Xavier Bertrand invité de Ma France
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 65 %Attaque 20 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Réaction à la mort de Matis à Lille et au protoxyde d'azote
- 0:39OuverteRéponse directe
Faut-il classer le protoxyde d'azote comme stupéfiant sans attendre ?
- 2:03OuverteRéponse directe
Stratégie régionale contre les consommations à risque chez les lycéens
- 2:40OuverteRéponse directe
Rôle de la région dans le redressement judiciaire de la verrerie d'Arc
- 3:53OuverteRéponse directe
Réaction syndicale aux offres de reprise d'Arc
- 4:26OuverteRéponse directe
Votre rôle dans le dossier Arc face aux centaines de licenciements redoutés
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:39Promesse
« Il est urgent en effet que le gouvernement le classe comme stupéfiant et régule davantage les contrôles au-delà aujourd'hui des des interdits préfectoraux qui existent. »
- 1:23Fait
« au final une voiture on court les plus graves dangers et on fait courir aussi les plus graves dangers. »
- 2:03Fait
« Non, surtout avec les lycéens. les lycéens les lycéens c'est-à-dire de voir avec l'éducation nationale comment on peut passer des messages comment on peut faire preuve de pédagogie »
- 4:26Fait
« il s'agit pas d'avoir un plan de reprise pour gagner du temps. Il s'agit pas d'avoir un plan de reprise pour accompagner le déclin d'arc. »
- 5:04Promesse
« il y a des mesures qui s'imposeront et s'il y avait des licenciiments dans l'une des deux offres, on verra celle qui sera retenue encore une fois. »
- 5:42Chiffre
« On a eu effectivement à le faire, notamment quand Bridgestone a fermé où on a retrouvé du travail pour près de 97 % des salariés. »
- 6:52Fait
« la région fait une avance, fait un prêt auprès de deux repreneurs potentiels. »
- 8:43Fait
« il est raté. Pourquoi ? Parce que il y a une discussion uniquement avec le Parti socialiste, c'est des impôts en plus. »
- 9:20Fait
« il faudrait tout simplement que l'État gère son budget comme une famille. Dans une famille, quand vous dépensez plus que ce que vous recevez, vous allez pas voir votre patron en lui disant tiens, ce serait bien de m'augmenter ce que je dépense trop à la maison. »
- 9:57Promesse
« Je sais que je n'aurais pas fait comme ça et je sais encore une fois que si les Français m'accordent leur confiance, je bâtirai pas les budgets comme ça »
- 11:56Fait
« la démocratie est justement un trésor, mais que ça vaut la peine d'en avoir conscience et de continuer à se battre. »
- 14:44Fait
« Je suis pas nostalgique, mais j'ai envie de vivre dans une France où ils se sentent en sécurité, où quand on travaille, on peut s'en sortir »
Temps de parole
- ?100 %
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Ici avec Wendy Bouchard, Main France. Il est 13h1 et jusqu'à 13h30, le président de la région des Ha France défend et illustre sa France qu'il souhaite dynamique, rassemblé, solidaire et apaisé. Bonjour Xavier Bertrand. Bonjour. Vous partagez vos semaines entre votre région en duplexe d'ici nord à Lille, à Mid et puis vos rencontres avec les Français à l'occasion notamment de la sortie de votre premier livre Rien n'est jamais écrit et on va en reparler. Mais je voudrais tout de suite vous faire réagir à cette information que nous mettions en haut, une de notre journal. Et qui va vous renvoyer Xavier Bertrand au drame de la mort de Matis à Lille qui a été fauché en pleine rue par un automobiliste qui avait consommé du protoxyde d'azote. Les chiffres de la
mortalité routière, le niveau inquiétant de consommation de ce gazier qui tue. Il est urgent en effet que le gouvernement le classe comme stupéfiant et régule davantage les contrôles au-delà aujourd'hui des des interdits préfectoraux qui existent. Xavier Bertrand sans attendre sans attendre une année de plus. Alors le ministre Nunes a dit qu'il voulait justement intégrer ça à un projet de loi. Il a raison. Il reprend l'initiative qui avait été celle de Valérie Lettard, sénatrice du Nord, ancienne ministre qui avait justement porté porté ce combat. Et il faut bien voir encore une fois qu'il y a le protoxyde d'azote, il y a aussi l'ensemble de l'usage des stupéfiants. Il y a aussi d'autres choses et vu ce chiffre également Wendy Bouchard, les gens qui ne qui ne ferment
pas leur ceinture de sécurité parce qu'ils pensent pas ça prend du temps. Mais tout ça c'est dingue parce que au final une voiture on court les plus graves dangers et on fait courir aussi les plus graves dangers. Vous savez je me souviens également de de ce combat qui est qui avait été engagé par Jacques Chirac et sa volonté. C'est un chantier présidentiel. Voilà, maintenant plus de 20 ans. Mais il y a eu des résultats parce que le nombre de morts était encore plus important. Mais aujourd'hui, on ne peut pas se dire qu'avec 3200 morts, c'est moins qu'avant. ant sauver des vies tout simplement en étant sur la formation de la pédagogie des changements de comportement et aussi en sanctionnant nombre de comportements qui sont dangereux non qui sont criminels.
