Aller au contenu
Tous les transcripts
Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 17 mars 2026 25 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & familleSécurité

Alliances avec LFI, "pseudo fronts antifascistes"... Raphaël Glucksmann dans le "8h30 franceinfo"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:08OuverteRéponse partielle

    Malgré les accords PS-LFI, pourquoi ces fusions ?

  • 1:37RelanceRéponse directe

    Croyez-vous à ces fronts antifascistes ?

  • 2:21OuverteRéponse directe

    Pourquoi vous ne vous sentez pas entendu à gauche ?

  • 3:05OuverteRéponse directe

    Comment expliquez ces fusions malgré les prises de distance du PS avec LFI ?

  • 4:28RelanceRéponse directe

    Pourquoi ces fusions sont-elles éthiquement injustes ?

  • 5:51RelanceRéponse directe

    La rupture avec LFI est-elle seulement morale ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Fait
    « On ne peut pas dire il y a 15 jours que Jean-Luc Mélenchon tient des propos antisémites et ensuite constituer avec lui et son parti des pseudo fronts antifascistes »
  • 2:21Promesse
    « C'est pour ça qu'avec Place Publique, nous refusons toutes ces fusions sans exception avec la France insoumise. »
  • 3:44Fait
    « Je ne crois pas moi à ces fusions. Je ne pense pas qu'elle soit éthiquement juste et je pense pas non plus qu'elle soit électoralement payant »
  • 5:08Fait
    « Je ne pense pas qu'à gauche en fait, on puisse jouer sur les noms à consonance juive ou étrangère. »
  • 7:10Chiffre
    « Regardez les chiffres. Il y a une percée insoumise quand même. »
  • 7:50Chiffre
    « À Paris, Sofia Chikurou nettement moins 11 % nettement moins qu'aux européennes »
  • 9:18Fait
    « Il faut qu'on arrive à être clair sur notre refus d'alliance. Elles sont éthiquement impossibles et politiquement catastrophiques. »
  • 11:09Fait
    « Ce n'est pas la France insoumise qui doit définir si vous êtes de gauche ou de droite. »
  • 15:12Promesse
    « Je veux la gauche qui gagne. Je veux même qu'on revienne au pouvoir en France. »
  • 16:21Fait
    « À Strasbourg la menace c'est quoi ? C'est madame Trottman, c'est une socialdémocrate, c'est une socialiste. »
  • 18:28Promesse
    « Je serai un militant de base pendant une semaine pour faire en sorte que monsieur Paï gagne à Marseille, pour faire en sorte que madame gagne à Rennes »
  • 21:20Fait
    « Quand on a une stratégie politique, elle est aussi fondée sur la raison, sur l'analyse de la carte politique électorale. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Non speech

[musique] [musique]

0:08
Locuteur

Bonjour Raphael Luxman. Bonjour. Merci d'être avec nous sur France Info. Bonjour Paul. Bonjour à tous les deux. Bonjour. Malgré les grandes déclarations des dernières semaines, des accords LFI PS florissent partout en France, à Toulouse, Limoche, Bress, Nantes, Lyon, Avignon, que s'est-il passé ? Ils se sont vendus pour un plat de lentille. Raphaël Guxman, vous savez, moi je pense que la politique c'est aussi une affaire de clarté, de clarté sur les principes, de clarté sur la stratégie de de clarté et que tout cela manque singulièrement de clarté.

On ne peut pas dire il y a 15 jours que Jean-Luc Mélenchon tient des propos antisémites et ensuite constituer avec lui et son parti des pseudo fronts antifascistes pour lutter contre la droite ou le centre droit. Vous croyez pas à ces fronts antifas mais écoutez qui pense sincèrement qu'il y ait une menace fasciste au moment où nous parlons sur la ville de Toulouse par exemple quand monsieur Moud est candidat ? Je veux dire, les mots ont un sens et je crois que dans une période extrêmement troublée où les démocraties sont attaquées, où la l'extrême droite menace réellement de s'emparer du pays dans un an, et bien on peut pas jouer avec ces mots-là.

