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InterviewBFM TV (sur YouTube)· 29 mars 2026 43 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsEurope & international

Jean-Philippe Tanguy (RN) voit en Édouard Philippe "le pire d'Emmanuel Macron"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous craignez une importation de cette guerre sur le sol français ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    L'action du gouvernement vous semble à la hauteur sur cette question ?

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Est-ce que pour vous, Donald Trump sait ce qu'il fait dans le cadre de ce conflit ?

  • 4:00FerméeRéponse directe

    Vous souhaitez quand même la chute du régime iranien, oui ou non ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'est satisfaisant ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Vous continuez de demander une baisse des taxes sur l'essence ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Jean-Philippe TanguyFait
    « Deux types de menaces, soit des gens qui montent eux-mêmes ces attentats inspirés entre guillemets par ce qui se passe dans le Golfe, soit l'Iran qui via ses proxys, via un certain nombre de réseaux d'influence, pourrait provoquer comme ils l'ont fait malheureusement dans le passé un certain nombre d'attentats ou de tensions dans nos pays et dans l'ensemble des pays européens. »
  • 4:00Jean-Philippe TanguyFait
    « Je pense que toute personne qui partage un minimum d'humanisme et d'humanité ne peut que souhaiter la fin du régime d'Emola. »
  • 6:00Jean-Philippe TanguyChiffre
    « 70 millions d'euros d'aides qui sont ciblées pour les filières qui sont les plus touchées, le transport, la pêche, l'agriculture. »
  • 12:00Jean-Philippe TanguyFait
    « Edouard Philippe, c'est le macronisme glorieux si je puis dire et avec les conséquences que ça a eu sur la France. »
  • 15:00Jean-Philippe TanguyFait
    « Il a fait de la dépense publique et il s'en est sorti que parce que la Banque Centrale nous prêtait de l'argent à des taux zéro, voire des taux négatifs. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Vous êtes bien sûr BFM politique, notre invité Jean-Philippe Tanguy. Merci d'être avec nous. Bonjour, bienvenue à mes côtés pour vous interrogez Amandine Attalaya, éditorialiste politique BFGPD et Pierre Le Pelletier, journaliste politique.

À la tribune dimanche, le partenaire de notre émission, on le disait, ce conflit aux Proches et au Moyen-Orient et ses conséquences en France. On a appris il y a quelques instants que deux autres personnes ont été placées en garde à vue. Après, après que dans la nuit de vendredi à samedi, eh bien un attentat a été déjoué à Paris devant une agence de la banque.

Bank of America, il y avait déjà une première personne qui avait été interpellée. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nunez, ici même sur notre antenne, a fait un lien direct entre le conflit au Moyen-Orient et cette action, soulignant notamment que ce n'était passé aussi dans d'autres pays européens. Est-ce que vous craignez une importation de cette guerre sur le sol français ?

Hélas oui, évidemment, nous ne pouvons que le craindre et d'ailleurs il faut féliciter nos services de sécurité, il faut sur ce sujet féliciter le gouvernement qui visiblement met les mesures en œuvre pour prévenir ces attentats, pour les empêcher. Deux types de menaces, soit des gens qui montent eux-mêmes ces attentats inspirés entre guillemets par ce qui se passe dans le Golfe, soit l'Iran qui via ses proxys, via un certain nombre de réseaux d'influence, pourrait provoquer comme ils l'ont fait malheureusement dans le passé un certain nombre d'attentats ou de tensions dans nos pays et dans l'ensemble des pays européens. Donc écoutez, une fois plus félicitations aux forces de sécurité qui ont déjoué cet attentat et j'espère qu'on aura évidemment le fin mot de l'histoire par l'enquête qui est menée.

L'action du gouvernement, l'action des ministres, du président de la République vous semble à la hauteur sur cette question ? Oui, vous savez, il y a suffisamment de sujets où nous avons de forts désaccords, où nous mènerions une politique totalement différente. Quand il y a des éléments qui vont dans le bon sens, il faut aussi le dire, non seulement pour être juste mais aussi pour être efficace parce que là on parle de la sécurité de tous les Françaises et les Français, de la stabilité des relations internationales.

Il n'y a pas de politique politicienne évidemment à avoir sur des sujets tels que cela quand nous sommes évidemment en accord. Il nous est arrivé aussi par le passé d'avoir de profonds désaccords avec Emmanuel Macron ou un certain nombre de partis sur la gestion des affaires internationales. Et d'un mot, puisqu'il semble que ce soit une conséquence de la guerre en Iran, est-ce que pour vous, Donald Trump sait ce qu'il fait dans le cadre de ce conflit ?

Ou est-ce que ça commence à ressembler à une fuite en avant inquiétante ? Malheureusement, nous n'avons pas d'informations aujourd'hui précises qui montrent que que les buts de guerre des États-Unis et les motivations de Donald Trump sont claires sur l'Iran. Marine Le Pen a fait un discours particulièrement intéressant mercredi dernier au Parlement sur ce sujet, où nous avons déploré effectivement effectivement, cette manque de clarté, cette manque de vision sur les affaires du Moyen-Orient et les affaires de l'Iran en particulier.

Il y avait tout d'abord la mise hors service, hors d'état de nuire des systèmes nucléaires et de la menace nucléaire Il y a aussi des deux guerres qui sont sont, de toute évidence, très imprécis. Et la réaction de l'Iran, cette réaction du faible, l'Iran au fort, les États-Unis à savoir bloquer un certain nombre ou l'essentiel des relations commerciales et énergétiques dans le droit d'Hormus, paraissait évident. Et c'est vrai que ça interroge, peut-être c'est une perspective européenne ou une perspective française, ça interroge ce manque d'anticipation des conséquences énergétiques de ce conflit.

Mais vous souhaitez quand même la chute des Molas Vous souhaitez quand même la chute d'Emola, oui ou non ? Je pense que toute personne qui partage un minimum d'humanisme et d'humanité ne peut que souhaiter la fin du régime d'Emola. Mais souhaiter la fin d'un régime, ça ne veut pas dire qu'il suffit de claquer les doigts ou même de déclencher une guerre pour le faire.

De raison, l'Iran est un vrai pays, c'est une vraie civilisation avec un vrai appareil d'État. Marine Le Pen a parfaitement démontré cela en montrant le nombre d'échelons qui permettent à l'Iran de se gouverner elle-même, même en cas d d'attaques lourdes et d'assassinats ciblés. Et donc la seule solution, c'est que les Iraniens prennent leur propre pouvoir, renversent ce régime EM, mais aucune intervention de l'extérieur malheureusement ne peut faire ce changement à leur place s'il était souhaité sur cette façon-là.

Et deuxièmement, ce que nous avons connu en Afghanistan, et ça je pense que c'est très important parce que la France était partie prenante avec son armée en Afghanistan, c'est que nous avons quand même découvert au bout de quelques années qu'une partie des Afghans, voire une partie majoritaire notamment des territoires ruraux, profonds de l'Afghanistan, étaient favorables aux talibans. Et il ne faut pas sous-estimer qu'en Iran, vous avez une partie du peuple qui est très courageuse, en particulier les femmes évidemment, qui veulent leur liberté, qui se battent pour leur liberté, qui exposent leur vie. On pense aux milliers de morts des répressions sanglantes des Mola.

Mais il faut aussi s'interroger sur ce que pense une partie de l'Iran profond, qui sans doute soutient malheureusement ce régime et qui peut être dans le cadre d'une attaque étrangère, une force nationaliste au sens strict du terme qui réagit contre ces attaques. Et donc c'est pour ça que comme la connaissance de la culture iranienne, la vision française traditionnelle gaullienne d'avoir une connaissance intime de la civilisation iranienne et des peuples du Moyen-Orient. Et une voie particulière est utile.

