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InterviewFrance 24 (sur YouTube)· 1 septembre 2020 18 minComplaisantFond programmatiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSécurité

Amélie de Montchalin : "La banalisation de la violence demande une réponse pénale forte"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:19OuverteRéponse directe

    Quel est votre ministère et votre mission ?

  • 1:02OuverteRéponse directe

    La culture du résultat dans la fonction publique est-elle un gros mot ?

  • 2:20OuverteRéponse directe

    Comment rendre le service public plus efficace ?

  • 3:04OuverteRéponse directe

    Avez-vous rencontré des résistances dans l'administration ?

  • 4:27OuverteRéponse directe

    Comment éviter que les territoires ruraux soient oubliés ?

  • 5:07OuverteRéponse directe

    Comment rendre le service public plus créatif ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:02Amélie de MontchalinFait
    « la culture du résultat dans la fonction publique c'est un gros mot »
  • 1:44Amélie de MontchalinFait
    « on a fait beaucoup beaucoup de choses depuis trois ans on est des lois on appris des textes d'application »
  • 2:20Amélie de MontchalinFait
    « une chaussée de dématérialiser c'est de simplifier les démarches »
  • 3:46Amélie de MontchalinFait
    « on a proposé avec le premier ministre d'avoir dans ce plan de relance des sous préfets à la relance »
  • 5:07Amélie de MontchalinFait
    « toutes les créations de postes c'est hors paris dans les territoires »
  • 6:33Amélie de MontchalinFait
    « la suppression avait été annoncée pendant un d'une école qui forme les cadres dirigeants à dire qu'on la supprime mais on va la supprimer »
  • 10:05Amélie de MontchalinChiffre
    « 460 milliards d'euros qui sont déjà dans l'économie aujourd'hui disponibles »
  • 11:20Amélie de MontchalinFait
    « les premiers euros de ce plan de relance sont décaissés à quoi ils servent ils servent à débloquer tout ce qui va faire que entre discours contient les objectifs qu'on 6 et la réalité »
  • 11:59Amélie de MontchalinFait
    « on crée pas de poste c'est important ce n'est pas de l'argent plus cons »
  • 15:08Amélie de MontchalinFait
    « il ya une banalisation de la violence qui est des confiné d'une certaine manière depuis qu'on a retrouvés je crois une vie après le confinement »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Locuteur

