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InterviewBFM TV (sur Dailymotion)· 27 octobre 2026 23 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesImmigration & asile

Louis Aliot appelle Bruno Retailleau et David Lisnard à rejoindre le RN pour la présidentielle

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 40 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:35OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous répondez à la digue républicaine et au cordon sanitaire ?

  • 1:43RelanceRéponse partielle

    Dites-le, vous pensez qu'il va y avoir une délégitimation du scrutin si Marine Le Pen arrive au pouvoir ?

  • 2:15RelanceÉludée

    Ce qui est incroyable, c'est que vous vous renvoyez en miroir inversé exactement les mêmes mots.

  • 3:03OuverteRéponse directe

    L'idée lui a lieu qu'avec vous au pouvoir, on arriverait véritablement à des face-à-face.

  • 3:37OuverteRéponse directe

    Vous n'êtes pas inquiets si vous remportez le scrutin d'un quelconque troisième tour électoral ?

  • 3:55OuverteRéponse directe

    Comment mener campagne ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:44Invité politiqueFait
    « Mais qui sont-ils pour dresser des cordons sanitaires ou des digues républicaines ? »
  • 0:51Invité politiqueFait
    « Depuis le 7 octobre, on a vu tous les jeux de mots douteux et les postures de M. Mélenchon et d'une certaine partie de la gauche. »
  • 1:06Invité politiqueFait
    « Et c'est eux qui sont en dehors du champ républicain et qui d'ailleurs poussent à la division du pays et sont dans la violence, »
  • 1:15Invité politiqueFait
    « Donc moi, je me dis que ces gens-là sont en fait des dangers pour la démocratie. »
  • 1:49Invité politiqueFait
    « Non, mais je pense qu'ils n'accepteront pas très certainement. »
  • 1:55Invité politiqueFait
    « Sauf que le peuple est souverain. C'est le peuple qui décide. »
  • 2:51Invité politiqueChiffre
    « Donc, et vous avez un sondage cet après-midi, à 70% je crois les Français considèrent que c'est un danger pour la démocratie. »
  • 5:23Invité politiqueFait
    « Ben non, évidemment. »
  • 5:25Invité politiqueFait
    « Il fallait déjà l'inventer, le tract qui n'existe pas. »
  • 5:43Invité politiqueFait
    « Bien sûr. Surtout que derrière, ça a permis, après l'article du Monde, à toute une batterie de politiciennes de gauche et d'extrême-gauche de nous insulter. »
  • 5:52Invité politiqueFait
    « Madame Aubry, la première, qui est allée dire Marine Le Pen a du sang sur les mains. »
  • 6:55Invité politiqueChiffre
    « Pourquoi le monde, aujourd'hui, bénéficie de 29 millions d'euros de subventions ? »
  • 7:07Invité politiqueFait
    « Je pense que c'est un argent que l'on pourrait économiser pour affecter sûrement d'autres choses beaucoup plus utiles que de permettre à certains journalistes de faire de la politique politicienne. »
  • 13:21Invité politiqueFait
    « La situation est grave, la situation est dramatique économiquement, socialement, »
  • 19:00Invité politiqueFait
    « Ensuite, sur le pouvoir d'achat, je crois qu'on a développé maintenant depuis de nombreuses années ce que nous voulons très vite, sur la baisse d'un certain nombre de taxes, et notamment de la TVA, »

Temps de parole

  • Louis Aliot62 %
  • Présentateur32 %
  • ?4 %

≈ 16,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Bonsoir Lui Alliot, M. le maire, après M. le maire Karim Bouhamran, le maire de Perpignan, Lui Alliot, Rassemblement National, merci d'être avec nous. C'est un contexte nauséabond à dénoncer le Premier ministre Sébastien Lecornu en évoquant l'ambiance politique à la suite de l'attentat de Trappes. C'était d'ailleurs le feu cet après-midi, si je vous

0:19
Locuteur

le

0:19
Présentateur

dis, à l'Assemblée Nationale. Certains députés de gauche sont sortis, on va voir les images, pendant que votre collègue, en tout cas pendant que le député Sébastien Chenu s'exprimait. Mais en fait, de leur point de vue, vous n'êtes pas, vous n'êtes plus,

0:31
Locuteur

et

0:32
Présentateur

vous n'avez jamais été, c'est en doute pour certains, dans l'arc républicain. Qu'est-ce que vous répondez à ce qui est en train de prendre beaucoup de place dans le débat politique et médiatique, la digue républicaine, le cordon sanitaire ?

0:44
Louis Aliot

Mais qui sont-ils pour dresser des cordons sanitaires ou des digues républicaines ?

