Présentation du plan "Paris, capitale antiraciste"
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- 1:00Sopia ChikirouChiffre
« En 2024, dans tout le pays, c'est une hausse qui a été enregistrée de plus de 11 %. »
- 1:15Sopia ChikirouChiffre
« Il y a dans notre pays au moins 1,2 million de personnes qui estiment avoir eu à subir du racisme, soit une agression, soit des propos à caractère raciste. »
- 1:30Sopia ChikirouChiffre
« Près d'un tiers des personnes qui sont disons perçues comme non blanche ou d'origine extraeuropéenne déclare avoir subi au moins une discrimination grave au cours des 5 dernières années. »
- 3:00Sopia ChikirouChiffre
« Quand en moyenne nationale, il y a 1,2 délits ou crimes à caractère raciste pour 10000 personnes, ce taux monte à Paris à quatre fois plus. »
- 3:30Sopia ChikirouFait
« Paris concentre aussi des formes de discrimination qui sont très difficiles. »
- 4:30Sopia ChikirouChiffre
« Lors des dernières élections européennes, on a vu comme ça le bloc eren zémouriste, l'extrême droite ouvertement raciste et xénophobe passer les 25 % dans le 16e arrondissement de Paris et plus de 21 % dans le 8e arrondissement. »
- 5:00Sopia ChikirouFait
« Paris a été une terre de lutte. Paris a été et est toujours une terre de lutte, une terre de solidarité et de résistance. »
- 5:30Sopia ChikirouFait
« Le racisme n'est pas une opinion. Vous n'avez pas à exprimer du racisme. Le racisme c'est un délit. »
- 8:30Sonia ChaouchePromesse
« Nous créerons également un prix parisien de la jeunesse antiraciste afin de soutenir les projets portés par les jeunes parisiens. »
- 10:30Sopia ChikirouFait
« Ce qui compte avant tout, c'est qu'en tant que maire de Paris, je porte et j'incarne à travers ma voix, mais aussi à travers notre façon de faire un refus, un refus fort, assumé, public qui doit passer les frontières même. »
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Bonjour, je suis Sopia Chikirou. Je suis candidate à la mairie de Paris pour les élections municipales qui se tiennent ce dimanche 15 mars et le dimanche 22 mars suivant pour le 2e tour. Aujourd'hui, je suis avec Sonia Chaouche du comité vérité et justice pour Adama pour vous parler de notre plan d'action pour la ville de Paris contre le racisme.
Vous savez, le racisme n'est pas un phénomène marginal. C'est au contraire devenu quelque chose qui structure l'espace social et qui d'une certaine façon détermine pour des millions de personnes l'accès au droits et même leur rapport aux institutions. En 2024, il y a eu de très nombreux délits qui ont été recensés et qui touchent directement le racisme et qui sont à caractère raciste comme on dit.
Puisque vous le savez bien, des propos, des discriminations, des actes racistes sont condamnables et sont susceptibles d'être jugé. En 2024, dans tout le pays, c'est une hausse qui a été enregistrée de plus de 11 %. C'est assez phénoménal et majeur.
Il y a dans notre pays au moins 1,2 million de personnes qui estiment avoir eu à subir du racisme, soit une agression, soit des propos à caractère raciste. Et voyez-vous, 97 % de ces personnes renoncent même à déposer plainte. En France, la réalité est la suivante.
Près d'un tiers des personnes qui sont disons perçues comme non blanche ou d'origine extraeuropéenne déclare avoir subi au moins une discrimination grave au cours des 5 dernières années. Ça va être au niveau de l'emploi, au niveau du logement, au niveau de l'accès au service public. D'ailleurs, en 2024, c'est le défenseur des droits qui établissait que 35 % des actifs de notre pays donc déclare subir un traitement défavorable au travail.
C'est une proportion qui est en forte hausse sur les 10 dernières années. Et en fait, l'origine réelle ou supposée, la couleur de peau ou la religion sont des facteurs centraux dans ces discriminations. Ainsi, dans le monde du travail, les discriminations à l'embauche persistent à un niveau assez massif.
C'est très simple hein. À chaque fois que un testing est organisé, on constate qu'un candidat qui est perçu comme arabe ou noir a jusqu'à 30 à 40 % de de chance en moins d'être rappelé après un envoi de CV. Donc vous le voyez bien, ces données, ces chiffres documentés, sérieux montrent que le racisme n'est pas quelque chose de marginal.
