Face à Philippe de Villiers (Émission du 05/06/2026)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 75 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Quel mot à adresser à la famille de Liana ?
- 3:17RelanceRéponse directe
Le président évoque des dysfonctionnements. Scandale d'État ou série de dysfonctionnements ?
- 4:41OuverteRéponse directe
Première réaction au discours présidentiel ?
- 12:38RelanceRéponse directe
Dysfonctionnement ou scandale d'État ? Précisions.
- 19:57OuverteRéponse directe
Justice à deux vitesses ? Réaction à l'agriculteur du Gers.
- 22:51RelanceRéponse directe
Différence de traitement entre manifestants et délinquants ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:41Philippe de VilliersFait
« Il parle depuis le Montenegro pour essayer de se dédouiner de sa responsabilité. »
- 5:25Philippe de VilliersFait
« Je demande de manière solennelle, personnelle et au nom de beaucoup de Français, monsieur le président, il faut partir, vous devez démissionner. »
- 9:45Philippe de VilliersFait
« La société de vigilance, c'est le transfert de la puissance publique à l'impuissance publique. C'est la privatisation de la sécurité. »
- 14:08Philippe de VilliersFait
« C'est un scandale d'État d'une portée politique majeure. »
- 42:32Philippe de VilliersFait
« Ce sont des émeutes antifrançaises. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Il est 19h sur C News. Merci d'être avec nous pour face à à Philippe Devilier. Cher Philippe, bonsoir. Bonsoir, bonsoir Jeffrois. Euh notre émission est évidemment euh bouleversée par les toutes dernières informations puisque le corps retrouvé dans le GER, c'est bien celui de Lana. Vous l'avez entendu avec Valentin. L'autopsie a déterminé que le corps retrouvait jeudi soir dans un site agricole et bien celui de cet enfant de 11 ans collégienne disparu le 29 mai à Florence. annonce faite par le procureur d'Agin. Les Français, Philippe sont sous le choc. Ils sont bouleversés par la disparition de cette petite, cette fillette de 11 ans. Euh et vous avez peut-être un mot à adresser d'abord à la famille Philippe.
[raclement de gorge] Seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse. Quel mot ? Simplement ce qu'on peut dire. Quand on est père de famille, qu'on a des enfants, on peut se faire le porte-parole de tout ce que pense la grande tribu, la France, le peuple français et transmettre un message de d'attention en disant à la famille, on partage votre tristesse. Toute la France est triste ce soir. Toute la France est brisée.
On partage aussi votre colère. Et vous avez le droit de l'exprimer et nous avons le devoir de l'exprimer parce que c'est une forme de lucidité. La blessure la plus proche du soleil, la lucidité. Ceux qui ne s'émeuvent pas en cet instant [raclement de gorge][toux] ne sont pas des vrais français. C'est toute la famille qui se regroupe autour de vous, la petite famille du Gers et de Liana et puis euh et puis la compassion. Naturellement la compension la compassion c'est un gan sur la plaque qui n'est pas suffisant mais il faut quand même que vous sachiez vous la famille que c'est toute la France qui se porte derrière vous pour porter votre tristesse, votre colère, votre indignation et le cri qui ne s'éteindra pas. Vous avez parlé de tristesse, de colère, d'indignation, colère au regard peut-être du et très certainement du profil du principal suspect dans cette
affaire Jérôme B visée depuis de nombreuses années par des plaintes, des signalements pour des faits de nature sexuelle sur des mineurs. Un drame national faisant réagir le président de la République [raclement de gorge] personne. Alors en déplacement au Montenéro aujourd'hui, je vous propose de l'écouter. qu'il y a un dysfonctionnement et que nous pouvons pas ne pas voir que des failles se sont révélées, il faut maintenant les clarifier. Et donc ce que le gouvernement va faire, c'est de se mettre en situation avec des enquêtes très rapides et j'ai demandé qu'elles soit le plus rapide possible et bien de pouvoir clarifier aussi les responsabilités qui sont à l'œuvre. Mais les choses ne se sont pas passées comme elles auraient dû se passer. C'est une
évidence et donc c'est inacceptable. peut pas regarder en face sa famille et lui dire que tout s'est bien passé, c'est faux. Donc comme vous, je suis choqué par ce qui s'est passé et par ce qu'on entend. Maintenant, on doit les clarifier en bon ordre. On doit laisser le temps minimal aux inspections qu'on a mandaté pour pouvoir clarifier cette situation et sur la base de travaux qui auront été établis pouvoir pouvoir justement à ce moment-là voir quelles sont les responsabilités collectives systémiques et les responsabilités éventuellement individuelles. Moi, je ne veux entendre aucun argument de moyen dans cette affaire parce que depuis 2017, j'invite chacun à regarder les moyens qui ont été mis dans la gendarmerie, dans la justice. Donc c'est une question de
réponse, de fermeté, d'organisation, de responsabilité. Chffre le jeune. Philippe, quelle est votre première réaction en écoutant le président de la République ? Ma première réaction, c'est que il parle depuis le Montenegro pour essayer de se dédouiner de sa responsabilité. Je suis désolé hein, je vais pas être gentil mais je suis pas là pour ça. Il parle de responsabilité, l'honneur de la politique [raclement de gorge] et je sais ce que c'est. Je j'ai été un homme public pendant longtemps. L'honneur de la politique, c'est qu'on assume sa responsabilité.
