Face à Philippe de Villiers | Les meilleurs moments #6 | 3 avril 2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 10:00Mathieu BecotéFait
« Jean-Luc Mélenchon assume la notion de grand remplacement. »
- 24:00Philippe de VilliersChiffre
« Sur 1 L d'essence, vous avez 60 centimes de taxe. C'est 60 %. »
- 32:00Philippe de VilliersFait
« La France est de moins en moins la France et elle est de moins en moins libre. »
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Il est quasiment 19h sur C News et je suis ravi de vous retrouver pour face à Philippe Devilier. Une émission un peu particulière ce vendredi puisque Philippe Devilier, c'est un weekend pascal, un vendredi saint, a décidé de prendre quelques jours de congé et quand j'ai dit à Philippe Deviler que les meilleurs moments de notre émission allaient être décryptés par vous Mathieu Becoté, il était ravi. Il m'a dit "C'est le seul sociologue que j'arrive à comprendre.
Bonjour, bonsoir, vous allez bien ? Mathieu Bocôé et Philippe de Villier, l'association parfaite quand on parle de métapitique, quand on prend de la hauteur, Philippe Devilier vu par Mathieu Bocoté. Ma première question c'est de savoir comment vous décryptez, décodez, analysez le fait que cette émission, c'est devenu un rendez-vous pour près de 2 millions de Français.
Quand je dis 2 millions, c'est encumulé. C'est-à-dire vous avez les téléspectateurs de CS, il y a également Europain de 10h à 11h le samedi matin et puis il y a le replay. Comment vous expliquez que en 2 ans et demi, quasiment 3 ans désormais, c'est la 3e saison, cette émission soit devenue sorte d'omni objet médiatique non identifié mais qui rassemble des millions de français.
Alors mon hypothèse, c'est que nous sommes dans un monde où la classe politique mais la classe médiatique aussi en général nous enferme dans une définition très appauvrie du réel, très appauvri de l'actualité. Donc on a des chiffres, on a des faits divers séparés les uns des autres, on a la politique réduite à ce qu'elle a de plus atroce, c'est-à-dire les petits calcul et les les comment dire le les couloirs du pouvoir, les coulisses du pouvoir. Et Vil arrive et avec l'expérience qui est la sienne, qui est celle d'un homme politique, faut pas l'oublier, qui a eu une trajectoire absolument remarquable en politique, deux fois candidat à la présidentielle, mais Vil un regard, ça je l'ai déjà écrit il y a longtemps, un regard poétique sur la politique, c'estàd viler voit le réel mais ne le réduit pas une série de colonnes de chiffres.
Il voit le réel, il voit la dimension lyrique, la dimension poétique, la dimension existentielle, la dimension qui transcende l'actualité ordinaire des choses. Donc ceux qui regardent son émission ne veulent pas savoir ce qui s'est passé pendant la semaine. Ils veulent savoir quel est qu'est-ce qui s on dire dans quelle époque sommes-nous à travers cette semaine, de quelle manière l'événement qui se présente à nous peut s'inscrire dans un plus grand contexte.
Deuxème élément qui compte chez Villier, le sa manière le poète égaré en politique mais égaré de la plus belle manière. Et il est c'est un des rares à croire avoir encore un langage d'espérance. Très souvent dans le candid conservateur à droite tout ça, on a des spécialistes de l'apocalypse à certains égards.
Je me clase dans cette catégorie quelquefois on explique pourquoi tout est foutu et pourquoi on s'en sortira jamais. Or Viller arrive en disant certes les choses vont plus mal qu'on le croit mais pourrait aller mieux qu'on l'espère. Et pourquoi pourrait-elle aller mieux qu'on l'espère ?
Parce que je m'inscris dans la longue histoire de France qui est une histoire de renaissance régulière. Régulièrement la France a frôé l'abîme et régulièrement la France a trouvé le moyen de renaître. Et j'en arrive au point de conclusion sur ce que représente pour moi Viller dans dans cela.
C'est Viller, c'est l'homme qui a été capable de rendre justice à toute une part oubliée de l'histoire française. C'est l'histoire de la Vé et à partir du fou, il a replacé l'histoire de la Vendée. Donc les oubliés de la révolution, les massacrés de la révolution, les témoins et les héritiers de la France pour dire millénaire, il les a replacé au cœur du récit historique français.
Donc, ils rend en français leur propre histoire et la possibilité d'une fierté française. Je pense que ça mérite les odérances. Et euh je le dis aux téléspectateurs qui nous retrouvent, restez avec nous car tout au long de cette émission, nous allons vivre les meilleurs moments de ces derniers mois euh de notre émission, les analyses de Philippe Devilier.
Ce qui est saisissant, c'est que au regard de ce que pouvait dire Philippe Deviler il y a 2 3 4 mois, ça a une répercussion sur l'actualité brûlante. On va parler de Jean-Luc Mélenchon. Depuis les élections municipales, la France insoumise est omniprésente dans l'actualité, donne le ton.
La Nouvelle-France mettant en place souvent une stratégie d'inversion accusatoire multipliant les attaques notamment contre ces news mais pas que. H contre la police, contre la justice chronique d'un grand remplacement des personnes mais aussi des idées. On est Mathieué en janvier 2020 Tis c'était donc il y a 3 mois meeting à Toulouse et Jean-Luc Mélenchon assume la notion de grand remplacement.