rfi et france 24 présente mardi politique

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Locuteur

c'est l'heure de mardi politique sur france 24 rfi bonsoir frédéric rivière avis bonsoir en cette rentrée est notre invité ce soir et amélie de montchalin bonsoir bonsoir vous êtes ministe de la transformation et de la fonction publique alors la dernière fois que vous êtes venu sur ce plateau on s'en souvient vous étiez chargé des affaires européennes donc ministre de la transformation c'est un drôle d'intituler dans le fond quel est votre votre mission vous transformez quoi et comment alors moi c'est la ministre du service public c'est un ministère de plein exercice dédiée aux fonds à la république au service public avec une mission c'est qu'ils soient proches efficaces et qu'on ait des résultats on a aujourd'hui on voit les prémisses l'a bien dit à l'assemblée une fois la culture du résultat dans la fonction publique c'est un gros mot est donc le premier samedi quelque chose soit qui est extrêmement important qui est très politique on a une impuissance public qui nourrit à discrédit une méfiance une défiance vis à vis du politique en gros vous voter des lois vous nous fait des grands discours il se passe beaucoup de choses mais nous l'avons vie que ce soit en ville ou en campagne dans les territoires ruraux ou très urbain on voit pas les résultats moi ma mission c'est que on a fait beaucoup beaucoup de choses depuis trois ans on est des lois on appris des textes d'application n'a fait tout un travail juridique maintenant on est prêt à ce que ce soit visible tangible dans la vie des français ma mission c'est qu'avec les hommes et les femmes qui sont les agents publics qui sont d'ailleurs des premiers agents de la relance y'a pas de relance si nos agents publics simplifie pas facilite pas toutes ces démarches les milliards dont on parle il faut qu'ils arrivent sur le terrain donc on va en parler avec les hommes et les femmes du service public avec les outils numériques modernes du 21e siècle on puisse repenser cette efficacité si on prend le numérique par exemple une chaussée de dématérialiser c'est de simplifier les démarches c'est pour aller faire de chez soi mais c'est aussi en parallèle par exemple d'ouvrir des maisons françaises vis pour tous les français ont peu accès aussi n'ont pas accès va être accompagnée j'étais aujourd'hui à la préfecture du val de marne il ya des points d'accès numériques cd vous pouvez faire vos démarches chez vous et vous pouvez aussi en étant accompagné dans ces lieux l'efficacité transformé ça veut dire oui un peu comme au rugby on a fait quand transforme l'essai c'est qu'on a marqué l'essai mais qu'on peut encore faire mieux est donc de faire ces derniers mètres arrivées extra bâle françois hollande avait lui choisi de parler de simplification en 2014 et avait nommé des ministres de secrétaires d'état pour ça l'un d'entre eux thierry mandon lorsque vous discutez avec lui vous disais à quel point il avait été surpris de la résistance de l'administration de l'inertie qu'opposer l'administration à toute forme de transformation précisément est ce que vous vous êtes confrontés à cette difficulté il ya deux choses d'abord choix que la crise du corps un virus est là aussi de fait les changer beaucoup beaucoup de pratique parce que on a vu qu'il fallait remettre et c'est tout l'enjeu que porte premier ministre remet d'une capacité de confiance de responsabilité au bon niveau tout ne peut pas se décider à paris si pendant la crise cours d'un virus on avait au fond empêcher ceux qui sont sur le terrain prend des décisions adaptées au terrain par ses bas sortie quand jean castex met en avant le couple maires préfets qu'est-ce qu'il dit aux français dit bah on peut pas traiter des choses tout à fait pareil quand on est dans un département rural où le corona virus est passé mais est passée sans faire beaucoup de dégâts ni humain ni organisationnel que dans le territoire où ben on a vu dans certaines régions une forme beaucoup plus accrue de crise et donc d'action aujourd'hui moi je suis assez étonné voyez on a proposé avec le premier ministre d'avoir dans ce plan de relance des sous préfets à la relance je suis assez étonné de voir que certains alors qu'on met justement des ressources non pas dans l'administration centrale non pas pour faire des règles et des règles en plus mais sur le terrain partout où ça se passe que certains viennent audiard ou comprenez voilà au fond il faut rien changer l'inertie on la combat en étant classé les objectifs les objectifs c'est que ce plan de relance il faut qu'ils arrivent partout qu'aucun territoire ne soit oubliée et qu'on mette les hommes et des femmes compétents là où ça se passe moi je veux pas créer plus de normes évidemment je veux simplifiée et le numérique nous aide beaucoup quand vous permettez à les français de faire des démarches sans papiers hausse en ce sens sans paperasse quand vous permettez à des français de faire des démarches de chez eux sans avoir les contraintes des horaires bien sûr vous facilite les choses mais il faut mettre des maisons en service pour