Éric Zemmour foudroie Apolline sur l'immigration et l'insécurité, elle n'a plus de réponse
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 85 %Défensif 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Ce sont des Français qui détestent la France. Ce sont des Français qui s'en prennent aux mairies, aux écoles, aux commissariats. »
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« On se sert des prénoms pour montrer l'origine ethnique, culturelle, politique. »
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« il y a les raisons résiduelles marginales et il y a la raison l'éléphant dans la pièce. La raison, c'est l'immigration. »
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« nous avons fait venir et nous avons accepté de recevoir sur notre sol depuis 40 ans des millions de personnes qui pour beaucoup ne veulent pas être français »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Vous vous rendez même pas compte et d'Arman non plus que quand il dit ça et quand vous reprenez ça, c'est encore plus grave que ce que vous pensez parce que si ça avait été des étrangers, ça voudrait dire que c'était des étrangers contre les Français. Là c'est pire, c'est ce sont des Français qui détestent la France. Ce sont des Français qui s'en prennent aux mairies, aux écoles, aux commissariats. Mais ma chère à Apolline de Malerbe, cette distinction est faite par le nombre. Vous ne voulez pas admettre le nombre. Moi, je vous prends le pari queil y a dans votre liste. Face à une bienpensance médiatique qui refuse de voir le réel, Éric Zemour remet les vérités au centre du débat. Contre les récits édulcorés d'Apoline de Malerbe, il brise les tabous avec
courage. Il défend nos forces de l'ordre sans concession et il nomme enfin le véritable mal qui ronge notre pays, l'immigration de peuplement. C'est une démonstration de force là où d'autres préfèrent fermer les yeux. C'est le moment de vérité que le système tente désespérément d'étouffer. Regardez. N'empêche que je vous dis moi que c'est pas la police. C'est pas la police qui a rétabli l'ordre. Voilà, c'est pas la police. Nous nous aurions nous serions encore en période d'émeute s'il y avait eu que la police. Je pense que ce sont effectivement d'abord les dealers qui ont arrêté et les imames qui ont fait pression. Euh ce sont les imames qui ont fait pression sur les Adam, Alexis, David, Dylanz, Hugo, Jordan. J'ai vu, j'ai vu, j'ai vu. Oui, bien sûr. Sais pas. Oui oui,
je reprends votre votre rhtorique. Vous parlez souvent des prénoms. Dans ce face- à face, Apoline de Malerbe abat sa carte maîtresse la liste des prénoms. Son objectif est l'éclair. Elle veut masquer la réalité. En mettant en avant des prénoms comme Kevin ou Matthéo, la journaliste tente de diluer le profil des émeters. C'est une manœuvre de dérivation politique. Elle utilise ses cas marginaux pour masquer l'éléphant au milieu de la pièce. Elle cherche à nier tout lien entre ses violences et l'échec de l'immigration. Pour elle, ce n'est que un problème social parmi tant d'autres. Mais face à ce déni, Éric Zémour refuse de plier et maintient le cap des vérités dérangeantes. Ah bah justement, c'est intéressant parce que là, je vois qu'il n'y a plus, il y a pas que moi. Euh effectivement,
on se sert des prénoms pour montrer l'origine ethnique, culturelle, politique. Effectivement par le ministère de l'intérieur, Gérald d'arrmanin qui a précisé qu'il y avait beaucoup de Kevin et de Matthéo parmi les émotions. Vous savez, ça me rappelle un vieux film avec Jean Gabin que que Darmanin d'ailleurs connaît sans doute parce que je sais que comme moi, il aime ce genre de vieux film et à un moment Jean Gabin à qui on dit "Il y a aussi des patrons de gauche" répond "Oui, il y a aussi des poissons volants mais ce n'est pas la majorité du genre." Et ben, c'est exactement la même chose avec votre Matthéo et vos Nicolas. J'aimerais que vous me donniez les statistiques parce que je veux bien qu'il en ai eu un, voyez-vous. Mais évidemment, d'ailleurs, on le voyait aux images,
l'énorme majorité, je dirais même euh le le je pas de mot pour dire à quel point c'est majoritaire euh s'appelle euh Mahom Mahomed et euh et ou Ali vous avez des statistiques ? Non mais si vous voulez pas, vous avez peut-être d'autres informations parce que vous me dites que vous savez mieux que les journalistes écoutez. Oui, c'est évident. Voilà, c'est évident, ça se voit à l'œil nu. demander au policiers je donnez donnez-nous puisque vous nous vous amusez avec le ministère de l'intérieur, vous relayez les vous vous relayez je dis BFM parce que c'est BFM qui a relayé les les prénoms de les prénoms du ministère de l'intérieur les plus répandus dans ces émettiers. Je n'y crois pas une seconde. Euh, je vais vous dire, moi je pense qu'il y a eu 80 90 % de Mohamed et d'Ali et qu'il y en a