Et c'est pour ça d'ailleurs qu'il y a le mot démission. quand on veut pas assumer sa responsabilité ou que le peuple vous renvoie parce que là il est à la tête de l'État au nom de toutes les familles de France et on a vu depuis 10 ans comment tout s'écroule. C'est le commandant du Titanic qui vient nous expliquer à la télévision. [raclement de gorge] Je comprends pas comment le Titanic a pu couler. Mais bonhomme, c'est toi qui commande avec tes flutistes là d'Armanin et les autres. Et donc moi je demande de manière solennelle, personnelle et au nom de beaucoup de Français, monsieur le président, il faut partir, vous devez démissionner. C'est une
question de dessence, de dignité. Il faut partir tout de suite. Et je vais vous expliquer pourquoi. C'est que depuis 10 ans, la justice française [raclement de gorge] ne juge plus au nom du peuple et c'est de votre faute parce que vous avez transféré la souveraineté. La justice normalement juge au nom de la souveraineté du peuple. C'est le peuple qui est souverain. La justice par délégation du peuple juge les criminels. Mais à partir du moment où monsieur Macron, président de la République
française, n'a qu'une préoccupation en tête, c'est transférer la souveraineté à l'Europe, ce fameux concept, ce fameux fantasme du discours de la Sorbonne 2019, la souveraineté européenne, alors la justice juge au nom de qui ? Au nom de quoi ? Ah oui, de l'état de droit. C'est donc l'état de droit qui a remplacé le peuple. Et on comprend ce que ça veut dire l'état de droit. L'état de droit, c'est un bidule idéologique inventé par les juges, par les juristes. Vous savez, Colard disaient "Les révolutions commencent toujours avec les juristes, ça se termine toujours sans eux." [soupir] L'état de droit, l'état de droit c'est
quoi ? C'est une double préférence. C'est la préférence pour l'étranger sur le national et la préférence du criminel sur la victime. On est là dans le sujet, au cœur du sujet. Et puis [raclement de gorge] après avoir transféré la souveraineté et donc avoir rendu les juges orphelins du peuple et inventeur de leur propre état de droit, de leur propre jurisprudence sous la houlette des juges européens et de la Cour européenne des droits de l'homme qui fait naturellement n'importe quoi par rapport aux familles et par rapport à aux principes de la vie. Vous avez
aussi vous avez trituré la vie. Alors, vous venez vous faire le défenseur de la vie des enfants euh alors même que vous avez en 10 ans fait de la vie qui était un absolu, quelque chose de relatif. Vous avez mis dans la constitution [raclement de gorge] la fin des enfants à naître dans la Constitution et vous êtes en train de faire voter à marche forcée le 14 juillet une loi qui nous met sur la voie de l'ugénisme, c'est-à-dire de l'enfant parfait, du vieillard parfait. Et qu'est-ce que vous croyez que la société pense de tout ça ?
La société, elle marche au rythme de nos responsables. Si on dit à la société, aux enfants, aux criminels, à ceux qui sont des innocents ou qui ne le sont pas, voilà, pour tout le monde, ça sera le même tarif, la vie devient relative parce que ce qui compte, c'est la société hédoniste. Vous avez massacré la famille, un papa, une maman. Vous avez [raclement de gorge] trituré la société, vous vous êtes fait, premier tien, vous allez vous avez voulu jouer avec tout ça. Voilà. Et puis je n'oublierai pas non plus quelque chose dont on a parlé ici. El je crois, c'est la société de vigilance. À un moment donné, il y a quelques
années, il y a 2 ans, je crois, vous êtes intervenu pour expliquer bon voilà maintenant vous allez vous protéger vous-même. La société de vigilance c'est vous allez être prenons l'étymologie, vous allez être votre propre vigile, votre propre vigie. C'est à vous de vous retourner dans la rue. Il a expliqué ça. C'était après les attentats. Et donc la société de vigilance, c'est le transfert de la puissance publique à l'impuissance publique. C'est la privatisation de la sécurité. Moi non posumous, moi l'État, je peux plus rien faire pour vous. Je peux plus assurer votre sécurité. Et donc la
société de vigilance, ça veut dire assurer votre sécurité tout seul. Mais c'est pas fini. J'ai autre chose à vous dire, monsieur le président, pour que vous partiez. C'est que vous avez menti français. Vous aviez promis [raclement de gorge] 15000 places de prison supplémentaire. On les attend toujours et aujourd'hui les prisons sont pleines et du coup les juges prennent ce prétexte dans les chambres de comparition immédiate pour ne pas mettre en prison les racailles parce que soi-disant les prisons sont pleines. En fait, vous avez suivi l'idéologie de
votre garde des saut du pont Moriti qui disait, tenez-vous bien, la prison c'est l'école du crime, l'école de la récidive. Voilà ce que vous pensez vous, la gauche judiciaire dont vous êtes le chef, la la gauche idéologique qui considère que la prison voit à l'ennemi au nom de la réadaptation sociale du délinquant. C'est une idéologie mortifère. Et puis j'oublie pas non plus que vous n'avez pas donné à la langue française sa portée pratique euh obligation de quitter le territoire. 10 % seulement d'obligations de quitter le territoire qui ont été exécuté, je pense en cet instant [raclement de gorge] à la petite Philippine, à Lola et à tous les autres, à toutes les autres. Donc en fait euh vous avez euh renversé la pyramide de la justice. La justice ne juge plus au nom du peuple français. Elle juge au nom d'elle-même, au nom de son idéologie, au nom du caprice du moment. C'est très grave ce qui s'est passé dans le GERS parce que c'est l'allégorie de l'échec d'une politique
de dilettante. Emmanuel Macron, Philippe Devilier a a parlé de de dysfonctionnement et de faille. Est-ce que on est face à une série de dysfonctionnements et les mots ont un sens ou est-ce qu'on est face à un scandale d'état ? Allons même plus loin. Est-ce que c'est un fait d'hivers ou est-ce que c'est un fait de société ? Moi je pense que les Français en ce moment nous répondent, ils répondent à notre place. Dysfonctionnement. Attendez. [raclement de gorge] Dysfonctionnement, c'est quand il y a un papier qui est pas arrivé à la préfecture parce que il y a le sous-préfet qui a oublié de prévenir le préfet. OK. Dysfonctionnement.
Un dysfonctionnement, c'est quand il y a une faute individuelle. Là, on est devant un scandale d'État. C'est très différent, qui concerne tous les ministères. Tous les ministères. aussi bien le ministère de l'éducation nationale faillite de l'école que le ministère de l'intérieur, ministère de la justice. Et donc qui concerne le premier ministre d'ailleurs qui s'est exprimé pour essayer lui aussi de se dédouiner, hurler avec le peuple en croyant que ça va le dispenser de de présenter sa propre responsabilité. Euh le garde des saut qui sera sur une
grande chaîne ce soir pour se justifier en expliquant c'est scandaleux. Mais c'est incroyable. On n jamais vu ça. C'est la première fois dans toute l'histoire de toutes les Républiques qu'on a des hommes politiques qui veulent pas assumer leur responsabilité. Alors je vais aller au fond des choses et je vais vous répondre. C'est un scandale d'état d'une portée politique majeure. Plus rien n'est comme avant. Les Français vont faire un vote auquel il ne pensez pas, qui sera un vote de protestation ultime en disant à celui qui sera élu, sauvez-nous. Pas simplement redresser le pays. Sauvez-nous, sauvez nos enfants, sauvez
nos familles, sauver notre pays. Sauvez nos campagnes, sauvez-nous. Le pourquoi l'État a-t-il été inventé ? L'État régalien, l'État été inventé dans un échange parce que avant l'État, il y avait des tribus qui se faisaient justice elle-même. Avec l'État, il y a plus de tribu. C'est à partir de Chlois, il y a plus la faida, la vengeance. C'est fini. C'est on transmet euh son droit à la vengeance, on le transmet à l'État en disant à l'État, bon ben vous prenez en compte ma protection.