C'est pourquoi nous avons nous décidé de répondre à ces enjeuxl. Il y a un besoin de lutte contre les comportements, les actes, les agressions à caractère raciste. Et dans notre ville Paris et bien malheureusement le phénomène est encore peut-être plus grave qu'ailleurs dans le pays.
Quand en moyenne nationale, il y a 1,2 délits ou crimes à caractère raciste pour 10000 personnes, ce taux monte à Paris à quatre fois plus. C'est-à-dire que on est pratiquement à si je fais 4 x 1 on est pratiquement à 5 acte ou agression raciste pour 10000 habitants à Paris. Et pourtant, l'histoire parisienne est marquée d'une lutte contre le racisme, mais c'est aussi malheureusement une ville où des actes très graves, des crimes à caractère raciste ont été commis par le passé et y compris par les autorités.
C'est un souvenir douloureux pour les Parisiens. Mais tout le monde a déjà entendu parler de la répression coloniale, bien entendu, de la rafle du Veldive qui a traumatisé de très nombreux Parisiens et pas une seule de nos écoles, notamment dans l'est parisien, ne porte pas le souvenir douloureux de ces moments où la police de Vichi venait enlever les enfants juifs dans nos écoles pour les livrer à la barbarie nazie. Il y a eu aussi les massacres du 17 octobre 1961 qui restent dans notre histoire parisien parisienne pardon un moment fondateur malheureusement du racisme par les autorités de notre ville.
À l'époque, c'était Maurice Papon, le préfet le plus raciste que nous ayons eu dans notre histoire qui avait envoyer la police nationale non pas réprimer mais en fait se déchaîner contre des manifestants pacifistes jusqu'à les enlever, les ligoter et les jeter dans la scène. Vous savez, ce n'est pas un passé clos. Malheureusement, ce n'est pas un passé clos parce que Paris reste marqué par cette histoire et d'une certaine façon, elle emporte à jamais la marque et cela doit rester dans notre mémoire.
Il y a des données récentes sur Paris qui montrent que le phénomène raciste est en train de s'implanter d'une certaine façon et que face à lui, aucune politique publique aucune politique publique n'a été mise en place par la majorité sortante d'Annie Dalgot et d'Emmanuel Grégoire et encore moins par le gouvernement que Rachid Adati auquel Rachid Adati appartenait il y a encore très peu de temps. Ainsi, dans notre ville, une partie de la population est totalement habitué à ce qu'on appelle les contrôles policiers aux facièes. C'est une réalité quotidienne. est une réalité quotidienne pour des centaines de jeunes, pour centaines de personnes d'apparence immigrées qui sont soit des Français d'origine immigré, soit des personnes immigrées, des personnes migrantes qui subissent ce type de contrôle.
Tout cela crée une ambiance difficile, une ambiance malheureuse que subit une certaine partie de la population et qui ne laisse pas indifférente l'autre partie, qui ne cautionne pas ce type de comportement. Dans le logement, Paris concentre aussi des formes de discrimination qui sont très difficiles. Quand vous savez que l'accès au logement est déjà un problème pour l'ensemble des Parisiens, compte tenu des prix, compte tenu de la rareté organisée des logements disponibles, et bien imaginez ce que les personnes perçues comme d'origine étrangère ou d'une autre religion subissent.
Euh il va y avoir euh une éviction des classes populaires, il va y avoir une concentration de la précarité et des conditions de vie euh précaires pour des personnes. Il va y avoir ces discriminations raciales notamment dans l'accès au logement privé où des testings ont montré notamment le dernier des SOS racisme a montré par exemple que les agences immobilières à Paris euh discriminent très clairement et refusent de mettre ou de louer des logements à des personnes dont le nom est à consonance étrangère ou qui sont des personnes de couleur noire. Et ce phénomène raciste euh bah il se traduit dans les élections naturellement et c'est bien dommage mais lors des dernières élections européennes, on a vu comme ça le bloc eren zémouriste, l'extrême droite ouvertement raciste et xénophobe passer les 25 % dans le 16e arrondissement de Paris et plus de 21 % dans le 8e arrondissement qui sont des arrondissements plutôt riches et où on se demande pourquoi ces gens ont autant de haine vis-à-vis d'autres personnes.