0:49
Locuteur

Ils

0:49
Louis Aliot

n'incarnent pas la République. Depuis le 7 octobre, on a vu tous les jeux de mots douteux et les postures de M. Mélenchon et d'une certaine partie de la gauche. Et c'est eux qui sont en dehors du champ républicain et qui d'ailleurs poussent à la division du pays et sont dans la violence, vont manifester contre un parti politique constitutionnellement organisé, poussent à contester tous les résultats quels qu'ils soient. Donc moi, je me dis que ces gens-là sont en fait des dangers pour la démocratie. Ce sont eux qui sont précisément dans une idéologie qui conteste même le fait démocratique. Le fait démocratique, c'est l'élection.

1:28
Locuteur

L

1:28
Louis Aliot

'élection, il y

1:29
Locuteur

a

1:29
Louis Aliot

une majorité et une opposition.

1:31
Locuteur

Quand

1:31
Louis Aliot

vous êtes dans l'opposition, eh bien vous avez des droits et des devoirs. Et quand vous êtes dans la majorité, la même chose après le mois de mai quand nous serons aux affaires. Mais que vont

1:40
Locuteur

faire tous ces gens-là ? –

1:43
Présentateur

Dites-le, vous pensez qu'il va y avoir une délégitimation du scrutin si Marine Le Pen arrive au pouvoir ?

1:48
Locuteur

–

1:49
Louis Aliot

Non, mais je pense qu'ils n'accepteront pas très certainement.

1:52
Locuteur

– Donc ça va se

1:53
Présentateur

traduire par quoi

1:53
Locuteur

? En cas où dans les

1:54
Présentateur

rues

1:54
Locuteur

?

1:55
Louis Aliot

– Sauf que le peuple est souverain. C'est le peuple qui décide. C'est pas M. Mélenchon qui d'ailleurs décide si les journalistes sont valables ou pas. Je l

2:03
Locuteur

'ai

2:03
Louis Aliot

vu insulter l'une de vos équipes et faire des raisonnements sur d'autres. Donc on voit bien que là, aujourd'hui, ils sont dans une dérive totalitaire. Ça correspond tout à fait à ce qu'ils sont sur le fond idéologique.

2:15
Présentateur

–

2:15
Locuteur

Ce

2:15
Présentateur

qui est incroyable, c'est que vous vous renvoyez en miroir inversé exactement

2:18
Locuteur

les mêmes mots. – Mais nous n'attaquons

2:19
Louis Aliot

personne. Nous n'attaquons personne. –

2:22
Locuteur

Il

2:22
Louis Aliot

reproche la violence de

2:23
Présentateur

vos mots. –

2:24
Locuteur

Non mais ça c'est du bidon ça. – Qui déboucherait une finée sur la violence des actes.

2:27
Louis Aliot

–

2:27
Locuteur

La

2:27
Louis Aliot

violence des mots, on le voit

2:29
Locuteur

très bien. – D'avoir armé idéologiquement

2:31
Louis Aliot

le suspect. –

2:32
Locuteur

M.

2:32
Louis Aliot

Mélenchon a passé son temps à faire ça. Même mon prédécesseur à cette chaise-là, donc le maire socialiste, a reconnu que M. Mélenchon était le pire finalement opposant qu'il pouvait y avoir au Rassemblement national. Parce qu'en fait, il dessert soi-disant la cause de la gauche. Donc on voit bien que même à gauche, M. Mélenchon est un épouvantail. Donc, et vous avez un sondage cet après-midi, à 70% je crois les Français considèrent que c'est un danger pour la démocratie.

2:59
Locuteur

– Mais

2:59
Présentateur

il est en train de s'installer, en tous les cas c'est l'idée que certains veulent diffuser. L'idée lui a lieu qu

3:05
Locuteur

'avec

3:06
Présentateur

vous, au pouvoir, on arriverait véritablement à des face-à-face.

3:11
Locuteur

–

3:11
Louis Aliot

Mais ils sont minoritaires, ils peuvent dire ce qu'ils veulent. À Perpignan, quand j'ai gagné, certains tenaient ce genre de discours. Eh bien on gère la mairie, il ne s'est rien passé de particulier. Et à Perpignan, les Perpignanais, de toutes conditions, de toutes origines, de toute religion, sont traités de la même manière. Comme demain, quand nous aurons le gouvernement de la France, nous traiterons l'ensemble du peuple français dans toute sa diversité.

3:37
Locuteur

– Donc

3:38
Présentateur

vous n'êtes pas inquiets si vous remportez le scrutin d'un quelconque troisième tour électoral que certains prédisent ? –

3:45
Louis Aliot

Mais ils tenteront de s'agiter dans certaines villes. Mais le tréfonds du pays, la grande majorité des Français, sera derrière nous. C'est ça le plus important. –

3:55
Présentateur

Comment mener campagne ? À Orléans, on a eu souvent M. le maire Serge Groir qui a dit que véritablement la ville s'est transformée en blocus pour que vous puissiez tenir votre congrès. Vous imaginez là pendant des mois qu'à chaque meeting, important, il faille sécuriser à ce point

4:09
Locuteur

?

4:09
Louis Aliot

– Mais elle se tient… D'abord, Orléans, c'était en même temps que des manifestations.