Écoutez, nous avons besoin d'élection municipales qui puisse être une démonstration du niveau de conscience politique du peuple français dans sa diversité. de la capacité de nos listes à incarner la Nouvelle-Fance, celle du grand remplacement. Capacité d'incarner la Nouvelle-Fance, celle du grand remplacement.
Réponse à l'époque de Philippe Devilier. Oui, parce que c'est un trosquiste. Donc il m'avait dit à l'époque, j'ai voté où à Mastrich pour engresser le capitalisme sans entraille et fabriquer un un lumpen prolétariat plus nombreux.
C'est qu'en fait le trosquiste, il prend une disposition pour pouvoir produire son contraire. Et il me dit, j'étais enfant de cœur quand j'étais petit. Je répandais les les roses rouges dans le reposoir de la fête de Dieu.
Puis après, je suis devenu laïque et même on a dit de moi laïcar. Et puis maintenant euh bah maintenant vous êtes devenu un dévot. Et il y a une phrase d'Éric Nolo dans son livre magnifique chez Fillard, la République, c'est lui qui dit longtemps il a été bouffeur de curé et puis maintenant il est lécheur de babouche des imames intégristes.
Voilà. Mais je vais aller au fond des choses sur sa phrase parce que je me souviens d'une époque vous aussi où toute la société médiatique et toute la société politique pointait du doigt Éric Zemour en disant qu'est-ce que c'est que ce fantasme du grand remplacement ? Et voilà que le grand emplacement qui était un fantasme de droite est passé à gauche.
Voilà qui revendique le grand emplacement. Et je vais vous faire une confidence Jeanfroid Elliot. Le 18 juin à 19h je prends ma décision d'écrire un livre alors que je me disais bon je prends des longues vacances.
Pourquoi ? parce que je viens de lire une dépêche qui restitue un propos incroyable de Jean-Luc Mélenchon qui dit "Heureusement qu'il y a eu l'Orient qui nous a sauvé. S'il y avait pas eu Saladin, vous n'auriez pas pu faire vos cathédrales et vous n'auriez pas pu dessiner vos vites trop." En d'autres termes, on a là le chef d'un parti qui préfère Saladin à Saint-Louis et que j'appellerai dans mon livre le parti sarasin.
Le parti sarasin qui allègue que la France c'est qu'une construction de l'esprit. il le dit hein, que son identité, l'identité de la France n'est qu'une suite de bonheurs empruntés. Et en fait ce que je pense en en le regardant à l'instant, ce qui m'est venu à l'esprit c'est l'appel de Cochain.
L'appel de Cocha n'a pas pris une ride. Le parti de l'étranger est là à nouveau, encore à l'œuvre avec sa voix paisible et rassurante. Ne l'écoutez pas, c'est l'engourdissement qui précède la paix de la mort.
Et le parti de l'étranger, quand on connaît l'histoire de France, on le connaît bien le parti de l'étranger. Il a sév depuis longtemps. Il a sévient dans l'histoire millénaire de la France, notamment du temps de Jean Dark.
Puisque Jean Dark elle-même, la petite bergière de Don Rémi qui était pas très lettré, elle a trouvé un mot. Le parti des Français renier le parti des Français Reniers, il a allumé un bûcher au bouéjan. Et puis euh le parti des Français reners, il brûle à nouveau un bûcher pour brûler nos souvenirs, pour brûler notre père, notre mère, nos ancêtres, nos gloires, nos trésors.
La mémoire ardente de ce pays qui ne veut pas mourir. Ils veulent tout brûler. Le parti de de l'étranger pendant la terreur, il portait un nom.
Il se nommait lui-même le parti de la sainte lame, le parti des régénérateurs, le parti des purificateurs assoiffés de sang. Et vous savez à qui me fait penser mes manchons ? À Carrier avec un kéfier sur la place du bicorn.
Carer qui disait "C'est par principe d'humanité que j'ai voulu purger la terre de la liberté de ces monstre. Et ce qu'il fait Mélenchon c'est la chose la plus horrible qui soit." Vous savez Marx disait il faut une masse de manœuvre pour faire la révolution. une expression choquante parce que la masse de manœuvre ce sont des humains en fait qu'on agglutine en l'occurrence des ouvriers, les prolétaires, ceux qui n'ont rien, ceux dont je reste disait, ils n'ont rien d'autre que la patrie.
Et là, il fait pareil sauf que les prolétaires, il les fait venir d'ailleurs. c'estd qu' prend des migrants qui sont dans la misère, ils se serrent de leur misère et il leur confie une fonction rédemptrice pour remplacer l'opprimé d'avant qui a dégagé puisque de toute façon il a voté oui à Mastrich. Il est pour le libre échangisme mondialiste comme toute la gauche.
Donc il y a plus d'usine, il y a plus d'emploi. Donc il faut aller chercher des électeurs ailleurs. Et en fait ce qu'il fait, il fait ce que Marx disait à la masse de manœuvre.
Sauf que cette masse de manœuvre, ce sont des pauvres gens qui sont déracinés de l'endroit où il vivait, qui n'ont plus rien et qui se tournent vers lui en disant "Mais peut-être qu'il va nous sauver." Voilà, c'est un c'est une doctrine, c'est un messianisme révolutionnaire, un messianisme révolutionnaire. Philippe Devilier vu par Mathieu Becoté, Philippe Devilier qui parle de partie de l'étranger à propos de la France insoumise.