eu un Nicolas, un Matthéo, un comme vous dites euh et que on a fait l'amalgame parce que tout le travail, vous avez dit c'est fini depuis 2 semaines, tout le travail aujourd'hui des médias et de la classe politique et en particulier du gouvernement, c'est d'établir un contre-récit pour dire soit-disant que [raclement de gorge] tout ça n'a rien à voir avec l'immigration. Eric Zemour met ici le doigt sur le piège absolu de ce débat qui n'est autre que la construction immédiate d'un contrerécit. Le pouvoir politique s'empresse d'imposer sa propre version des faits dans l'unique but de déconnecter totalement ses émeutes de la question de l'immigration. Nous assistons en direct à une réécriture de la réalité pour sauver la face. Une véritable tentative d'anesthésie générale pour masquer
l'ampleur de la crise aux yeux des Français. Au lieu d'assumer pleinement leur responsabilité face aux événements, les dirigeants préfèrent inventer une autre histoire. Mais ce soir-là, la manœuvre a lamentablement échoué. Alors moi je vais vous dire qu'aujourd'hui à Pauline de Malerbe, je ne participe pas de ce contre-récit et je vous dis qu'on peut donner plein d'explications hein qui ne sont pas insensés, qui ne sont pas idiotes. On peut par j'ai entendu qu'on parlait des réseaux sociaux, qu'on parlait de l'éducation dans les familles, de l'autorité des familles monoparentales. Je de la pauvreté même si vous voulez, on peut en parler mais il y a les raisons résiduelles marginales et il y a la raison l'éléphant dans la pièce. La raison, c'est l'immigration. a raison
raison absolument c'est simplement que nous avons fait venir et nous avons accepté de recevoir sur notre sol depuis 40 ans des millions de personnes qui pour beaucoup ne veulent pas être français en particulier. D'ailleurs, c'est la première fois dans l'histoire de France que ça arrive car nous sommes euh non pas un pays d'immigration la bêtise que j'entends tout le temps, mais un pays qui a reçoit une immigration depuis à peu près maintenant 150 ans. Euh donc quand vous dites quand vous dites l'immigration, vous parlez y compris de ceux qui ont la nationalité française puisque là pour le coup alors je reprends les statistiques du ministère de l'intérieur, on va voir si vous êtes d'accord ou pas, mais enfin le ministère de l'intérieur dit 90 % avc la nationalité française.
Je le crois tout à fait. Ah ça vous ça par contre oui bien sûr. D'accord. Donc il y a des pe il peut pas tricher si vous voulez. Là, on voit bien que Gérald Manana nous a refait euh un stade de France. Vous savez, vous souvenez l'année dernière, il avait vu des supporters anglais euh comme prédateur et comme assaillant de de de voilà, on sait maintenant qu'il a menti. Voilà. Et ben, il refait la même chose avec ses prénoms. En revanche, il y a pas de raison de ne pas croire que 90 % sont nationalité française. Mais qu'est-ce que ça veut dire une nationalité française ? Parce que vous vous rendez même pas compte et d'armana non plus que quand il dit ça et quand vous reprenez ça, c'est encore plus grave que ce que vous pensez parce que si ça avait été des étrangers, ça
voudrait dire que c'était des étrangers contre les Français. Là c'est pire, c'est ce sont des Français qui détestent la France. Ce sont des Français qui s'en prennent aux mairies, aux écoles, aux commissariats par haine de la France et des Français. Donc nous avons forgé depuis 40 ans un peuple de français [rires] qui déteste la France et les Français. Pour comprendre ce que dénonce Écour, il faut remonter aux racines d'un choix politique majeur qui a débuté il y a maintenant 40 ans. À cette époque, la France est passée d'une immigration de travail temporaire à une immigration de peuplement définitive sans jamais imposer l'assimilation culturelle aux nouveaux arrivants. Au fil des décennies, l'idéologie dominante a préféré célébrer le multiculturalisme et
s'autoflagé plutôt que de transmettre l'amour de notre histoire et de nos valeurs à ces nouvelles générations. En abandonnant l'exigence de l'intégration, le pouvoir a laissé s'installer des zones de non France au cœur même de la République où la haine du drapeau s'est transmise de père en fils. Le résultat tragique de cette démission collective éclate aujourd'hui au grand jour car nous avons littéralement financé et forgé sur notre propre sol un peuple parallèle qui déteste profondément la France et de les Français. Et c'est ça le résumé de ces émeutes et c'est ça le résumé de notre politique folle d'immigration depuis 40 ans. Je le dis depuis longtemps. Nous avons un peuple dans le peuple. Nous avons une autre civilisation qui a fait souche que vous la guerre civile pour vous.
