vous dit vous êtes d'extrême droite.

Et si je vous dis que je me sens insulté, vous le comprenez. Si vous dites que vous vous sentez insulté, je comprends. Mais surtout moi ce qui m'intéresse, c'est de savoir quel est le glissement que vous avez accompli.

Un glissement, c'est c'est ça n'est pas quelque chose de forcément répréhensible. Ça peut même être un progrès, un glissement. Mais le glissement que vous avez accompli entre euh la période où vous avez joué un grand rôle dans la campagne d'Éric Zemour par exemple, les thèmes qu'il a utilisé et les et les mots qu'il a employé, les réactions qu'il a eu, je pense à l'attaque russe par exemple sur l'Ukraine, des choses comme ça.

Donc vous étiez très solidaire d'ailleurs, on savait c'était Merci. Ça m'arrive pas pas à chaque fois mais ça m'arrive de temps en temps tous les bon et donc à ce moment-là vous étiez non seulement solidaire mais mais si j'ose dire coautrice de prise de position qui relevait de l'extrême droite. C'est c'était pas déshonorant en soi parce que c'était l'extrême droite mais c'était des prises d'opposition qui ont beaucoup marqué qui d'ailleurs ont cassé un élan de la campagne d'Éric Zemour.

Él qui existait auparavant. alors je vais vous répondre sur le changement entre 2022 et aujourd'hui nous sommes 2026 et et aujourd'hui euh tout ça tout ça n'est quand même pas très ancien. Je vais vous répondre hein.

On vous parle pas d'il y a un siècle, on vous parle de Je peux peux répondre en général vous débrouillez pour avoir la parole. Très bien, j'ai la parole. Donc vous avez raison, il y a une différence entre ma campagne et la campagne de 2022.

Quelle est la différence ? En 2022, ÉCemour a mené une bataille pour la lucidité française et il l'a gagné. L'opinion publique a changé depuis 2022.

Vous l'avez dit, c'était il y a pas si longtemps, mais ça a eu un impact immense dans l'opinion publique. Et je pense vraiment que dans je vais alors maintenant que je vais que je parle, je vais essayer de parler jusqu'au bout. Non, mais vous avez aussi droit de vous interrompre de temps en temps sans que ça fasse Je pense vraiment que dans 10 ans, dans 15 ans, on dira que la campagne d'Éri Zemour en 2022 a été un point marquant, un déterminant pour la lucidité française, pour la sortie du dénierté les Français sur le déclin que nous étions en train de connaître, pas seulement en matière migratoire, d'ailleurs, en matière scolaire.

Il a beaucoup parlé du déclin de l'école, de l'excellence qu'il fallait retrouver, du déclin économique de la France et je me souviens d'un excellent débat face à Bruno Lemè qui était alors ministre de l'économie. où il a dit ce qu'il fallait dire. Donc il a contribué à la lucidité française.

Je considère que cette bataille-là est gagnée et je n'ai pas envie de mener les guerres du passé. Donc la bataille d'aujourd'hui à mes yeux c'est la bataille des solutions. Maintenant que les Français ont compris qu'il y avait un déclin, la question qu'il se pose et il se la pose et il me la pose tous les jours, c'est est-ce que c'est encore possible ?

Et vous vous rendez compte du désespoir de notre peuple quand on en est à se demander si c'est encore possible, si nos enfants continueront de vivre en France. Ce sont de vraies questions qui se posent. Je sais que vous voulez souvent minimiser les problèmes, mais je vous assure, monsieur Duamel, que j'entends tous les jours des gens me dire "Je ne suis pas certain que mes enfants vivront en France." Donc vousêtes pas vous n'êtes pas la seule à rencontrer des Français.

Ça m'arrive aussi. Mais je vous je je ne vous dis mais bon, les gens se demandent s'il y a encore un avenir en France. G Très bien.

Des gens se demandent et ils sont de plus en plus nombreux à se questionner, à se demander si un avenir en France est encore possible. Je vois mon rôle de politique aujourd'hui comme vous vous me laisserez répondre un petit peu par je pense que dans je pense que dans la durée d'élocution on doit en être à 1 à 5. Pas prévu de chronomètre comme on n'est pas vraiment dans ça doit être un à 5.

Je suis pas sûr mais en tout cas je vous donne la parole avec non alors d'abord Éric Zemour avait le droit de défendre les tests qu'il voulait défendre. Je le connais assez. J'ai débattu suffisamment avec lui.