Oui, j'évoqué Xavier Bertrand vous qui dites il faut agir sans attendre les arrêtés préfectoraux avec la région. Vous pouvez vous sur ces consommations à risque développer une stratégie notamment en lien avec les agences régionales de santé ? Non, surtout avec les lycéens. les lycéens les lycéens c'est-à-dire de voir avec l'éducation nationale comment on peut passer des messages comment on peut faire preuve de pédagogie et puis aussi se battre à côté c'est vrai de l'agence régionale de santé du préfet pour encore une fois porter ce débat sur la place publique faire comprendre les risques et puis encore une fois c'est vrai que la loi qui serait votée c'est une bonne chose et nous appliqué c'est encore mieux vous savez vous avez raison de le vous l'avez dit tout à l'heure dans
votre introduction il y a ce que sont les compétences de la région et puis il y a la façon dont on doit se battre même si c'est pas les compétences de la région c'est comme ça que j'imagine mon rôle Bah, c'est comme ça d'ailleurs que l'ensemble des des élus imagine leur rôle. Alors, au cœur de votre territoire, précisément dans les Haut de France avec d'autres élus, Xavier Bertrand, ces derniers jours, ces dernières semaines, même vous avez fait bloc pour imaginer l'avenir de la vererie d'Arc qui est en redressement judiciaire. On a appris hier que deux offres de reprise sérieuses ont été annoncées aux salariés. L'une portée par le petitfils du patron emblématique de ce site dans le Pas de Calais, l'autre de Patrick Puis, entrepreneur et ancien président
de la vererie. C'est une dernière option qui aurait donc la préférence de syndicat. J'aurais que vous écoutiez Bastien Vasseur. Il est délégué syndical central sud chez ARC. Aujourd'hui, on a l'offre de Timothé Duran avec un plan social, des licenciements, vraiment pas grand-chose au niveau commercial de nouveau. Une stratégie qui est plutôt sur la continuité de ce qui s'est fait jusqu'aujourd'hui à Arc. Toujours des conditions de travail dégradé par rapport à des accords qui veut déjà négocier avec nous. Il y a une deuxième offre qui est celle de Patrick Puis qui est pas encore vraiment ficelée financièrement. Pour l'instant, on nous annonce pas de licenciement, sûrement des suppressions de poste mais sans licenciement forcé. Une stratégie qui a l'air un peu plus commerciale, basé sur
la reprise, sur la recherche de nouveaux clients. Après, comme j'ai dit, encore trop tôt pour se fixer l'une ou l'autre, mais nous syndicalement quand on entend pas de licenciement ou des licenciements, on va partir sur du pas de licenciement forcé. Pour l'instant, on en est là, donc on attend encore un peu plus de détails sur les offres. Voilà, l'une des réactions syndicales, Xavier Bertrand, vous qui êtes notre invité. Quel est votre rôle aujourd'hui et demain dans ce dossier alors que bah des centaines de licenciements sont à redouter ? Bon déjà la première des choses, c'est que ARC c'est pas fini et la preuve c'est que ça intéresse des repreneurs qui ont de l'expérience, qui connaissent ce secteur mais une chose est certaine, c'est qu'il s'agit pas
d'avoir un plan de reprise pour gagner du temps. Il s'agit pas d'avoir un plan de reprise pour accompagner le déclin d'arc. Il s'agit d'avoir un plan de reprise qui nous permette vraiment de repartir de l'avant. Alors, il y a différentes offres. On attend de voir le contenu précis. C'est l'administrateur judiciaire qui est quelqu'un qui a beaucoup d'expérience qui va regarder quelle est la meilleure des offres. Mais je sais bien, vous savez, entre un projet où il y a 300 licenciements, un projet où il y a zéro licenciement, les salariés se disent bon bah regardez la vraie question c'est pas seulement le court terme, c'est à moyen et long terme. Quelle est l'offre qui tient le plus la route ? parce que ça fait des années des années que les salariés d'arc sont ballotés entre les différents