C'est une guerre civile pour vous. Bah c'est une guerre civile parce qu'ils sont administrativement français. Ça veut dire quoi administrativement français ? C'est une carte d'identité française. Ça veut dire queils sont administrativement français mais qu'en vérité euh ils détestent la France et que ils se sentent, ils se ressentent. D'ailleurs, ils ne le cachent point. Et je loue leur franchise. Quand on vous les interrogez, la plupart des de ce dans entre eux disent "Mais non, nous on est algérien, on est marocain, on est malien, euh on est musulman puisque l'Islam n'est pas seulement une religion, mais aussi une identité euh nationale avec la fameuse umma." Euh donc voilà où nous en sommes aujourd'hui. Nous avons un autre peuple qui a fait souche sur notre sol. Il y a
un certain lorsque moi je vous ai posé la question puisque vous avez dit merci les imames et que moi je vous dis alors c'est alors ce sont donc les imames ou les dealers he mais en l'occurrence quand vous dites imam je vous disais je vous répondais est-ce que ce sont les imams qui ont dit à Alexis à Bryan à David à Dylan, à Enzo ou à Hugo de faire ceci ? Je précise également que la liste elle-même elle est en effet exhaustive du nombre de prénoms les plus retrouvés parmi les émettiers. Il y a également parmi ces noms Mohamed, Nassim, euh Ryan, Théo, enfin vous Yassine, Yanise, vous vous m'obligez à faire finalement une sorte de distinction entre les prénoms. Euh mais je voudrais donner la liste exhaustive à Pauline de Malerbe, cette distinction est faite par le
nombre. Vous ne voulez pas admettre le nombre. Moi, je vous prends le pari queil y a dans votre liste dans tous les émettiers 80 à 90 % de Ali et de Mohamed. Il y a pas 80 à 90 % de euh Nicolas ou de Hugo. C'est ça où j'appelle ça un mensonge. Voilà, j'appelle ça un mensonge du ministère de l'intérieur et de de la chaîne BFM. Éric Zemmour, du coup, vous dites quoi ? Merci aux imams, merci au dealers. Au dealer, merci au dealers. Oui, bien sûr. Euh si j'ose dire non je je en tout cas les imams veulent la paix, veulent un retour au calme. Je veux dire, je je tire votre fil. Je je ne m'imaginais pas une seule seconde me retrouver dans ce dans ce genre de question où vous diriez que finalement c'est merci les imames et merci les les les on doit ce retour au calme. Mais je
mais je vous écoute, mais je vous remercie. Vous vous souvenez il y a quelques années, il y avait eu des affrontements à Dijon. Pour appuyer son argument, Éric Zemour rappelle un événement marquant qui s'est déroulé à Dijon en juin 2020. Pendant plusieurs nuits, la ville a été le théâtre de violents affrontements armés opposant des membres de la communauté tchchenenne à des habitants du quartier des Grésilles. Ce conflit ultraviolent avait éclaté après l'agression d'un jeune Tchetchen poussant des dizaines de membres de sa communauté à débarquer de toute la France et d'Europe pour mener une expédition punitive. Face à cette démonstration de force qui a totalement débordé les autorités locales, l'ordre n'est pas revenu grâce à l'intervention immédiate de l'État, mais suite à des
discussions directe entre les leaders des deux camps. En citant cet exemple, Éric Zemour veut prouver que sur certaines portions du territoire, ce ne sont plus les lois de la République qui s'imposent, mais des arbitrages privés entre des groupes communautaires et des responsables religieux. vieille ville française entre les Tchchen et les Maghréb. On se souvient des images effectivement de ces de ces très lourds affrontements au pied des immeubles absolument entre trafiquants en vérité entre dealer euh magébain etchen et qui a fait la paix est-ce que ce sont les forces de l'ordre cher à Pauline de Maler ? Ce sont les imams qui vous pouvez consulter les archives de l'époque il y a 3 ou 4 ans. Donc ce n'est pas du tout cro croyez-moi que ce c'est tout à fait crédible ce que je vous dis et