Entre en d'autres termes, l'État régalien, c'est un échange entre l'impôt et la protection. Je verse des impôts mais l'État me protège. Je constate aujourd'hui que je verse des impôts mais que l'État ne me protège pas. Donc il y a mal. L'échange n'est plus nalagmatique comme disent les juristes. C'est un échange truqué. C'est un échange tronqué. Je note que en fait nous versons des impôts pour des choses qu'on n pas voulu. Par exemple les migration invasive. On on nourrit, on blanchit, on loge des migrants clandestins partout à nos
frais. Il y a une chose que l'État ne fait plus, que l'État ne fait pas, c'est la protection. Et donc on est dans une situation prémérovingienne. Je m'explique à travers cette métaphore. Les numéro 21, c'est quand des gens se sont dit, des Français se sont dit, "Bon ben, personne ne nous protège, donc je creuse ma douve, j'installe mon donjon, mes chicanes, mes échauettes et je dis à mes amis alentours qui travaillent dans les apanages : "Bon ben venez, je vais vous protéger et on a les meurtrières pour se défendre." C'est ça qui est en train de se passer. C'est ça qui va se passer si ça
continue. En d'autres termes, le déséquilibre entre l'impôt qu'on paye est de plus en plus lourd et la protection de plus en plus absente. On va vers les milices, on va vers ce que Gérard Carou a appelé avec beaucoup de courage les prémisses de la guerre civile. Et j'ajouterai quelque chose de cocasse. Finalement, il y a une chose qui marche bien en France. Il y a un service qui marche bien en France. C'est le le recouvrement de l'impôt, ça marche. Et vous avez intérêt à à être ponctuel, sinon on vous tombe dessus. Bon bah à partir du moment où le recouvrement de l'impôt marche bien, que les autres
services rendus à la population ne fonctionne plus, c'est la faillite de l'État. C'est l'abéance. Nous sommes dans cette situation. Oui, c'est un scandale d'état parce que c'est tout qui s'effondre quand le l'hôpital ne soigne plus, quand l'école ne transmet plus, quand la justice ne protège plus, il n'y a plus d'état. Je vais vous proposer le communiqué des procureurs généraux, vous savez les procureurs de France qui indirectement répondent et au président de la République et au ministre de la justice, Gérald Armadin, qui promet que des
sanctions seront prises. Il disent à ce stade, dans l'attente des conclusions des inspections, d'éventuelles responsabilités ne peuvent être mentionnées et encore moins des prochaines sanctions. Je vais en parallèle vous faire écouter Gérald Pendelon. Gérald Pandelon, c'est un agriculteur agriculteur du Gers qui a été ces derniers mois par exemple auditionné dans ce même département parce qu'il a eu le malheur de manifester contre le Mercosour. Il était l'invité de Julien Pasquet cet après-midi sur ces news. J'exprime ma colère parce que pendant que le parquet tout entier, je je vais pas nommer que la procureur de Hauche, mais le son parquet tout entier euh qui avait bien des ordres euh plus hauts, ça
c'est sûr, a fait de des agriculteurs du de notre département et et même du département du 31 également une priorité euh par rapport à un violeur pédophile qui se trembball en liberté dans notre département à quelques kilomètres de chez nous. J'ai fait 7 he de garde à vue le 14 janvier interpellé comme pire qu'un violeur du coup par la brigade de recherche de Toulouse parce que j'étais à pied sur le rond-point de l'aéroport de Blagnac, j'étais simplement à pied, les mains dans les poches, je me suis fait tomber dessus par 40 gendarmes mobiles et deux enquêteurs de la brigade de recherche. Et là, on apprend qu'on avait ce pédophile, ce violeur avec de multiples plaintes derrière lui depuis quelques années, dont une récemment août 2025 avec un témoignage enfant tout tout ce
qu'il y a dessus hein. Là là c'est il y a même pas de d'excuses à avoir sur le parquet de hache sur cette affaire là. Et en fait pendant que on s'acharnait sur nous clairement parce que là il y avait des moyen des moyens judiciaires. Le parquet Doche il en a mis je vous garantis que il y a il y a plus de 100 heures d'audition il y a il y a des vidéos, des drones il y a tout ce que vous voulez. Et et en fait pendant tout ce temps-là et bien la justice n'a rien fait. Le parquet de H n'a rien fait et malheureusement il y a eu ce drame qui est arrivé. Jeffre le jeune. Philippe, quand vous écoutez cet agriculteur, est-ce que vous vous dites qu'il existe une justice à deux vitesses ? À plusieurs vitesses, même à 3 4 parce que en fait je pense à cette famille du Gers qui a donc perdu son enfant.
Euh c'est une famille modeste et moi je soupçonne la justice d'être différente dans son comportement et même dans sa sémantique avec les gens de peu, ce que la gauche appelle les populistes et les gens qui ont un langage qui permettent de communiquer avec les juges et les procureurs et qui ont des relations pour ça. C'est ça qui se passe. Vous savez, moi je suis un rural, un rural profond. Donc, je connais la vie. Je sais comment ça se passe dans les palais de justice. Maintenant, je vais répondre à votre question. Euh évidemment,
ce paysan du Gers euh [raclement de gorge] me fait penser à vous aussi à ce qui s'est passé euh le weekend dernier. La différence de traitement avec les paysans cet hiver, quand le pouvoir politique a envoyé les CRS pour piquer les beauins pour piquer le cheptel, ça a été d'une violence extrême pour les paysans. Pas de quartier. [raclement de gorge] Je me souviens qu'il y avait des hélicoptères avec des qui qui déversaient des fumigènes et il y avait les fameux sentors qui sont des chars de ma part. C'estàd qu'on a envoyé contre les paysans des moyens qu'on a aussi envoyé contre les gilets jaunes pour qu'ils n'investissent pas Paris et LBD on dit et cetera. C'està-dire qu'on a traité les gilets jaunes, on a traité les paysans, le petit peuple révolté d'une manière différente des racailles. Pour les racailles, la consigne c'était pas de contact en souvenir de Malik Kusekin, surtout pas de contact parce que si on a un
mort, c'est l'affaire Naël qui recommence. pas de contact et surtout euh bah il faut accepter d'avoir des blessés parmi nous plutôt que parmi les manifestants. 233 blessés parmi les gens. Mais rien que pour ça, Nunz, lui aussi devrait démissionner. Il devrait tous démissionner en fait. C'est une faillite complète. Moi, je pense en ce moment aux familles qui sont au chev de leur blesser les gendarmes, les policiers. Voilà. Et donc ce paysan, il est révolté puisque il est traité comme un prédateur et parce qu'il veut simplement il veut il veut survivre avec sa famille contre
le Mercosour. Et donc ces gens-là qui nous infligeaient le mercour, c'est-à-dire que ces ces hommes, ces femmes politiques ont fait le choix pour nourrir la France de déléguer notre alimentation sur le marché mondial. Est-ce que vous comprenez ce que je suis en train de vous dire ? Et quand c'est pas le le marché mondial avec le Mercosour, ils vont chercher les poulets en Ukraine et pendant que monsieur Édouard Philippe et monsieur Rota vont chercher je sais pas quoi en Ukraine, un remontant ou alors autre chose. Donc c'est tout ça est intolérable. Tout ça est intolérable. Cette classe politique, elle se liquéfie. Elle est
elle est dans la dans l'obsolescence, l'indesscence et l'indignité. Alors moi je dis à ce paysan, vous avez bien fait de parler à ces news, continuez à parler parce que euh vous êtes la voix de la dignité et du courage français. [grognement] Autre question, Philippe Devilier, c'est après ce nouveau drame et cette colère qui monte, cette exaspération des Français qui aspire à être sauvés selon vous, comment sauver les Français demain ? Que faire ? Alors déjà, il faut changer toutes les équipes qui nous qui nous gouvernent depuis 50
ans. C'est pas compliqué. Euh on a eu avec eux le transfert de la souveraineté à Bruxelles. Ils font mine de nous faire croire qu'ils ont encore le pouvoir alors qu'ils l'ont plus. Ensuite, ils nous ont fait l'immigration invasive et ils nous ont fait l'insécurité en disant "Ah mais ça n'est qu'un sentiment." Souvenez-vous de du pont morti surin un matin, il dit "Ah mais je confonds pas l'insécurité, le sentiment d'insécurité. Le sentiment d'insécurité. Euh il y a un coup de couteau euh toutes les 20 minutes.