Reprenons la formule de Jacques Chirac dans l'appel de Cochin et c'est presque une enquête permanente dans l'histoire de la politique française c'est quel est le parti de l'étranger ? De temps en temps, il est pas présent, c'est très bien mais ce qu'on voit aujourd'hui, je dirais de manière large, c'est le dénifut de soi, la déconstruction de soi culmine inévitablement dans la préférence pour l'autre. Et c'est ça qui est assez marquant aujourd'hui.
Et vous voyez même cette notion de grand remplacement. On peut utiliser d'autres termes de changement démographique. Pendant longtemps, on nous explique que ça n'existe pas.
Quand on constate qu'il est difficile de dire que ça n'existe pas, on existe. On explique alors que ça existe depuis toujours. On ajoute à ça la prochaine étape, c'est par ailleurs, oui, ça existe, mais c'est une très bonne chose.
Donc une forme d'évolution dans le discours. Et Jean-Luc Mélenchon apparaît au moment où il dit le grand remplacement existe, c'est une très bonne chose et vous qui vous en désolez, vous commencez à faire problème. Parce que que dit aussi Mélenchon, il nous dit les Français de souche commencent à faire problème.
Alors que représente Villier là-dedans ? On pourrait presque les confronter. J'imagine un match, j'imagine un duel Villier Mélenchon.
Ce sont deux idées fondamentalement contradictoires de la France qui s'opposerait. D'un côté, Mélanchon, c'est la France réduite aux principes révolutionnaires. Qu'est-ce que c'est la France pour lui ?
C'est le grand recommencement universel. Délivrer les français dit de souche et assimilé, délivrer les vieilles racines, délivrer les vieilles appartenances, délivré du peuple historique français. Et Vil, que représente-t-il ?
C'est la possibilité pour la France de continuer son histoire. Et si vous avez déjà vu la fin du spectacle du Puis du fou, ce qui est absolument merveilleux, c'est que c'est une histoire écrite à l'encre du martyre des du centre des martyres de la Vendé. Mais ça se termine dans un éloge de la réconciliation nationale dans les tranchant 1914 en disant les deux Frances, la révolution et la vieille France doivent se réconcilier parce qu'il n'y a qu'une France.
Aujourd'hui, Jean-Luc Mélenchon arrive et dit "Il y a une Nouvelle France qui doit balayer l'ancienne parce que le vieux peuple français cause problème." Et je note une chose, Villier dans son au tout début nous parle du trotiquisme de Mélenchon et c'est important de le rappeler parce que Mélenchon s'inscrit dans une histoire longue. L'histoire longue des partis révolutionnaires, l'histoire longue des partis qui veulent balayer l'idée même d'une appartenance historique, l'idée d'une révolution qui peut quelquefois impliquer le sacrifice de plusieurs.
Trotski, c'est pas exactement un enfant de cœur. Et bien Mélenchon assume cette histoire et pourtant on lui prête pas une psychologie totalitaire. C'est étonnant, ça mériterait qu'on enquête un peu sur ça.
Donc tout ça pour dire que je pense que Mélanchon plutôt Vil de ce point de vue Philippe comprend une chose qui est fondamentale, c'est que ces élections étaient véritablement une étape dans l'implantation de cette France nouvelle, de cette nouvelle France qui vient congédier l'ancienne parce que le trop avec des des expressions et des formules de Jean-Luc Mélenchon ultra viiolentes. la formule et l'expression tout blanc tout moche que vous êtes eu d'ailleurs de condamnation je crois de la classe médiatique et politique sur ce moment-là le tout blanc tout moche parce que qu'est-ce que quand on veut révoquer un peuple avec piscine peut-être il faut en arriver au moment de l'humiliation esthétique. C'est non seulement ce que vous avez fait il y a rien de bon non seulement votre histoire ne mérite pas d'être poursuivie mais vous êtes la regardez vous êtes un peuple dégénéré tout blanc tout moche.
L'association d'un peuple à l'idée d'un peuple dégénéré, on a déjà connu ça au 20e siècle. C'est pas ce qu'on pourrait appeler des souvenirs particulièrement lumineux. Mais Mélenchon est dans ce moment c'est c'est l'assignation à la couleur de peau tout blanche tout que Mais si ce j'allais dire vous savez après le pire il y en a encore pire si ce n'était que la signation la couleur de peau, c'est rendu on a accepté que c'était leur système.
Non, c'est cette idée que cette couleur elle est moche. Donc votre peuple, vous êtes le point final. Vous êtes des fains de races en quelque sorte les méchants blancs et ben on regarde ça puis on se dit un peu d'amour de la France là-dedans.
H avançons et on poursuit notre émission les meilleurs moment de Philippe Deviler mi-février et marqué par la tragédie du meurtre de Quentin à Lyon. Euh on va essayer de reprendre les choses dans l'ordre et si Quentin est mort c'est qu'il y avait à la base une réunion politique. Certains appelaient ça une conférence.
Non, c'est un meeting quand on invite euh une responsable politique à Sciencep. Le collectif Nemmésis a voulu faire une action à l'extérieur de Sciencep. Quentin, je le rappelle, de rank était venu au cas où ça tournait mal pour protéger ou du moins défendre le collectif.
Il a été tabassé à mort et je le disais, tout a commencé avec une conférence de Rima Hassan à Science Pulon, reçue en majesté à Science Paul Lyon. regarder et c'était en en février dernier. Février.
Donc je demande à Philippe Deviler quelle analyse fait-il de cet événement, de sa prise de parole, de sa réaction à ce qui s'est passé à l'extérieur de l'enceinte de Sciencep. Lui ScienceP, l'ancien élève de Science Po Paris, Philippe Devillier. Écoutez sa réponse.
