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interviewBFMTV· 6 mars 2026 5 min

Guerre au Moyen-Orient: le point de Yaël Braun-Pivet depuis Washington en intégralité

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

la banlieue sud de Beyrouth, faisons un détour par Washington. Nous nous attend la présidente de l'Assemblée nationale française. Bonjour Yael Braun-Pivet.

Merci d'être avec nous. Prends quelques minutes avec vous. Soyez la bienvenue sur BFM TV.

Votre déplacement à Washington était prévu de longue date à l'occasion de la journée des droits de la femme. Néanmoins, vous êtes une voix et pas des moindres de la France. La France qui à l'instant annonce déployer un porte-hélicoptère amphibie en Méditerranée alors que le porte-avions français Charles de Gaulle est arrivé aujourd Aujourd'hui, cet après-midi en Méditerranée, la position de la France dans cette guerre qui en est à son septième jour.

Comment la résumeriez-vous en cette fin d'après-midi alors effectivement je suis à washington pour un déplacement prévu de longue date en marge des célébrations du 60e 70e anniversaire de la commission des droits des femmes à New York. J'avais prévu de rencontrer mon homologue, le speaker Mike Johnson. Avec cette actualité, cet entretien était encore plus important.

La position de la France, elle est celle qu'a exprimé le président de la République. Je pense que notre rôle, c'est d'éviter l'escalade, de protéger nos ressortissants, de protéger nos intérêts et de faire en sorte qu'effectivement les pays avec lesquels nous sommes alliés ne subissent pas des dommages importants ou des dommages collatéraux. Et c'est la raison pour laquelle nous sommes extrêmement inquiets pour le Liban, pour le peuple libanais.

Et les images que vous avez montrées, que je n'ai pas vues mais j'ai entendues, montrent à quel point cette préoccupation est réaliste et il faut absolument que nous puissions amorcer une désescalade au Liban et ailleurs. Sur la situation des Français, il y a le bon pivet qui sont présents dans les pays impliqués directement ou indirectement dans cette guerre. Assurez-vous que la France, aujourd'hui, fait tout pour leur venir en aide, quelle que soit la forme de cette assistance ?

Alors la France est toujours là pour ses ressortissants. C'est le principe intangible qui guide notre pays. Nous protégeons et nous assistons les ressortissants français où qu'ils se trouvent sur le globe.

Nous sommes d'abord extrêmement préoccupés par la situation de Jacques Paris et de Cécile Koller qui sont toujours là-bas à l'ambassade de France en Iran et nous Nous espérons pouvoir les rapatrier le plus vite possible et nous ne cessons pas notre mobilisation. Mais au-delà d'eux, effectivement, nous devons assurer la protection de l'ensemble des ressortissants français où qu'ils se trouvent. Il y a des opérations de rapatriement qui sont en place.

Bien évidemment, tous nos compatriotes qui résident sur place ne sont pas dans les mêmes situations, donc ils sont priorisés en en fonction de leurs souhaits, de leur fragilité. Et le Quai d'Orsay a l'habitude de ce type d'opération, même si là il s'agit d'une opération qui concerne beaucoup plus de compatriotes, mais en tout cas la France est toujours à l'écoute, là présente pour assurer leur protection et permettre quand ils le souhaitent, leur rapatriement sur le territoire national. Vous êtes aux Etats actuellement à washington il ya le braun pivet le président des états unis il ya quelques instants disait vouloir un dirigeant juste et équitable pour l'iran ne se disant pas opposé au passage à un dirigeant religieux trump qui un peu plus tôt dans la journée a dit que la guerre contre l'Iran durerait jusqu'à la capitulation totale indiquant qu'il entendait s'impliquer à la fois dans le choix des futurs dirigeants d'Iran, dans la reconstruction future du pays.

Comment jugez-vous la position de de trump ce qui est sûr c'est que c'est au peuple iranien de décider de son destin et de choisir le moment venu par des élections libres les dirigeants qui vont pouvoir conduire la destinée du pays aujourd'hui malheureusement nous n'en sommes pas là donc il y a ces opérations militaires j'espère et nous espérons tous qu'elles Elles pourront cesser le plus rapidement possible compte tenu du risque d'embrasement régional qui existe et que l'on voit sous nos yeux. Maintenant, il faut que les Iraniens puissent se choisir un dirigeant. Et donc maintenant, et c'est un petit peu le sens de ces derniers jours, mais de ces dernières semaines, de ces derniers mois, le peuple iranien a montré son aspiration à un changement de régime par par différentes manifestations, dont les dernières ont été réprimées avec une violence inouïe.

Donc le peuple iranien doit pouvoir conduire son destin sereinement et en étant libre de de choisir ses dirigeants. Et donc, ça n'est pas des puissances étrangères de choisir ceux qui vont diriger un pays. Maintenant, il faut que ce puisse se faire dans un cadre respectueux, respectueux de nos Nous devons appeler à cela et avoir des solutions qui puissent être réalisées dans le dialogue, dans le respect du Et c'est au peuple iranien qui doit, c'est le peuple iranien qui doit en premier pouvoir retrouver la maîtrise de son destin.

Merci Albrod-Pivet d'avoir pris quelques minutes pour nous accorder