plans, les différentes crises qu'il peut y avoir et aujourd'hui eux ils ont besoin de visibilité. Donc à l'administratrice de nous le dire de toute façon quoi qu'il arrive parce qu'il a été question dans les différentes offres de suppression de poste, on va devoir trouver des solutions pour les salariés concernés. Il y en a qui sont pas loin de la retraite qui disent une chose dans ces conditions-là, on est prêt à partir. Et là, on a déjà mobilisé le gouvernement pour dire il y a des mesures qui s'imposeront et s'il y avait des licenciiments dans l'une des deux offres, on verra celle qui sera retenue encore une fois. Là, il faudra permettre aux salariés de rebondir. On a eu effectivement à le faire, notamment quand Bridgestone a fermé où on a retrouvé du travail pour près de 97 %
des salariés. On a l'habitude de se battre dans cette région et il y a aucune fatalité quand on perd son emploi à en être privé définitivement. Mais vous voyez ce que vous dites en ce moment, il faut bien voir que il y a eu tout le débat budgétaire qui qui a eu lieu et franchement les Français n'ont pas besoin de moi pour savoir quoi penser du budget. Mais aujourd'hui que le budget est passé, on a besoin que tout le monde, je dis bien tout le monde du maire comme c'est le casc que des élus, des communautés de communes, des départements des régions et l'État, on bosse ensemble parce que la période qui est devant nous est une période qui doit être quand même mise à profit. Il y a des élections présidentielles, mais d'ici les élections présidentielles, les
gens attendent de nous qu'on se batte pour eux, qu'on se batte pour ce territoire et c'est ce que l'on est en train de faire ici. Les acteurs publics dont vous êtes, les collectivités locales, l'État bien sûr, mais on se souvient encore, c'est pas si vieux hein, du traumatisme de Brant où les acteurs privés, je pense aux banques n'avaient pas justement joué suffisamment le jeu pour sauver notamment bah une marque de notre patrimoine. Voilà, il y a aussi ce levier de responsabilité que vous remettez en lumière, Xavier Bertrand. Oui, parce que bien souvent on tourne vers euh vers la région pour faire le banquier. Normalement, c'est le boulot des banques. Bon ben, je le fais aussi parce que j'ai pas de gens a baisser les bras dire "Ah bah écoutez, ils le font
pas, tant pis." Non, là j'ai par exemple un dossier, les fonderies de Soglan. C'est l'une des entreprises de fonderies les plus anciennes de France. Vrachement les plus anciennes de France et ça ça a plus de 400 ans d'existence. Bon bah là je je le dis, la région fait une avance, fait un prêt auprès de deux repreneurs potentiels. Bon bah il faut un petit peu remuer les banques pour qu'elle regarde aussi le dossier quoi. Et encore une fois moi je suis pas du genre à me dire "Ah bah tant pis, ils font pas leur boulot. La région sort certainement de son rôle mais on est prêt à le faire pour encore une fois sauver de l'emploi dans des domaines où il y a de l'avenir, dans des domaines où il y a des clients, dans des domaines où il y a des marchés. Et si tout le monde avait la même
conception, si tout le monde croyait encore à l'industrie, si tout le monde comprend que c'est pas les politiques qui créent les emplois, les entrepreneurs, mais qu'on doit être là pour aider les entrepreneurs, je pense que notre pays se porterait mieux. Je le fais aujourd'hui en tant que président de région, mais j'ai bien l'intention de continuer à me battre de la même façon. Tiens, vous me faites penser à une chose. Vous me dites le rôle des banques. Oui. J'ai un dossier important dans la région, c'est Aluminium d'Inkerc. est une très belle entreprise, pleuron, qui recrute effectivement qui qui embauche euh des milliers des milliers de personnes et aujourd'hui s'est mis en vente et il y a un certain nombre de repreneurs qui sont intéressés notamment étrangers. Ça