Je vois ces images moi, ancien de sans peau c'est jamais arrivé ça de montant comme on dit. C'est impensable. On appelle ça une conférence.
Non, c'est pas une confiance, c'est un meeting, c'est un meeting politique. Et en fait euh Rima Hassan, moi j'ai près ce qui s'est passé, j'ai écouté son discours et je vous livre ce qu'elle a voulu faire et ce qu'elle a voulu dire. En fait, elle avait trois objectifs en venant à Science Pau Lyon.
Premier objectif, c'était de faire passer le Hamas qui est la branche palestinienne des frères musulmans, ne l'oublions pas, pour un mouvement de libération sur le thème la libération de la mer au Jourdain, c'est l'effacement de l'État d'Israël. Ça c'est son premier objectif. partout où elle va partout à science dans les facas mouvement de résistance 2e objectif euh transformer ces auditeurs, les étudiants en propagandiste auprès des populations arabes.
Abo musulmane à la veille des élections municipales. Et troisème objectif euh qui est dissimulé mais qui est très présent, préparer le 3è tour de la présidentielle, c'est-à-dire en fait préparer le chaos social parce que Rima Hassan qui connaît bien Jean-Luc Mélenchon dont elle est une collaboratrice immédiate. Rima Hassan sait que la victoire de Mélenchon à la présidentielle est peu probable, encore moins depuis 8 jours, mais que ce qu'ils veulent faire, c'est attendre la victoire du Rassemblement national pour bordelliser la France et créer une France des barricades.
C'est-à-dire que ou bien c'est les urnes, la créolisation des urnes, ou bien c'est la rue, l'apocalypse insurrectionnelle. Et donc ce qu'elle fait avec son tour des universités, elle prépare l'apocalypse insurrectionnelle. C'est ça qu'elle prépare avec son kéfier.
Alors maintenant, j'ajouterai quelque chose. J'ai regardé son compte. Ce que je fais pas habituellement, c'est pas mon truc.
Mais là, je me suis dit, je vais regarder ce qu'elle va dire. Et en fait, on a attendu les messages de compassion et j'étais horrifié de voir qu'elle a repris euh le mot de France Info qui dit "Il a refusé d'aller à l'hôpital. France info service public 4 milliards service public ça nous coûte 4 milliards ça mais je vais plus loin c'est très important Rima Hassan pour Mélenchon parce que c'est l'incarnation c'est ce qu'on appelle une incarnation c'est l'incarnation d'une d'une figure qui représente La doctrine de Lfi, cette doctrine repose sur deux éléments qui se cristallisent.
Si vous comprenez ça, vous comprenez tout. Premier élément, l'islam et la religion des opprimés. Et donc, grâce à cela, si vous le croyez, euh c'est ce qui permet au gauchisme d'abjurer son aversion du religieux. pas mal.
Et deuxièmement, deuxième élément, l'immigration permettra de faire entrer en France un nouveau prolétariat actif révolutionnaire dont on a besoin vu que l'autre prolétariat c'est embourgeoisé et partir est parti au rassemblement national. Ce sont les deux éléments qui se coagulent, les deux éléments qui se cristallisent et qu'incarnent parfaitement euh Rima Hassan. Alors maintenant, je réponds à votre question sur l'université.
L'université, qu'est-ce qu'elle est devenue ? L'université, c'est devenue la chasse gardée de l'islam gauchisme et de l'extrême gauche. C'est simple, il n'y a plus de légitimité académique.
Les conférences, les séminaires n'obéissent plus aux lois les plus aimentaires de la tradition universitaire, de l'éthique universitaire. ce que dit Fabrice Balanche. Ensuite, c'est la terreur qui règne en avril 2025.
Je sais pas si vous vous souvenez, Fabrice Balanche, grand professeur de géographie qui est une somité, il a été chassé de son amphie Manu Military. Il a jamais pu revenir et il s'est rien passé. La direction depois n'a rien dit.
Ils lion deux. là où Rima Hassan perorait jeudi dernier. Et puis ensuite, il y a des enseignants chercheurs comme par exemple Florence, Bergeot, Blackclair qui sont déclarés indésirables.
Alors vous avez les graffiti, vous avez les tags, enfin voilà, ils sont chez eux. Mais ça va plus loin, c'est que en fait l'université française est devenue le bac de décantation ou plutôt de d'incubation de l'islam gauchisme. Je me souviens, on avait parlé ensemble il y a pas très longtemps que le ministre Philippe Baptiste, il est encore là, il s'évit toujours, il avait il avait dit "Non, non, c'est gauchiste, c'est un mot qui n'entre pas dans le dans le langage universitaire.
Ah bon ? Et pourtant celui qui a permis à ce mot d'émerger, c'est Michel Fouco en 1979 quand il allait Jean-Paul Sartre faire la unefection oblique du dévot pressé sur un petit tapis sous un coudriller à neuf le château devant le grand homme qui était comme et c'est là qu'il a dit il faut établir une convergence politique et intellectuelle entre l'extrême gauche et l'islam politique. C'est lui le premier.
Et derrière, comme l'a dit Olivier Vial, il y a eu trois étapes dans l'infiltration de l'islam gauchisme à l'université. trois étapes. Première étape, l'islam gauchogisme s'est accroché, s'est arrimé à au mouvement intermondialiste. 1994, parution du livre de Chris Harman, l'onglet trotquiste, euh le prophète et le prolétariat.