On ne peut pas jouer avec la politique, c'est une affaire bien trop sérieuse. Et que donc même quand c'est difficile, même quand ça requière des sacrifices et précisément quand c'est difficile et quand ça requiert des sacrifices, il faut avoir une colonne vertébrale et il faut avoir la nucraide. C'est pour ça qu'avec place publique, nous refusons toutes ces fusions sans exception avec la France insoumise. C'est pour cela que nous retirons nos candidats sur toutes les listes qui font la fusion et que nous avons une ligne claire partout en France. Pourquoi il vous écoute pas Toulouse, Limoche, Brest, Nant, Lyon, Avignon ? Est-ce que vous vous sentez encore entendu à gauche ?

Mais moi, je me sens entendu par monsieur Paï à Marseille qui euh reste solide sur ses appuis, qui euh à la nucraide et qui va affronter le Rassemblement national, qui va empêcher que la seconde ville de France bascule aux mains de l'extrême droite sans se compromettre avec monsieur de l'ogu. Ça c'est la politique l'alliance avec LI à Marseille. Ça c'est la politique au sens noble, au sens grand du terme. Moi je me sens en phase avec monsieur Grégoire qui va combattre à Paris pour empêcher madame Dati de s'emparer de la ville et pour faire en sorte que Paris reste une ville écologiste démocrate de gauche sans appeler Sopia sans tomber dans le piège de Sopia Shikirou.

Moi, je me sens en phase avec madame Apéret à Renn qui refuse aussi la fusion avec la France insoumise malgré les menace qui pèse sur Renn. Moi, je me sens en phase avec Michael de la fosse qui mène un combat exemplaire contre les insoumis à Montpellier et je me sens en phase avec cette ligne là. Je me sens en phase avec notre maire place publique Hervé Guillard à Saint-Brieux qui voit une menace de droite sur la ville mais qui refuse de faire la fusion parce que on ne s'allie pas avec un parti qui tient des propos antisémites ou qui menace les principes mêmes de la République qui les foul au pied.

Pourquoi ces fusions alors Rusman vous demandez est-ce qu'ils se sont vendus pour un plat de lentille ? Comment vous expliquez ces fusions malgré les déclarations répétées ces dernières semaines les prises de distance officielle du parti socialiste avec la France insouise ? Comment vous expliquez cette bascule ? Moi je je crois qu'il y a sans doute des gens de bonne foi qui se sont dit que c'était la seule manière de conserver l'enville. Je ne le pense pas. Je pense qu'en étant ferme, en étant solide et bien on crée des dynamiques politiques et des dynamiques électorales. Je ne crois pas moi à ces fusions.

Je ne pense pas qu'elle soit éthiquement juste et je pense pas non plus qu'elle soit électoralement payant parce qu'en réalité et bien il y a beaucoup beaucoup d'électrices et d'électeurs de gauche qui sont légitimement profondément viscéralement choqués par les propos par la manière de faire de la politique de la France insoumise et de Jean-Luc Mélenchon et que donc c'est un risque majeur qui est pris à la fois pour notre identité politique, l'identité politique des gens qui font ça et même électoralement. Et donc ce n'est pas simplement une position morale si vous voulez, c'est une position profondément politique.

Je pense je pense que la seule manière pour la gauche républicaine et démocrate d'être la digue face à l'extrême droite parce que ce sera ça l'enjeu des mois, des semaines, des années qui viennent et la seule manière de reprendre le pouvoir d'aspirer à à nouveau conduire le destin immense de la France. La seule manière c'est la clarté. La seule manière pour être crédible quand on défend la démocratie, quand on défend la République, c'est de ne pas s'allier à Jean-Luc Mélenchon et à ceux qui foule au pied les principes républicains. C'est pas la vie. Enfin, en tout cas, le premier secrétaire du PS, il assume ses accords écoutés Olivier Fort 2.