fait maintenant plusieurs mois que je demande au gouvernement que la BPI, la banque publique d'investissement qui là dépend de la caisse et dépôt, c'est quand même aussi l'État rentre dans ce projet de session et de reprise parce que ça sera une garantie. Je suis pas le seul à le demander. Les les partenaires sociaux, les syndicats de l'entreprise ont fait cause commune pour cela. C'est un dossier important, c'est une belle entreprise et je pense qu'il serait vraiment intelligent que la banque publique d'investissement rentre dans ce tour de table encore une fois pour donner des garanties d'avenir. Bah, on notera à ce moment-là la volonté industrielle des autorités. Xavier Bertrand, vous dites "En tout cas, lueur d'espoir arc, ce n'est pas fini. Euh vous évoquez à l'instant le budget et
vous nous disiez euh sur notre antenne dans ma France, euh les Français n'ont pas besoin de moi pour savoir euh quoi penser du budget. Bah peut-être un peu éclairez-nous, éclairez-nous. Sans doute adopté lundi, raté euh par le principe, par la méthode, par la compromission. Écoutez, il est raté. Pourquoi ? Parce que il y a une discussion uniquement avec le Parti socialiste, c'est des impôts en plus. C'est-à-dire qu'on ne sort pas de la maladie française des technocrates, il y a un problème, un impôt. Tiens, on a une difficulté, on va mettre une taxe. Alors ça peut plus marcher comme ça. Il y a une overdose fiscale dans notre pays et donc très clairement, il aurait fallu baisser les dépenses de l'État. Mais vous savez, il faudrait tout simplement que l'État gère
son budget comme une famille. Dans une famille, quand vous dépensez plus que ce que vous recevez, vous allez pas voir votre patron en lui disant tiens, ce serait bien de m'augmenter ce que je dépense trop à la maison. Vous diminuez vos dépenses. Une entreprise n'augmente pas ses prix parce qu'elle a des clients, elle diminue ses dépenses. Une mairie comme une région, on peut pas voter un budget en déséquilibre. Faut jusqu'au niveau de l'État, là ils sont super intelligents, ils sont super diplômés, bah ils réagissent avec du bon sens exactement comme on le fait nous là où on gère. Et si vous avez un peu plus de bon sens dans ce pays, tournerait mieux. Ouais. Si vous aviez une note à lui attribuer, vous le connaissez bien Sébastien Lecnu, hein, pour l'ensemble de son œuvre. Je
suis pas maître d'école. Je sais que je n'aurais pas fait comme ça et je sais encore une fois que si les Français m'accordent leur confiance, je bâtirai pas les budgets comme ça et je ferai ce que je fais dans la région. Tiens, dans la région, on a la possibilité depuis maintenant 1 an de mettre en place un nouvel impôt parce que comme l'État a fait l'an dernier encore cette année les poches des régions, l'État a dit bah si vous voulez on va vous autoriser à lever un nouvel impôt. S'appelle le versement mobilité. Toutes les entreprises de plus de 11 salariés. L'an dernier, comme cette année, la région ne mettra pas en place cet impôt. C'est certainement pas le moment de mettre la tête sous l'eau des entreprises. Très bien. Xavier Bertrand, notre invité. La campagne des municipales, on
les évoquait il y a quelques instants avec l'inscription dernier jour pour s'inscrire sur le liste électorales. Elle s'active et vous en croisez probablement des candidats sur votre territoire. euh campagne dans un contexte particulier évidemment avec euh euh le maire qui reste une figure politique de grande confiance pour les Français. Mais on a ce matin le président de la Commission nationale des comptes de campagne qui met en garde euh ses candidats contre des financements qui pourraient provenir du narcotrafic ou d'autres ingéritent les frères musulmans. Grande prudence des candidats sur l'origine des fonds. C'est-à-dire qu'on est aussi là-dedans au niveau local. Mais depuis longtemps, voilà quelques années, j'avais été traîné en justice parce que par l'UDMF, l'Union