Ça c'est le premier moment donc euh l'alterre mondialisme. Deuxième moment, l'invention de l'islamophobie. C'est Coméni a dit, il faut utiliser ce mot pour fixer au sol tous ceux qui critiquent l'islam.
Il y a pas l'équivalent avec la christianophobie. Et puis troisème moment, c'est l'arrivée du wokisme. Si bien qu'aujourd'hui l'université est prise entre l'islamisme et et le wokisme.
Voilà pour la déclaration de Philippe Devilier. On était le 20 février dernier 3 mars. Rima Hassan aujourd'hui est au cœur de l'actualité Mathieu Boccoté et elle répondra d'ailleurs de ses actes de ses déclarations, notamment de ses tweets le 7 juillet prochain pour apologie du terrorisme.
Alors il faut savoir ce qu' Rima Hassan. Ce n'est pas une figure parmi d'autres à l'intérieur de LFI. Ce n'est pas ce qu'on pourrait appeler la frange avancée, la frange radicale.
C'est l'héritière véritable de Jean-Luc Mélenchon. L'héritier de Januc Mélenchon, ce n'est pas Manuel Bompard, ce n'est pas Antoine Léoman, c'est encore moins comment je je perds son nom au moment de le pronom David Guerro. Voilà David Guerro.
Le véritable héritier, la véritable héritière, c'est madame Hassan parce qu'elle incarne par son histoire, elle incarne par la manière dont elle présente son identité la prochaine étape de l'histoire de France version Mélenchon. Elle représente d'une certaine manière la prochaine étape de la révolution appelée et désirée par Jean-Luc Mélenchon. Je crois que c'est la première chose qu'on doit mentionner à son sujet.
Deuxième élément, on l'a vu dans l'actualité maintenant, on doit comprendre que chez madame Hassan, je certains l'accusent de trahison quelquefois c'est un terme qui revient souvent, je le pense inadéquat parce que la trahison présuppose de s'éloigner les intérêts de sa propre nation. Or, je crois, je me trompe peut-être si tel est le cas, je m'en excuse, mais je crois que madame Hassan dans son esprit est tout à fait loyal à son propre espace mental. Mais son propre espace mental, ce n'est pas ce qu'on pourrait appeler le peuple français, l'histoire de France, la nation française.
Je ne je ne conteste pas un instant qu'elle soit citoyenne française, ainsi de suite. La question n'est pas là. Mais son espace mental, c'est l'espace antioccidental.
Voilà pourquoi elle avait dit de l'Algérie que c'était la mec des libertés. Voilà pourquoi pour elle, elle embrasse toutes les causes qui se veulent décoloniales mais qui sont en fait contre coloniales et qui ont pour vocation d'humilier la France d'une manière ou de l'autre. Et lorsqu'on parle de l'université, je me permets de faire le lien parce que Philippe de Villier en parlait avec raison.
L'université aujourd'hui en Occident, c'est pas une exclusivité française, je vous rassure, c'est un hôpital psychiatrique à ciel ouvert. C'est-à-dire que c'est le lieu de la production du faux, c'est le lieu de la production du faux savoir. C'est le lieu de la production de l'idéologie.
Je ne dis pas qu'il y a pas des grands chercheurs dans plusieurs domaines. Je dis qu'en sciences sociales, en histoire, trop souvent en droit. Mais même quand on regarde plus largement dans l'administration universitaire, ce qu'il appelle l'islam gauchisme ou plus largement on pourrait dire le progressisme universitaire institutionnel, c'est un lieu de production du faux comme l'enco au 20e siècle.
Donc l'université aujourd'hui, je m'en inquiète lorsqu'elle s'exprime parce qu'elle prétend dire le vrai alors qu'elle fabrique du faux sur le plan en quantité industrielle. 19h25 sur C News. Je pense aux nombreux téléspectateurs qui nous regardent et qui nous rejoignent peut-être à l'instant et qui voient Mathieu Bocoté à la place de Philippe Deviler.
Nous vivons ensemble les meilleurs moments face à Philippe Deviler et nous avons la chance d'avoir Mathieu Boccoté vu la vue le regard, l'expertise, l'analyse de Mathieu Boccoté à travers les déclarations de Philippe Devilier. On poursuit évidemment ce point de bascule, dirait certains, à savoir le meurtre de Quentin. Et ce qui est intéressant aussi, c'est de décrypter, décoder la machine médiatique qui s'est mise en branle au moment de ce meurtre barbare ayant une pensée tendre pour ses proches et pour sa famille encore aujourd'hui.
Le regard de Philippe Deviler sur la classe médiatique, il parle même de cast médiatique. Écoutez, on est toujours en février 2026. Je pense que Quentin restera dans l'histoire de France comme une sorte de Charlie Kirk à la française.
Je vous rappelle que Charlie Kerk s'est pris une balle, une seule et sur la douille, l'antifa avait écrit "Prends ça, fasciste, attrape." On avait à l'époque aux États-Unis parlé du turning point, on pourrait dire en France point de retournement. Et j'entendais il y a quelques jours Jordin de Bardella qui qui disait "Il est possible que le certificat d'impunité de l'extrême gauche sur cette affaire euh perde de sa valeur, je le crois aussi." Mais ce qui est fascinant, c'est de voir la société médiatique et je réponds à votre question.
Pour la société médiatique, je dirais la caste médiatique. Il y a deux Quentins et deux narratifs. Alors, les deux Quentins, le vrai Quentin, le vrai Quentin, c'est un patriote, une maman péruvienne.