En raison des déclarations de Jean-Luc Mélencheton avec laquelle je suis en profond désaccord, il n'y a pas eu d'accord national avec la France insoumise. Maintenant, vous allez me parler de cinq villes, il y a quasiment 35000 communes en France. La question qui est posée, c'est de savoir comment les gens seront gouvernés dans leur ville. Pour ma part, je comprends parfaitement les choix qui sont faits. Il vous des soit Olivier Fort Raphaël Gusman. Vous savez, c'est pas ma manière de faire de la politique. Voilà, je vais vous répondre très franchement. Je ne pense pas que ce soit simplement des désaccords les déclarations de Jean-Luc Mélenchon.

Je ne pense pas qu'à gauche en fait, on puisse jouer sur les noms à consonance juive ou étrangère. Je ne pense pas qu'à gauche on puisse traiter les socio-démocrates de bourgeois petits bourgeois visqueux. Je ne pense pas qu'à gauche on puisse faire de la brutalisation et de l'injure une méthode politique. Je pense pas qu' une différence de valeur entre Olivier Fort et vous une différence de perception de ce qui s'est passé avec Jean-Luc Mélenchon ces derniers jours. Il y a une différence de perception sur la nature de la rupture qui est la nôtre avec la France insoumise. C'est pas juste des désaccords.

On n'est pas dans une famille où on s'engueule à table et ensuite à la fin on se réconcilie au moment du dessert. Je ne crois pas à ça. Ce n'est plus la même famille. Nous n'appartons pas Nous n'appartenons pas à la même famille. C'est pas la famille de la gauche. Jean-Luc Mélenchon a quitté les rives de la gauche. Il a renié notre histoire. Il a renié notre rapport au monde, il a renié notre rapport à la politique. Il a renié toutes les traditions. Vous savez jouer sur les les noms à consonance juive. Vous pensez sincèrement que c'est une tradition de gauche dans notre pays ? Vous pensez que c'est ça la gauche ? Ben non, la gauche, c'est l'antithèse de ça.

Tous ceux dont nous sommes les héritiers, c'est l'antithèse de ça. Et ça, c'est une tradition qui ne vient vraiment pas de la gauche, qui vient même de l'opposé absolu de la gauche. Et donc, en fait, il faut acter les choses, il faut pas avoir peur de trancher. Et d'ailleurs, il faut pas il faut pas avoir peur. Vous savez, moi j'ai relu le discours merveilleux de Léon Bloom sur le candiraton communiste. C'était peu de temps après la libération. Il s'adresse au socialistes et il leur dit "Mais soyez fier de ce que vous portez. Arrêtez d'avoir peur." C'est ces mots. "Arrêtez d'avoir peur de ce que diront de vous les communistes à ce moment-là.

Arrêtez d'avoir peur de leurs attaques, de la polémique communiste comme il le dit. Arrêtez d'avoir peur et soyez fier de ce que vous êtes." Et vous avez gagné le premier tour parce que ça c'est un récit qui est imposé par les insoumis. Une vague insoumise. Mais sérieusement, regardez les chiffres. Il y a une percée insoumise quand même. Penchez penchez-vous. Dans certaines villes, il y a une percée insoumise mais penchez-vous sur les sur les chiffres. Moi je suis désolé, je suis quelqu'un de très basique. Il y a un tableau à Paris. à Paris.

Sofia Chikurou nettement moins 11 % nettement moins qu'aux européennes à Marseille Sébastien Delogu et je compare même pas avec la présidentielle de 2022 où Mélenchon avait complètement écrasé le jeu à Marseille Sébastien des Logu 11,94 % 10 points de moins qu'aux européennes. Vous appelez ça une percée, c'est la même chose à Montpellier, c'est la même chose à N, c'est la même chose partout. Il il n'y a pas de percé insoumis. C'est un récit qui est imposé et qui est repris par des journalistes paresseux et par des dirigeants politi et intériorisés par des dirigeants politiques de gauche fatigué. Et bien non, il n'y a pas de vent insoumis qui souffle sur ce pays.