Et malheureusement, depuis Nicolas Sarkozy, notre réintégration au sein du commandement intégré de l'OTAN a fait disparaître cette voie particulière de la France. Vous avez évoqué les conséquences en matière sécuritaire sur le sol français. Il y a évidemment les conséquences économiques avec l'explosion du prix des carburants.

Vous récamliez des mesures. Ça y est, le gouvernement a annoncé des mesures. 70 millions d'euros d'aides qui sont ciblées pour les filières qui sont les plus touchées, le transport, la pêche, l'agriculture.

Le ministre Roland Lescure, justement, ce matin dans la tribune dimanche, affirme que ça va permettre, je cite, « d'amortir de façon significative ce choc pour les filières les plus exposées ». Est-ce que c'est satisfaisant ? Sincèrement, non.

Les filières elles-mêmes disent que ce n'est pas satisfaisant. Déjà, les montants pour les filières concernées sont très faibles, en particulier nos pêcheurs, nos transporteurs routiers, ce n'est pas à la hauteur. Et puis, il y a beaucoup de professionnels qui sont écartés, tous ceux qui font vivre nos territoires au quotidien, les infirmières libérales, les aides-soignants, celles qui vont s'occuper de nos aînés, qui font beaucoup de kilomètres chaque jour, je le vois dans La Somme et on le voit évidemment, sur tout le territoire.

Est-ce qu'il faut des aides pour les particuliers justement ou pas ? Mais bien sûr, c'est le sens de la mesure proposée depuis très longtemps d'ailleurs par Marine Le Pen et Jordan Bardella, à savoir la baisse structurelle des taxes, la TVA de 20 à 5 ,5, si ça ne suffit pas une baisse de la TICPE, et la suspension d'une mesure quand même, d 'ailleurs nous l'avions dénoncée sur BFM TV via Jordan Bardella et Marine Le Pen il y a des mois, ces fameux certificats d'économie d'énergie. Mais 20 centimes par litre de carburant, c'est pas rien quand même Pour qui ?

Pour les entreprises. Ah oui, mais ce n'est pas pour tous les Françaises et les Français. Pour ces entreprises-là, effectivement, ce n'est pas rien, mais c'est très faible par rapport à la hausse du carburant qu'ils subissent.

Et il faut savoir aussi que ces secteurs sont déjà en difficulté. Parce qu'on ne parle pas de secteurs qui n'étaient pas fragilisés par le passé. Les pêcheurs français, malheureusement, aujourd'hui, sont dans une situation très difficile.

Moi, je suis de Boulogne-sur-Mer, premier port de pêche français, je suis né à Boulogne-sur-Mer. Le nombre de bateaux qui ont été envoyés à la casse est un secteur qui a été très fragilisé. Nous sommes très dépendants des importations, où les quotas de pêche ont été très mal négociés, même au sein de l'Union européenne, depuis des années.

Et ils sont vraiment la tête sous l'eau, sans mauvais jeu de mots. Donc c'est 20 centimes, c'est mieux que rien, évidemment, on ne va pas cracher dans la soupe. Mais ça ne correspond pas à l'état de la filière de la pêche ou du transport qui a été massacré par la concurrence étrangère et notamment la concurrence d'Europe de l'Est organisée par la Commission européenne.

Et c'était Marine Le Pen. Moi je me souviens de cette campagne européenne de En 2014, Marine Le Pen avait alerté sur la fragilisation par l'Union européenne du secteur transport. La baisse des taxes que vous reclamez Jean-Philippe Tanguy, là aussi le ministre de l'économie Roland Rescure vous a répondu, il dit qu'une baisse de la fiscalité de 10 centimes par litre ça coûterait 6 milliards d'euros à l'état et donc dit-il potentiellement à tous les français ce qu'ils vous disent c'est que vous êtes bien gentil la taxe que vous voulez baissez en réalité c'est dans la poche des français qu'on va aller chercher l'argent Mais c'est bien le drame de monsieur Lescure c'est qu'il ne semble pas comprendre qu'on peut faire des économies dans notre pays.

Il y a un rapport de la Cour des Comptes qui a établi qu'on est passé à 1 700, plus de 1 700 milliards de dépenses publiques dans notre pays. Il faut faire des économies structurelles partout, dans les agences. On a donné, tiens, vous dites 6 milliards Il dit que ça coûte 6 milliards. 10 centimes par litre, ça coûterait 6 milliards.

Et il dit qu'il n'y a pas d'argent magique aussi. Je remercie M. Lescure pour donner ce chiffre.

Il ne correspond à rien de notre point de vue, mais il correspond à quelque chose La dernière restourne à la pompe, ça a coûté 8 milliards d'euros ? Oui, sur presque plusieurs mois, on n'a plus les moyens aujourd'hui. Mais si on a les moyens sur des économies, 6 milliards c'est quoi ?

Par exemple, c'est la hausse de la contribution de la France à l'Union Européenne. Bon ben ce n'était pas obligatoire, on n'était pas obligés de payer plus pour l'Union Européenne, on en est à presque 30 milliards. Des économies sur les agences évidemment sur la surnormalisation, on dépense entre 53 et 57 % de la richesse publique dans les dépenses publiques.

Donc dire qu'on ne peut pas faire d'économie qu'on serait à l'os, c 'est absolument n'importe quoi. La norme dans les pays riches, c'est 45 % du PIB, donc on surdépense 240 milliards d'euros. Vous continuez de demander une baisse des taxes sur l'essence ?

Bien sûr, par exemple, la mentalité de M. Lescure est très étrange. Ce n'est pas son argent.

Non mais c'est l'argent des – Oui, donc c'est rendre leur argent français, exactement. – Mais cet argument de la volatilité par ailleurs, il a raison quand même, on ne sait pas comment ça va tourner aujourd'hui cette crise. – Nous, on est très clair, vous avez raison Anna Matalaïa, nous on est très clair que dans le cadre évidemment de l'irrationalité en ce moment des marchés il y a deux grandes mesures à prendre première mesure peut-être qu'on y reviendra mobiliser nos stocks stratégiques dans l'intérêt des français et pas dans l'intérêt des marchés internationaux ou des pétroliers et deuxièmement temporairement contrôler les marges c'est ce qui a été fait notamment au moment de la guerre du golfe ou concrètement ça se traduirait comment contrôler les marges c'est-à-dire vous prenez le décret pendant la guerre du golfe est très précis il est public vous prenez l'ensemble des situations possibles par département et vous fixez une marge maximum pour la distribution pour le raffinage de manière temporaire évidemment parce qu'il ne s'agit pas de faire le contrôle des prix sur l'ensemble des produits mais sur un produit temporaire comme celui-ci dans une situation de conflit où les marchés internationaux s'emballent et ont une part d d'irrationalité le contrôle des marges avait fonctionné mais ça ne fonctionne évidemment que si on baisse les taxes parallèlement c'est comme l'essentiel et si aussi on mobilise les stocks oui c'est intéressant pour les professionnels parce que justement pour les professionnels la mobilisation des stocks à savoir le pétrole brut mais aussi les produits raffinés était particulièrement pertinent le gouvernement dit qu'il étudie déjà un plafondement des marges oui bah il étudie qu'ils le fassent et vos adversaires de la france insoumise vont jusqu'à appeler un blocage des prix est ce que pour vous c'est une piste ou alors c'est non mais ça ça n'existe pas d'accord c'est à dire sauf si monsieur mélenchon a dans son jardin un puits de pétrole et est capable de construire une raffinerie en légaux dans la nuit je veux dire ça n'existe pas voilà donc monsieur mélenchon semble ne pas savoir qu'on en a nous n'avons pas de pétrole en france et nous n'avons même plus de raffinerie à cause de ses amis puisque la gauche depuis les années 2000 a fermé presque la moitié de nos capacités de raffinage en particulier le gazole contre lequel monsieur mélenchon et toute la gauche a fait la guerre et à multiplier les taxes.