Alors euh il faut d'abord réformer la justice. Réformer la justice, ça veut dire quoi ? Vous allez voir, je vais être très concret parce que c'est c'est le fruit d'une longue réflexion. Quand on est blanchi sous la noire, on a un avantage, c'est un mélange de prudence, d'audace et de sagesse, mais on a l'expérience. [grognement] La première chose qu'il faut faire et qui changerait tout, c'est instaurer la responsabilité du juge. Vousliot, vous froid, vous avez des responsabilités imminentes. Si jamais
vous dérapez, vous aurez une sanction. Peut-être pas forcé de me le dire, mais bon, c'est normal, c'est la responsabilité. Et quand vous entrez dans ce studio comme moi, [raclement de gorge] il y a la charge qui pèse pour faire une bonne émission, pour être le plus vrai possible, le plus tranchant possible. [raclement de gorge] Sinon, c'est la sanction. les gens partent ailleurs et euh on pourrait prendre bien d'autres exemples. Le juge, lui, il a l'impunité. Vous comprenez ça ? C'està-dire que dans quelques cas mais vraiment très très particuliers, il y a le Conseil
supérieur de la magistrature présidé par le président de la République qui inflige des sanctions, mais ça n'existe pas. Donc là par exemple les magistrats qui ont fauté dans le GERS à Hauche rien il va rien se passer pour eux quand il y a eu l'affaire de brouilleur entois vous souvenez pas vous étiez trop jeune avec le juge Pascal s'est rien passé l'affaire d'outre il s'est rien passé les juges ils ont une immunité c'est les seuls dans la société une immunité total c'est l'impunité parfait un maire qui a un panneau de basket qui qui tombe euh il peut aller en prison En tout cas, il est mis en examen et il dit à sa femme "Le soir en rentrant, il m'arrive une tuile terrible, le panneau de basket est tombé [raclement de gorge]
et le procureur m'a appelé. Je suis convoqué demain." Euh un policier, souvenez-vous, et en cet instant, je pense à lui, le le policier dans l'affaire Naël, il va passer en cours d'assise là prochainement. Lui, il est considéré comme responsable. Il y a pas de cadeau pour lui. Aucun cadeau. Voilà. et vous prenez dans le privé une malfaçon pour un maçon, pour un architecte, c'est la sanction immédiate. C'est pour ça que tout le monde se se s'assure. D'ailleurs, voilà, le seul endroit où il y a pas de responsabilité, c'est les juges. Donc en réalité, bon bah voilà, ça permet certaines approximations parce que si vous êtes pas jugé,
sauf par le juge qui finit par juger les juges, mais dans l'au-delà, alors bon bah vous pouvez être approximatif, l'ent dans vos procédures laxiste dans vos jugements, il y a pas de sanction. Donc ça c'est la première chose, la responsabilité pénale des juges. Quand il y a une erreur manifeste, comme disent les juristes, et bien le juge, il est sanctionné et il peut être conduit, il peut être mis à pied. Voilà, c'est comme ça. C'est dans tous les métiers comme ça. Deuxièmement plus important, la doctrine pénale
parce que ce qui arrive dans le GER là, c'est la conséquence d'une doctrine pénale qui a été renversée dans les années 60. Moi, j'ai vécu la bascule. la nouvelle doctrine pénale qu'on appelle la défense sociale nouvelle définie par un magistrat à l'époque et cette nouvelle doctrine sociale a instauré une théorie selon laquelle la justice doit s'organiser. Le système judiciaire, je cite de mémoire Marcell s'appelle, le système judiciaire doit s'organiser autour de la réadaptation
sociale du délinquent. Est-ce que vous m'avez bien entendu ? Le système judiciaire doit se réadapter en fonction de du criminel, en fonction de celui qui a fauté. sous-entendu et c'est pas sous-entendu, ça vient après la prison et l'école de la récidive. Conséquence de cette nouvelle doctrine, madame Boubé, ministre nommé par monsieur Macron, euh fait un texte qui explique qu'il faut envoyer personne en prison. Conséquence, monsieur Benater, quand il arrive en 81, il libère des milliers de prisonniers. Conséquence, pendant le Covid, le garde des saut du moment libère tous les prisonniers. C'est-à-dire la conséquence de cette doctrine sociale nouvelle qui met le délinquant à la place de la victime au centre de la justice, c'est tout simplement que la victime est secondaire. On est dans l'inversion accusatoire. [raclement de gorge] Et quelle est l'idée qui est derrière cette nouvelle doctrine qui régit la justice aujourd'hui et qui est soutenu par Emmanuel Macron qui est fait partie de cette gauche judiciaire comme je disais à l'instant. La
conséquence c'est que en fait c'est la société qui est coupable. Voilà et c'est ce que dit très bien la gauche. De toute façon, c'est la société qui est coupable. C'est pas le délinquant. Le pauvre délinquant, il est pas coupable. Et d'ailleurs, on l'a vu dans l'explication sur les racailles. La gauche a expliqué ah mais c'est parce qu'ils sont pauvres. Ah c'est parce que la société est pas venue à leur secours. C'est toujours les explications sociologiques. Jamais les explications idéologiques ou ethnoculturelles. Troisièmement, la syndicalisation de la magistrature. Il faut y mettre fin. Vous vous souvenez pas vous, mais les téléspectateurs qui nous regardent,
les auditeurs qui nous écoutent sur Europin doivent savoir ce qu'est la harangue de Baudo. Retenez ce nom. La de Bodu, c'est un syndicaliste de la magistrature en 1968 qui dit "Il faut maintenant désormais euh inverser le cours de la justice. Il faut que la femme soit choisie contre le mari. Il faut que l'enfant soit choisi contre ses parents. Il faut que l'ouvrier soit choisi contre ses patrons." C'est la jurisprudence bruya en hartois, vous savez, de ce notaire qui a été injustement arrêté. L'arangue de Baudo, c'est une aversion complète de
la justice. Et au nom de cet arangue de Baudo, le syndicat de la magistrature développe une idéologie qui est une idéologie de l'inversion. Je parle de tout ça avec évidemment le cœur blessé de quelqu'un qui un jour a découvert que son nom figurait sur le mur des cons. Ça vous fait une drôle d'impression ? J'étais à côté du général Schmidth, ce qui est tout à fait honorable. Général Schmidth qui a eu sa fille assassinée dans le métro qui s'appelait Anne Lauren, je crois. Donc j'étais à côté et donc il y avait
une série de personnalités mur des cons à tuer dans le cloir d'entrée du syndicat de la magistrature. Donc et là je vais vous raconter quelque chose. J'ai eu une confidence d'un magistrat qui m'a appelé hier et qui m'a dit "Ah ben les chambres de il y a trois chambres de comparition immédiate à Paris. dont une qui a été rajoutéeur au dernier moment et avant il y avait un un juge qui présidait tout ça qui s'appelait Tonis Curtis et qui était considéré par le syndicat des magistratures comme trop dur parce que de temps en temps il envoyait en