Nous n'avons aucune raison d'avoir peur. Nous avons gagné ce premier tour criz pas dans le désert là. Mais je ne crie absolument pas dans le désert. Vous avez vu vous avez vu ce que fait Benoît Paillant à Marseille mais vous avez vu le courage et la clairvoyance que cela suppose. On va revenir à Marseille. Mais c'est je ne suis absolument pas dans les je vais vous raconter sur la noblesse de l'engagement politique. Moi j'étais à Limoge. J'ai été à Limoge et j'ai discuté avec nos six candidats qui étaient en position éligible de place publique.

Autour c'est très important parce que aujourd'hui tout le monde discrédite tout le monde discrédite la politique et vous avez des gens qui allaient être élus et qui tous étaient d'accord pour se retirer. C'estàd perdre perdre le fruit de leur engagement politique, perdre leur statut, perdre leur rôle, perdre leur mission pour leur principe et c'est la même chose dans un nombre pardon grand à l'imoge. Vous êtes allé soutenir Thierry Miguel, candidat de l'alliance PS PCF communiste et place publique devant 700 personnes. Vous avez appelé à rompre définitivement avec Mélancho et Laffle en expliquant, je vous cite, il faut qu'on arrive à être clair sur notre refus d'alliance.

Elles sont éthiquement impossibles et politiquement catastrophiques. Ça c'était jeudi dernier. On est mardi matin. Votre candidat vient de conclure un accord avec le député LF Damien Modé, le candidat que vous souteniez concrètement. Qu'est-ce qui s'est passé ? Est-ce que votre ligne est tenable ? Mais notre ligne est tenable. Elle est tenable dans beaucoup de villes. En fait, chacun est placé face à ses responsabilités dans cette situation et effectivement les individus ne font pas les mêmes choix partout. Et donc moi, ce que je vous expose, c'est mon choix. C'est ma manière de faire la politique. Et quand j'ai été à Limo, quand j'ai ét à Limoge, je savais que ce serait difficile.

Je savais les discussions qu'il y avait et vous savez, beaucoup de gens m'avaient dit "Ne va pas à Limoche parce que la situation est très compliquée et qu'il y a la tentation d'une alliance avec les filles." Et je me suis dit "Bah précisément, il faut aller là où c'est difficile, là où ça se discute, là où ça se pas écouter pour reprendre ce que dit Agad, vous préchez dans le désert." Raquel Garido tweet la ligne Gluxman est totalement défaite à l'IMO.

La ligne Gluxman, elle est aujourd'hui en plein combat à Marseille face à l'extrême droite et il faut que Benoî Paris, regardez à Paris, dans la ville où vous avez votre studio, ce que fait Emmanuel Grégoire, c'est la noblesse de la politique et il faut impérativement qu'il y ait une dynamique pour Emmanuel Grégoire et qu'il soit maire de Paris et qu'il gagne dans la dignité et qu' monte Paris Mar France, on vous parle d'autres villes là de Limoche vraiment. Je vous parle de Rennes, je vous parle de Montpellier, c'est enfin mais donc on a un Parti socialiste qui est coupé en deux. Est-ce que est-ce qu'il faut pas que que la rupture aille au bout ?

Est-ce que c'est tenable ce parti socialiste avec de Il faut aussi dire quelque chose pendant des années pendant des années la distance que vous mettiez face à la France insoumise catégorisait le fait que vous êtes très à gauche pas à gauche ça par exemple on a dit c'est la droite du PS ceux qui ne veulent pas d'alliance avec la France insoumise mais en fait ce n'est pas la France insoumise qui doit définir si vous êtes de gauche ou de droite. Ce n'est pas Jean-Luc Mélenchon qui a quitté les rives de la gauche en réalité de décider qui est de gauche ou de droite. et tous les effets de cadrage qui se multiplient dans la presse ou dans les discours politiques sont faux.