Je le disais tout à l'heure, ce que je déplore plus que tout, c'est l'absence de politique globale, de politique publique concrète qui menait contre le racisme parce que ce n'est pas quelque chose de marginal. Euh quand on regarde ce qu'a fait la majorité d'Annie Dalgot et de d'Emmanuel Grégoire, ils se sont contentés, on est allé le voir, on est allé regarder en détail dans les budgets, ils se sont contentés d'un saupoudrage de subvention à quelques associations de sensibilisation euh destinée à des jeunes dans des quartiers, de sensibilisation au niveau de l'emploi. Mais souvent en fait les politiques de lutte contre le racisme visent les personnes qui en sont victimes.
Or, il y a une utilité et une urgence au contraire à viser les personnes qui pratiquent de la discrimination ou du racisme. C'est à elle qu'il faut faire prendre conscience que ça ne va pas. Les personnes qui le subissent en sont conscientes et à la limite ce que nous devons faire avec ell, c'est surtout les accompagner pour dénoncer, pour identifier d'abord, pour dénoncer et pour obtenir justice quand il le faut.
Euh quand on est dans une ville comme Paris où finalement la question raciale, le racisme va structurer l'accès au travail, l'accès au logement, l'accès à la santé, l'accès à la sécurité, même à la sûreté, et bien je peux vous le dire très franchement, l'inaction de la majorité sortante, je ne vous parle même pas de l'inaction du gouvernement macroniste et de Rachi Adati. Je veux dire, ne perdons pas de temps avec cela même qui crée les conditions du développement du racisme. Bien, je dis cette inaction là n'est pas neutre et elle est même coupable d'une certaine façon parce que je l'ai évoqué tout à l'heure, Paris a été une terre de lutte.
Paris a été et est toujours une terre de lutte, une terre de solidarité et de résistance. Et c'est ce que nous avons vu lors de la manifestation de dimanche 8 mars dernier qui était une manifestation féministe mais qui affirmé aussi haut et fort son engagement antifasciste et antiraciste. Voilà ce qui fait qu'aujourd'hui nous avons nous estimés dès le début de notre campagne municipale dès le mois de novembre publié le plan que je vous présente aujourd'hui.
Nous l'avons publié en disant c'est un axe important essentiel de notre programme qui est la lutte contre le racisme et les discriminations qui traduisent les comportements et les idées racistes. Nous devons aussi empêcher la progression de l'extrême droite dans notre ville. Le racisme n'est pas une opinion.
Vous n'avez pas à exprimer du racisme. Le racisme c'est un délit parce que le racisme c'est pas ses petites pensées dans son petit coin. Le racisme c'est un système de domination.
C'est un système qui va structurer vos rapports, les rapports sociaux, les rapports économiques et finalement même les rapports écologiques puisque souvent les personnes qui sont victimes de racisme sont aussi des personnes qui vont vivre dans des endroits où elles vont subir des pollutions que d'autres n'accepteraient pas. Voilà pourquoi nous allons vous présenter avec Sonia Chaouch du comité vérité et justice pour Adama notre plan pour lutter contre le racisme de façon concrète dans notre ville. Nous allons le faire et je suis très heureuse d'avoir comme allié dans cette campagne municipale le comité vérité et justice pour Adama.
Assassatraoré est devenue au fil de cette campagne une personne que je considère comme une amie. Elle a mené un combat juste. Cela fait plus de 10 ans qu'elle est engagée dans ce combat parce que ce qui se passe ce qui se passe encore aujourd'hui à Paris euh ce qui s'est passé au mois de janvier avec la mort euh d'Alassan Diara dans le 20e arrondissement démontre que on meurt du racisme aujourd'hui en France et il y a des crimes racistes qui sont commis.
Alors certes, les médias n'y accordent pas toujours beaucoup d'importance. Certes, les médias ne vont pas ouvrir leur JT avec ces crimes-là. Certes, il y a une certaine omert, une certaine omerta pour dénoncer les violences policières qui vont toucher tout particulièrement les personnes noires ou arabes ou perçues comme de religions musulmanes ou comme étrangers extraeuropéens.
Mais nous ne devons pas nous résigner. Nous ne devons seulement pas nous résigner, mais je considère vraiment qu'une ville comme Paris, une ville qui se dit internationaliste, qui doit être internationaliste, une ville qui doit être inclusive pour toutes les personnes, doit absolument engager une action et une politique publique concrète contre le racisme. Je passe maintenant la parole à Sonia Chaouch qui est candidate dans le 8e arrondissement de Paris justement pour aller convaincre les électeurs du 8e arrondissement de Paris qu'ils doivent être en tête de la résistance à l'extrême droite.