ceux pour qui c'est plus difficile et il faut surtout mettre des ressources humaines des agents publics le premier incendie en 2021 on crée pas des postes à paris dans les administrations centrales toutes les créations de postes c'est hors paris dans les territoires mais une question c'est comment on rendre au service public on vous donne au service public parce que rendre ça supposerait qu'il y en ait eu même si on ne peut en avoir parfois mais de la créativité de de l'énergie et de la concurrence dans un secteur qui l'enfoncé qu'il a un qui la moto d'un monopole total mois depuis ma nomination début juillet je vais partout sur le terrain j'ai été dans beaucoup de départements j'étais rencontrer les agents des préfectures des agents des services de l'état ce que je vois sur le terrain c'est beaucoup dans vie de faire simple c'est beaucoup de créativité c'est beaucoup de on se prend en main on est responsable et moi j'aimerais qu'on fasse confiance aux agences avaient la lourdeur la hiérarchie des pesanteurs les premières victimes de sang incidemment les agents publics c'est dans leur travail quotidien tout ce qu'on leur met comme cadres comme comme rigidité comme procédure lourde le fameux millefeuille et eux en première ligne face aux français face aux entreprises ils ont besoin d'aborder les solutions ils se sont engagés pour ça ce sont des serviteurs l'intérêt général regardez par le cos vide pendant le confinement tout ce qu'on a fait pour les entreprises le fonds de solidarité les prêts garantis unanimement aujourd'hui tous les chefs d'entreprise tous les artisans tous les commerçants vous dise l'état a été réactif à l'ecoute disponibles et surtout efficace et bien qu'est ce qu'on apprend de cette opération on a vu des gens qui justement avait la confiance des administrations dans le fait de pouvoir fait c'est ça l'enjeu c'est être efficace et modernisée dans plans de relance on va faire des choses pour que notamment ces pigments beaucoup de l'ena l'école nationale d'administration qui forme les hauts fonctionnaires qui dérive de quasi totalité des grandes administrations de ce pays est-ce que les n'a finalement va être supprimée ou réformer très clairement la suppression avait été annoncée pendant un d'une école qui forme les cadres dirigeants à dire qu'on la supprime mais on va la supprimer c'est la même chose moi ce que je veux supprimer c'est ce que les français voient de l'ena le symbole le nous que c'était là a pour eux celle entre soir c'est le narc c'est la caste c'est un petit monde qui nous gouvernent qui nous ressemblent pas moi ce que je veux c'est que tous les jeunes quel qu'il soit où les moins jeunes d'ailleurs parce qu'on a aussi une grosse promotion interne toute la diversité sociale et territoriale de pays doit pouvoir accéder à la haute fonction publique dans les carrières on donne alors sa chance à beaucoup plus de profils différents donc moi je veux combattre ce que l'ena créer de défiance parce que en vrai je suis pas sûre les français s'intéressent vraiment au contenu de la formation ce qui aujourd'hui trouble et je pense que c'est un trouble légitime c est ce que dans notre pays ceux qui nous gouvernent nous ressemble est-ce qu'on peut aujourd'hui être plein de talent au coeur de la fonction de 8 et à la méritocratie est le concours il ya le mérite est-ce que ce qu'ils ont fait il est ouvert à tout le monde pression aux réformes alors pour les neuf j'ai fait des propositions à la demande du président la république les arbitrages finaux et de prix on veut aller très loin parce qu'il n'y a pas de confiance dans l'état si on n'a pas confiant dans le fait que ceux qui nous dirigent représente bien toute la diversité sociale et territoriale on parle beaucoup de la diversité sociale mais est-ce qu'aujourd'hui chaque jeune quel que soit son adresse quel que soit son l'endroit où il a fait ses études peut avoir accès à une bonne préparation pour les concours c'est pas certain donc là dessus il faut qu'on travaille on va parler du plan de relance qui est annoncée donc jeudi 100 milliards d'euros 2 800 milliards d'euros c'est énorme donc les économistes redoutent est bien là la dispersion des moyens les autres considèrent que c'est un cadeau fait au capital dans le fond qui qui a raison parce que aujourd'hui on doit prendre fin dans 20 milliards vont être consacrés aux aux baisses d'impôts sur sur la production et on va encore aujourd'hui au fond du président des riches mais ouvrir des usines c'est pas une question de riches c'est pas une question c'est une question d'emploi c'est une question mais c'est ce que demande le patronat depuis longtemps mais le patron greg delon pourquoi parce qu'on a laissé partir toute notre industrie ailleurs on est le pays qui a le plus est localisée et après on se dit ah bah voilà y a plus d'êta dans un territoire il ya plus d'emplois dans les territoires et on voit des français qui ont peur d'un forme des classements territorial et économique ce plan de relance c'est 100 milliards pour reconstruire un pays pour qu'il soit plus compétitif pour qu'il soit plus écologique et que personne