des démocrates musulman de France parce que j'avais dénoncé les risques d'entrisme et de communautarisme. Bon euh ils ont ils ont échoué, ils ont été déboutés par la justice. Et voilà, quelques années déjà, je dénonçais tous les risques d'entrisme. À l'époque, j'avais sollicité les différents ministres pour qu'on fasse évoluer la loi et aujourd'hui, on se rend compte que les risques existent toujours. Moi, je suis pas un lanceur d'alerte hein, seulement. J'estime qu'il faut changer les règles pour nous prémunir contre tous ces risques d'entrisme. Christian Charpi qui l'indiquait, c'était sur France Inter, je crois ce matin ou France info en tout cas Radio France. Oui, dans la maison Radio France qui expliquait justement qu'il fallait aussi faire attention à l'origine des fonds et
il a raison et les élus doivent être particulièrement vigilants parce que vous voyez c'est une façon de garantir l'indépendance, c'est une façon de garantir la laïcité et au travers tout ça qu'est-ce qu'on garantit ? Et bien la démocratie parce qu'on est à une époque où les atteintes contre la démocratie sont beaucoup plus sournoises qu'à un moment donné. Elles sont beaucoup plus fréquentes, elles sont beaucoup plus fortes et qu'on soit de gauche, de droite, du centre ou d'ailleurs, on doit veiller à ce bien commun qui est la démocratie. Et au-delà de mon engagement politique, au-delà des engagements partisans, il faut bien voir que la démocratie est justement un trésor, mais que ça vaut la peine d'en avoir conscience et de continuer à se battre. Surtout quand vous voyez
les drames qui se passent sur notre planète, notamment avec ces tyrans au pouvoir en Iran qui massacrent leur peuple. Quand on voit aujourd'hui que sur la planète, on a besoin parfois de donner de sa vie pour la démocratie, quand on a la démocratie chez nous, on est conscient de ce que l'on a et on se bat aussi pour elle à notre façon. Et c'est sujet d'urgence. Évidemment, un homme politique ou une femme politique locale peut agir, mais rien ne vaut d'être à la tête d'un état pour décider de mettre plus de moyens justement pour apaiser un pays pour la tranquillité publique. D'où votre projet d'un destin national avec votre mouvement Nous France, avec votre préparation à la candidature de de 2027, vous dites rien n'est jamais écrit Xavier Bertrand, pas la disparition d'un monde, pas moins
d'enfants, pas moins de protection sociale, pas moins d'éducation, de culture. Vous peut espérer un sur ce républicain et vous vous y employez. Quelle est votre arme principale Xavier Bertrand si j'ose dire ? Peut-être parce que je je continue à à vivre à vivre comme comme tout un chacun. Je continue à vivre avec les les Français, à être pardonnez-moi à porter d'engueulade parce que je pense que c'est aussi ça qui permet de rester éveillé. Et puis je vous le dis, j'aime profondément mon pays. Je fais de la politique pour mon pays. Je fais de la politique aussi pour mes enfants. J'ai envie qu'ils grandissent dans une France dont ils peuvent être fiers. Je suis pas nostalgique, mais j'ai envie de vivre dans une France où ils se sentent en sécurité, où quand on travaille, on peut
s'en sortir, on peut réussir et on peut avoir la conviction que les enfants vivront mieux que nous alors qu'aujourd'hui il y a tant de Français qui sont persuadés et c'est terrible que leurs enfants vivront moins bien queux. un pays dans lequel la santé, l'école ça rassemble, la culture a aussi sa place et ce projet. Alors, je suis aussi certainement atypique, hein. Je suis à la fois quelqu'un qui a une expérience de l'entreprise. Jamais eu d'entrepreneur, tiens, à la tête des responsabilité dans notre état. Quelqu'un qui a aussi un profil d'élu local principalement où j'ai eu une formation qu'on beaucoup mais je n'ai pas fait les plus grandes écoles. C'est pas un sujet. Je je veux tout simplement vous dire que ce profil là et avec en plus deux boussoles l'esprit de justice