4:14
Locuteur

– Ça

4:14
Louis Aliot

ne doit pas échapper.

4:15
Locuteur

–

4:15
Louis Aliot

Partout en France.

4:16
Locuteur

–

4:16
Louis Aliot

Oui,

4:16
Locuteur

oui.

4:16
Louis Aliot

– Donc je veux dire, ce qui s'est passé à Orléans, entre guillemets, pour le Rassemblement national, en fait, ça s'est passé tous les samedis, depuis deux samedis maintenant, partout en France. Et qui est à la manœuvre systématiquement pour semer la perturbation dans les rues ? Eh bien les mêmes qui, sous couvert de défense des valeurs démocratiques, poussent à l'agitation dans les rues, à la perturbation et au chaos, c'est-à-dire la gauche et l'extrême-gauche. Mais les Français le savent, vous savez. Moi, je suis assez étonné de voir l'intelligence, vraiment, face à cette situation, de personnes qui sont très loin de la politique. Ils voient bien qui fait l'agitation.

Ils voient bien qui respecte la règle démocratique. Et je peux vous dire qu'aujourd'hui, dans le peuple français,

5:01
Locuteur

beaucoup, aux

5:02
Louis Aliot

élections présidentielles, vont durement sanctionner celles et ceux qui perturbent la démocratie aujourd'hui.

5:08
Présentateur

Venons-en, lui Alliot, précisément, ensuite,

5:10
Locuteur

de

5:10
Présentateur

l'attentat raciste de Trappes. Il a été dit clairement par le procureur qu'aucun tract politique n'a été trouvé dans la voiture de suspect. Il y a eu un correctif du journal Le

5:20
Locuteur

Monde.

5:20
Présentateur

Est

5:20
Locuteur

-ce que le correctif

5:21
Louis Aliot

est à la hauteur de la désinformation ?

5:23
Présentateur

À vous de le dire.

5:23
Louis Aliot

Ben non, évidemment.

5:24
Présentateur

C'est-à-dire ?

5:25
Louis Aliot

Il fallait déjà l'inventer, le tract qui n'existe pas. Ils ont précisé que ce sont des sources qui leur ont dit. Oui,

5:31
Locuteur

oui.

5:31
Louis Aliot

Alors, donc, ils font n'importe quoi. Ils racontent n'importe quoi. Mais derrière, ça aurait dû faire la une de leur journal en disant qu'on

5:37
Présentateur

s'est trompé. Vous estimez que certaines personnes, maintenant, beaucoup de Français, sont convaincus qu'il y avait des tracts du RN dans la voiture du suspect

5:43
Louis Aliot

? Bien sûr. Surtout que derrière, ça a permis, après l'article du Monde, à toute une batterie de politiciennes de gauche et d'extrême-gauche de nous insulter. Madame Aubry, la première, qui est allée dire Marine Le Pen a du sang sur les mains. Est-ce qu'elle s'est excusée de ce tweet-là

5:58
Locuteur

? Elle

5:58
Louis Aliot

ne

5:58
Locuteur

s

5:58
Louis Aliot

'est pas excusée. Et derrière, vous avez tous les autres qui l'ont fait. Donc voilà. En fait, la gauche, c'est une partie des médias, une partie du monde de politique, une partie des syndicats. Tout ça,

6:08
Locuteur

ça

6:08
Louis Aliot

joue en réseau. Aujourd'hui, c'est le RN qui est en quelque sorte le bouc émissaire. Mais ce qu'il faut regarder, c'est que pour l'instant, ils sont ultra minoritaires. C'est ça qui est important. Ils parlent, ils s'agitent, mais ils sont minoritaires.

6:23
Locuteur

Est

6:23
Présentateur

-ce que légitimement, des journalistes qui, clairement, ne seraient pas de votre bord, devraient s'inquiéter ? Donc, si vous arrivez au pouvoir ? Parce qu'il y a des subventions pour certains journaux, est-ce que vous estimez qu'il faudrait les remettre en cause

6:33
Locuteur

?

6:33
Louis Aliot

Mais la presse est libre. La presse doit vivre de ses lecteurs ou de son audimat. C'est le cas pour les chaînes d'information. Vous vivez des actionnaires et de la publicité. Un certain nombre de titres de la presse écrite ne vit ou vit grâce aussi aux subventions publiques,

6:53
Locuteur

c

6:53
Louis Aliot

'est-à-dire à l'argent du contribuable. Pourquoi le monde, aujourd'hui, bénéficie de 29 millions d'euros de subventions ? Vous

7:01
Locuteur

interrogez

7:02
Présentateur

sur la

7:04
Locuteur

suite. Qu'ils vivent de

7:06
Louis Aliot

leur lecteur. Je pense que c'est un argent que l'on pourrait économiser pour affecter sûrement d'autres choses beaucoup plus utiles que de permettre à certains journalistes de faire de la politique politicienne.