Parce que faut-il rappeler aussi que l'état des taxes aujourd'hui, ça vient pas de nulle part. Ça vient depuis le ministre de l'économie 2014, Ségolène Royal, ministre de l'écologie, qui ont commencé à faire le rattrapage des taxes sur le gazole comme sur l'essence. Et faut-il rappeler que M.

Edouard Philippe, quand il était Premier ministre, a été le ministre des Taxes sur le carburant, le fioul et le gaz, ayant provoqué les gilets jaunes. Je rappelle à ceux qui nous écoutent, puisque M. Philippe paraît-il revient à la mode, que ces taxes et ces hausses de taxes ont été gelées.

On va en parler dans un instant parce que visiblement, Edouard Philippe est peut-être votre meilleur adversaire pour la présidentielle derrière. C'est surtout le pire pour les Français. Ces mesures très concrètes parce que les Français se demandent comment ils peuvent continuer à payer leur plein d'essence.

Le gouvernement dit qu'on ne veut pas vider les caisses de l'État et Sébastien Lecornu le rappelle, Amandine, c'est la rigueur budgétaire, c'est ça la ligne Oui, il dit que quoi qu'il arrive aujourd'hui, c'est la priorité de la France de maintenir le déficit. Ce ne serait pas la vôtre aussi dans ces mêmes circonstances ? Ah mais si, mais tout à fait.

Jordan Bardella et Marine Le Pen ont présenté un contre-bulger de 100 milliards d'économies qui permettent de mettre fin à l'effet boule de neige de l'endettement. Mais on n'est pas du tout aujourd'hui dans une rigueur budgétaire, madame Attalaya. Donc le rapport de la Cour des comptes de vendredi, c'est quoi ?

Le gouvernement dit en résumé que vous êtes démago sur cette question et que vous promettez de l'argent facile et que vous faites des promesses à peu de frais. Nous, on propose des économies courageuses. On y reviendra si vous voulez les seuls démago.

Mais là, c'est des mesures d'urgence. Les économies, c'est des réformes de long terme structurelles. Vous êtes d'accord ?

Eh bien non on ne fait pas le chèque à l'Union Européenne, c'est une économie tout de suite. Et puis vous voulez dire, on peut même réduire encore plus le chèque vu ce qu'ils en font. Il n'y a pas de difficulté là-dessus.

Et ça, ça part dans la poche des Français pour aller faire le plein à la place ? Il y a plein d'abus. Par exemple, il y a un scandale sur le Centre National du Cinéma qui a distribué de l'argent à un tata de personnalités d'extrême gauche sur les réseaux sociaux racontant n'importe quoi avec des conflits d'intérêts il y a même un des membres du jury qui distribue cet argent qui a dû être retiré c'est 800 millions d'euros par an par exemple donc il ya plein ça il ya plein d'argent qui qui circulent malheureusement dans notre pays.

On peut faire des économies très rapides, et je vous jure que quand on sera au pouvoir, de toute façon on n'aura pas le choix, parce que les marchés et les commentateurs n'auront pas la patience avec nous qu'ils ont eue avec le système qui a ruiné la France. Donc le rapport de la Cour des comptes vendredi dernier, c'est que les dépenses augmentent plus vite que la croissance. 2 ,5 % d'augmentation des dépenses l 'année dernière et encore cette année ça va augmenter de 30 milliards d'euros.

Donc en fait il n'y a pas d'austérité. Et donc ce que dit monsieur Lecornu est totalement faux et malhonnête mais ça c'est pas très étonnant de leur part. Une chose très concrète dont les Français ont entendu parler, c'est la question des stocks stratégiques.

L'État est obligé de mettre de côté un certain nombre de litres justement de pétrole pour faire face à des situations de crise comme aujourd et vous vous dites qu'il y a un scandale derrière ça. De façon très concrète et compréhensive, qu'est-ce que vous dénoncez ? Eh bien c'est que les stocks stratégiques ne sont pas gérés dans l'intérêt des Françaises et des Français de l'économie nationale mais dans le seul intérêt des pétroliers.

Vous avez donc un stock, on est entre 90 et 110 jours, c'est géré par une société qui s'appelle la Sagesse, dont les actionnaires, c'est les pétroliers, les raffineurs et la grande distribution, qui au passacre se fait plaisir aussi. En échange de la sécurité d'approvisionnement, qui est nécessaire évidemment, il n'y a pas de gestion dynamique des stocks. Qu'est-ce que je veux dire par là ?

Si vous faites les stocks à 60 dollars le baril, vous pourriez l'immobiliser quand le marché est à 100 euros et puis il y aurait un effet contracyclique qui permet, par exemple, de limiter les coûts sans dépenser un seul sou. Mais ce n'est pas ça qui se passe. On a appris cette semaine en audition avec M.

Lescure et il a dû faire une note parce que lui-même ne semblait pas savoir comment ça fonctionnait, ce qui est un peu inquiétant, que c'est libéré au prix de marché. Donc quand on vous dit qu'on libère les stocks pour calmer les marchés, pas du tout. Ça consolide l'irrationalité des marchés.

Ils sont libérés au prix de marché. Donc les stocks stratégiques ne sont pas utilisés pour baisser les prix et les coûts en valeur. Donc vous demandez quoi au gouvernement ?

Que ces stocks stratégiques soient vendus au prix où ils ont été achetés ? Absolument, c'est scandaleux. Parce que si cette société-là fait des bénéfices...

Et ça a toujours été le cas, non ? Mais oui Absolument. Et d'ailleurs, j'avais dit avec votre collègue Apolline de Malherbe, il y a 20 jours, moi je menais une enquête là-dessus.

Parce que depuis le Covid, je ne comprenais pas comment les stocks de l'État pétrolier étaient gérés. Et je n'avais pas réussi à avoir d'informations. Donc c'est l'intérêt d'avoir un groupe parlementaire, on a réussi à avoir cette information et l'information c'est effectivement que les stocks sont gérés dans l'intérêt des seuls pétroliers et de la grande distribution et c'est dommage et c'est scandaleux parce qu'on pourrait utiliser ces stocks de manière dynamique et ça ne coûterait rien à l'État.

Parce que ça, c'est aussi une des leçons qu'il faut tirer, je pense, pour le rétablissement des finances publiques. Toutes les mesures ne doivent pas coûter de l'argent à l'État. Vous avez des mesures qui peuvent rapporter de l'argent à l'État.

J'en reviens à ces histoires des certificats d'économie d énergie que Jordan Bardella avait dénoncée. Donc on avait prévenu, M. Bardella avait fait une vidéo à l'époque, M.

L'Escure avait dit qu'on racontait n'importe quoi, qu'on était démago, toujours les mêmes faux arguments, que ça allait augmenter de 7 centimes à 17 7 centimes. Aujourd'hui, on sait, ça a été reconnu par le gouvernement, que dans un litre de carburant, vous avez 17 centimes de certificat d'énergie qui vient alimenter non pas le budget de l'État, mais une espèce de mafia dénoncée d'ailleurs par la Cour des Comptes suite à une demande du groupe Rassemblement National avec Marine Le Pen, qui dépend cet argent n'importe comment. Donc il faut suspendre ces 17 centimes et ça, ça coûte zéro à l'État.