Et donc, est-ce que le PS doit aller au bout de cette rupture vu qu'il y a euh deux PS qui sont pas d'accord entre eux, notamment euh sur ce positionnement ? Vous savez, moi je je ne suis pas au Parti socialiste, ça ne vous a pas échappé et nous nous avez nous nous avons une ligne extrêmement claire et un cap très clair. Maintenant, moi ce que je pense, c'est que la gauche, mon but est que la gauche revienne au pouvoir pour remettre de la solidarité. dans la France pour faire en sorte que la transformation écologique soit assumée comme une politique nationale pour sauver la démocratie pour lutter contre l'extrême droite et l'empêcher de prendre le pouvoir.

Je pense que la seule voix pour la gauche républicaine et démocratique de le faire c'est d'être dans la clarté et qu'on ne peut pas aller combattre pour la démocratie et pour la République avec le boulet de Jean-Luc Mélenchon au pied. Je pense que ce n'est pas simplement de la morale ce que je fais. C'est de la politique. C'est une stratégie politique que je sais, que je crois, que j'espère, que je pense être gagnante. Mais pour ça, il faut faire preuve de courage dans des moments difficiles. Et vous savez, moi, je vais vous dire, c'est à chaque fois des choix personnels extrêmement compliqués. Moi, je pense par exemple à Jérôme Oselander qui est adjoint à la mairie de Clermontferrand.

C'est l'engagement de sa vie, c'est sa mission et là, il va y avoir une fusion. Et qu'est-ce qu'il fait ? et bien il se retire, il perd sa mission, il perd son travail, il perd son salaire, il le fait. Pourquoi ? parce qu'en fait il s'engagent pour des principes et pour des idées.

Et ces exemples là partout en France et bien réenchanteront le rapport à la politique, feront en sorte que les les électrices et les électeurs, les citoyens et les citoyens croi à nouveau dans la politique, il faut montrer que nous sommes capables, que nous sommes assez cohérents, que nous sommes assez fermes et assez forts pour risquer des pertes afin de pouvoir défendre nos principes et de pouvoir gagner parce que le but à la fin, ce sera ça, c'est de gagner. On va justement euh dans un instant s'interroger aussi sur les conséquences de ces municipales euh sur la présidentielle.

On va parler des écologistes aussi, mais tout de suite, il est euh 8h47 et c'est l'info en 1 minute avec Maurine Suniard. Les prix du pétrole continuent d'augmenter à cause de la guerre au Moyen-Orient et après des attaques sur des installations énergétiques. + 5 % ce matin. Le baril dépasse de nouveau les 100 dollars. Les États-Unis pressent les membres de l'OTAN d'agir pour débloquer le Détroit d'Ormouse. Nouveau conseil de sécurité cet après-midi à l'Élysée sur la situation en Iran et au Moyen-Orient. Cette guerre où un soldat français a déjà été tué. Arnaud Frion au Kurdistan irakien. Une cérémonie d'hommage national se déroule ce matin.

Il faisait partie du 7e bataillon de chasseurs alpins de Vars en Iser. Le candidat socialiste à la mairie de Paris, Emmanuel Grégoire, réaffirme ce matin son attention de ne pas créer une alliance avec la France insoumise. Pas d'alliance non plus à Marseille où le socialiste Benoît Paillan est en tête mais talonné par Franck Alisio du Rassemblement national. Il y a eu le match allé avec une victoire 5-2 de Paris. Il y a ce soir le match retour face à Chelsea. Les Parisiens vont tenter de se qualifier pour les quarts de finale de la Ligue des Champions de football. Rencontre à suivre des 21h sur France info.

