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Interviewyoutube.com· 3 décembre 2025 9 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsRetraitesÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Municipales : "Nous appellerons à voter 'tout sauf LFI'", Laurent Wauquiez

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse partielle

    Quelle est votre position sur le budget de la sécurité sociale ?

  • 0:37OuverteRéponse directe

    À quelles conditions pourriez-vous voter pour ce budget ?

  • 1:11FerméeRéponse directe

    La hausse de la CSG sur le patrimoine est-elle acceptable ?

  • 1:46OuverteRéponse partielle

    Une revalorisation des retraites jusqu'à 1400€ ou 1700€ pourrait-elle faire l'objet d'un compromis ?

  • 2:57OuverteRéponse directe

    Quelles économies proposez-vous pour éviter d'augmenter les impôts ?

  • 3:33RelanceRéponse directe

    Êtes-vous prêt à faire échouer le budget pour éviter les hausses d'impôts ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:37Laurent WauquiezPromesse
    « un budget dans lequel il y a des augmentations d'impôts et pas de revalorisation des retraites, je ne le voterai pas. »
  • 1:11Laurent WauquiezFait
    « Ce dont on parle, c'est de mettre une hausse de CG sur l'épargne populaire des Français. On parle de l'assurance vie, on parle du plan d'épargne logement. »
  • 2:19Laurent WauquiezFait
    « jusqu'à 1400 € votre retraite est revalorisée. À 1450 elle l'est pas. »
  • 3:33Laurent WauquiezFait
    « il faut quand même qu'on se dise les choses. Il y a une assemblée nationale où un certain nombre de députés sont devenus fous. »
  • 5:15Laurent WauquiezFait
    « il y a beaucoup de dossiers sur lesquels les socialistes ont demandé des choses. Par exemple sur les franchises médicales, par exemple sur l'augmentation du budget de l'hôpital. »
  • 5:49Laurent WauquiezFait
    « Jamais le président de la République ou le gouvernement n'ont émis l'idée ou une quelconque proposition sur une éventuelle labellisation des médias par l'État. »
  • 6:33Laurent WauquiezFait
    « Si la liberté d'expression a un sens, c'est le droit de dire aux gens ce qui leur déplaît. George Orwell, écrivain britannique magnifique qui a écrit 1984. »
  • 7:39Laurent WauquiezFait
    « Vous commencez pas un match en vous disant je vais perdre. Et donc vous vous engagez dans une campagne, vous défendez vos convictions. »
  • 8:11Laurent WauquiezFait
    « Je veux rassembler la droite. Ça c'est le devoir que je me suis fixé. Je souhaite le faire à plusieurs. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Laurent Veuquier, président du groupe droite républicaine à l'Assemblée nationale. Bonjour Laurent Voquier. Bonjour. Les députés ont repris hier soir à l'Assemblée l'examen du budget de la sécurité sociale. Texte au sort très incertain pour ne pas dire très mal engagé. Vous êtes l'homme qui peut sauver ce budget avec vos députés de la droite républicaine. Au moment où l'on se parle, quelle est votre position ? Est-ce que vous comptez voter pour, contre ou vous abstenir sur ce texte ? pour qu'on sauve ce budget, les 4 jours qui viennent vont être déterminants parce que il y a des choses qui doivent changer. En fait, aujourd'hui, le budget tel qu'il est, c'est un budget qui propose d'augmenter les impôts sur les peintes des Français et qui ne revalorise pas toutes les retraites.

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Et donc, à quelles conditions vous pourriez voter pour ? Al moi très clairement, un budget dans lequel il y a des augmentations d'impôts et pas de revalorisation des retraites, je ne le voterai pas. Depuis le début, la ligne de la droite républicaine, on a toujours eu la même ligne très constante, pas d'augmentation d'impôt des économies sur la dépense. Parce que ce qu'on considère, c'est que pour restaurer les équilibres budgétaires, il faut que ce soit l'État qui fasse des économies et pas qu'on demande des efforts toujours au même. Pour être très explicite, le renvoquer, il y a notamment pour satisfaire le PS l'idée d'une hausse de la CSG sur le patrimoine, les revenus du capital. Ça pour vous c'est non. Même si c'est une hausse minime, un chiffre de compromis,

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de consensus. C'est non. Et je vais vous expliquer pourquoi. On prend des gros mots pour essayer de cacher la réalité. Ce dont on parle, c'est de mettre une hausse de CG sur l'épargne populaire des Français. On parle de l'assurance vie, on parle du plan d'épargne logement, on parle de l'épargne de la France qui travaille et qui a travaillé toute sa vie. et on est parti en nous expliquant que seuls les plus hauts revenus allaient payer et on finit en faisant la poche des classes moyennes. Donc nous on a toujours eu la même ligne. Dans ce budget, on protège les Français contre des hausses d'impôts. Donc là pour moi, dans ce qui doit bouger, c'est un élément qui est central. On a quand même un budget dans lequel on fait à la fois pas de revalorisation de toutes les