On attend la réponse ? Si le gouvernement dit qu'il n'a plus d'argent, moi je ne suis pas d d'accord avec ça, mais prenons l'argument. Eh bien qu'ils suspendent les certificats d'énergie, ça coûte zéro au budget de l'État, ça coûtera juste un certain nombre de mafieux qui s'en mettent plein les poches sur le dos des Français, mais c'est peut-être parce que ça ne coûte rien au budget de l'État, mais que ça rapporte un certain nombre de lobbies que le gouvernement ne veut pas qu'on en parle.

Jean-Philippe Tanguy, vous dénonciez à l'instant, je cite Edouard Philippe comme le candidat, si j'ose dire, de l'époque des Gilets jaunes et de la hausse des taxes. Vous faites référence notamment à un sondage exclusif que nous avons publié aujourd avec la tribune dimanche réalisée par notre partenaire l'Institut Elab à un an de l'élection présidentielle qui effectivement place le candidat ou la candidate du Rassemblement national en tête selon que ce soit Marine Le Pen ou Jordan Bardella très nettement en tête du premier tour vous voyez ces chiffres ça serait jusqu'à 38 ,5 % pour Jordan Bardella jusqu'à 34 % pour Marine Le Pen on va voir que c'est parfois plus compliqué au second tour mais au premier tour quand on voit ces chiffres et finalement est-ce que le meilleur candidat pour l'ERN ce n'est pas Jordan Bardella quoi qu 'il arrive non mais nous avons la chance d'avoir deux candidats ah mais ça c'est la langue de bois mais c'est pas la langue de bois c'est la réalité vous en connaissez d'autres qui ont deux candidats aussi forts non donc excusez -nous d'être content d'avoir deux candidats, Marine Le Pen et Jordan Bardella, qui ont cette puissance électorale et ce dynamisme. Est-ce que finalement vos électeurs ne sont pas en train de faire le deuil de Marine Le Pen et de se préparer à une candidature de Jordan Bardella ?

Ce qui explique pourquoi parfois il la dépasse même dans les Je souhaite à tous nos adversaires de vivre un deuil avec les scores de Marine Le Pen. Parce que visiblement, il n'y a pas de deuil, mais ils sont entre 8 et 10%. Alors, il n'y a pas besoin de deuil.

Et par ailleurs, au contraire, c'est la fidélité de notre électorat. Parce que c'est sûr que toute la journée, ça Un certain nombre de gens expliquent que Marine Le Pen ne pourra pas être candidate. Et on voit bien que nos électeurs et nos électrices, et je les en remercie, ne sont pas dupes et continuent massivement à soutenir Marine Le Pen qui traverse évidemment une période d'injustice.

Et j'espère que la justice reconnaîtra évidemment son innocence et celle de nos amis. Mais vous voyez quand même le dynamisme électoral, la différence avec les autres. Elle a encore de l'espoir Marine Le Pen ou pas ?

Parce qu'elle semble de plus en plus détachée dans les interviews, semblant passer le relais à Jordan Bardella. Elle a toujours préparé Jordan Bardella à avoir des hautes responsabilités mais enfin elle a fait une excellente le croix émission rencontrer son public sur BFM TV où elle avait l'air au contraire tout à fait déterminée. Vous voyez le nombre de meetings qu'elle a fait aux municipales, par exemple elle allait soutenir notre candidat dans la Sarthe à La Flèche, que je félicite, qui a gagné cette ville symbolique dans la Sarthe, à la première victoire du Rassemble national dans l'Ouest, dans les terres de l'Ouest, qui jusqu'à présent nous était difficile.

Et donc vous voyez que Laura Marine Le Pen porte, puisqu'elle Elle a mené, elle a porté la victoire avec notre candidat à la flèche. Mais voyez, cette force électorale que nous avons par rapport aux autres, elle vient d'où ? C'est qu'on est les seuls à faire des propositions concrètes pour le pays. – Mais pour vous, est-ce qu'elle reste la meilleure candidate ?

Est-ce que c'est quand même une meilleure candidate que Jordan Bardella Pour tout le monde et pour Jordan en particulier, c'est la meilleure des candidats. C'est notre candidate naturelle. Et dire cela, ce n'est pas faire offense évidemment à Jordan Bardella qui aura d'autres qualités et une autre vision des choses.

C'est un peu trop trop pour lui, c'est ce que vous nous connaissez. Il est normal que Marine Le Pen, avec son expérience et sa vision des choses et c'est d'ailleurs elle qui a donné sa chance aussi à Jordan Bardella et Jordan Bardella s'est inscrit en politique, s'est engagé en politique au service des président de la République. C'est tout simplement l'ordre des choses, mais moi je le dis souvent, alors on avait dit que c'était de la flatterie, c'est absolument pas de la flatterie, le fait que Marine Le Pen soit la seule personnalité politique d'envergure à avoir choisi un successeur, capable de faire aussi bien qu'elle, c'est extrêmement rare en politique.

Moi je n'ai pas trouvé d'équivalent sincèrement, je vous le mets au défi d'en trouver une un ou une, mais en l'occurrence je pense qu'aussi c'est parce que c'est une femme qu'elle a cette vision des choses un peu différente, un certain nombre de ce ticket Jean-Philippe Tanguy, ce ticket vendu par Marine Le Pen, ça a été un de ses atouts ces dernières années. Ça pose aussi la question pour Jordan Bardella, Amandine. Exactement, puisque Marine Le Pen a déjà dit qu'elle ne serait pas, s'il était élu président, sa première ministre.

Donc, c'est quoi le nouveau ticket aujourd'hui du Rassemblement national si Jordan Bardella se présente comme candidat à l'élection présidentielle finalement ? Il faut aller vers qui ? Déjà, le ticket aujourd'hui, c'est Marine et Jordan.

Et puis si malheureusement la justice ne reconnaît pas l'innocence légitime de Marine Le Pen, eh bien Jordan décidera de sa propre équipe. On ne va pas mettre les charrues avant les bœufs. Il vous songeait par exemple, je ne sais pas, Éric Ciotti après son succès au municipal, il est droite.

Je reste à ma place. Moi j'ai Jordan Bardella, Marine Le Pen me font confiance sur un certain nombre de dossiers économie-finance. J'en suis ravi et je pense qu'il y a déjà beaucoup de choses à traiter là-dessus.

Notamment ce plan d'économie pour rétablir les finances publiques et rendre du pouvoir d'achat aux Françaises aux Français et libérer les forces économiques. Je peux vous dire que ça nous prend déjà beaucoup de temps et beaucoup d'énergie. Donc Jordan Bardella sera un peu tout seul, il n'y aura pas de ticket ?

Ce n'est pas très gentil pour les équipes du Rassemblement national. Je pense que Jordan n'est pas tout seul. Je pense qu'il y a Sébastien Chenul, Louis Alliot, tout nommé réélu Edwige Diaz, Hélène Laporte, Laure Lavalette.

Je pense qu'on a pas mal de talent aujourd'hui. Est-ce qu'Éric Ciotti fera un bon Premier ministre ? Éric Ciotti a toutes les qualités pour avoir des postes importants, mais ce n'est pas à moi qui distribue les postes.

Enfin je veux dire, il faut rester à sa place, comme là ce serait ridicule. J'essaie de ne pas être C'est pas facile en politique. Jean-Philippe Tandier, dans quelques secondes, on va vous poser une question, c'est comment gagner le second tour ?

Parce que vous êtes très haut au premier tour, mais même s'il faut rester prudent, il y a un sondage qui montre qu'il y a un candidat qui vous bat au second tour. Restez avec nous, on vous le dit dans un instant. Sous très intéressante, effectivement, réalisée par notre partenaire, l'Institut Elab, qui place, on le disait, le candidat ou la candidate du Rassemblement National.