[musique] France info le 830 France Agath Lambret Paul Larouturou avec Raphaël [musique] Glxman député européen place publique on parle aussi des écologistes Paul. Mais oui parce qu'à Lyon Strasbourg Grenoble les écologistes aussi ont cédé à ces alliances. Monsieur Gluxman, on écoute Marine Tondelier à votre place et monsieur Hollande mais comme monsieur Gluxman, j'ai ils n'ont pas le monopole des valeurs parce que pour se draper dans une posture confortable, au fond, ils ne veulent pas qu'on gagne.

Ils veulent mettre les électeurs de gauche et colos dans des situations ils ne peuvent pas gagner voire ils étaient dans les villes de gauche, ils vont plus l'être à cause de ce genre de déclaration de c'est quand même fou. Je par je parle pas sur les discours de Jean-Luc Mélenchon mais sur certaines politiques publiques des fois on est plus proche que de la France insoumise. Dimanche soir sur TF1 Marine Tolet était très dur avec vous en disant "Vous n'avez pas le monopole des valeurs, vous n'avez pas le monopole des valeurs en substance. Est-ce que vous préférez la gauche qui perd ? Est-ce que vous êtes prêt à perdre des villes pour vos valeurs ?" Je veux la gauche qui gagne.

Je veux même qu'on revienne au pouvoir en France. Et je vous dis que la seule manière de le faire, c'est d'être clair. On ne vous êtes des citoyens français, vous ne donnez pas les clés du pays dans une situation aussi difficile à des gens qui fouent au pied leur principe qui déclarent que oui, Jean-Luc Mélenchon fait des déclarations antisémites, mais finalement c'est une virgule parce que le lendemain et bien on fait un accord pour une ville qui est menacée par le centre droit. Je veux dire, il y a une exigence de cohérence et de fermeté sur ces principes et ses convictions quand on fait de la politique. Et moi ce que je veux vous dire c'est que ce n'est pas une question de morale.

C'est ce que j'essaie d'explique. On on a compris. Mais vous avez pas les mêmes attentes entre les écologistes et les socialistes. Vous n'attendez pas autant des écologistes. Regardez, regardez ce que font les écologistes. Prenez par exemple à Strasbourg. Sérieusement, on nous explique qu'il faut faire un front antifasciste. Déjà, c'est quand même difficile de croire à un front antifaschiste quand il s'agit de centre-dedroit. Mais alors à Strasbourg la menace c'est quoi ? C'est madame Trottman, c'est une socialdémocrate, c'est une socialiste.

Et ça ça justifie une alliance avec un parti qui tient des propos antisémites, qui foule au pied les principes de la République, qui brutalise le débat public et qui s'oppose fermement au progrès de la la construction européenne ou à la lutte contre les régimes autoritaires. Non mais vraiment, vous pensez sincèrement que madame Trotman est une menace qui justifie de tels accords ?

En réalité, ce que cela veut dire ce que cela veut dire ce que cela veut dire c'est que il y a une tentation de faire des fusions avec les filles quelses que soient les situations que soient les situations chez les écologistes et donc ils sont pas dans la rupture, ils ont pas ils sont pas dans la rupture avec Jean-Luc Mchon. Absolument pas. La preuve quand on me demandait quand on me demandait mais pourquoi vous n'allez pas à la primaire ? Pourquoi vous n'allez pas à la primaire, pourquoi vous n'allez pas à la primaire ?

Et je répondais mais moi je je ne peux pas aller à une primaire avec des gens avec des gens qui seront prêts à chaque élection à faire un accord avec la France insoumise qui refuse d'acter d'acter la rupture avec la France insoumise. Oui. à chaque élection quand la menace identifiée qui justifie l'accord c'est la social démocratie de madame Trottman, vous rendez compte en réalité il y a des gens qui ont fait le nouveau Front populaire parce qu'il y avait la menace de l'extrême droite la prise du pouvoir par Jordan Barlea 3 semaines après parce que la menace était imminente de voir l'ensemble du pays contrôlé par l'extrême droite.