Donc voilà pour le français de souche. Ensuite euh c'est un pacifique pacifique de tempérament catholique. qui faisait la marude, c'est qu'il allait aider des sans-abris.
Pour un fasciste, c'est quand même pas donné, hein. Et euh il était le parrain de baptême de son père qui l'a converti après avoir lui-même opéré de conversion. Alors, le Quentin médiatique, c'est pas du tout ça.
Le Quentin médiatique, c'est la réduction aditler. passer par la réduction, ça donne ceci. Un activiste de l'ultradroite d'extrême droite, nazillon néonazie selon donc la la la dame du poitoucharante que je ressalue pour la deuxième fois en jetant le mouchoir.
Et donc en fait c'est Gbs quoi. Un petit Gbls. Voilà.
Et euh et en fait ce qu'a dit très bien l'avocat, maître Thba de Montbrial, il dit il y a des profils qui deviennent suspects par nature. C'est le cas de Quentin. Souvenez-vous Thomas Crépol mauvaise victime.
Par contre, Adama Troré, bonne victime, on se met à genou, on fait une manife en plein Covid et cetera et cetera. Alors, le narratif, le narratif euh le vrai narratif c'est qu'il a été euh piétiné par des antifas qui sont des miliciens, des miliciens qui ont organisé ce qu'ils ont appelé eux-mêmes l'autodéfense populaire. L'autodéfense populaire, c'est quoi ?
C'est des milices, c'est des polices parallèles, c'est des organisations paramilitaires avec un un mode opératoire qui est toujours le même, c'est cagoule, masque et puis euh évidemment euh on bondit en même temps et on atteint on on visise la tête et c'estd qu'en fait ce sont des des milices qui rappellent les corps francs de la République de Vailleemark qui ont fait euh qui ont intimidé la bourgeoisie et ont permis l'arrivée d'Hitler. En fait, c'est ça. Voilà.
Et donc, en fait euh alors il y a l'excuse absolutoire, il y a il y a la l'inversion victimaire quand Mélenchon a dit "C'est nous les victimes." Il y a même Sandrine Rousseau, je termine qui dit euh "Ah mais moi je suis victime de des fascistes comme ça et cetera. Euh parfois il y a l'OS qui arrive pour me troubler." Alors, j'ai regardé, elle est née en 1972 et l'OS c'est 1962.
Donc je sais pas, elle a vu le fantôme de l' qui revenait et non c'est c'est et le monde le monde qui dit ils ont fait une grosse erreur parce qu'ils ont offert un martyre à l'extrême droite. Vous rendez compte le journal Le Monde c'est une honte et on entend la colère de Philippe Deviller. À quel point vous partagez le regard de Philippe sur le traitement médiatique de ce meurtre barbare ?
Ah mais c'est fascinant. dans les jours qui ont suivi, le principal souci du système médiatique a consisté à expliquer pourquoi ce jeune homme n'était pas innocent, pourquoi en un sens sa mort bien que regrettable, notamment en effet parce qu'elle offrirait un martyre à ce qu'ils appellent l'extrême droite. Malgré tout, c'est une mort compréhensible et on a cherché à transformer Quentin de Rank en monstrueux personnage qu'il fallait humilier. sa mort était finalement excusable et finalement ne s'agissait-il pas d'une mort même légitime puisqu'il était présenté comme un nazi errant en France aujourd'hui ?
Ça nous rappelle une chose qui est fondamentale, je crois, c'est que les Antifas, ce sont les sections d'assaut d'aujourd'hui. Ce sont les forces miliciennes. Sont les forces miliciennes qui ont pour vocation d'installer une terreur partout où elle passe.
La fonction des antifapes, ça consiste à créer un environnement où tout le monde sait que le prix à payer pour défendre ces idées va être de plus en plus élevé. Donc, vous allez non seulement humilier publiquement, on va chercher à interdire votre conférence, on va détruire le local, pourquoi pas, ça va exiger la présence de CRS pour que vous puissiez parler. Mais à la fin la séquence Quentin de rank c'est vous pouvez tout simplement mourir.
Alors il y a une autre chose qu'on doit dire là-dessus qui est très importante. Tous ceux qui nous disait "Ah ben avec l'affaire Quentin de Rank Lfi est condamné désormais le parti sera disqualifié à jamais." C'est faux.
Après l'affaire Quentin de Ran il y a eu les victoires de LFI au municipal. Après l'affaire Quentin de Rank il y a eu une poussée de LFI. Il y a une Et moi ce qui me frappe dans cette séquence là et on on y viendra peut-être c'est la puissance médiatique de LFI. qui réussit à retourner tous les éléments, tous les événements à son avantage dans son propre récit et son propre narratif.
De ce point de vue, il y a une manipulation totalitaire d'une frange de la gauche radicale de l'espace médiatique. Parlons de la version accusatoire. On l'a vécu également en février dernier, fin janvier et début février avec les accusations en islamophobie qui ont été au cœur de l'ouverture du procès en appel, je le rappelle, des complices de l'assassin de Samuel Patti.
Et on se souvient peut-être de cette déclaration de l'avocat d'Abd Hakim Sfrioui qui avait d'effrayé la chronique avec une déclaration fracassante. Écoutez, la décapitation de Samuel Pati, elle est tellement horrible qu'elle écrase tout le dossier, qu'il y a un tabou, nous n'avons pas le droit de le dire, qu'il procédait à la discrimination des élèves musulmans. Mais moi, je vais le dire haut effort tout au long du procès et pas avant de plaider à la fin.