7:17
Présentateur

Je voudrais vous faire écouter le maire de Trappes, M. Alliot, qui parle, lui, d'une digue républicaine. Il en a parlé d'ailleurs dans l'hémicycle, qui est le cœur battant de la démocratie. Et précisons les choses,

7:31
Locuteur

c

7:31
Présentateur

'est-à

7:31
Locuteur

-dire

7:31
Présentateur

dans le débat politique et dans le débat médiatique également. Écoutons-le.

7:36
Locuteur

Je

7:36
Invité

demande que l'on soit capable de tenir pied à pied la digue républicaine face à ceux qui, à longueur d'antenne, racontent n'importe quoi, développent des théories complotistes et mensongères comme celle du grand remplacement. Je demande qu'on puisse, du ministre de la République jusqu'au commentateur de plateau, éviter de détailler, de donner libre cours à la parole raciste.

7:56
Locuteur

Ils

7:56
Louis Aliot

sont pour le contrôle de l'information.

7:59
Locuteur

De

7:59
Présentateur

certaines paroles qui pourraient tomber sous le coup en tout cas

8:01
Locuteur

de condamnation. Oui,

8:01
Présentateur

mais

8:01
Locuteur

qui dit que la

8:02
Louis Aliot

parole est bien ou n'est pas bien, c'est lui.

8:04
Locuteur

C

8:05
Louis Aliot

'est l'Union soviétique. C'est les adversaires qui sont autorisés à parler ou pas, en fonction de ce qu'il pense lui. Mais c'est qui ce monsieur, à part d'être le maire d'une ville comme je le suis moi-même ? C'est pas ça la démocratie. Vous estimez qu

8:19
Locuteur

'il

8:19
Louis Aliot

n'a pas de légitimité à porter ? Il est

8:21
Locuteur

un maire comme je suis un

8:22
Louis Aliot

maire. Il dit ce qu'il veut, moi je dis ce que je veux. Et j'espère pouvoir encore dire ce que je veux encore longtemps et pas que, sous couvert de la censure d'un élu comme lui, on puisse nous contraindre à ne pas évoquer certains problèmes.

8:39
Locuteur

Mais la

8:39
Présentateur

question, Lui Alliot, est-ce que la violence de certains mots, est-ce que le constat, il y avait un débat ici même entre Charles Aloncle, qui a été nommé porte-parole de la campagne de Marine Le Pen, et Rocaia Diallo ? Elle affirme que dire que des hordes de sauvages, c'est ce qui a été dit par certains, en parlant de ceux qui ont pillé et cassé d'origine étrangère lors des différents mouvements, eh bien ça tombe sous le coup du racisme. Et que ça ne doit pas être dit, que ça peut armer idéologiquement certains esprits qui en passeraient donc par des actes horribles.

9:11
Locuteur

–

9:11
Louis Aliot

Non mais c'est assez trop facile de dire ça, parce que le discours contre les patrons peut aussi inciter un certain nombre de gens à aller flinguer des patrons, parce qu'ils ne sont pas contents du régime social.

9:20
Locuteur

– Le

9:20
Présentateur

racisme est un délit, non, il est puni

9:22
Locuteur

par le racisme. – Eh bien justement,

9:23
Louis Aliot

ça c'est intéressant, parce que si c'est un délit, il y

9:25
Locuteur

a

9:25
Louis Aliot

des plaintes, il y a des lois, il y

9:27
Locuteur

a

9:27
Louis Aliot

des juges. Et si Mme Diallo considère qu'il y a des paroles qui sont racistes, eh bien elle saisit les juges, et les juges condamnent ce genre de propos. Mais on ne va pas sanctionner a priori des discours, parce que ça s'arrête où ? Demain, on n'aura plus le droit de parler juste d'immigration. –

9:45
Locuteur

Ceci est reproché à l'ancien ministre

9:47
Présentateur

François Bayrou, qui a parlé de submersion migratoire, et il est également cité effectivement.

9:52
Locuteur

– Mais

9:52
Louis Aliot

heureusement qu'on peut dire ce qu'on veut quand même en démocratie. Ce serait quand même un comble que

9:56
Locuteur

le censure

9:57
Louis Aliot

les mots. Et si vous dépassez le cadre qui est autorisé par la loi, eh bien vous êtes sanctionné par un tribunal. – D'ailleurs

10:04
Locuteur

on

10:04
Présentateur

note que sur le grand remplacement, vous ne reprenez pas cette théorie. –

10:07
Louis Aliot

Exactement, mais pour dire si demain on censure a priori, on n'est plus dans un régime démocratique.

10:14
Présentateur

– Dites-moi, si on continue comme ça dans quelques mois, et s'il y a ce second tour entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen,

10:19
Locuteur

mais

10:19
Présentateur

dans quel état va être la France ?