Il y en a d'autres et il y en a d'autres qui en fait font des alliances avec Jean-Luc Mélenchon à chaque élection même quand la menace c'est la socialdémocratie bien et moi je vais vous dire ce n'est pas mon rapport à la démocratie, ce n'est pas mon rapport à la politique, ce n'est pas non plus le rapport à la démocratie et à la politique de nombre de nombreux candidats de nombreux maires qui font le choix de la clarté et qui dimanche prochain doivent gagner.

Moi, je serai un militant de base pendant une semaine pour faire en sorte que monsieur Paï gagne à Marseille, pour faire en sorte que madame gagne à Rennes, pour faire en sorte que monsieur Grégoire gagne à Paris, pour faire en sorte que monsieur Guillard gagne à Saint-Brieux, pour faire en sorte que monsieur de la fosse gagne à Montpellier et que nous puissions montrer que c'est dans la clarté qu'on construit nos victoires et que c'est une vérité ce dimanche et que ce sera une vérité ensuite pour la France.

Raphaëlman de l'autre côté de les chiquon renaissance Pier Bazel a officiellement rallé enfin sa liste a rallé la candidate les Républicains Rachid Adati on l'écoute hier soir sur France 2 que nous avons décidé de fusionner nos listes pourquoi parce que une majorité de Parisiens attend le changement et l'alternance pour moi et bien ça s'arrête là j'ai réalisé mon devoir. Voilà, Pierrive Bournael qui fusionne sa liste avec celle de Rachidtim mais qui se retire lui-même personnellement. Qu'est-ce que vous pensez de sa démarche ? Ce qu'il ce qu'il nous dit en réalité en se retirant, c'est qu'en fait il a été contraint à cette alliance.

Contraint par monsieur Philippe, contraint par monsieur Macron, le président de la République, contraint par les appareils politiques et que lui-même a fait campagne en expliquant le danger que représente Rachidati pour Paris. Et donc moi ce que je dis et je lance un appel solennel aux électrices et aux électeurs parisiens et en particulier aux électrices et aux électeurs centristes. Et bien vous avez un candidat, monsieur Grégoire, qui ne s'est compromis sur aucun des principes fondamentaux, qui a pris le risque de refuser l'alliance avec madame Shikirou et qui va défendre un paris démocrate, solidaire, écologiste.

Il faut et surtout un paris de la probité, un paris de l'intégrité et il faut il faut que monsieur Grégoire gagne et finalement il offre en refusant l'alliance un choix extrêmement clair aux Parisiennes et aux Parisiens. Et si les électrices et les électeurs de monsieur Bournael m'écoutent ce matin, je leur dis que voter en fonction de leur conviction et bien franchement c'est choisir cette clarté qu'incarne monsieur Grégoire. Il est courageux Pierre Bournazel. Mais je ne bah faire la fusion après avoir à ce point attaqué madame Dati et souligner les risques que pose madame Dati, c'est problématique.

Se retirer, ça veut dire qu'en fait il n'assume pas et il refuse d'assumer d'endosser ce qui lui a été imposé par les appareils politiques. Mais mais moi ce que je vous dis c'est qu'ensuite les électrices et les électeurs sont libres et ils savent pourquoi ils n'ont pas voté pour madame Dati et quel sont les problèmes de la candidature de madame Dati. Et moi je vous le dis, nous avons avec monsieur Grégoire la possibilité de conserver Paris à gauche, Paris dans la démocratie, dans la probité, Paris dans la clarté.

Et Paris à Paris à Marseille, Marine Tolier des écologistes qui étaient à votre place dit "OK, mais vous prenez un énorme risque à à Marseille que Stéphane Ravier gagne ou à Paris que Rachid Adati gagne en partant sans LFI." Vous êtes conscient de ce risque là ? Mais moi je je je ne pense pas que nous soyons juste des moralistes ou des poètes, voyez-vous. Quand on a une stratégie politique, elle est aussi fondée sur la raison, sur l'analyse de la carte politique électorale. Et quand monsieur Paï décide de refuser, c'est à la fois une question de principe mais c'est aussi une question d'efficacité électorale.