prison en comparition immédiate. Ils l'ont largué et ce magistrat m'a dit, je vous assure que deux chambres sur trois étaient composé exclusivement de membres du syndicat de la magistrature. Le syndicat de la magistrature est entré dans l'État pour démolir l'État, pour démolir la loi, pour démolir le bien commun. Et donc la syndicalisation, c'est pas possible. C'est comme l'armée. Quand on rentre dans l'armée, on se syndique pas. Quand on est magistrat, on juge au nom de la société, au nom du peuple français et pas au nom de conviction idéologique. On laisse ces convictions idéologiques au vestiaire quand on prend
la toge et l'armine. Et enfin, je termine par quelque chose d'essentiel dont jamais personne ne parle, sauf l'Institut pour la justice avec le remarquable Pierre Marie qui qui est un homme exceptionnel et qui est exceptionnel de bon sens, qui a parlé de désastre judiciaire à propos de du drame concernant l' là, je ne crois pas trahir sa pensée en disant que euh l'Institut pour la justice a posé le problème de la composition de la magistrature. Pourquoi ? Parce que en fait les jeunes magistrats qui sortent de l'École nationale de la magistrature, il y a aussi Jean-Paul Garot qui m'avait
raconté ça parce qu'il a été à un moment donné en responsabilité là-bas. Tous ces ces jeunes, ils rentrent à 22 ans et ils sortent à 25 ans et à 25 ans, ils sont substitut du procureur à Hauche. Vous voyez, ils ont jamais rien fait d'autre. Donc ils font des études, ils passent le concours, ils sortent de l'ENM et ils deviennent substitut du procureur à Ha ! Bon, alors la solution, bah la solution c'est simple, c'est le panachage. La solution puisque on dit souvent "Ah, il faudrait un lien plus fort entre police justice." La solution, c'est de faire rentrer des policiers et des gendarmes dans la justice
et donc par le tour extérieur, ce qui est à la disposition du ministre, c'est-à-dire en fait permettre à des anciens gendarmes, à des anciens commissaires de police de devenir magistrat et permettre à des magistrats de faire l'inverse. à ce moment-là, vous aurez une compréhension plus intime entre les forces de sécurité et la magistrature. La grande différence entre les forces de sécurité et la magistrature, je vais dire un truc horrible mais ça fait rien, c'est le fruit de mon expérience. Quand vous rencontrez un gendarme ou un policier, il est dans la vie. Il est dans la vie de tous les jours. Il parle à la population, il est dans la
population, il est de la population. Le magistrat lui, il est à l'abri de cette toge et il médite la phrase de Richelieu qui disait "Laissez les juges dormir, tant qu'ils dorment, ils ne se révoltent pas et ils ne sont pas tentés de prendre le pouvoir." Mitan a eu un mot juste, c'est rare que je lui rends dommage, mais il a dit "Les juges ont eu la peau de l'ancien régime, ils auront la peau du nouveau." Voilà, le régime est en train de mourir. Une dernière question, Philippe Devillier parce que vous avez eu une formule qui m'a marqué. Euh je reçois de nombreux messages, notamment par exemple un un maire euh qui m'envoie "Entendre monsieur Devilier s'est redonné du sens au mot valeur et au sentiment d'être
français et fier de l'être. La justice est beaucoup plus sévère et efficace, réactive quand il s'agit de poursuivre des politiques pour quelque motif que ce soit." Mais au-delà du regard du du maire qui m'interpellait, c'est la phrase que vous avez eu de dire c'est un tournant puisque pour l'élection présidentielle l'année prochaine, les Français auront comme boussole la formule c'est sauvez-nous. Pourquoi ce drame là plus que les autres qui pourtant mettaient en avant des failles béantes administratives, migratoire, sécuritaire, que sais-je ? et tant de nom, malheureusement tant de d'enfants qui aujourd'hui ne son ne sont plus de
ce monde. Pourquoi cette fois-ci ça doit être un tournant selon vous ? [raclement de gorge] C'est une très bonne question. Je vais vous répondre. Euh ce que je sens, c'est parce que ça vient derrière les racailles, le weekend, la Ligue des Champions, ça vient juste derrière et ça se coagule, ça se ça se cristallise. C'est-à-dire qu'en fait quand les Français ont vu à la télévision sur C News d'abord parce que les autres ont traîné euh ils ont mis 3 jours. les autres les concurrents. Mais sur ces news, ils ont vu les images de la rue qui brûle, des gens qui s'enferment chez eux,
ils se disent "Mais qu'est-ce qui est en train de devenir notre pays ?" Avec des journalistes qui nous expliquent "Ah mais ça n'a rien à voir avec l'immigration ou avec l'insoumission." Bon, donc c'est la panique. Pourquoi ? Parce que les gens sentent que le on va franchir un cran après. Et quel est le cran d'après ? Je souhaite qu'on en parle. On va en parler dans cette émission. Il nous reste quelques minutes. Et et donc en fait pourquoi je vous dis ça ? la même semaine, on on a on on arrive et on voit on voit le le tribunal d'Ach, c'est il y a les villes 6 71 villes qui sont devenues des coupes
gorges aux yeux des Français et tout à coup les campagnes maintenant où on protège même plus les enfants. Voilà donc on protège plus les parents, on protège plus les enfants, on n'est plus protégé. L'Étatien est démissionnaire, il est parti ailleurs. Pendant ce temps-là, on a Macron qui est au Montenéro pour faire entrer le Montenéro et faire la majorité qualifiée pour permettre à Madame Vanderleyen de devenir l'impératrice de la Norme de manière définitive. C'est insupportable. Vous voulez parler justement des violences urbaines et et euh finalement il y a une sorte de continuum dans la faillite sécuritaire et judiciaire selon vous entre euh les émeutes euh ou les violences urbaines le weekend dernier et la disparition donc de Liana et et ayons
une pensée évidemment pour ses proches et sa famille. ce qui s'est passé le weekend dernier, d'ailleurs, vous l'aviez annoncé sur ce plateau à la même heure. Vous aviez dit exactement ce qui allait se passer au soir de cette finale de de Ligue des Champions. Vous avez parlé de ces 71 villes qui ont été touchées par les violences émettières. ces quinzaines de villes qui ont été également touchées par les pillages. Tout cela au soir de la victoire de Ligue des Champions du Paris Sainting-Germain avec comme épicentre avec comme épicentre la capitale et une vidéo a circulé cette semaine sorte de de de medl de toutes
les violences urbaines avec en son euh la musique d'ou France. Je le dis et je précise à la régie pour qu'on puisse revoir cette cette séquence là.