10:20
Locuteur

–

10:21
Louis Aliot

Non, moi je crois que le peuple français est tout à fait conscient de cela, et qu'il saura rappeler à ces gens-là qu'ils sont minoritaires, et qu'ils doivent respecter la parole et le vote de la majorité. Moi j'y crois beaucoup, parce que là aujourd'hui ils s'agitent, ils ont avec eux l'orchestre d'une certaine presse qui les met en avant, mais très honnêtement, moi tous les jours dans ma ville et ailleurs, je vois des gens… – Ce

10:45
Présentateur

n

10:45
Locuteur

'est

10:45
Présentateur

pas du tout le climat qui est ni politique ni

10:48
Locuteur

médiatique. – Moi je vois des gens qui me disent,

10:49
Louis Aliot

laissez-les parler, au mois de mai ce sera à votre tour, et derrière vous pourrez enfin dérouler votre programme. Beaucoup de gens disent ça, eux, clairement ils sont minoritaires.

11:00
Présentateur

– Mais vous pouvez affirmer aujourd'hui la France apaisée, comme l'affiche qui avait été montrée après les pillages et les scènes de saccage, notamment lors du samedi 17 octobre, il avait été publié par le compte du Rassemblement Saint, la France apaisée. Qui peut le croire quand on voit l'opposition antagoniste entre les deux formations politiques, qui aujourd'hui pourrait s'affronter dans quelques mois ? Qui peut croire qu'une France apaisée en sortirait le 2 mai

11:24
Locuteur

? – On est dans

11:24
Louis Aliot

une situation particulière de contestation sociale forte. En fait dites-moi, on est loin pour l'instant, je l'espère et ça va durer, de la contestation des Gilets jaunes quand même, qui avait été sur le terrain beaucoup plus violente à un moment donné. Donc moi je pense qu'il y a cette contestation sociale, elle va très certainement durer, ce sont forces politiques au gouvernement d'y répondre, mais si la France insoumise et ses alliés veulent continuer à s'agiter de la sorte, ils continueront et nous on continuera à dérouler notre programme pour l'avenir du pays et pour évidemment l'apaisement des tensions et le renouveau de la France tout simplement.

12:04
Présentateur

– Parlons-en, parce que Marine Le Pen lors du congrès à Orléans a appelé un gouvernement d'union nationale, si vous l'emportez, mais avec qui, à lui, à lui, et quelle personnalité pourrait vous rejoindre naturellement ? Parce que vous avez souvent tendu la main, souvent vous n'avez pas eu

12:20
Locuteur

de réponse

12:20
Présentateur

d'ailleurs.

12:21
Locuteur

–

12:21
Louis Aliot

C'est vrai, on a souvent tendu la main et on nous a répondu que par le mépris bien souvent. Mais aujourd'hui, il y a beaucoup de personnalités politiques qui d'ailleurs se présentent à ces élections qui auront à choisir au deuxième tour.

12:35
Locuteur

Et

12:35
Louis Aliot

dans un deuxième tour, Marine Le Pen tendra la main pour asseoir une majorité. Et dans cette majorité, il y aura des gens qui, au premier tour, n'étaient pas avec nous. C'est

12:48
Locuteur

normal, c'est le jeu démocratique. – Et vous en avez déjà envoyé des signaux

12:50
Présentateur

? Vous leur avez déjà envoyé des signaux ?

12:52
Locuteur

– On

12:52
Louis Aliot

discute avec beaucoup et j'espère qu'on discutera avec encore plus demain car non seulement il faut réunir une majorité, mais demain il faut gouverner la France, relever la France qui aura été quand même mis dans un état lamentable par M. Macron et par tous les gens qui l'ont soutenu.

13:08
Locuteur

–

13:08
Présentateur

Non mais si je vous pose la question, parce que très souvent, d'ailleurs tout le temps, Marine Le Pen a toujours dit que le RN, s'il gagne, il gagnerait seul. Donc qu

13:16
Locuteur

'est

13:16
Présentateur

-ce qui a fait changer justement votre candidate qui maintenant affirme qu'il faut un gouvernement d'Union nationale

13:21
Locuteur

? – La

13:21
Louis Aliot

situation est grave, la situation est dramatique économiquement, socialement, et je pense qu'il va falloir non seulement se retrousser les manches mais se mettre dans un grand rassemblement pour arriver à gagner la bataille pour l'avenir. Et dans cette bataille-là, je vois tout un tas de gens qui peuvent nous rejoindre.

13:44
Locuteur

– David

13:44
Présentateur

Lysnard ?

13:45
Locuteur

– Oui, David Lysnard. – Pour une Retailleau ? –

13:46
Louis Aliot

Pour une Retailleau. Mais même localement, vous avez beaucoup d'élus locaux aujourd'hui qui sont en déshérence un peu orphelins des partis politiques qui aujourd'hui ne représentent plus grand-chose et qui sont prêts à travailler avec nous pour l'avenir. On l'a déjà fait localement, il faudra le réussir nationalement.