ne soit laissé au bord de la route je vous ai parlé de ses sous préfet à la relance l'idée qu'on a avec le premier ministre et le président et au gouvernement c'est que c'est pas du saupoudrage qu'on va faire mais si on and on la crainte qu'on peut avoir si on annonce qu'on veut investir dans tel ou tel domaine investir les formations il faut que tous les territoires soient concernés il faut que les euro arrive là où ça se passe effectivement si on crée quelque chose de très compliqué que certains seulement peuvent bénéficier utilisé oui on va créer une injustice moi mon combat c'est qu' aucun territoire ne soit oublié c'est que ces milliards non seulement ils soient annoncés mais qui sera visible tangible qui crée des emplois et que tous ceux qui nous ont dit les tailles partie détaille plus là il faut qu'on se débrouille tout seul eh bien on met des hommes et des femmes compétents donc là on pourquoi ça a traîné parce que les allemands ont fait ça en juin non mais on parle de deux choix pourquoi nous on a attendu septembre et rosalie repoussé d'une semaine on a nous dès le mois de mars mis en place un fonds de solidarité pour les entreprises td fermé on a mis en place un prêt garanti pour l'état on a mis en place du report de charges sociales et fiscales ces 460 milliards d'euros qui sont déjà dans l'économie aujourd'hui disponibles ça c'est le soutien et après maintenant il ya une fois qu'on sait on a tenu qu'on a évité des licenciements par dizaines de milliers qu'on a fait de l'activité partielle maintenant il faut reconstruire pour repartir et c'est là en faisant pour faire ça ils vont investir mais moi ce que je voudrais vraiment sur lequel j'aurai insisté c'est qu'on n'y arrivera pas si l'état si l'action publique en miroir de ce plan de relance ne se transforme pas ne simplifie pas et on voit ce que je veux c'est que sur le terrain il ya des gens qui débloque les situations ce sera le rôle des sous préfets donc alors de trois petites questions très simples quand frontil nommé combien il y en aura-t-il et quels seront leurs pouvoirs peut-être précisément d'ailleurs en rapport avec les autorités régionales quand est-ce qu'ils sont nommés ils sont nommés pour le 1er janvier 2021 quand les premiers euros de ce plan de relance sont décaissés à quoi ils servent ils servent à débloquer tout ce qui va faire que entre discours contient les objectifs qu'on 6 et la réalité de chacun des départements de chacune des entreprises chacun des secteurs on évite décalage n'est pas ce qu'on dit et ce qui se passe donc le rôle c'est surtout de débloquer d'animer de bien sûr être en échange d'amendements sûr qu'il va y avoir des blocages au sénat comme ses récents parce que et parce que la réalité de l'industrie dans telle région n'est pas la même quand l entrée aujourd'hui on propose un allotissement nationale pour débloquer fluidifier fluidifier simplifiée facilité accélérée qui y sont on crée pas de poste c'est important ce n'est pas de l'argent plus cons on va pas de jeunes hauts fonctionnaires se sont déjà nos fonctionnaires qui sinon auraient été affectés à des missions prioritaires mais dans les ministères souvent à paris là où ils vont sur le terrain ce sont aussi des sous préfets qui existent et qui sur le terrain peuvent se voir confier cette mission en plus ce sont aussi des sous préfets qui a man données sont disponibles bref c'est de mettre de l'intelligence des bras des hommes et des femmes là on a besoin d'eux en 2021 mais ça c'est le discours c'est vrai que c'est séduisant mais c'est pas le même discours c'est toute l'action que je porte parce que c'est aucun la feuille de route c'est ce que le premier ministre et le président me demandent de porter et vous je vous assure que peint peu l'eau pour vos épaules parce que je serai une femme et que non pas de cinq ans parce que dans les pôles de daoud un homme qu'elle mais soit on va les shows seul résident sur une paire d'amis c'est pas évident la volonté d'une personne e l'intendant suivant n'était pas l'un c'est pas la mort d'une personne c'est l'engagement du gouvernement du président de l'ensemble des ministres le président de la république à la sortie du court d'un virus y demandent quoi chacun des membres du gouvernement que ce que vous dites se passe donc ça sert à rien de faire la politique vous le dis moi je me suis engagé en 2017 parce que j'avais pas juste envie de faire des discours que le président wade des lois pourrait que ce qu'on dise allait se passer et donc évidemment tout l'engagement comporte mais chacun d'entre nous bruno le maire élisabeth bord dans chacun des domaines on est tous à la tâche pour ça se passe moi je mets à disposition de l'ensemble de l'action gouvernementale des hommes et des femmes sur le terrain chacun des ministères ensuite offert ce même train et chacun des ministères va dire ben moi je vais plutôt prendre des gens de mon animation centrale pour qu'ils aillent ce n'est pas l'arrivée de montchanin pour revenir un instant sur la question de rose l'aimé tout à l'heure sur le timing au fond donc le plan est présenté jeudi matin il sera voté à la fin