Entretien Ange Santini
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Quels sont vos souvenirs de vos premiers pas comme président du conseil exécutif de Corse ?
- 0:44OuverteRéponse partielle
Votre prédécesseur se plaignait de manquer de moyens malgré des compétences accrues. Avez-vous eu le sentiment d'avoir ces moyens à partir de 2004 ?
- 1:24OuverteRéponse directe
Le plan exceptionnel d'investissement pour la Corse était de près de 2 milliards d'euros. Comment a-t-il été financé ?
- 2:01OuverteRéponse directe
Nicolas Sarkozy avait proposé une réforme statutaire rejetée en 2003. Ce statu quo vous convenait-il ?
- 2:44OuverteRéponse directe
Aujourd'hui, la collectivité unique existe. Que pensez-vous de la chambre des territoires actuelle ?
- 3:23OuverteRéponse directe
Les discussions sur l'autonomie de la Corse avec Gérald Darmanin vous inquiètent-elles ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:24Ange SantiniChiffre
« j'avais réussi en montant à obtenir 15 millions d'euros de plus à travers la taxe sur les produits intérieurs pétroliers »
- 2:01Ange SantiniChiffre
« le plan exceptionnel d'investissement pour la Corse c'était je crois de près de 2 milliards d'euros »
- 2:01Ange SantiniChiffre
« l'État y a à peu près pour un milliard et demi un peu moins même puisque les 500 4 millions d'euros ont été apportés par les maîtres d'ouvrage insulaires confondus »
- 2:44Ange SantiniFait
« c'était ça n'était pas une mauvaise chose ça n'est finalement que ce qui a été décidé quelques années après avec la fusion des collectivités à une exception près »
- 3:23Ange SantiniFait
« l'autonomie d'abord n'était pas une fin en soi c'était juste un moyen pour obtenir un objectif »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
nous sommes en compagnie d'ange Santine en sa mairie de Calvi bonsoir bonsoir alors parmi les nombreux postes que vous avez occupés vous avez été élu en 2004 à 44 ans deuxième président du conseil exécutif de Corse en succédant à jean-bapton et que vous présentiez comme un mentor quels sont vos souvenirs de vos premiers pas comme président alors c'est vrai je connaissais déjà la collectivité pour y avoir ce qui est j'ai Amanda l'Assemblée de Corse mais lorsqu'on on passe du côté d'exécutif notamment du côté la présidence c'est un autre monde puisque on a qualifié le président exécutif de Premier ministre de la Corse alors d'abord beaucoup d'émotions mais aussi la responsabilité qui qui vous pèse vous la recevez de suite avec le passage de témoin mais justement mon ami mon ami jean-ba-jones
donc une expérience enrichissante mais qui nous fait comprendre à l'instant que on attend beaucoup de choses de nous surtout que c'était d'ores et déjà la mise en oeuvre du programme exceptionnel d'investissement en 2004 donc il fallait se mettre au travail rapidement sans temps mort alors votre prédécesseur justement Jean balle jaune il se plaignait un peu d'avoir certes beaucoup de compétences à exercer finalement mais pas forcément les moyens qui vont avec est-ce que vous à partir de 2004 vous avez eu le sentiment d'avoir ses moyens vous savez c'est toujours l'éternel difficulté à ce moment de compétences on demande à la collectivité de faire mieux que l'État or l'État transfert les moyens qu'il a utilisé les trois dernières années j'avais réussi en
montant à obtenir 15 millions d'euros de plus à travers la taxe sur les produits intérieurs pétroliers ce qui nous permettait exerce ensemble de compétences mais c'est toujours la même difficulté on va aller beaucoup plus avant dans nos communes respectives aussi on n'a pas toujours forcément tous les moyens financiers pour y accéder même si l'accord c'est aujourd'hui notamment dans certains secteurs et dotés d'un stand de moyens financière relativement important à votre époque le le plan exceptionnel d'investissement pour la Corse c'était je crois de près de 2 milliards d'euros ça a beaucoup aidé mais ça a beaucoup aidé et je crois que sans sans cet investissement dont je rappelle que l'État y a à peu près pour un milliard et demi un peu moins même puisque les 500 4 millions d'euros ont
été apportés par les maîtres d'ouvrage insulaires confondus au premier rang des quais naturellement la collectivité la collectivité de Corse c'est ce que l'on retiendra essentiellement de la loi de 22 juin et 2002 avec d'autres adaptations naturellement mais ça a beaucoup aidé et dès ma prise de fonction en 2004 nous en étions vraiment sur le lancement de la première tranche du PI il a fallu se consacrer à cet exercice tout autre idéologie mise à part alors quand vous arrivez à la présidence en 2004 Nicolas Sarkozy que vous souteniez avait quelques mois avant fait cette consultation pour faire évoluer le statut de la collectivité ça avait été rejeté ce projet d'une courte tête finalement le statu quo institutionnel vous il vous convenait très bien mais à l'époque je pense que
c'était ça n'était pas une mauvaise chose ça n'est finalement que ce qui a été décidé quelques années après avec la fusion des collectivités à une exception près c'est qu'avec Nicolas Sarkozy nous soutenions une réforme ou la chambre des territoires qu'on aurait pu appeler autrement aurait un certain nombre de pouvoir au plus près citoyens et aujourd'hui nous avons une collectivité territoriale collectivités de Corse unique avec une chambre de territoire qui ne sert pas à grand-chose et elle se coupe de plus en plus de la réalité de du terrain c'est ce qui est faisait la différence avec le projet Nicolas Sarkozy qui comme l'avait fait justement rappeler vraiment vraiment été rejeté d'une très très courte tête la collectivité unique a effectivement vu le jour depuis et puis il y a ces
discussions entre les élus corses et Gérald Darmanin le ministre de l'Intérieur qui se dit ouvert à parler de plus d'autonomie cette autonomie c'est toujours un mot qui vous fait peur non pas du tout c'est un texte qui me fait peur un jour j'ai toujours considéré que l'autonomie d'abord n'était pas une fin en soi c'était juste un moyen pour obtenir un objectif donc la question c'est qu'est-ce que l'on veut pour la Corse quel modèle développement y a-t-il à droit constant les possibilités de le faire et ce n'est pas le cas que doit-on intégrer à quoi doit-on réfléchir en termes d'une plus large autonomie mais j'aurais quand même rappelé que c'est toujours la même chose et vous l'avez évoqué tout à l'heure la grosse problématique ça n'est pas tant les pré les pouvoirs c'est les moyens
financiers pour y accéder à leur donner plus d'autonomie à une île comme la nôtre sans qu'il y ait une réflexion profonde sur les moins financiers c'est faire semblant tout simplement et moi je suis dessus très concret très pragmatique définissons d'abord les besoins pour l'accord voyons si nous faut aller jusqu'à l'autonomie et quelle autonomie et notamment avec quels moyens financier monsieur Santini nous nous doutons que vous suivez pas pas comme nous ces discussions avec le gouvernement nous verrons bien ce qu'il en sort merci et bonne soirée merci à vous bonsoir
Ange Santini