14:02
Locuteur

–

14:02
Présentateur

En attendant, lui, à lui, là, je parle aux maires que vous êtes. Les différents maires sont inquiets de ce qui va se passer déjà ce samedi. Le président de la République a dit « plus jamais » le 17 octobre. D'une voix affirmée, d'un ton assuré, vous

14:14
Locuteur

y croyez ? – Il a dit

14:15
Louis Aliot

tellement de choses depuis qu'il est élu qui n'ont jamais été suivis des faits. Que ce n

14:19
Locuteur

'est

14:19
Louis Aliot

pas sur la parole de M. Macron que je me base, moi, c'est plutôt sur les décisions qui sont prises par l'autorité policière. Et en l'occurrence, les maires aussi. Moi, je vois dans ma ville, c'est la collaboration entre la police nationale, la préfecture, la police municipale et le parquet qui permettent de s'en sortir. Mais très honnêtement, on ne va pas jouer à ça pendant encore, je ne

14:41
Locuteur

sais

14:41
Louis Aliot

pas combien de

14:42
Locuteur

week-ends. – À qui le dites-vous ?

14:42
Louis Aliot

Parce que ça, c'est des

14:43
Locuteur

manifestations, des rassemblements, des mobilisations. – Parce que sinon, on va tuer

14:46
Louis Aliot

tout le commerce de centre-ville. Donc moi, je veux bien que les gens manifestent et qu

14:49
Locuteur

'ils

14:49
Louis Aliot

manifestent dans le calme, mais ils ne sont pas obligés de venir casser systématiquement au centre-ville pour gêner qui, en fait ? Mais pour gêner, pour perturber le monde économique et pour créer des situations qui sont intenables à l'avenir. Et j'ajoute que ça concerne systématiquement, d'ailleurs, une première partie de cortège qui se passe bien la plupart du temps et en fin de cortège, des casseurs qui doivent être connus des services de police et qu'il faudra mettre hors d'état de nuire. Je crois que ça a commencé à être fait. Eh bien, il faudra continuer à le faire.

15:18
Présentateur

– Mais sur les tracés, c'est peut-être une bonne nouvelle, enfin relative bonne nouvelle dans tout cela. C'est-à-dire que le président de

15:24
Locuteur

la

15:24
Présentateur

République a dit lui-même plus de tracés dans les centres-villes, notamment à Perpignan.

15:29
Locuteur

– Oui, c'est ce qu'on a fait.

15:29
Louis Aliot

–

15:30
Locuteur

Mais

15:30
Louis Aliot

le résultat, c'est qu'évidemment, quand vous empêchez les gens de rentrer au centre-ville, il y a quand même des forces de police autour et il n'y

15:37
Locuteur

a

15:37
Louis Aliot

pas plus de monde qui vient fréquenter le centre-ville. Donc il va falloir retrouver…

15:41
Locuteur

–

15:41
Présentateur

Donc c

15:41
Locuteur

'est

15:41
Présentateur

des villes mortes qui sont en train, entre

15:42
Locuteur

guillemets, qui sont en train d'être organisées ? – Exactement, parce que non seulement

15:44
Louis Aliot

quand on casse, c'est une ville morte, mais quand on empêche de rentrer dans les centres-villes pour qu'il n

15:48
Locuteur

'y ait

15:48
Louis Aliot

pas de perturbations, c'est aussi des difficultés pour les commerces.

15:51
Locuteur

– Mais

15:51
Présentateur

alors qu'est-ce qui doit être mis sur le premier plan ? C'est la liberté de travailler, de commercer, si je puis dire, ou la liberté de manifester qui est quand même constitutionnelle

15:58
Locuteur

? – Il faut

15:58
Louis Aliot

concilier les deux, mais on peut très bien aller manifester à des endroits où précisément on

16:04
Locuteur

ne risque

16:04
Louis Aliot

pas de perturber

16:05
Locuteur

le monde. – Un objectif

16:06
Présentateur

aussi important, aussi conséquent, ne permet pas à des villes ? On avait le maire hier de Marseille qui nous disait « Si ça continue comme ça, ma ville est transformée en blocus sécuritaire ».

16:14
Locuteur

– Oui,

16:15
Louis Aliot

mais il faut qu'il parle avec ses amis de l'extrême-gauche pour savoir ce qu

16:19
Locuteur

'ils

16:19
Louis Aliot

veulent faire à l'avenir. Moi, je sais que les mesures ont été prises chez nous, le préfet a interdit le centre-ville, il y a un couvre-feu, et la dernière fois, ça s'est bien passé, sauf à la fin de la manifestation où c

16:30
Locuteur

'est

16:30
Louis Aliot

un peu dégénéré, mais il n

16:31
Locuteur

'y a

16:31
Louis Aliot

pas eu de casse. Après, il y a des violences, il y a des appels au meurtre, il y

16:35
Locuteur

a

16:35
Louis Aliot

des appels à l'insurrection, tout cela doit être condamné lourdement. Parce qu'une fois que ces gens-là auront été condamnés en prison, eh bien, ils ne recommenceront pas, tout simplement. –

16:44
Présentateur

Les commerçants de Perpignan et d'ailleurs ont été largement éprouvés.