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retraites et en plus on prend dans la poche de l'épinte des Français. Donc dans ce débat, on s'est fixé une ligne, c'est d'être ceux qui protègent les Français contre les augmentations d'impôts. Mais sur les retraites, sur la revalorisation des retraites, s'il y a par exemple une revalorisation jusqu'à un certain montant, 1400 € 1700 € plusieurs montants ont été évoqués dans la discussion parlementaire ou une revalorisation dans 6 mois sur une partie de l'année, est-ce que c'est un point d'atterrissage qui pourrait faire l'objet d'un compromis acceptable pour vous ? On est ouvert à la discussion parce que ce que je veux, c'est quand même que ce budget soit voté. Donc on essaie de trouver des solutions et je vous l'ai dit les 4 jours là vont être très

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importants. Mais j'aime pas tellement ce fonctionnement des seuils. On l'a déjà fait l'année dernière, ça a été très douloureux. Les français le comprennent pas bien. Vous expliquez bah jusqu'à 1400 € votre retraite est revalorisée. À 1450 elle l'est pas. Donc pour vous faudrait tout revaloriser. Moi, je viens d'un département modeste dans lequel les retraités n'ont pas un gros pouvoir d'achat. La retraite c'est pas un privilège, c'est le fruit d'une vie de cotisation. Et et je crois il faut toujours revenir à des principes qui sont simples. Aujourd'hui, ce qu'il faut c'est que l'État fasse des économies et qu'on arrête ce système où pour combler les trous, on va toujours chercher dans la poche des Français. C'est ça qui met l'économie française dans le mur. Ça crée beaucoup de tension

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dans notre pays. Moi, je suis convaincu qu'il y a beaucoup de sources d'économie. Vous connaissez mon combat contre l'assistana. Je pense qu'il faut qu'on arrête ça. On arrête la sistana. Il y a énormément d'économie à faire dessus et on revalorise le travail. Vous avez noté qu'hier les députés du groupe Horizon, le parti des Devoir Philippe ont fait savoir quand l'État eux ne pouvait pas voter le texte. Qu'est-ce que ça vous inspire cette position ? Bah, c'est bien qu'on ait une position qui soit commune. Sur ce sujet-là, on a une position qui est commune qui est de dire attention, pas d'augmentation d'impôts, ils rejoignent le combat qu'on porte nous depuis des semaines. J'en suis très heureux. C'est bien qu'on soit plusieurs voies apporter cette tonalité

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dans l'assemblée parce qu'il faut quand même qu'on se dise les choses. Il y a une assemblée nationale où un certain nombre de députés sont devenus fous. Enfin, on propose des taxes matin, midi et soir. Mais vous avez bien conscience Laurent Vquet qu'il faut pour que le budget soit adopté aussi travailler avec les socialistes. C'estàdire que si vous n'obtenez pas gain de cause sur les points que vous venez de citer, vous êtes prêt à faire échouer le budget et faire échouer le gouvernement. Je vous le redis, je souhaite que ce budget soit voté, mais ça peut pas être un budget à tout prix et à n'importe quel coût et surtout pas au prix d'augmentation d'impôts sur le dos des Français et d'une France populaire et de classe moyenne. Si le vote ne paraît pas possible, il

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reste une solution. Lundi à votre place, Valérie Pécrè de votre parti disait "Mais dans ce cas-là, il y a pas de tabou sur le 493, ça peut être une solution. Est-ce que vous vous considérez que ça peut être une solution le 493 ?" Mais si c'est une solution pour arriver à la fin avec un budget qui augmente les impôts, pour moi c'est pas une solution. Euh mon sujet à moi, c'est pas le tuyau par lequel ça passe, c'est quelle conséquence à l'arrivée pour les Français et est-ce que je pense que c'est un bon chemin pour redresser ? Moi ce que je veux qu'on propose aux Français, c'est un contrat dans lequel on dit oui, il va y avoir des vraies économies, mais la contrepartie c'est que vos impôts n'augmentent pas. Ça c'est quelque chose qui permet à tous ceux qui nous écoutent de se dire je

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vois là où on veut aller. Tout le reste je pense que ça écur et donc message ce matin au premier ministre et au socialistes. On a bien compris puisquil faudra que ça bouge. On comprend pas très bien quel compromis vous vous accepteriez de faire. Sur quoi vous accepteriez de reculer au fond ? Vous dites "Nous on veut pas faire ça. Très bien. Qu'est-ce que vous accepteriez de faire ?" Pardon, il y a beaucoup de dossiers sur lesquels les socialistes ont demandé des choses. Par exemple sur les franchises médicales, par exemple sur l'augmentation du budget de l'hôpital, par exemple sur des efforts qui sont faits en direction de la médecine libérale. Et donc il y a beaucoup de choses sur lesquelles on a accepté énormément de points de la part des socialistes.