Euh je ne doute pas un instant de sa sincérité. Je pense que sur beaucoup de choses, contrairement à vous, mais c'est logique qu'on pense de manière différente, je pense que contrairement à vous, ça a été moins un un éveilleur de conscience que euh l'expression d'une immense tristesse d'une fraction des Français devant toute une évolution de la société qui non seulement les décevait, les inquiétait mais quelquefois qu'elle les désespérait. c'est il y a une fraction de l'opinion qui est comme ça, mais il y a une fraction de l'opinion qui est au moins aussi large et peut-être plus, je ne sais pas euh qui est au contraire considère que malgré toutes les difficultés qu'on traverse comme la quasi totalité des pays comparables traverse des difficultés.

Euh d'une part on n'est pas dans une situation désespérée, d'autre part on n'est pas dans une situation qui qui aille uniquement de régression en régression. Ça c'est caricatural. Il y a des choses qui vont mal, il y a des choses qu'on améliore, il y a des choses qui sont encourageantes et et il faut pas euh euh le déclinisme d'abord est à mes yeux a toujours été antagoniste du patriotisme.

Je pense que le déclinisme c'est déjà une attitude de vaincu. Alors c'est pour ça que je n'ai pas parlé de déclinisme mais de lucidité et je vois ma campagne aujourd'hui, vous le signifiez. Je parle pas de votre campagne municipale alors que là elle est patriote.

Non non mais puisque pu puisquelle n'est pas du tout décliniste et au contraire je vois mon rôle comme celui de montrer d'où la couleur jaune vous me questionnez le soleil au bout du tunnel. Les français ont le sentiment pour beaucoup en majorité d'être dans une sorte de tunnel et je veux leur dire que remonter la pente est encore possible. En tout cas, je vois mon rôle comme ça.

Si je suis aujourd'hui payée par de l'argent public, ça me donne un devoir. Mon devoir, c'est de construire des solutions, pas de parler aux gens de leurs problèmes. Leurs problèmes, ils les connaissent.

Donc maintenant, je me dis que l'étape 2 de ce combat, c'est en effet de redire aux gens à quel point vivent dans un pays heureux et possible. Et d'où le slogan de ma campagne, une ville heureuse. Et j'essaie d'être performative quand j'en parle.

Donc je propose des solutions et je leur dis voilà tout ce qu'on peut faire pour remonter la pente. Vous aviez raison de dire tout à l'heure d'autres pays que nous connaissent des mots parfois simila et ces autres pays on voit que lorsqu'ils élisent les bons dirigeants, lorsque le peuple se mobilise, vous pensez à qui ? Et bien parfois il remontent vous pensez à quel dirigeant et quel pays ?

On peut penser à l'Italie de Mélonie. On peut penser à la France de 1958 qui à l'époque où le général de Gaul arrive au pouvoir, c'est non seulement la guerre d'Algérie mais on est à l'état de banqure. Et aujourd'hui beaucoup, pas vous, beaucoup l'ont oublié.

Pourquoi ? Parce que quelques mois plus tard, la crise était résolue grâce à un grand monsieur qui s'appelait Jacques Rufef qui a mis en place un plan d'économie massif. Il a baissé le budget de l'État de 14 % en 6 mois.

C'est pas à vous que je l'apprends, mais je pense que G des gens nous écoutent. J'ai dû le dire un millier de fois. Et ben je suis d'accord avec vous un millier de fois.

Donc un grand, est-ce que vous mettez les États-Unis dans la liste des pays que vous venez de citer ? Pas sur tous les points, il faut l'avouer. Il y a sur certains points, on voit du progrès.

Par exemple, sur l'expulsion euh des immigrés clandestins, ça fonctionne. Ça avait d'ailleurs fonctionné sous Barack Obama qui avait expulsé ça. Ça ça fonctionne à coup de feu.

Ça, vous avez raison, il y a des drames humains. Alors ça, je vais pas le nier. Par exemple, Barack Obama, prix Nobel de la paix, avait réussi à expulser 2 millions d'immigrés clandestins.

Aujourd'hui, Donald Trump arrive par certaines méthodes. Je parle davantage des méthodes diplomatiques que policières. Je précise car pour moi ça n'est pas un modèle policier.