War.
Allez go ! Allez go !
Certains ont parlé de débordement. Comment vous Philippe Devilier vous qualifiez les événements graves qui sont déroulés en France après la finale de Ligue des Champions ? Ce sont des émeutes antifrançaises. Voilà, avec des meutes antifrançaises. Euh, j'avais dit ici même vendredi, c'est ce qui risque de se passer demain. C'est une manifestation nouvelle de tribalisme de conquête territoriale avec trois gestes de conquête invasive. Premier geste euh le pillage néocolonial que certains ont appelé à juste titre la radia. Nous y sommes. Ensuite, la confrontation avec l'État, c'était avec la force publique qui représente l'État que certains ont appelé à juste titre la guerriia. Guerria urbaine, Radia Guerria. Et enfin troisièmement, le confinement sécuritaire. On l'a vu, on l'a eu avec parfois des racales qui rentraient dans les dans les vestibules, dans les halls,
le confinement sécuritaire. Voilà. Et donc en réalité, la question qui se pose aujourd'hui après ce qu'on a vu, c'est est-ce qu'on peut avoir la vérité des images derrière les images ou est-ce que vous allez continuer euh le mensonge d'État ? Autre question Philippe Devilier, je voudrais qu'on écoute quelques réactions des métiers qui ont répondu au micro de frontière puisque des poursuite judiciaire pourraient être engagé évidemment les visages ont été floutés. Je vous propose de l'écouter et la question qu'on va se poser c'est qui sont ceux qui détestent à ce point la France pour provoquer de telles violences ? Écoutez,
je m pas hier sur les champs, on a kiffé nous en tant que supporter, on a kiffé, on a fait la fête, on est là, on est parisien aujourd'hui, on est venu encore, on fait la fête, il reste un peu de cœf vite fait sinon c'est tout. On est là, on a kiffé nous c'était tranquille hein. Non mais ça c'est toujours de trois débordements, les gens ils ont bu deux trois gouttes. Sinon en vrai c'est tranquille. D'habitude on est tranquille. C'est juste sur le coup de l'énervement la fête, on c'est la joie, l'excitence. C'est comme ça vite fait un tout petit peu. Ouais, les policiers aussi ils aiment bien nous titiller. Il y a des policiers en villeci des fois ils aiment bien nous dire "Venons fait la fête et après ça nous incite à faire des trucs et après il nous pète direct."
Qu'est-ce qu'il faudrait faire pour éviter les mêmes scènes la prochaine fois ? Moins de policiers hein. C'est les policiers qui cherchent un peu le conflit qui nous obligent à casser, à faire la fête. ici gag c'est le feu. On perd, on gagne ça va exploser ici les gars, je vous le dis. Voilà, je vous le dis. Voilà. Vous c'est quoi votre programme après du coup ? Ah ouais, on va tout casser. Paris. Ouais. Free Palestine. [cri] [acclamation] Palestine. Là, c'est la guerre. C'est vraiment la guerre. Tu fais quoi avec le masque là ? Je vais faire la guerre tout simplement pour ma ville. C'est la guerre. Le cor c'est la guerre. Restez branché les CFS. Le cor va faire de la dégie. PSG qui gagne qui perd le cor rester branchéeule.