et le bon sens, je pense que c'est ce qui permet aujourd'hui à notre France de retrouver de la confiance et de l'espoir. Et vous avez raison de le dire, on est à une époque quand on voit ce qui se passe aux États-Unis, on a besoin d'apaisement, on a besoin de réunir les gens, de les rassembler, pas de les diviser. Et surtout, il faut que l'on remette notre pays sur une vraie et belle trajectoire, que l'on se redresse, que l'on relance notre économie, que l'on relance justement la façon de faire nation. C'est les deux à la fois, c'est l'apaisement et le redressement du pays. Et je suis convaincu que c'est possible. Autrement, je ne voudrais pas être candidat si je pensais que c'était impossible. Je je le dis vraiment avec du du fond de mon cœur. Je pense qu'il
est possible aujourd'hui d'ord donner de l'espoir et de la confiance. Et vous dites populaire au sens noble du terme Xavier Bertrand, pas celui qui flatte les les colères mais celui qui incarne un un projet avec le peuple français. Euh en cela euh et on sait bien quel est votre combat par rapport au Rassemblement national. La digue, si j'ose dire, est de plus en plus intrinsèque chez vous. Est-ce qu'au fond vous vous présentez comme un candidat populaire et sans étiquette non obstant votre appartenance jadis quand même aux républicains, à la droite sociale républicaine ? Ah, je je serai je serais pas le candidat d'un seul parti, c'est pas possible. C'est pas l'histoire de l'élection présidentielle. C'est d'ailleurs l'une des erreurs qui m'ont conduit à cette formidable défaite, cette
remarquable défaite en 2021, c'est que l'élection préentielle, c'est une rencontre avec les avec les Français. Ils vous font confiance ou pas ? Et si vous n'êtes pas dans une logique de rassemblement, vous ne pouvez pas l'emporter. C'est pourquoi je je condamne et l'attitude des deux extrêmes. Et monsieur Mélenchon avec son discours encore qui vise à fracturer les Français voilà quelques jours ou ou monsieur Bardella, il ils cherchent, vous avez raison, il y a des colères, ils en profitent, il y a des peurs, ils jouent sur les peurs. Moi, j'essaie d'apporter des solutions au problème et de relever les défis qui sont devant nous. C'est pour ça que je fais de la politique et c'est dans cet esprit que je me prépare à cette élection présidentielle et ce sont les Français
qui seront les seuls juges. Bernard Kasneu ce matin estimer que c'est autour du centre gauche que le grand rassemblement des Français doit s'opérer. Il dit la République fermement. C'est un terme qu'il a mis en avant ce matin. En quelques secondes, est-ce que c'est un homme Bernard Casu avec lequel vous pourriez travailler vous président Xavier Bert ? J'ai déjà travaillé avec lui. C'est quelqu'un que j'estime beaucoup parce que vous voyez c'est pas seulement un homme politique Bernard Casneu, c'est aussi un homme d'état, quelqu'un qui est capable de de s'élever au-delà des des chapelles politiques, des réflexes partisans. On a travaillé ensemble sur sur deux sujets, des dossiers économiques sur un mien et sur un dossier, vous voyez la fameuse jungle de Calais,
elle a disparu. 9000 personnes été exploitées par ces criminels que sont les passeurs. On a réussi à ce qu'il y ait cette évacuation et on l'a fait ensemble. moi un homme de droite et lui un homme de gauche de centre gauche. Ça montre que l'intérêt général c'est vraiment à porter de la main et la réponse est oui. Merci. Merci Xavier Bertrand d'ici nord.
Xavier Bertrand