On a déjà une excellente police en France, la police aux frontières qui fait très bien son travail et on voit pas les drames de Minéapolis si c'est à ça que vous faites allusion. En revanche d'un point de vue diplomatique alors là on aurait de quoi s'inspirer sur d'autres euh sujets. Bon bah c'est pas forcément un modèle surtout.

Moi ce que j'aime bien et c'est revent sur votre phrase d'un point de vue diplomatique il y aurait de quoi s'inspirer. Oui. Par exemple quand il a réussi à de l'Iran, du Venezuela dans les immigrations.

Je parle du fait que sur le versant diplomatique, il a réussi à expulser des immigrés clandestins que les pays d'origine ne voulaient pas reprendre. Typiquement la Colombie. Lorsqu'il a dit "Je veux renvoyer des criminels colombiens," la Colombie a refusé.

Elle a dit "Je les reprends pas, ils sont criminels." Comme ce qu'on vit avec l'Algérie. Et à ce moment-là, Donald Trump a dit "Alors, je vais couper les visas et je vais couper la de développement." Et 2h plus tard, la Colombie a accepté de reprendre ses immigrés clandestins.

Quand quand on quand on regarde le nombre d'immigrés clandestin aux États-Unis, on ne peut pas dire qu'il ait trouvé la parade idéale, hein. Ah bah plus d'un million et demi d' on voit ceux qui sont sur leur territoire, les entrées qui ont diminué drastiquement. Non, franchement, on peut dire que sur ça, il y a il y a un succès.

On peut pas dire "J'ai eu euh Non, on on peut dire que il a eu une politique extrêmement violente et qui a été efficace dans certains domaines. On peut pas dire du tout qu'il est réglé la question ni de l'immigration aux États-Unis, ni surtout ce qui devrait vous intéresser particulièrement puisque c'est un sujet central, y compris en France, l'intégration de ceux qui sont arrivés." Bien sûr.

En tout cas, vous m'entendrez jamais vous dire qu'un modèle est parfait parce que c'est pas du tout ma manière de penser. Moi, je procède par analyse de différents pays en me disant qu'est-ce qui fonctionne ? Comment ça s'appliquerait à la France ?

Est-ce que c'est compatible avec notre peuple, avec notre histoire ? Vous m'entendrez jamais vous dire qu'un qu'un pays étranger est parfait. J'en trouve pas si j'en avais trouvé là peut-être la Suisse et encore il y a des choses à redire.

Bon la Suisse oui enfin non partons pas sur la Suisse, on va rester sur les États-Unis si vous voulez bien. Je voulais vous parle avec Al si on voulait aborder tous les sujets. Non le bon je laisse la suce de côté bien que ce soit extrêmement intéressant y compris compris politiquement mais mais non non mais j'en reviens à ce qui nous concerne directement.

L'idée de présenter la France comme un pays idéal est une absurdité. Évidemment, personne ne dit la société française fonctionne admirablement, l'économie française est exceptionnelle et cetera. Mais contrairement à ce que j'entends souvent, y compris chez des gens qui sont de votre côté, c'est que la France est en perdition.

Non, la France est pas du tout en perdition. La France et traverse une période difficile dans des conditions politiques absurdes à un moment où la situation économique n'est pas emballante mais on n'est pas au au fond d'une crise, on n'est pas au bord de l'abîme. C'est c'est ça c'est de la fantasmagorie et je le lis [rires] je le lis et je l'entends tous les jours.

On a on a l'impression qu'on qu'on vit dans un pays sinistré sinistré en permanence. Ben non, on vit dans un pays dans lequel il y a des Attendez, attendez, je termine quand même. Comme vous diriez on on vit dans un pays dans lequel il y a évidemment une partie de la population qui a de très grosses difficultés. 15 % en simplifiant ont de très grosses difficultés et au-delà beaucoup ont des difficultés.

On vit dans un des pays néanmoins les plus protecteurs et et les plus solidaires du monde. On a une organisation sociale, on peut la trouver lourde, on peut la trouver bureaucratique, on peut dire qu'on peut l'améliorer. Bon, mais qui est une protection en France ?

Si on est malade et qu'on va à l'hôpital, bon, j'en ai une longue expérience, on est d'une part très bien soigné et d'autre part on en sort sans avoir payé un centime. C'est c'est presque choquant quand on a les revenus du genre des miens. Bon, aux États-Unis, dans les mêmes circonstances, on vous laisse pour dire les choses, on vous laisse crever si vous n'avez pas de quoi payer.