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Oui, mais on y est pas. Il faut il va falloir faire encore des gestes des deux côtés. Mais vous l'avez très bien dit des deux côtés. Et là, ce qui va pas, c'est parfois le sentiment un peu du côté des socialistes que ils imposent tout et n'importe quoi. Il y a des choses que je peux accepter, il y a des choses sur lesquelles je suis prêt à discuter. Il y en a d'autres où mon devoir de député, bah c'est de protéger les Français et je veux protéger les Français contre un budget d'augmentation d'impôts. J'aurais également leur invoquer qu'on évoque ce matin l'idée de ce label pour les sites d'information, une sorte de tampon qui permettrait de garantir la la fiabilité et de contrer la désinformation. L'idée du chef de l'État fait grand bruit. Votre parti a l'air à

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lancer une pétition et la ministre de la culture Rachid Adati a répondu hier à l'Assemblée. On va l'écouter. Jamais le président de la République ou le gouvernement n'ont émis l'idée ou une quelconque proposition sur une éventuelle labellisation des médias par l'État. Jamais. J'espère au moins que c'est clair et net. Ce ne sera donc pas un label d'État mais éventuellement un label des professionnels. C'est fini. L'incident est clos. Fin de l'histoire. Moi, je trouve que la ministre a répondu à une polémique dont on se serait bien passé. Si la liberté d'expression a un sens, c'est le droit de dire aux gens ce qui leur déplaît. George Orwell, écrivain britannique magnifique qui a écrit 1984, sans doute un de ceux qui au 20e siècle a le plus lutté contre la censure et la dictête.

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Mais votre partie a eu raison de lancer une pétition ou finalement c'était pas une telle affaire ? Je trouve que Rachid Adati a tout de suite clarifié les choses. Tant mieux. Euh pour moi, c'est un sujet écarté. l'idée que dans notre pays on allait se retrouver avec l'État qui allait décerner des labels de bienpensance dans un sens ou dans l'autre c'était inac vous n'en ferez pas une affaire d'état comme euh ça a pu être évoqué par certains à droite. Jeis également qu'on évoque les questions des des alliances. Martine Vassal qui est une candidate à Marseille pour les municipales soutenue notamment par les républicains mais pas que a créé la polémique en début de semaine en disant "On verra au soir du premier tour quand elle était interrogée sur une éventuelle alliance avec le avec

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le RN." Alors, je précise qu'elle ne parle pas d'une alliance d'appareil appareil d'accord qui serait signé en bonne et du forme. Elle a raison de dire on verra au sourire du premier tour tout simplement. Mais j'ai même pas compris les propos initiaux. B quand vous commencez un match, vous avez montré ce club vendé un extraordinaire qui fait face au PSG. Vous commencez pas un match en vous disant je vais perdre. Et donc vous vous engagez dans une campagne, vous défendez vos convictions, vous défendez vos idées. On commence pas à se projeter en se disant "Le soir du premier tour, ça va pas marcher, qu'est-ce que je fais ?" Hein ? Moi, j'ai j'aime les campagnes avec du panache, avec de l'audace, de la conviction. C'est comme ça que j'ai gagné chez moi au Pion Volet en Haute

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Loloire dans ma région Verdronalpe. Et donc ma façon de faire de la politique c'est pas de commencer à se dire on va pas convaincre qu'est-ce qu'on fait quand on va être battu. Vous Laurier vous en est déjà à dire les républicains peuvent pas aller tout seul à la présidentielle. Vous parlez déjà d'une alliance de Gérald Armanin à Saraknafo. Donc vous-même vous considérez qu'il y a des choses qui sont impossibles en politique ? Interroger sur les municipales. Ah c'est pas la même chose. Ah bah si on parle des présidentiels, qu'est-ce que je veux faire ? Je veux rassembler la droite. Ça c'est le devoir que je me suis fixé. Je souhaite le faire à plusieurs. Je souhaite qu'on porte ce projet parce qu'aujourd'hui la droite est éclatée et que là pour le coup votre question elle est très

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pertinente. S'il y a plusieurs candidats de droite au premier tour, il n'y en aura aucun au second tour. Donc mon objectif c'est de remettre ensemble des gens qui ont perdu l'habitude de se parler mais qui en réalité partagent les mêmes idées. C'est quoi ? Très simple. Moins d'impôts, moins d'immigration, moins d'assistanat, plus de salaire, plus de sécurité. Et en réalité, il y a beaucoup de monde qui partage les mêmes idées. Chacun est dans son coin, personne ne se parle. Donc, je veux construire ce rassemblement de la droite qui permette au second tour de la présidentielle de ne pas avoir le choix entre Mélenchon et le Rassemblement national. Mais pas question claire, réponse claire et au municipal. Donc, il n'y aura pas d'accord entre LR et le RN au 2e tour. Bah

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non, vous défendez vos idées mais j'ai aussi été très clair sur un point. Jamais elle est fie. Aujourd'hui, la France insoumise, c'est le premier danger pour la République. Et si au second tour, il y a face à nous des maires et les filles, nous appellerons à voter tout sauf et lesfi. Ça veut dire voter blanc. Ça veut dire voter ceux qui sont en face quel que soit le parti où 800 voter RN quand ce sera quand ça se présentera. Tout sauf les filles, je peux pas être plus clair. Merci beaucoup Laurent Voquier. Merci Adrient.