Fre pas les chines. Frip pas les chines. Fre pas les chines les gars. P les chines. Voilà. C'est quoi le problème ? C'est de rejoindre les champs là. C'est de rejoindre les Champsélysé. Mais bon, il faut un barrage. J'ai un mortier sur moi. Ça peut ça peut être danger. Ça peut être danger. Ça peut être danger. Ils vont contrôler tu penses ? Ah ils vont contrôler un par un. Ils vont essayer de décaler les mortiers tout ça. Essayer d'intercepter. On va attendre un peu essayer de rentrer avec la masse. L'année dernière, on les a eu, ils étaient pas prêt que Paris allait gagner parce que personne s'y attendait. Mais là là, ils sont très très bons, ils ont tout prévu. On va fêter toute la nuit et même si les CRS nous empêche, on va quand même y aller là pour célébrer l'ambiance. C'est bonne là
de fou. Tu vois pas comment c'est bon de ouf là. Ouais, vous avez un petit message repasser à la caméra. Fre palsen fr Palestinearsenal tous les fr Palestine. Ouais frango en vrai. Tu as eu moi tu as eu mes parents ils m'attendent à la maison mais je suis venu là je vais faire le feu. La police qui viennent je froid la jeune. Alors Philippe qui sont-ils et comment vous pourriez les qualifier ces gens qu'on vient de voir dans le dans le sujet et qui ont qui revendiquent les émeutes de la semaine dernière ? Alors d'abord d'où ils viennent ? Ils viennent de deux lieux. les les quartiers souverains. Donc ce sont des enfants de l'immigration 1 2e 3e génération
français devenu français qui détestent la France et ensuite ils viennent de des facins d'entre eux et de l'insoumission des insoumis. Donc en fait vous aviez c'est la la jonction du Wakistan et de l'Islamistan. Les terres de l'Islamistan et les terres du Wakistan. la Nouvelle-Fance. Voilà d'où ils viennent. Ce sont des prédateurs. Ils se comportent comme des prédateurs. En fait, ils composent les ordes, je dirais, du ressentiment et du déracinement. Du déracinement, ce sont des déracinés. Euh vous savez la phrase de Simone Ville, la grande philosophe qui disait
"Le déracinement et le drame le plus profond et le plus méconnu de l'âme humaine. Ce sont des déracinés. Je les plains, ils sont déracinés deux fois. C'est le grand déracinement. Ils sont déracinés de chez eux parce que ils savent par leur père, par leur grand-père d'où ils viennent. mais d'un endroit dit qu'ils n'ont jamais connu et donc ils n'ont plus d'attache, ils n'ont plus d'attachements vitaux et surtout ils sont coupés de leur sèves, ils sont coupés de leur imaginaire d'enfance. D'où il d'où cette révolte ? Ça me fait penser à un vieux paysan qui me disait
un jour, il faut pas mon petit Philippe, faut pas couper le bois à sève montante, sinon il pourrit quand il devient une solve. Et là, on en a coupé la sève [raclement de gorge] montante de ces de cette jeunesse qui n'est qui a perdu son enracinement, d'où elle vient, d'où ils viennent et cette jeunesse qui n'est plus enracinée chez nous, chez eux, dans leur nouveau chez eux. Pourquoi ? parce qu'ils habitent chez le corbusier, c'est-à-dire dans un univers de laur, l'habitat vertical, les cages à la pin de Garen comment voulez-vous être heureux ? La politique de la ville, quel scandale ! Les politiciens qui ont fait ça, vous
rendez compte, ils ont installé le malheur, laideur et donc en fait, ils sont déracinés de chez eux. Ils sont déracinés chez eux. Ensuite, je dis les ordres du ressentiment. Non seulement ils sont déracinés, mais ils sont dans le ressentiment. Pourquoi ? Parce que on leur a appris à détester la France. On ne on on on leur on leur propose en tout et pour tout pour devenir français la laïcité, les droits de l'homme et les valeurs de la République. Mais vous rigolez ou quoi ? La laïcité pour eux c'est la métaphysique du néant.
C'est le vide spirituel absolu, laïcité maçonnique, c'est-à-dire l'athéisme d'état. Euh ensuite, les droits de l'homme, c'est une abstraction. La République, c'est une abstraction, c'est un code. Vous arrêtez pas une lame de feu avec des codes. Et enfin, et surtout, on leur a expliqué, nous les Français à l'école ou dans les médias, la société médiatique, que la France est née de l'esclavagisme et du colonialisme et que il est temps pour eux de prendre leur revanche. Et ben voilà, ils prennent
leur revanche. un désastre. Il nous reste deux sujets et vous souhaitiez absolument traiter ce ces deux sujets. Philippe Devilier, d'abord, on va parler depuis quelques semaines de d'une journaliste qui travaille pour Europa et qui travaille également pour CS, Zenia Federova qui est désormais au cœur d'une campagne qui ne vise pas que ses arguments, mais aussi sa personne. Son origine russe est brandi comme une présomption de culpabilité peut-être. Je vous propose d'écouter parce que c'est allé très loin jusqu'à au président de la République Emmanuel Macron qui a réagi [raclement de gorge] une nouvelle fois depuis le Montenéro. C'était il y a 48h si je ne m'abuse. Quant au fond de l'affaire, je n'ai pas attendu qu'elle soit
commentée aujourd'hui. Je vous renvoie à ce que je disais à Versailles en juin 2017 assez clairement en présence du président Poutine devant une personne qui était à l'époque en charge prétendument d'un média mais de ce qui était une agence de propagande d'État. Les choses n'ont pas changé. Je pense la même chose. Voilà. Geoffre le jeûne, pardonnez-moi. Alors Philippe, certaines belles âmes voudraient que que son titre de séjour soit retiré à Xenia Federova. Euh comment vous analysez-vous cette chasse à l'ours russe ? Président de la République depuis le Montenro nous explique
le problème numéro 1 de la France. C'est pas l'essence, c'est pas la dette, c'est pas la rue qui flambe ou la justice qui se déshonore. Le problème num français qui chante le lac de Kemara et Xenia Fedorova qui chante la chanson de l'ara. Et donc le problème numéro 1, c'est le titre de séjour d'une journaliste russe qui sévit sur C News et au moment où le ministre de l'intérieur reçoit son collègue algérien, le ministre de l'intérieur de l'Algérie qui vient lui réclamer en douce un titre de séjour pour son fils qui est en situation irrégulière en France et donc comme disait Montegne, nous sommes au roués d'un côté il y a un titre de séjour qu'il faut retirer pour Xenia Federova journaliste à news et de l'autre un titre de ce jour qu'il faut accorder parce que c'est quand même l'Algérie et on est en train de rétablir une relation harmonieuse comme le sait bien sans sal. Alors en fait, nous sommes devant une
nouvelle définition de la liberté d'expression que je voudrais saluer. [raclement de gorge] La nouvelle liberté d'expression euh c'est l'expression du système dominant avec un narratif officiel. Et ceux qui ne sont pas dans le narratif officiel dont je fais partie d'ailleurs, on va le voir dans un instant, sont des propagandistes. Ça c'est le nouveau mot qui est sorti récemment, propagandiste. Donc en fait, on a beau avoir une carte de presse, si on ne dit pas du bien de l'Ukraine et de Zelenski et de Macron qui est son ami,
on est propagandiste. Alors, c'est le journal Le Monde qui a organisé la première battue avec un dossier d'accusation qui est lourd jugé par vous-même. Premièrement, Xenia Federova, elle dit que l'OTAN a peut-être une part de responsabilité historique dans le déclenchement de cette guerre. C'est aussi ce que j'ai dit ici. Ensuite, elle dit que les 90 milliards d'aide de l'Europe, de l'Union européenne à l'Ukraine, c'est peut-être pas bienvenu parce que ça fait 17
milliards pour les contribuables français. C'est aussi ce que je dis. Ensuite, elle dit "L'entrée de l'Ukraine dans l'OTAN, c'est sans doute une erreur et on peut comprendre la pollution russe parce que mettre côte à côte deux puissances nucléaires, c'est dangereux pour la paix." C'est aussi ce que je dis. Ensuite, elle dit euh "L'entrée de l'Ukraine dans l'Union européenne, c'est la mort de l'agriculture française." C'est aussi ce que je dis. Mais ce qu'elle ne dit pas et ce que je vais ajouter, c'est que en fait euh le
est-ce que la doxa ne supporte pas ? C'est que peut-être je me trompe mais j'ai l'impression que la vraie menace existentielle c'est pas tant la Russie que l'islamisme militant. Voyez, je je hasarde une opinion personnelle en ajoutant au dossier d'accusation de Xenia Federova une charge indu puisque c'est pas elle qui dit ça, c'est moi. Alors le réquisitoire, le réquisitoire c'est retirer le titre de séjour Axenia Fedovin. pour trois raisons. Elle est russe,
elle est donc prousse. Vous me suivez hein ? Et donc c'est un agent de propagande russe. Alors vous me suivez sauf que va falloir me suivre jusqu'au bout parce que dans ce cas-là, Gluxman comme l'a très bien dit Ercemour, Gluxman il est pro Zelenski, il est pro Ukraine donc c'est un agent de propagande ukrainienne. Faut peut-être qu'on lui retire son titre de ce jour. Retaillot et Édouard Philippe qui sont allés en Ukraine, ils ont fait la propagande pour l'Ukraine au moment même
où l'Ukraine vient de saluer, il y a un article dans le monde superbe, vient de saluer euh les anciens nazis nationalistes en Ukraine avec en présence de Zelenski et ça donc ceux qui vont en Ukraine, moi je je propose que au nom de la lutte contre les nazis ukrainiens, on leur retire leur titre de séjour. En tout cas, qu'on leur dise "Non, vous allez pas vous présenter à la présidentielle quand même. Vous êtes du côté des nazis ukrainiens." Ce que je dis est documenté. Vous allez voir le journal Le Monde. Il y a un article qui est sévère sur Zelenski. Qu'est-ce qu'il lui a pris ?