Qu'aurait-on dit si Samuel Pati avait dit "Les enfants juifs levez le doigt ou les homosexuels levez le doigt ou les handicapé lever le doigt pour ensuite montrer des caricatures d'un handicapé ou d'un juif ? La discrimination elle existe, elle est là. Je ne dis pas que Samuel Patti était raciste.
Sûrement pas. Il avait plutôt l'air d'un brave type mais il a commis une erreur pédagogique, une faute pédagogique fondamentale. Et je vous propose d'écouter la réaction de Philippe de Viller.
Le vomissement impur de la bêtise me force à me boucher le nez devant l'azur. C'est horrible. Je pense à la famille de Samuel Patti, à la famille de Dominique Bernard.
On a l'air de quoi ? Là encore, c'est la honte. Et en fait, il y a un mécanisme derrière tout ça que je voudrais décrypter.
Vous avez d'un côté l'offensive idéologique et de l'autre côté vous avez la réponse de la société. L'offensif idéologique installe la peur et la réaction de la société incline à la soumission. Voilà ce qui se passe.
Voilà ce que m'inspire cette déclaration. Après la fattoie numérique comme a dit la gourde d'assise, il y a la fattoie en robe, la fatua postmortem. Il n'a pas suffi que qu'il fut tué de son vivant.
Il faut maintenant décapiter sa mémoire. Je parle de Semelpathie. Alors l'offensive idéologique, elle repose sur ce qu'on appelle l'état de droit. entendu comme un corpus idéologique avec trois armes juridiques redoutables et redouté et efficace.
La première arme, c'est l'islamophobie, le délit d'islamophobie de de nature à relativiser la décapitation. Ensuite, il y a l'arme de du principe de non discrimination de nature à décourager, à culpabiliser toute forme de hiérarchie distinctive. Et ensuite la troisème arme, c'est l'arme de l'inclusivité de nature à légitimer toute forme de séparatisme militant.
Ensuite, il y a l'excuse absolutoire avec le sous-entendu de l'avocat qu'on vient d'entendre. Il l'a bien cherché. Ça c'est l'excuse absolutoire.
Ça s'appelle l'excuse de provocation. Euh c'est-à-dire en fait il a couru après sa décapitation, le blasphème et donc en fait il a provoqué sa propre mort. En fait la victime n'est pas tout à fait la victime.
Ah et en face de ça, il y a quoi ? Il y a la société. qui incline à la soumission.
Pendant toute la semaine, j'ai cherché les réactions. Éducation nationale, silence. Les profs, silence.
Ceux qui ont été ses amis, ses camarades, silence. Les élus, silence les médias, silence. Mais ça va loin que ça.
Ça me rappelle ce que m'avait prédit un jour Ernest Chenier, mon ami Ernest Chenère qui était le principal du collège de Cray qui m'a dit "Tu verras Philippe, la dimitude, c'est la première fois que j'entendais ce motl en fait. La dimitude, ça veut dire en français la soumission, la soumission de l'école." Et là, on a une triple soumission.
La soumission des enseignants, on peut les comprendre parce que avant dans le temps, en fait la menace c'était de perdre sa classe, maintenant c'est de perdre la vie. C'est pas pareil. C'estàd que le prof quand il quitte son domicile et je cite quelqu'un qui me l'a dit encore ce matin, quand je quitte mon domicile, je vis avec un préavis terrifiant dans ma tête.
On va te faire une pathie. Donc le prof quand il entre en classe, il guettete le moindre mot qu'il va prononcer. Il se sent seul, il se sent il se surveille parce qu'il se sent surveillé plutôt se ter que prononcer un mot trop.
Ensuite, la soumission des enseignés. La soumission des enseignés. Pourquoi ? parce que c'est le nombre qui commande, c'est le nombre qui commande euh la tonalité de la classe.
C'est le nombre qui islamise la classe. Et donc en fait c'est l'assimilation à l'envers. Moi, je connais des petits Français qui en fait sont islamisés de l'intérieur au contact de leurs camarades et qui ne reçoivent rien d'autre que l'islamophilie parce qu'il y a rien d'autre à leur proposer que la laïcité et les droits de l'homme en face.
C'est une sorte de refuge du vide. C'est tout ce qu'on a à proposer face au feu qui couvre, au feu qui brûle, le feu de la foi, le feu du sacré. Et puis enfin, il y a l'enseignement, la soumission de l'enseignement, c'est simple.
Il y a le récit autorisé, je cite, et le qu'on appelle le récit licite et le récit interdit, le haram. et le halal. Et donc comme me l'avait dit Arché, on va vivre et on est en train de vivre la analysisation de l'enseignement, la analysisation de l'histoire, laalisation de l'esprit, la analysisation de l'école.
Voilà ce que cet avocat a dit entre les lignes à toute la France en prenant à témoin euh tous ceux qui nous regardent et qui hésitent entre devenir français et nous haï lui il a fait le choix de la haine. Mathieu Beau côté euh si cette semaine également et cette semaine encore, toute contestation de l'islam radical euh de l'islam politique euh vous place directement dans le champ de l'islamophobe. Vous ne pouvez plus dans ce système médiatique et politique euh essayer d'avoir une une interprétation sur l'islam radical.
Mais alors moi, j'irai plus loin que vous. Moi, je me contenterai pas l'islam radical. Et je m'explique.
Il est vous allez voir le parallèle que je fais. Je donne parfaitement aux gens le droit de ne pas être catholique. Je leur donne parfaitement le droit de ne pas aimer le catholicisme.