On a un modèle social qui n'est pas parfait, qui est trop lourd, qui est trop bureaucratique, qui cherche toujours à être trop généralisant, appliquer à tout le monde les mêmes choses. On est dans un des sûrement dans un des cinq pays les plus protecteurs et les plus solidaires vis-à-vis de l'ensemble de ces citoyens. Et c'est pour ça que je suis à l'opposé absolu du déclinisme.

Il nous reste quelques minutes, pardon. Alamel Saraco, je voulais aussi vous entendre tous les deux. Non non, je voulais vous entendre sur autre chose euh si vous le permettez qui a été l'un des faits marquants des dernière semaine et qui sera sans doute l'un des faits marquants du mois de de juin, c'est-à-dire l'avenir politique de Marine Le Pen.

Je voudrais vous entendre là-dessus Sarah Knafo, si le tribunal suit les réquisitions, très clairement Marine Le Pen ne pourra pas être candidate à l'élection présidentielle. On sait que Jordan Bardella est déjà le plan B du parti dans les starting blocks. Est-ce que pour vous il serait un bon candidat ?

Est-ce que son âge qui est à peu près le même que le vôtre serait un handicap quand on l'entend beaucoup ou est-ce que c'est une question que vous ne regardez pas parce que de toute façon vous aurez votre candidat, c'est-à-dire vous ou Éric Zemour ? Beaucoup de questions. Je me permets je me permets d'une phrase je me permets d'une phrase de dire à monsieur Duamel que je le reconnais bien dans cette tirade puisqu'il adore pousser les positions à l'extrême pour pouvoir se montrer le plus modéré possible.

Non, je cherche pas à me montrer le plus modéré. Vous aimez la modération monsieur du amel. Non, j'aime j'aime j'aime l'équilibre et l'ité.

Permettez-moi de me définir moi-même. Entre le déclinisme et l'aveuglement, il y a une voix médiane. Vous me l'accordez.

Je trouve que lorsque vous dites "Je suis à l'exact opposé du déclinisme", vous manquez de modération, vous manquez de nuance. On peut être entre les deux. Et entre les deux, ça s'appelle la lucidité.

Moi, je suis lucide. Quand on est le pays le plus imposé du monde, quand on est le pays au taux de dépenses publiques le plus élevé du monde, quand on taxe notre peuple, quand on le taxe, quand on attend plus de 5h30 aux urgences en moyenne en plein cœur de Paris, quand 2/3 du territoire français sont un désert médical, quand on a un peuple qui souffre comme il souffre, quand on accueille l'équivalent de la ville de Paris en immigré à l'échelle d'un quinquena, on ne peut pas dire que notre pays va bien. On peut dire qu'il va mal mais qu'on peut le guérir.

C'est ce que je dis. Je suis si vous voulez une sorte de médecin lucide. Mais le médecin lucide ne dit pas à son patient "Tout va bien monsieur, ne vous en faites pas.

Tout est gratuit donc tout est parfait." Ça n'est pas vrai. Tout n'est pas parfait.

On peut guérir notre pays, on peut le soigner. Ça oui, je ne suis pas une décliniste. C'est pour cela que je vous dis que l'étape 2 de ma campagne politique, c'est précisément montrer les solutions mais en étant lucide sur la maladie.

Et maintenant je vous réponds monsieur. Parce que autrement ça devient vous savez ce que je vais faire ? Je vais donner la parole en un [rires] vous répondrait après.

Je tente de gérer le sablot. Alors je reprends ce que je disais. On va pas sortir.

Je je reconnais tout à fait qu'on est un pays trop bureaucratique. Je suis comme tous les Français. Je trouve qu'on a une fiscalité épouvantable et comme tous les Français, je tiens beaucoup à ce que l'État remplisse les tâches nombreuses qui remplit effectivement et qui ne sont pas toujours remplis de la même manière dans d'autres pays moins favorisés que la France.

Je ne vous dis pas que la France est un pays de cocagne. La France est un pays dans lequel il y a des difficultés, qui traversent une période qui est pas sa meilleure période. Euh mais c'est pas du tout un pays non seulement pas du tout désespérant, mais ça n'est pas un pays démuni, mais ça n'est pas un pays qui s'affaiblit, ça n'est pas un pays qui est en déclin.