Elle est aussi sur notre liste du Conseil de Paris en 5e position et nous la compterons parmi nous comme conseillère de Paris et certainement comme adjointe au maire pour pouvoir mener à bien cette politique. À toi Sonia. Merci.
Merci Sopia pour tes propos et ton discours au combien important. Alors, je vais vous présenter effectivement notre plan. euh un plan d'action clair et ambitieux pour faire de Paris une ville pleinement engagée contre le racisme, contre l'islamophobie, contre l'antisémitisme et contre toutes les discriminations.
Et comme le disait Sopia, face à la montée des discours de haine et aux discriminations qui continuent de de structurer notre société, il faut organiser une réponse politique concrète, structurée et durable. Et c'est précisément l'objectif de ce plan. donner à la ville de Paris les moyens d'agir, de protéger et de transformer.
Notre première priorité consiste à refonder la gouvernance de la lutte contre le racisme et contre l'extrême droite. Pour cela, nous proposerons la création d'un fond parisien antiraciste et de lutte contre les haines. Ce fond sera doté de 0,10 % des des dépenses, pardon, de fonctionnement de la ville.
L'objectif est simple, garantir un financement stable et pérenne pour les initiatives, les associations et les dispositifs qui luttent chaque jour contre les discriminations. Nous souhaitons également mettre en place un observatoire parisien des discriminations construit en partenariat avec les acteurs associatifs et le monde universitaire. Cet observatoire cet observatoire pardon permettra de mieux documenter les réalités vécues par les habitantes et les habitants.
Il disposera d'outils, de testing, de droits de publication indépendants et d'une mission d'évaluation des politiques publiques afin de formuler des recommandations concrètes. Et dans la même logique, nous rendrons obligatoires des causes des clauses pardon antidiscrimination et anti-haine dans l'ensemble des conventions des marchés publics et des subventions municipales. L'argent public ne doit jamais soutenir directement ou indirectement des pratiques ou des discours discriminatoires.
Le deuxième axe majeur, combattre les discriminations structurelles dans l'accès au logement. Le logement reste aujourd'hui un espace où les discriminations persistent de manière massive. Pour y répondre, nous mettrons en œuvre un plan intitulé zéro discrimination dans le logement.
Et ce plan reposera notamment sur des campagnes régulières de testing et sur la publication transparente des résultats. Nous renfor nous renforcerons également des outils d'accompagnement pour les victimes. Une cellule spécialisée contre les discriminations sera intégrée à la brigade du droit au logement.
Elle disposera d'un numéro de signalement dédié et travaillera en lien avec les maisons du droit mobile afin d'aider les personnes à constituer leur dossier et à faire valoir leurs droits. Par ailleurs, tout avantage municipal accordé aux acteurs du logement, qu'il soit public ou privé, sera conditionné au respect strict de l'égalité d'accès. Les structures concernées devront mettre en place des dispositifs internes de prévention. et de lutte contre les discriminations.
Afin d'encourager les bonnes pratiques, nous créerons également un label paris égalité logement. Ce label valorisera les agences immobilières, les bailleurs et les propriétaires qui s'engagent concrètement dans une démarche de non discrimination. La troisième priorité, c'est de faire de la ville de Paris un employeur exemplaire et protecteur pour l'ensemble de ces de ces agents.
Et cela commencera par un audit approfondi des carrières municipales afin d'identifier les éventuelles discriminations structurelles et de corriger les inégalités qui peuvent exister dans les trajectoires professionnelles. Nous instaurerons aussi un défenseur interne dédié aux agents municipaux victimes de racisme et de discrimination. Cette fonction sera indépendante de la direction des ressources humaines afin de garantir une écoute réelle et de protection effective.
Dans le même dans le même esprit, les premières phases de recrutement seront anonymisées et les procédures de décision feront l'objet d'une traçabilité renforcée. La 4ème priorité, agir dès l'enfance et dans l'action communale. La lutte contre le racisme passe aussi par la prévention et par l'éducation.