d'ailleurs certains le racontent, certains en parlent. Et c'était déjà eu lieu lors des émeutes de 2005, je tiens à le dire déjà en 2005 les dealers et les imams avaient euh sifflé la fin de la récréation. Parce que vous comprenez euh qu'est-ce qui s'est passé ? Qu'est-ce que c'était que ces émotes ? parce que là on on traîne si j'ose dire dans l'explication ces émeutes ne sont rien d'autre qu'un une démonstration de force une démonstration de force du de du peuple indigène comme disent les indigènes de la République en renversant les termes ils ont montré leur force et ils ont montré que ils pouvaient déborder la police parce que là aussi il y a un autre mensonge quand je vois monsieur Darmanin dire qu'il y avait
7000 7500 a-t-il dit c'est et meier il il plaisante. Ça c'est encore le coût des supporters anglais. Ben il plaisante. Je vais vous dire pourquoi. Il y a eu 3500 à 4000 interpellations. Euh il y a eu, je crois 200 enseignes de la grande distribution brûlée. 250 écoles, des centaines de commissariat, 250 comment dire banques, agences bancairire pardon. 3900 bien de professionnels et de collectivité locale sinistré. C'est le bilan de ce matin et à 7000 ils font tout ça. Et à 7000 il submergent 45000 fonctionnaires de police. Non moi j'ai lu une interview à tout moment remarquable que je vous recommande mais que vous avez sans doute lu, de monsieur Pierre Brochon. Pour donner du poids à son constat, Éric Zemour s'appuie sur le témoignage d'une
figure majeure de l'État qui n'est autre que Pierre Brochant, ancien directeur de la direction générale de la sécurité extérieure et ambassadeur de France. Cet homme de l'ombre habitué à analyser les menaces géopolitiques réelles, est sorti de sa réserve dans une interview choc publiée par le Figaro Magazine pour lancer un véritable cri d'alarme. Selon ce grand serviteur de l'État, si la situation globale du pays est devenue aussi explosive, c'est avant tout la conséquence directe d'une immigration de peuplement massive subie depuis des décennies. En reprenant les mots précis de l'ancien patron des services secrets, Eric Zemour veut démontrer que son analyse n'a rien d'un fantasme politique, mais qu'elle correspond au diagnostic technique des experts de la
sécurité nationale. C'est une manière de prouver que derrière les discours rassurants du gouvernement se cache une réalité si grave que le pronostic vital de la société française est aujourd'hui engagé. grand ambassadeur et euh grand patron de la DGSE qui s'y connaît un petit peu et qui évalue entre 100 et 200 Pierre Brochant qui a donné une interview à votre ancien journal Le Figaro. Il est l'ancien patron de la DGSE et il a eu cette expression que vous reprenez si nous en sommes là, c'est à cause d'une immigration de peuplement massive. Voilà, c'était une interview dans le Figaro de la la semaine dernière. 200000 Vous me parlez des émeut. Je voudrais revenir. Non mais vous comprenez pourquoi ? Attendez, vous comprenez pourquoi il dit 7000 ? Il dit 7000 parce qu'il veut
faire croire à l'infime minorité. Gér Géraldin, pardon. Géralmanin veut faire croire à l'inf à la à la à la théorie fumeuse de l'infime minorité. Et quel avantage il aurait à ça, ma chère ? calmer les choses et à faire que les Français ne comprennent pas que l'immigration est le cœur de tout cela et que c'est la mère des batailles. C'est cela. Il ne veut pas qu'on mette l'immigration au cœur de ce sujet. D'ailleurs, il le dit, ça n'a aucun rapport avec l'immigration. Eric Zemour, c'est déjà la fin. Exprimez-vous en commentaire. Lâchez un pouce bleu, partagez la vidéo et surtout abonnez-vous pour ne rien rater des prochaines pépites.
Éric Zemmour