de l'année et sera effectif donc au début de l'année mais ce qui a pas de risques parce que beaucoup le disent parmi les des confédérations professionnel ce qu'il y a pas un risque qui est beaucoup notamment de petites entreprises d'au moins un autre post qu'ils aient déjà disparu d'ici là c'est pour ça qu'on a mis en place pour combattre ce risque tout le système de l'activité partielle il ya des pays autour de nous qui ont pas pu mettre ça en place le risque c'est qu'effectivement vous avez un choc de demande et bien les emplois les entreprises faire nous on a fait quoi on a dit on vous aide vous entreprises à ce que vous gardez vos salariés peut-être ils vont travailler qu'à 30% 40% du temps nous les temps on compense pour que ces personnes se retrouva au chômage donc ça ça va durer bien sûr jusqu'au 1er janvier 2021 à partir de 1021 ce qu'on fait c'est qu'on investit on prépare la suite et on aide les entreprises à se transformer à être plus compétitive a retrouvé des clients à pouvoir exporter mais évidemment tout ce qu'on cherche à faire c'est que évidemment il y aura des faillites ou pas vous dire le contraire mais qui en est le moins possible c'est tout ce plan de soutien mis en place et surtout qu'on se reconstruise différemment pour qu'on sorte plus fort la sortie de crise alors en france il ya un mot qui fait polémique c'est ensauvagement donc le ministre de la justice eric dupond moretti a contesté le terme dans sauvagement de la société qui avait employé le ministre de l'intérieur gérald darmanin je vous proposais l'écouté et vous nous dire ce que vous en pensez j'ai déjà dit je reprends pas une question de sensibilité chacun utilise les mots qu'il veut utiliser exil intérieur c'est le ministre de l'intérieur l'ensauvagement c'est un mot qui développe me semble-t-il madame le sentiment d'insécurité voilà ans engagement c'est un mot qui plaît ou qui déplaît cependant est ce que vous êtes d'accord avec ce qu'il exprime ce mot là c'est à dire une partie de la société qui serait plus que violente mais voire barbare je vais vous dire il ya une banalisation de la violence qui est des confiné d'une certaine manière depuis qu'on a retrouvés je crois une vie après le confinement il sait pas que des confiné des bonnes choses on voit qu'il ya des actes inqualifiables qui ont été perpétrés il ya des français mais vous c'est lié au confinement vous dites c'est lié au conflit ne sais pas à quoi c'est lié ce que je sais c'est que depuis quelques semaines depuis quelques mois pendant l'été on a vu des choses terribles inqualifiable extrêmement violente et sur lequel il faut qu'on aiderait dont l'avait vu avec les gilets jaunes ou déjà aux la façon dont ce après alors cherché à nous ça vient moi ce que je vois c'est que depuis quelques semaines depuis quelques mois il faut qu'on fasse beaucoup mieux et surtout qu'on puisse avoir une réponse judiciaire ce qu'a dit eric dupond-moretti mon avis est au coeur de ce qu'on doit faire la collectivement gounou gouvernement il ya bien sûr la partie forces de l'ordre mais il faut qu'ils des sanctions il faut que les peines soient exécutées il ya une énorme réforme de la justice qui est enclenchée depuis trois ans maintenant tout ça nous permet de pouvoir dans les semaines et les mois qui viennent et bien apporter une réponse pénale forte crédible et une forme de certitude si la peine n'est pas prononcé manière certaine mag a plongé considère qu' ils peuvent faire des choses qui ne sont pas dans ce qu'une nation doit rassurer comme securitas et qu'on sait ce que nous ne sommes pas face à une violence d'une au-delà de la question sociale est plus importante mais d'une nouvelle nature ce qu'il ya toujours eu de la violence en effet il ya toujours de la criminalité mais une criminalité qui poursuit un but or là on assiste à une violence qui semble ne pas avoir de but c'est pour ça que vous qu'un but dans les canalisations voilà c'est ce qu'a dit le président la banalisation des violences ça demande non seulement une réponse pénale forte ferme crédit prévisible ça demande beaucoup d'autres actions et je pense que les services publics le retour de la république dans des lieux où certains ont l'impression qu'elle est parti et je dis que c'est parfois une impression il fait 30 ans que cette petite scène ce discours n'est pas un mètre carré pas une cage d'escalier et c'est celle échappent au contrôle de la république team gt ce matin j'étais ce matin dans une école en zone prioritaire ou dédoublés classe unique et les liens entre le mouvement de l'alsace et la violence si la république dans toutes ses composantes l'école les services publics toute sa politique publique n'est pas forte présente exemple est d'autant plus fort dans les quartiers où on a des difficultés sociales et bien dans ce cas là effectivement on s'affaiblit la république s'affaiblit et l'insécurité magne robert ses liens du regard s'ils avaient eu beau challenge merci à vous et on se retrouve frédéric la semaine prochaine avec notre invité mrc et régies ils france24 présente mardi politique

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