C'est pourquoi les agents municipaux travaillant au contact des mineurs seront systématiquement formés au repérage et à la gestion des situations racistes. Des protocoles clairs de signalement et d'accompagnement seront également mis en place pour que chaque situation puisse être traitée rapidement et efficacement. Nous créerons également un prix parisien de la jeunesse antiraciste afin de soutenir les projets portés par les jeunes parisiens qui s'engagent contre les discriminations et pour l'égalité.
Le 5 le 5e axe, agir sur la mémoire, l'espace public et la transmission. Les discriminations s'inscrivent aussi dans une histoire qu'il est nécessaire de reconnaître et de transmettre. C'est pourquoi nous mettrons en œuvre un plan paris vérité et mémoire.
Celui-ci permettra de signaler dans l'espace dans l'espace public les lieux liés aux violences racistes, coloniales et antisémite. Nous engagerons également un travail de réexamen des des dénominations de rues et d'équipements municipaux associés à l'histoire coloniale ou antisémite. Enfin, la ville participera pleinement au travail de mémoire en commémorant dans les écoles, les collèges et les espaces municipaux la journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leur abolition chaque dié ainsi que la mémoire du massacre des Algériens du 17 octobre 1961.
Le dernier axe enfin, protégé sans discriminer dans les politiques de sécurité et d'accès au droit. Nous proposons la création d'une carte de résidence parisienne destinée à toutes les personnes vivants à Paris, quel que soit leur nationalité ou leur situation administrative. Cette carte permettra l'accès aux services municipaux, la santé, l'éducation, le sport, la culture sans exigence de titre de séjour.
Elle constituera un outil concret de reconnaissance et de protection pour toutes celles et ceux qui vivent dans notre ville. Nous adopterons également une chartre municipale encadrant strictement les interventions de la police municipale. Cette charre visera notamment à interdire toute pratique discriminatoire ou assimilable à un à un contrôle aux facièesses.
Tout en garantissant la transparence et la responsabilité des interventions. Enfin, des permanences d'aides juridiques seront organisées avec des associations et des avocats afin d'accompagner les personnes souhaitant être contester les amendes abusives et enfin documenter les les ces pratiques problématiques. Pardon.
À travers ce plan d'action, notre ambition est simple, faire de Paris une ville qui protège réellement, qui reconnaît les injustices lorsqu'elles existent et qui agit concrètement pour construire une société plus juste. Une ville fidèle à une exigence qui nous est fondamentale, l'égalité. Merci beaucoup.
En guise de conclusion, merci d'abord Sonia pour la présentation de ce plan qui est très précis, qui a été pensé avec le comité Adama et pardon avec le comité vérité et justice pour Adama qui a été pensé avec des associations aussi. Je crois que c'est un plan qui nous permettra vraiment de faire reculer le racisme à Paris, qui permettra de faire reculer ces injustices et cette violence que porte en lui le racisme. Donc en guise de conclusion, ce que je voulais vous dire c'est que notre programme tel qu'il est conçu depuis des mois, tel qu'il a été présenté, doit absolument être porteur dans toute sa vision globale de à la fois de cette lutte antiraciste mais aussi de la lutte féministe parce que nous avons présenté le 8 mars dernier notre plan pour le féminisme.
Ce sont des politiques qui seront finalement assez transversales. Ce qui compte avant tout, c'est qu'en tant que maire de Paris, je porte et j'incarne à travers ma voix, mais aussi à travers notre façon de faire un refus, un refus fort, assumé, public qui doit passer les frontières même. Le refus du fascisme, le refus que le fascisme puisse devenir la pensée dominante à Paris, en France et en Europe.
Il faut absolument que des hommes et des femmes politiques et je veux en faire partie avec toute mon équipe prennent ce sujet à bras le corps, l'assume, ne recule pas, ne tremble pas, ne mettent pas de signes égaux entre fasciste et antifasciste car ça n'a rien à voir. Et c'est ça qui nous met un peu en colère finalement quand on voit certains se comporter de cette façon-là, récupérer des mots, récupérer des slogans, récupérer des thèmes, mais n'avoir aucune volonté d'incarner, de porter et de faire. Nous vous promettons avec mon équipe, nous nous engageons fermement à mener ce combat-là et à le traduire en acte concret.
La lutte contre le racisme sous toutes ses formes, sous toutes ces formes passe par l'élection du nouveau Paris populaire à Paris. Merci beaucoup.
Sophia Chikirou