Très nettement en tête du premier tour. L 'autre enseignement, c'est qu'Edouard Philippe, commence à prendre ses distances pour le deuxième tour. Il devance assez nettement les autres candidats.

Et il y a un seul cas de figure où, finalement, Jordan Bardella perdrait le second tour de l'élection présidentielle. C'est pareil pour Marine Le Pen. Ce serait face à Edouard Philippe.

On voit ses chiffres, Edouard Philippe, crédité de 51 ,5 % des intentions de vote, 48 ,5 % pour Jordan Bardea. La victoire serait même un peu plus large pour Edouard Philippe face à Marine Le suffrages face à Marine Le Pen si c'était la candidate du rassemblement national. Est-ce qu'Edouard Philippe est le candidat le plus dangereux pour vous ?

Mais dangereux déjà pour la France parce que c'est quoi Edouard Philippe ? C'est le macronisme glorieux si je puis dire et avec les conséquences que ça a eu sur la France. Il n'y a pas une feu de papier à cigarette entre le programme de Macron en 2017 Et Édouard Philippe qui a mené ce programme pour la France et contre la France.

On a parlé tout à l'heure évidemment des taxes sur le carburant qu'il avait augmentées, je rappelle, pour financer la suppression de l'impôt sur la fortune. Je ne suis pas sûr que ce soit dans les grandes valeurs partagées par les Françaises et les mais aussi le nucléaire qui a fermé la centrale de Fessenheim alors qu'en plus il connaît le sujet puisqu'il était à Areva donc c'est pas quelqu'un qui a été abusé, c'est quelqu'un qui savait très bien ce qu'il faisait. C'est Édouard Philippe et Le Cornu d'ailleurs secrétaire d'état à l'écologie avec les conséquences que ça a eu.

Je rappelle que la fermeture de Fessenheim, le déséquilibre sur le réseau électrique français que ça a provoqué en Europe a quand même amené à une facture pour EDF de plusieurs dizaines de milliards d'euros donc ce sont quand même des gens qui ont fait des politiques extrêmement toxiques donc je vois bien que leur stratégie c'est une petite rupture avec Emmanuel Macron, faire croire que c'est différent. Il y a un certain nombre de lobbies qui s'activent autour de M. Philippe pour nous refaire le coup de M.

Macron en 2017 donc je pense que les Françaises et les Français ne seront pas dupes il y a un autre sondage d l'opinion ou la semaine dernière qui donnait les résultats inverses. Moi c'est pas pour critiquer les sondages, je pense qu'aujourd'hui en fait les Françaises et les Français ont sans doute oublié parce qu'ils ont beaucoup de choses à faire dans leur vie le vrai bilan d'Edouard Philippe et moi si c'est Edouard Philippe qui doit affronter Marine Le Pen ou Jordan Bardella, sincèrement, on aura beaucoup de choses à dénoncer et surtout des choses à proposer contre ce qu'il a fait à la France. Donc il ne vous inquiète pas, c'est ça ?

Vous vous dites « On gagnera face Édouard Ah non, je ne dis pas du tout ça. Je veux tiens à être très clair. Ce n'est pas du tout du triomphalisme.

Je dis qu'on connaît Edouard Philippe, on sait ce qu'il a fait, il a un bilan. M. Macron, ce n'était pas facile d'aller chercher son bilan en 2017 parce qu'il avait tout mis sur le dos de François Hollande.

Ce n'était pas difficile. C'était Il est parti en 2020, ça fait un moment qu'il n'est plus avec Emmanuel Macron. Oui mais les conséquences malheureusement elles sont encore aujourd'hui en 2026.

Donc j'ai parlé de l'électricité, j'ai parlé des taxes sur le carburant pour réparer de la faillite des comptes de l'État. Pour vous le bilan Macron c'est le bilan Philippe ? Ah ben c'est absolument le pire de Macron, c'était Édouard Philippe, c'est le pire d'Emmanuel Macron.

Le 80 km heure, la gestion du Covid absolument lamentable. Malheureusement, la liste est longue. La crise de l'agriculture.

Vous savez, ce qu'on vit aujourd'hui, les affaires de la France, c'est quand même un paquebot. Les décisions que vous prenez en 2017, vous les sentez souvent au deuxième mandat. Tout ce qu'on sent au deuxième mandat de M.

Macron, c'était les décisions prises avec Edouard Philippe, par exemple la ruine des comptes publics. Tous les rapports de la Cour des Comptes, entre 2017 et 2020 sont très clairs, M. Philippe a cramé la caisse.

Il a fait de la dépense publique et il s'en est sorti que parce que la Banque Centrale nous prêtait de l'argent à des taux zéro, voire des taux négatifs. Donc tout Tout ça, je suis très serein sur la capacité de Jordan Bardella et Marine Le Pen d'aller démontrer, débusquer les mensonges de M. Philippe.

Et puis qu'est-ce qu'il propose ? La retraite à 67 ans. C'est sa première mesure.

Donc je ne pense pas que les Français veuillent la retraite à 67 ans, en particulier ceux qui travaillent dure et surtout je pense que les acteurs économiques ne devraient pas le vouloir aussi. Pourquoi ? Parce que ça veut dire que ça mettra encore le feu à la France et donc toutes les autres réformes nécessaires...

Édouard Philippe va mettre le feu à la France ? Oui, avec les retraits 67 ans, ça remettra le fait la France, ça va remettre les syndicats partout pour une réforme qui ne servira à rien Il y a aussi beaucoup de Français de droite qui estiment qu'il est temps de faire des économies et qu'il faut davantage de rigueur parce que précisément à un moment donné la France a cramé la caisse Vous avez particulièrement raison, c'est lui qui a cramé la caisse Il n'y a pas de réforme d'économie Et la réforme des retraites, regardez tout ce que ça empêchait de faire D'ailleurs Emmanuel Macron avait été élu Avec la promesse d'une réforme des retraites Vous avez parfaitement raison, une réforme des retraites qu'ils n'ont pas faite Puisqu'il y avait promis la réforme par point, que les Françaises et les Français pouvaient se dire c'est plutôt juste puisque c'est pour un euro cotisé, un euro de droit. Bon, nous on n'était pas d'accord pour des effets pervers, mais ça se défendait.

C'est parce qu'a fait Édouard Philippe, il n'a pas fait la retraite à pain. Il a fait une réforme traditionnelle paramétrique, d'âge pivot où il a encore fait bosser plus davantage ceux qui bossent déjà difficile, durement, pardon. Et puis les autres, ils ont continué à profiter du système.

Donc ils n'ont pas du tout rattabli les comptes. D'ailleurs, les comptes de la retraite et la Sécurité sociales sont dans le rouge. – Mais vous dites Édouard Philippe, c'est Emmanuel Macron, ça fait 5 ans, 6 ans presque qu'Édouard Philippe dit « Moi, c'est moi, Macron, c'est Macron et on n'a plus rien à voir ». – Oui mais la fille, c'est les grosses, évidemment qu'il le dit, il ne va pas dire, je fais Emmanuel Macron qui fait entre 15 et 20 % dans les sondages, que plus personne ne peut supporter dans le pays.

Voilà. Bon, ceci dit, ça en dit long aussi sur sa loyauté, parce que Dieu sait qu'Emmanuel Macron est un adversaire politique, mais enfin, qu'on doit tout, parce que personne ne connaissait Edouard Philippe avant que M. Macron le nomme Premier ministre.

Lui crachait dessus, ça ne lui a pas trop porté chance. D'ailleurs, il a un peu changé d'attitude. J'ai vu avec M.