Il est en déclin relatif si on le compare à la Chine évidemment, mais ça n'a pas de sens. Si on le si on le compare au pays au pays de taille comparable, on a des points de faiblesse, on a des points de force qui ne sont pas du tout ridicules, y compris en matière économique, y compris en matière financière et même en matière bancaire comme vous le savez. Et et on est un pays dans lequel comme les autres pays de ce genre, vous parliez de l'Italie, le le niveau de vie français est plus élevé que le niveau de vie italien.

Oui. Non mais d'accord enfin il l' Et sont désespérés. Ils sont désespérés au point qu'ils ne font plus d'enfants.

Alors nous notre démographie baisse mais chez eux elle s'est effondrée. Mais nous est-ce qu'on a un problème démographique ? Monsieur du Hamel, écoutez, vous connaissez les chiffres par cœur, vous adorez ça.

Bon, ne vous ne me direz pas que la démographie française est en aussi mauvaise situation que la démographie italienne parce que ça n'est pas vrai. En Italie, les Italiens d'une part ont un sentiment dans leur majorité d'appauvrissement constant et surtout de ne voir que des perspectives négatives. En France, on a des problèmes. en France en France a élu une personnalité qui contribue au redressement de son pays ben c'est ce qu'on verra à l'arrivée vivement qu'on contribue au redressement d'une are écoutez si c'est pour avoir mélonie en France franchement j'aime autant de choses hein notamment en ce qui concerne regardez ce qu'elle fait sur les comptes public les comptes publics notamment vous savez alors alors pour vous citer pour vous citer un chiffre mais pourquoi pas un peu de fait un peu de réalité un peu de concret France a perdu 800 millionnaires l'an dernier l'Italie en a gagné 4000 si l'Italie se porte bien sur le plan économique.

Ça n'est pas à cause de madame Mélony, c'est à cause de Dragy qui a qui avant grâce à Dragy qui avant a su mettre en en œuvre une politique extrêmement courageuse et très bien choisie. Bon, elle en bénéficie, tant mieux qu'elle en bénéficie. Je ne souhaite pas que l'Italie décline, mais en l'occurrence euh je ne souhaite pas non plus qu'on ait en France l'équivalent d'une mélonie, c'est-à-dire quelqu'un qui par exemple s'en prend à toutes les libertés intellectuelles, qui sur le plan culturel laisse des gens de sa majorité.

Préférez qu'on a Emmanuel Macron qui a interdit les réseaux sociaux, qui parle de médias qui devraient avoir un label. Ça c'est les libertés à tout prendre à tout prendre. J'aime mieux la situation française avec ses imperfections et ses insuffisances à la situation italienne avec son semi-despotisme rampant notamment en matière culturelle et d'information et ça vous pourrez pas dire le contraire mais regardons-nous monsieur Duamel regardez ce que fait Emmanu regardez ce que fait Emmanuel Macron est-ce que c'est lui qui a défendu les libertésord mais je suis pas en train de vous parler d'Emmanuel Macron mais vous dites que vous préférez la situation française.

à la succession italienne. Oui, je regarde ce qui se passe chez nous regardez nos débats actuels. Mais oui, on est réseau, vous me dites regardez, je ne suis pas aveugle et je passe mes journées à regarder.

Alors, peut-être est-ce que nous regardons pas de la même façon ? Peut-être est-ce que nous ne portons pas les mêmes lunettes ? Peut-être est-ce que nous avons pas nous n'avons pas les mêmes préjugés ?

Euh, ça ne signifie pas que l'un a raison et l'autre tort. Peut-être qu'il y a peut-être que dans la situation française, il y a de l'idéologique dans la réalité, je veux dire la situation française, peut-être qu'il y a de l'idé une part d'idéologie que n'aut justifié, peut-être qu'il y a aussi une d'autres idéologies qui sont également des idéologies respectables même si elles sont très différentes de la vôtre. Il nous reste reste 40 secondes.

Sarnfou, je voudrais juste dire à ceux qui nous rejoignent, vous avez dit Emmanuel Macron interdit les réseaux sociaux. à ma connaissance c'est ve interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans. Au moins de 15 ans.

Et vous avez dit également puisqu'on parlait de l'Italie et qu'il fallait s'en tenir au fait, on parlait de la natalité en Italie. Georgia Mélonique, vous citez tout à l'heure a annoncé qu'elle voulait régulariser des centaines de milliers de personnes pour faire face à la baisse de la natalité. Je je précise factuellement en fait.

Il nous reste 20 secondes. Je voulais vous je vous laisse il nous reste 20 secondes si vous pertez. Vous voulez vous poser ?