16:49
Locuteur

–

16:49
Présentateur

Bien sûr.

16:49
Locuteur

–

16:49
Présentateur

Nous avions Valérie Pécresse, la présidente de la région Île-de-France, ici même, qui a parlé de la manière dont ils vont être dédommagés. Il y a le projet casseur-payeur, M. le maire, au Sénat.

17:01
Locuteur

Alors,

17:01
Présentateur

si un individu est pris dans un attroupement, y compris même s'il était présent, eh bien, il sera tenu pour responsable.

17:11
Louis Aliot

– S'il casse, oui. Si vous le prenez sur le fait en train de casser une vitrine, il faut qu'il paye la vitrine.

17:16
Locuteur

Voilà,

17:17
Louis Aliot

ça me paraît tout à fait évident.

17:18
Locuteur

– S

17:18
Présentateur

'il est insolvable, certains disent qu'il faut étendre, finalement, la sanction, ne pas seulement s'en prendre aux allocations familiales ou logements, mais aller jusqu'au RSA, vous êtes d'accord également ?

17:26
Louis Aliot

– Ah oui, je suis d'accord. Et s'il est mineur, de responsabiliser ses parents qui paieront la casse de leurs enfants, ce qui est déjà le cas, d'ailleurs, ce qui existe déjà dans notre droit, il faut en rajouter, mais encore une fois, encore faut-il que ce soit fait. Voilà, mais je remarque que dans les dernières comparutions qu'il y a eu et condamnations, il y a un peu plus de sévérité. Mais un certain nombre de gens qui sont venus perturber les manifestations doivent être mis, je le répète, hors d'état de nuire, en prison. Et une fois qu

17:53
Locuteur

'ils

17:53
Louis Aliot

seront en prison, ça calmera les autres.

17:54
Présentateur

– Plus de sévérité, donc comme l'a dit le ministre de la Justice, peine de prison ferme pour certains qui même n'avaient pas de casier judiciaire. Là, vous félicitez une réponse à la hauteur de la gravité des faits ?

18:05
Locuteur

–

18:05
Louis Aliot

Mais ils sont obligés, sinon c'est l'anarchie et il n'y a plus de règles, c'est la loi de la jungle. Donc la justice, je crois, petit à petit, prend la mesure du chaos et de la violence qu'il y

18:14
Locuteur

a

18:14
Louis Aliot

dans nos rues. Et elle adapte, je veux dire, ses décisions à la gravité de la situation. C'est normal et les Français le demandent. Il ne peut pas y avoir une justice, je veux dire, qui ne soit pas en adéquation avec ce que veut le peuple, car je rappelle que la justice rend ses décisions au nom du peuple.

18:30
Présentateur

– Mais vous, au pouvoir, c'est la question qu'on se pose, lui Aliot, le contexte social ne va pas disparaître d'un coup. Les revendications ne vont pas disparaître. Que feriez-vous face à de telles revendications aussi protéiformes ? Vous avez la vie chère, vous avez l'impossibilité de se loger pour certains, de se chauffer pour d'autres, les lycéens et tout qui s'agrège avec les gilets jaunes. Comment est-ce qu'on peut dire à un seul gouvernement de répondre à tout cela par une seule issue politique ?

18:55
Louis Aliot

– D'abord, s'il y a une alternance politique, ça changera déjà beaucoup de choses dans l'esprit. Ensuite, sur le pouvoir d'achat, je crois qu'on a développé maintenant depuis de nombreuses années ce que nous voulons très vite, sur la baisse d'un certain nombre de taxes, et notamment de la TVA, pour faire baisser les prix, ce qui redonnera du pouvoir d'achat. Sur l'énergie, c'est pareil, sortir du fameux marché de l'accord européen pour baisser là aussi la tension sur le marché de l'énergie et permettre aux Français de pouvoir se chauffer cet hiver, parce qu'on y arrive là et beaucoup de Français ne se chaufferont pas. Bref, il y aura beaucoup d'actions positives économiques au bénéfice

19:29
Locuteur

de

19:30
Louis Aliot

l'emploi et du pouvoir d'achat qui permettront de faire baisser la pression. Et après, on s'occupera de tout le reste, de la sécurité,

19:37
Locuteur

du

19:38
Louis Aliot

problème pénitentiaire,

19:39
Locuteur

de

19:40
Louis Aliot

l'immigration, de l'économie, de la fiscalité. Enfin, je veux dire, le chantier est immense, car M. Macron aura laissé un champ de ruines derrière lui. Eh bien, on se mettra au travail pour relever tout ça.

19:50
Présentateur

– Si vous arrivez au pouvoir, avec toujours le ticket tel qu'il a été annoncé à Orléans, Jordan Bardella, Premier ministre, quoi qu'il arrive.