Attal, comme ils ont vu quand même que le peu d'électeurs qui restaient à Emmanuel Macron n'étaient pas très contents, ils ont commencé à lui resserrer les pompes. Par ailleurs, Jean-Philippe Tanguy, ce soir-là, je montre une limite pour vous, c'est c'est que vous perdez au deuxième tour parce que le front républicain existe toujours en face. Et d'ailleurs, on l'a vu pendant les élections municipales dans plusieurs villes par rapport à Toulon, où vous faites un très bon score parfois au premier tour, mais ça ne passe pas au second tour parce que les autres s'unissent en face de vous.

Et ça, ça perdure aujourd'hui ? Oui, il y a 70 villes aussi où c'est passé, où ça n'a pas fonctionné, voire au premier tour avec Perpignan, avec Louis Alliomé, vous avez raison. Je ne me cache pas derrière mon petit doigt, il y a un travail à faire.

Évidemment, il faut continuer à porter des propositions, il faut élargir nos propositions, notamment sur la santé, sur l'éducation nationale, sur l'écologie. Il y a beaucoup de combats encore à mener. Marine Le Pen et Jordan Berdel ont parfaitement conscience du travail qu'il reste à faire.

Alors comment vous allez rassurer précisément et convaincre, notamment une partie de la droite qui aujourd'hui vous résiste encore, à laquelle vous faites encore peur ? Quelles mesures il faudrait changer À Nîmes notamment, vous auriez pu gagner si vous avez réussi à fusionner avec la droite ? Pas non plus, comment dire, forcer un âne à boire.

Mais ça montre qu'il y a encore un peu de crainte. Non mais là c'était les barons LR qui n'ont pas voulu les électeurs. Il y a quand même un gros transfert sur Julien Sanchez à Nîmes, mais vous avez raison, il y a encore un travail de conviction à faire.

C'est pour ça qu'il faut notamment expliquer notre plan d'économie, comment on va rétablir les comptes, le sens de notre réforme des retraites qui n'est pas, comment dire, de raser gratis, mais de favoriser le travail, d'inciter au travail et de financer par la croissance et la mise sur le marché du travail, des femmes qui ont des temps partiels subis, des personnes en situation de handicap qui sont exclues du marché du travail, des seniors qui sont exclus du marché du travail, les mettre tous sur le marché du travail, donc créer la richesse qui permet de financer les droits sociaux, comment lutter contre la fraude, les gaspillages permet aussi de recréer de la richesse. Donc il y a tout ce travail de conviction qu'il faut faire et je pense que Jordan Bardellamare ne peine non seulement en non-conscience mais le font. Et vous voyez la progression que nous avons.

Objectivement, si on prend les résultats du sondage, l'élan que nous avons, c'est aussi un élan de conviction sur le fond. Même nos adversaires le reconnaissent que nous avons porté des propositions qui ont l'adhésion des Françaises et des Français. – Mais à quoi vous allez devoir renoncer à quoi vous allez devoir renoncer pour convaincre les Français de droite ?

Mais il ne faut renoncer à rien. À un moment où le Front National et le Rassemblement National voulaient sortir dans l'Europe, ce n'est plus le cas, à quoi vous allez devoir renoncer ? À chaque campagne, vous faites un renoncement, Honnêtement, la sortie de l'euro, la réforme des retraites à 60 ans.

Non, mais excusez-moi, la réforme des retraites à 60 ans, ce n'était pas un renoncement, ça n'a jamais existé. La retraite à 60 ans pour tous, c'est un mythe qu'a balancé l'UMP à l'époque et une partie du patronat pour décriser le rassemblement national, ça a toujours été partir à la retraite selon le moment où vous avez commencé à travailler et on nous prête des vices que nous n'avons jamais eues sur la sortie de l'Europe. Malheureusement, on n'a pas le temps si vous lancez un souverainiste là-dessus pour vous expliquer.

Non Pourquoi on a changé de position liée à la politique de la Banque Centrale Européenne ? Vous savez très bien qu'il y avait une politique monétaire qui était interdite avant 2012, qui est devenue possible. Voilà, je pourrais vous expliquer...

Mais donc pour vous, il n'y a rien à nettoyer ? Il n'y a rien à sortir ? Non, déjà notre programme n'est à la salle, je vous rassure tout de suite.

Mais non, il faut convaincre, mais ce n'est pas la même chose. Je ne vous dis pas que tout est parfait, qu'on n'a pas de travail d'amélioration à faire, ce n'est pas du tout ce que je vous dis. Je vous dis qu'il y a des combats à mener, mais ce n'est pas dans le renoncement.

Parce que vous voyez, nos adversaires, il faut bien le dire, en 2024, parce que moi, je ne suis pas un faux cul, en 2024, ils avaient réussi justement un peu à faire croire qu'on avait peut-être renoncé à certaines mesures, c'était une mauvaise foi, mais ils ont réussi malheureusement à le mettre dans le débat, ça ne sert à rien de dire l'inverse. Vous voyez à quel point c'était difficile pour nous. Nous, on est un parti de conviction, on est une force de conviction, de rupture.

Un parti de conviction, dites-vous, est-ce que le RN est un parti de droite ? Comme le dit Jordan Bardella, il y a des mesures qui sont d'un ethos de droite. 74 % des sympathisants RN dans ce sondage-là sont favorables à une alliance avec LR.

Oui, mais c'est logique puisqu'aujourd'hui on voit bien que la gauche, voyez ce qui est devenue la gauche, parce que par exemple on a gagné un certain nombre de mairies dans le bassin et on a gagné un certain nombre de mairies, mais c'est logique qu'aujourd'hui, ceux qui votaient pour la valeur du travail pour la justice sociale sont largement pour le pouvoir d'achat, sont largement avec aujourd'hui le Rassemblement National et la gauche qui reste est une gauche caricaturale qui d'ailleurs ne parle jamais des vrais problèmes des Français, qui ne parle que de lubie sociologique ou qui est toujours dans la défense du parti de l'étranger, il n'y a pas de défense de l'intérêt des Français. Donc aujourd'hui, face à cette gauche caricaturale, le rassemblement des Français, il y a une porte à droite, il y a une porte sur un électorat droit qui est déçu. Il y en a un qui ne s'est pas convaincu, c'est Bruno Retailleau.

Il continue de dire ce matin dans une interview que le problème du RN, ce n'est pas que son projet, je cite, serait fasciste, mais que son programme économique est socialiste. Vous êtes un socialiste, Jean-Philippe Tanguy. Non, mais M.

Retailleau comme d'autres refusent tous de débattre avec moi. En particulier, vous le savez, à BFMTV, j'ai proposé un certain nombre de dirigeants de la droite, de débattre avec moi sur le projet économique. Ah parce que c'est marrant, il n'y a plus personne.

Visiblement, ils sont au-delà du slogan, il n'y a pas grand monde chez LR pour débattre avec moi ou d'autres, d'ailleurs, du programme économique. Ils n'ont pas l'air sûrs d'eux, notamment M. Lissnard, même s'il n'est plus chez LR.

Mais M. M. Retailleau, au lieu d'attaquer le RN, il ferait mieux de convaincre ses propres électeurs parce que dans le sondage, quand après avoir lancé dans l'indifférence générale sa campagne, on est entre 6 et 12 %, je pense qu'il ferait mieux de s'inquiéter de sa propre campagne que de raconter n'importe sur le Rassemblement National.

C'est peut-être pour ça, parce que peut-être que ces électeurs préféraient que M. Retailleau parle de leurs problèmes plutôt que d'insulter la Rassemblement National pour mieux gouverner avec Elisabeth Borne. Le risque peut-être aussi pour vous, c'est d'avoir une candidature unique en face du centre et de la Oui, parce que ce matin dans la tribune dimanche on peut retrouver l'appel des 90 de la droite et du centre, donc 90 parlementaires mais aussi ministres qui plaident pour une candidature au centre du bloc central.