Nous avons des électeurs et des électrices centristes, humanistes, démocrates qui ne veulent pas que leur ville bascule dans l'extrémisme, qui ne veulent pas du Rassemblement national à la tête de la seconde ville de France.

gag et qui et qui choisiront de voter pour monsieur précisément parce qu'il est clair précisément parce qu'il n'est pas contaminé par l'extrémisme lui-même par parce que lui il a la nucreed et qu'il défend les principes républicains deant la clarté et moi je pense que ce sera électoralement payant et en tout cas je vais vous le dire moi je je pense que nous devons nous tous nous transformer en militant de base de monsieur Paï et et de faire en sorte qu'il gagne les élections dimanche et que vous n'avez Avez de toute façon qu'un seul choix si vous voulez éviter que le rassemblement national triomphe à Marseille, c'est le vote pour le printemps marseillais. C'est le vote pour monsieur Payant.

Rapha, non, pardon, mais parce que vous dites que les élections d'aujourd'hui, les comportements d'aujourd'hui auront des conséquences aussi sur la présidentielle de demain. Vous appelez à la clarté aujourd'hui. Je vous demande clairement en cas de duel RN LI à la présidentielle, est-ce que vous votez RN ? Est-ce que vous votez LI ? Est-ce que vous vous abstenez ? Je je vais vous dire une chose parce que c'est aussi important. Vous savez que vous avez une responsabilité madame Lambray à vous poser cette question. Non, vous avez une responsabilité les médias de manière générale vous répétez depuis dimanche que il y a une vague insoumise ce qui est faux dans les faits.

Je vous donne une personage. Aujourd'hui aujourd'hui s je le grand jeu le grand jeu le grand jeu des journalistes c'est de vous dire il y aura un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Jordan Bardella. Vous savez quoi ? Il y a une majorité de françaises et de Français qui refusent cette hypothèse si jamais il avait arrêter de nous placer dans une hypothèse qui n'existera pas. Regardez là, il y a pas un duel et les filles rennes, il y a pas un duel et les filles ren aucune des Mais je refuse ce jeu.

Moi je fais tout pour battre le Rassemblement national et nous serons la digue face au Rassemblement national précisément parce que nous sommes clair aujourd'hui et que nous sommes cap il faut qu'on pose la question qui est importante qui est importante et qui est lié aussi. Voici un extrait d'une vidéo du député François Rufin qu'on écoute qu'on entend pas du coup. Ah ! Ah ! Une fusion, une fusion à Besançon. On retrouve là une tradition, une tradition de la gauche qui se retrouver dans les moments clés depuis un siècle. Chaque fois qu'il faut barrer la voix à la droite et à l'extrême droite. Il tweet en parodiant un multiplexe de foot. Mais quel match fou fou fou dit-il. Débute partout.

Notre notre multipôle en direct de Besançon, Toulouse, Avignon, Lyon, Limoche, Grenoble, Fusion 6, division 0. Ah que c'est bon la gauche qui se rassemble. Que lui répondez-vous à François Ruffin ?

que c'est pas un jeu, que c'est pas un jeu, que la tu pas cette vidéo ça vous énerve que que la situation est grave en fait, que les principes mêmes de la démocratie sont attaqués, qu'on est dans un monde qui requient de nous du sérieux et de la clarté, un monde dangereux, qui a la guerre au Moyen-Orient, que il y a la guerre en Europe, que il y a une offensive de Poutine et de Trump pour mettre à ban démocratie, que en France l'extrême droite est aux portes du pouvoir et que nous ce que nous devons faire preuve de sérieux et de clarté et que nous ne serons la digue qui protégera la République et la démocratie que si nous sommes sérieux, que si nous sommes que si nous sommes fermes.

Et ça commence maintenant. On a entendu votre message. Merci Raphaël Glann d'avoir répondu aux questions de France info. Merci Paul pour rester avec nous, les informer tout de suite avec Renault.