19:57
Locuteur

–

19:57
Louis Aliot

Exactement, Jordan Bardella, Premier ministre, avec une feuille de route qui aura été celle dictée par la Présidente de la République, et on déroulera ce programme qui, je pense, est de nature à relever la situation.

20:09
Présentateur

– Et vous-même, quel rôle vous voyez dans tout cela ? À part celui de la campagne, évidemment. –

20:13
Louis Aliot

Écoutez-moi, là, pour l'instant, je suis mobilisé pour cette campagne électorale et pour faire gagner Marine. Par ailleurs, je m'occupe de la ville de Perpignan et de la communauté urbaine qui n'est pas non plus une mince affaire.

20:27
Locuteur

Et

20:27
Louis Aliot

voilà, après, on verra ce que veulent, d'ailleurs,

20:30
Locuteur

ce

20:30
Louis Aliot

que veulent Marine et Jordan Bardella pour l'équipe qui dirigera la France. Mais on est loin de là.

20:36
Présentateur

– Quel signal est envoyé par le choix du porte-parole de la campagne Charles-Aloncle, qui fait plutôt partie, même si c'est un allié, du parti d'Éric Ciotti ? Est-ce que, généralement, les porte-parole de campagne, ce sont les plus proches, évidemment ? Là, c'est un allié qui rentre et qui porte ce porte-parole-là. Comment il faut-il l'interpréter

20:56
Locuteur

? – Écoutez,

20:56
Louis Aliot

au mythique de campagne de Marine à Orléans dimanche, il y avait trois prises de parole, Éric Ciotti, Jordan Bardella et elle. Donc, c'est un allié important pour cette campagne électorale. Et donc, c'est normal qu'il ait des porte-parole au sein même de la campagne de Marine.

21:10
Présentateur

– Avec des concessions, avec des choses qui sont acceptées

21:12
Locuteur

pour améliorer les choses sur le plan économique avec M.

21:16
Louis Aliot

Ciotti. – On discute beaucoup sur le plan économique, sur le plan de la décentralisation aussi. Et je crois qu'Éric Ciotti, qui est aussi un maire comme je le suis, a des choses pragmatiques à faire entendre. Et ces choses-là, je pense qu'elles seront entendues.

21:30
Locuteur

–

21:30
Présentateur

Est-ce que c'est par Éric Ciotti également que ces mains tendues à la droite vont être davantage affirmées et assumées ? – Ce serait

21:36
Locuteur

normal,

21:37
Louis Aliot

il était président des LR, il a

21:39
Locuteur

voulu faire une... – Mais est-ce qu'il y a des

21:39
Présentateur

contacts très concrets, par exemple, avec qui ? Pourquoi cette réticence à

21:43
Locuteur

le dire ?

21:43
Louis Aliot

– Peut-être que M. Ciotti vous le dira. Je pense que c'est prématuré, que pour l'instant, la campagne doit se dérouler et les accords ou les alliances se feront après.

21:52
Locuteur

–

21:52
Présentateur

Des accords et des alliances, donc avec des personnalités qui probablement sont candidats aujourd'hui ? – Je l'espère. – Il y

21:58
Locuteur

a

21:58
Présentateur

un gouvernement de l'Union Nationale qui pourrait aller au-delà de la droite

22:02
Locuteur

? – Au

22:03
Louis Aliot

-delà de la droite, ça me paraît difficile quand vous voyez la mentalité de la gauche, mais en

22:07
Locuteur

tout cas, toutes

22:07
Présentateur

celles

22:07
Locuteur

et

22:08
Louis Aliot

ceux qui sont attachés aux valeurs de la France, aux valeurs démocratiques et républicaines de notre pays, à son histoire et, j'allais dire, un programme de renouveau national, tous ceux-là seront appelés à jouer un rôle.

22:21
Locuteur

–

22:22
Présentateur

Et pour conclure, M. Alliot, parce que là, nous parlons de perspectives lointaines, si vous l'emportez encore une fois, quand on a vu le spectacle aujourd'hui à l'Assemblée Nationale, véritablement, le Premier ministre qui parle d'atmosphère nauséabonde, contre certains, la plupart, qui se rejettent la responsabilité les uns sur les autres après un tel acte aussi horrible. Vous pensez qu'on peut avoir encore six mois de campagne présidentielle, entre guillemets, démocratique, normale, à la hauteur de la gravité de la situation pour

22:46
Locuteur

les Français ? – Il y aura des

22:47
Louis Aliot

débats, ils seront plus ou moins vifs, mais ça fait partie de la confrontation démocratique.

22:53
Locuteur

– Mais donc, serein.

22:53
Louis Aliot

– À l'arrivée, il y aura une majorité, cette majorité gouvernera la France.

22:57
Locuteur

–

22:57
Présentateur

Merci Lualio, merci d'avoir été notre invité. –

23:00
Locuteur

Merci.