Est-ce que c'est quelque chose qui peut vous inquiéter ou comment vous observez ça ? Non mais ça va avec le sondage, j'ai envie de dire c'est de bonne guerre. Mais sur le fond il y a quoi dans ces tribunes ?

Parce que moi je l'ai lu, je fais toujours attention aux arguments. Ils veulent éviter le Rassemblement national. Voilà le programme.

Donc le programme ce n'est pas rétablir les finances publiques, c ce n'est pas protéger la France, lutter contre l'insécurité, ce n'est pas augmenter le pouvoir d'achat ou les salaires. C'est juste lutter contre le Rassemblement national, la gamelle, les places, la bonne soupe. Donc ce n'est pas un programme.

J'ai cherché une proposition dans cette tribune, il y en a une, ils sont pour l'économie de marché. Donc ça c'est vraiment une proposition qui va changer le débat public et qui va beaucoup apporter aux Françaises et aux Français. Ça méritait d'être écrit que vraiment aujourd'hui en France on est pour l'économie de marché.

Même M. Mélenchon s'inscrit dans une critique de l'économie de marché. Donc tout ça est grotesque.

La réalité c'est que des gens qui n'ont pas grand-chose à faire ensemble veulent garder leur place et que sur une demi-page de tribune, il n'y a pas une seule proposition pour les Françaises et les Français. Au bout de 10 ans de macronisme, on peut rajouter les 5 ans de François Hollande, parce que c'est à peu près pareil. C'est quand même pas très glorieux.

Et puis dedans, moi quand on fait le barrage républicain, permessez-moi quand même de signaler qu'il y a un certain nombre de personnalités là-dedans. Il faudrait peut-être aussi là, faire le ménage. Parce que vous voyez par exemple la famille Tabarro, qui signe la tribune.

Je vous C'est pas compliqué l'OAS. Il faut condamner l'OAS, c'est une organisation terroriste qui a mis des bombes en France. Donc il faut condamner.

Donc moi j'aimerais savoir comment ces grands soi-disant humanistes du centre, de la gauche, blablabla, peuvent faire une tribune avec la famille Tabarro, donc Michel et Philippe Michel, député Philippe Tabarro, ministre des Transports, qui considèrent qu'il ne faut pas condamner l'OAS. Jean-Philippe Tanguy, parmi ceux qui n'ont pas signé cette tribune mais qui sont favorables à un candidat unique, Gérald Darmanin, le ministre ministre de la Justice, qui plus largement au sujet notamment de l'analyse de ce qui s'est passé lors de ces élections municipales. Et puis on va découvrir aussi ces images absolument sidérantes dans un certain nombre de mairies qui ont été attaquées et dégradées comme à Fresnes il y il y a quelques jours, Gérald Darmanin s'inquiète plus largement, je cite, d'un sentiment pré-révolutionnaire électoral.

Il y a, dit-il, je trouve, chez ceux qui ont voté pour les extrêmes, donc à ses yeux aussi bien pour LFI que pour vous le Rassemblement national. Une sorte de contestation, dit Gérald Damarin, qu'on pourrait comparer à celle des sans-culottes et des soldats d'Hollandeux. Est-ce que vous partagez cette analyse ?

Est-ce qu'on vit un sentiment pré-révolutionnaire électoral Non, moi je crois que M. Darmanin est dans la caricature et considérer que les électeurs français seraient des sans-culottes prêts à renverser un régime leur propre pays, c'est n'importe quoi. M.

Darmanin il panique parce que ça fait plus de dix ans qu'il est associé à ce système de gouvernement et d'inefficacité. Et donc il raconte un peu n'importe quoi. Il y a juste des honnêtes de gens, des Françaises et des Français qui veulent vivre de leur travail, qui veulent vivre en sécurité.

Et M. Darmanin, quand il était ministre des Comptes publics, il a augmenté les impôts, il leur a piqué leur argent aux Français. Et quand il était ministre de l'Intérieur et de la Justice, il n'a pas lutté contre l'insécurité.

Donc ils ne sont pas pour renverser je ne sais quelle France des sans-culottes, je ne sais pas ce que ça veut dire. Il est pour que M. Darmanin ne soit plus au gouvernement et arrête de prendre les Français pour les imbéciles.

Mais il y a quand Ils ne sont pas. Et quand M. Darmanin, je rappelle qu'il a commencé à l'Action française aussi.

On nous présente aussi comme un grand humaniste. On vérifiera ça. Dans plusieurs mairies où on a vu des mers sortant, évacués sous les huées, évacués sous les huées avec des protestations.

Il y a eu ces images très choquantes, Guillaume en parlait, la mairie de Fresnes qui a été saccagée. La mairie de Vendredi à samedi tout à fait. Un élu de droite a été élu.

Un maire qui dit que c'est à cause de son élection qu'il y a eu cette réaction, parce qu'il veut notamment mettre plus de caméras de vidéosurveillance, etc. On voit exactement les images. Il n'y a pas pour vous un phénomène de violence post-municipale nouveau ?

Mais non mais c'est peut-être de racailles qui se comportent très mal mais qui se comportent pareil avec les commerçants, les artisans, les honnêtes gens au quotidien. Là ce que vivent les élus c'est ce que vivent les honnêtes gens dans ces quartiers ou dans ces communes. Mais la faute à qui ?

Mais la faute de M. Darmanin et de M. Nunez ?

Qui est-ce qui est responsable de la sécurité, en particulier au moment des élections ? Heureusement qu'il y avait les forces de l'ordre, d'ailleurs, pour évacuer en sécurité un certain nombre d'élus. Mais certains, je vois notamment l'ancien maire de Creil, qui n'avait pas de force de police ce soir-là, visiblement, le pauvre.

Il a été sorti sous les huées. C'est un adversaire politique. Il est Picard, comme moi.

C'est un adversaire politique redoutable. L'ancien maire de Creil s'est trompé sur tout. Il a fait venir du clientélisme et du communautarisme.

Et puis il a été rattrapé par la bête qu'il a créée. Parce que c'est aussi le résultat de cette gestion de gauche qui a nourri le monstre du communautarisme, du clientélisme. Et qui maintenant découvre que ces gens, ils n'ont pas besoin d'un chef de l'extérieur et puis à un moment...

Donc contre Amado, vous ne ciblez pas la France insoumise, vous Mais si, mais parce que la France insoumise, à la limite, elle revendique cette violence. Je n'ai même pas besoin de la cibler. De toute façon, elle le fait elle-même.

Par exemple, à Roubaix, l'équipe de M. Virault a hué notre candidate Céline Saïa au conseil municipal de Céline Saïa, c'est un comportement lamentable. Mais regardez à Marseille, ce n'est pas les insoumis, c'est M.

Payan. Il a empêché la doyenne RN de finir son discours parce que ce qu'elle disait ne plaisait pas à M. Payan.

C'est scandaleux. Une doyenne, une dame qui doit avoir plus de 80 ans. Il y a eu son micro coupé, ils lui ont même arraché les feuilles de son discours.

Donc vous voyez, le problème des insoumis, c'est qu'aussi on en parle tout le temps. Ils attirent l'attention médiatique pour qu'on parle d'eux. Et pendant ce temps, il y a la gauche, entre guillemets, de gouvernement qui fait pareil.

Parce qu'en fait, on l'a vu d'ailleurs avec ses alliances de la honte. Il n'y a pas de différence entre les socialistes et les insoumis. Seulement 0 ,6 % des candidats ont fait alliance devant Olivier Faure, qui dit qu 'il n'y aura pas d'accord national pour la présidentielle pour les législatives avec la France insoumise ?