Euh, ils ont rendu un hommage vibrant au nazi. Melnck notamment, ça vous dit quelque chose ? les historiens connaissent. Bon euh mais il y a d'autres cas un peu plus difficile. Rima Hassan, elle est pro Hamas, donc c'est un agent de propagande du Hamas. Donc on peut lui retirer son titre de séjour, ça serait pas mal d'ailleurs. Xenia Federova Rima Hassan, deux femmes, voyez. Bon euh et puis il y en a un que je veux pas oublier parce qu'il m'en voudrait de l'avoir oublié. Euh parce que souvent il parle de moi, le recteur de la grande mosquée de Paris, il est
algérien, il est proalgérien, c'est un agent de propagande algérien. La pure sucre, donc on pourrait aussi lui retirer son titre de séjour. Alors, je vais vous dire, vous avez parlé de la chasse à l'ours russe et moi je vais conclure en vous disant derrière la chasse à l'ours russe, il y a la chasse au lapin breton. Je sais que pas beaucoup de gens comprennent ce que je viens de dire, mais ça va, je vais vous expliquer. C'est simple. Vous avez remarqué que un coup c'est Maxime Saadal coupable, Canal Plus, le cinéma, puis après c'est Grcé, puis après c'est C News puis après avant c'était C8 qui a été supprimé et euh et en fait derrière tout ça c'est qui ?
C'est le lapin breton. Vous saz le déché du lapin breton, Vincent Bolloret. Pour il est imprenable parce que le lapin est bien meilleur que le tireur qui n'est qu'un braconni amateur. Voilà. Et donc euh c'est s'ils font ça, s'ils ont le titre de séjour. Alors moi je propose je propose qu'il y ait une grande manifestation. On va faire comme Tommy Robinson en Angleterre. Ça me démange moi avec tous les drapeaux et cetera et en avant c news. Voilà, je pense qu'ils feront pas cette erreur mais s'ils la commettent euh nous serons nombreux autour du déhanché du lapin breton. Ces news
vivra. Ils veulent supprimer ces news, ils veulent fermer ces news et ici on sait très bien. Donc je le dis, non, vous ne fermerez pas ces news. Et si vous fermez ces news, alors la catastrophe politique pour vous sera encore pire. Et peut-être qu'après une telle explication de texte, vous allez être le premier français qui va recevoir une obligation de quitter le territoire français. Oui et celle-ci sera exécutée. Philippe Davilier [rires] préparez vos valises. Un point de chute le Liban. Non. Ah non, c'est le puit du fou qui va le puit du fou. Oui. Mais vous n'avez mais vous plaisanter. Vous croyez que c'est comme la Corse le puit du fou [rires] ? Voà on vient de précipoter. Bon Philippe Devilier euh il nous reste
trop peu de temps pour euh faire l'apologue mais vous souhaitiez quand même avoir un mot pour le 6 juin 44. Oui. Expliquez-nous donnez combien de temps ? 1 minute 20. 1 minute 20. Alors c'est simple, j'avais un ami qui s'appelait Maurice Schumann, pas Robert Maurice Schuman, porte-parole de la France, qui m'a raconté la première colère de de Gaulle quand il a découvert qu'il y avait du papier monnaie qui circulait en Normandie le 14 juin à Bailleux. [raclement de gorge] il il écume en disant le droit d'émission appartient à l'autorité nationale. Pas question de garder le cours forcé de cette monnaie qui est une fausse monnaie. En fait, c'est des dollars. C'estàd que les Américains installent un gouvernement provisoire avec une monnaie provisoire qui est le
dollar. Et en fait, il en appelle à Saint-Louis en disant "Pas sans monnaie, pas d'État sans monnaie, pas de monnaie sans nation, pas de monnaie sans état." Cet apologue est une parabole. Parce qu'aujourd'hui nous vivons sous l'empire d'un d'une monnaie qui n'est plus la nôtre. Nous ne sommes plus souverains. Nous sommes sous l'empire d'un d'un euro qui est un marque européen qui nous détruit, qui nous déclasse. Et donc moi en ce 6 juin, je reprends le coup de gueule de De Gaulle et je dis "Allez, il faut sortir de l'euro, il faut que le franc revienne. Vive la France ! Vive le franc Et bien écoutez, cette dernière question fera jurisprudence puisque vous arrivez
en 1 minute 20 à me raconter une histoire. Philippe David, un grand merci. Fait du bien d'avoir le sourire. Qu'est-ce que ça veut dire franc ? Allez-y. Ça veut dire libre. Ça me fait plaisir de d'avoir un peu de sourire en fin d'émission tant l'actualité est dramatique et nous en parlerons dans quelques instants dans l'heure des pros. Merci Philippe Devilier. Merci Geoffre le jeune. Dans quelques secondes, c'est l'heure des PR. Restez avec nous. M.
Philippe de Villiers