Oui, il n'y a pas d'accord national parce qu'il n'y a que des accords locaux qui ne contrôlent pas. De toute façon, M. Fort comme M.

Rotaillot, c'est des dirigeants de partis dont l'autorité se limite au mieux à leur bureau et au pire à la chaise sur laquelle ils sont assises, c'est des gens qui ne contrôlent rien. Tout le monde se file dans leur propre partie de ce qu'ils disent et ils n'ont pas d'autorité et à peine ont-ils dit quelque chose qu'ils sont contredits, pas dans la journée, dans la minute. Donc c'est ça aussi les Les électeurs évidemment sont libres de faire leur choix, mais quand on n'a pas d'autorité, on ne peut pas être candidat à la présidentielle comme M.

Rotaillot. Certains maires insoumis veulent progressivement désarmer la police municipale, c'est notamment le cas à Saint-Denis. Est-ce que ça vous choque ?

Et en même temps, est-ce que les électeurs n'ont pas choisi en connaissance de cause, puisque c'était dans leur programme, dans le programme insoumis ? Les électeurs à Saint-Denis ont surtout choisi l'abstention, mais il a été élu, vous avez raison. Mais vous savez, moi je pense aux policiers et aux policières qui vont être désarmés, qui vont être exposés à de graves d'Angers parce que Saint-Denis, ce n'est pas une petite ville tranquille en région.

Pour être précis Jean-Philippe Tanguy, pour l'instant c'est un processus de désherbordement DLBD sur les armes à feu, il est beaucoup plus prudent, il dit on verra, on va faire une évaluation. Oui ben d'accord mais il lbd c'est comme une âme qui empêche justement d'arriver comment dire à une confrontation plus dangereuse et puis ce monsieur le maire de samedi bacayugo excusez moi j'avais oublié son nom c'est involontaire il a qu'à y aller lui sur le terrain avec les policiers puis peut-être qu'il reviendra de cette petite expérience avec un autre sentiment en tout cas jordan berdella marine le pen et eric ciotti ont proposé à tous les policiers les policiers municipaux des villes dirigées par les gauches exposés et qui mettent en danger leur vie de les accueillir et de les recruter il a été élu sur ce programme on tape suffisamment sur les politiques en disant ils n'appliquent pas leur programme il applique son programme le maire de Saint-Denis-Pertil ? Oui alors j'ai été très attentif au discours et il a surtout promis le père noël c'était la cantine gratuite les affaires scolaires gratuites le pass navigo gratuit bientôt ses loyers gratuits puis bientôt ils seront payés pour aller voter d'ailleurs c'est peut-être ce qui s'est passé donc ça c'est des accusations graves vous dites qu'ils ont payé pour eux non mais monsieur c'est de l'ironie dans le sens où c'est dit clientélisme voilà vous savez que moi d'une manière générale j'essaie parfois de mettre un peu d'humour et d'ironie pour ne pas pleurer de certaines situations mais vous voyez bien qu'un certain nombre de candidats ont fait du clientélisme ont promis des choses infinançables est-ce que vous croyait que la ville de Saint-Denis qui est très pauvre malheureusement a les moyens de payer la cantine, les affaires scolaires le navigo et autres choses tout ça n'est pas sérieux c'est pas sérieux parce que c'est pas sérieux ce maire a dit autre chose à propos des les agents municipaux il a dit je le cite dans une interview ceux qui ne sont pas en phase avec le projet politique forcément ils partiront comment vous l'avez compris qu'est ce que ça vous inspire ? j'ai compris comme il l'a dit c'est à dire qu'il fait la chasse aux gens qui pensent pas bien voilà mais c'est le c'est le système de comment dire abusif des insoumis qui évolue comme une secte ça a été dénoncé d'ailleurs par une de vos collègues qui a écrit un livre de libération de libération là dessus qui n'a pas été attaquée il y a eu une tentative d'intimidation judiciaire mais finalement ce Ce qu'elle disait était vrai.

Les insoumis fonctionnent comme une secte, personne ne peut contredire le chef ou les chefs et c'est valable visiblement aussi maintenant pour les agents municipaux. Et ça n'arrive jamais au Rassemblement national ? Non, jamais.

Écoutez, vous avez eu des maires depuis 2014, vous n'avez pas pas eu cette affaire. Il n'y a pas eu de violence quand les maires Rassemblement National ont pris possession de la mairie, on n'a pas insulté les opposants, on n'a pas critiqué au-delà du raisonnable la mairie sortante et il n'y a pas eu de problème avec des agents. Qui est des agents ensuite ?

Quelle que soit d'ailleurs l'opinion politique, le soin de Philippe Devilliers qui avait démissionné quand il était préfet avec François Mitterrand décident d'eux-mêmes de changer de mairie parce qu'ils ne se sentent pas à l'aise. Ça c'est la liberté de chacun. Mais ce n'est pas au maire ou à une équipe municipale de faire pression sur les agents pour qu'ils Ils partent.

Et bon, ça arrive malheureusement assez souvent, d'ailleurs dans d'autres étiquettes politiques. C'est pour ça qu'on ne peut pas virer les fonctionnaires qui ont une protection de l'emploi civil. D'ailleurs, ça permet de dire parce que souvent, dans un certain nombre de gens qui se préclament de la droite et qui n'en sont pas d'ailleurs souvent, dire oui, les fonctionnaires sont protégés à vie.

On voit pourquoi ils ont été protégés à vie. Il y a des mauvaises raisons parce que parfois, quand on ne fait pas son travail, il faudrait pouvoir mettre des mesures disciplinaires objectives comme n'importe quel salarié. Mais par contre, cette protection de l emploi de l'influence politique, malheureusement, quand vous avez des insoumis ou des mafieux, vous voyez bien qu'il faut protéger les...

Des mafieux ? Oui, ça arrive, des mafieux. Vous voulez Georges Tron à Draveille ?

Vous voulez que je parle de lui ? Vous savez, j'ai travaillé avec M. Dupoignan pendant 10 ans.

Donc il y avait hier et à côté, il y avait Draveille avec Georges qui a été condamné depuis des comportements lamentables. Oui, il y a des comportements de mafieux. Emmanuel Macron a dit après ses municipales, je cite en Conseil des ministres, qu'il n'y avait pas de sédition possible dans les communes de la République.

Est-ce qu'à vos yeux, en tout cas, ces maires et les filles, c'est des séditieux ? Ils sont une tentation de sédition. Quand on paraît, il dit qu'il n'est pas là le maire de tous les habitants.

Qu'est-ce que c'est ce comportement ? Vous êtes l'élu de tous les habitants. Moi je suis l'élu de tous les Samariens, des habitants de la Somme qui m'ont fait confiance.

Jordan Bardella est l'élu, représentant tous les Français au Parlement européen, comme d'autres dans la diversité des opinions Nous sommes toujours l'élu de tous les Français, y compris nos opposants, y compris des abstentionnistes. S'ils ne sont pas capables d'avoir cette conception de la République, c'est extrêmement dangereux. Mais il y a aussi des phénomènes de sédition très contestables.

Il y a vu en Corse le maire de Bastia nationaliste a refusé de porter l'échappe Il l'a porté quelques secondes Le maire Simeoni et il l'a enlevé ensuite Et ses adjoints ne l'ont pas porté du tout alors que c'est obligatoire Là aussi, il n'y a pas que les insoumis Il y a des graves tout le monde devrait être choqué par cela parce qu'il n'est pas obligé de se présenter à un mandat de la République il peut faire de la contestation en dehors de la République le maire de Bastia