En soi, ils peuvent dire cette révélation ne me plaît pas. Je n'aime pas l'histoire du catholicisme. Cette philosophie, cette doctrine, cette théologie, ce ne sont pas les miennes.
Ça existe. Il y a une tradition d'antichristianisme en Europe qui existe. Mais de la même manière et on dit pas catophobe, on dit il est permis de ne pas être catholique, il est permis de ne pas aimer cette religion.
Même chose pour le bouddhisme. Est-ce qu'il est possible de critiquer, dire l'islam je connais et je n'apprécie pas ? Est-ce qu'il est possible de dire je n'en rejette pas seulement la version radicale, l'islamisme ?
Est-ce qu'il est possible de dire tout comme je rejeterai le catholicisme en lui-même, je rejette le l'islam en lui-même ou le bouddhisme en lui-même ? Pourquoi dans le cas de l'islam, on est obligé de rajouter radical, on est obligé d'ajouter islamisme en toute circonstan ? Ça nous conduit au livre de Fergan Aziari, un livre absolument remarquable, l'islam contre la modernité où Fergan Aziari dit "Honnestant, je m'intéresse à cette religion et c'est parce que je la connais qu'elle m'inquiète et que je la critique et encore une fois qu'on se comprenne bien, je ne dis pas qu'il faut la critiquer tout ça.
Je dis que il y a tellement de pudeurs de gazelle, tellement de nuances théoriques, tellement de nuances rhthoriques utilisées pour parler de ce sujet. Ce n'est pas le souci de la nuance qui nous conduit dans les circonstances. C'est la trouille, c'est la peur, c'est le fait qu'on sait qu'on peut toujours se faire descendre si on décide d'aborder cette question.
C'est arrivé à Samuel Patti qui quand à lui a été décapité. Et je pense que combien de professeurs, je connais quand même pas mal de profs, c'est c'est un milieu que je connais naturellement. Et combien de profs qui enseignent aujourd'hui sont souvent les seuls représentants de la culture française dans leur classe et ils ont intériorisé ils ont intérioriser tous les interdits parce qu'ils ne veulent pas non plus se faire faire une Samuel Patti. 19h43 sur C News, on poursuit notre émission spéciale euh Philippe Devilier, vu par Mathieu Bob Côté et on égraine les temps forts de notre émission avec Philippe Deviler et Geoffro le jeune.
Euh les temps forts de ces derniers mois, la colère, la colère de Philippe Devilier, c'était la semaine dernière pour ceux qui n'étaient pas avec nous. une séquence assez courte mais euh ça donne le le tempo, donne le ton de cette colère de millions de Français qui subissent depuis maintenant près de 5 semaines cette explosion euh des prix du carburant et ce n'est malheureusement que le début. à partir de mai, euh il n'y a pas que le carburant, mais c'est le gaz qui va augmenter conséquence du conflit au Moyen-Orient, conséquence aussi peut-être de l'impréparation quand on sait que et des taxes bien sûr.
La colère de Philippe Deviller, je vous propose de l'écouter. Il faudrait baisser la TVA à 55 mais on n pas le droit parce que l'Union européenne nous l'a interdit par une directive en 2006 112. Il faudrait sortir du marché de l'électricité mais l'Union européenne nous l'interdit.
Il faudrait ensuite euh euh suspendre des sanctions à l'égard de la Russie comme l'ont fait les Américains, mais l'Union européenne nous l'interdit. Voilà. En d'autres termes, on a nos yeux pour pleurer, nos déficits, puisqu'on arrête pas de creuser les déficits depuis le premier choc pétrolier et on est spectateur d'une Europe qui nous fait le mercosour à partir du 1er mai qui nous fait euh le le nouveau traité de libre échange avec l'Australie.
Et donc et pendant ce temps-là, l'État s'enrich puisque les taxes elles étaient prévues à un certain niveau au moment de du budget de le cornu et maintenant grâce à l'explosion du prix du pétrole, l'argent rentre dans les caisses de l'État et pendant ce temps-là, les infirmières, les agriculteurs, les transporteurs, les pêcheurs sont en train de mourir. Mais pas que parce que moi j'ai vu ce matin des gens qui se sont agrippés à ma voiture en venant ici pour me dire "On peut plus, on peut plus Philippe." Il y a des gens qui qui savent plus comment ils vont finir le mois.
Et c'est à eux que je pense en disant à tout à tous ces politiciens, vous n'avez rien prévu. Vous vous avez détruit la France, vous avez détruit tous les comptes publics, vous avez détruit tout ce qui faisait de notre grandeur. Vous avez fait de la France une terre d'immigration maintenant incontrôlable.
Alors dehors dehors, voilà fin de citation de Philippe Devilier. Quand on sait à quel point euh euh l'argent magique était le moteur de la Macronie, euh aujourd'hui impossible parce qu'il y a plus d'argent euh visiblement de soutenir les Français. Mais moi c'est soutenir les Français, j'ai peut-être un réflexe nord-américain ici, mais trop souvent en France, quand on veut soutenir les Français, on veut leur faire un chèque et un autre chèque et un autre chèque.
Et on oublie tout simplement la règle de base. On pourrait demander à l'État de cesser de mettre ses mains partout dans nos poches. L'État est devenu le grand cleptocrate.
L'État est devenu le le braqueur en chef. C'est le braqueur fiscal permanent. Il y a rien.
L'État est probablement la créature la plus imaginative sur terre quand vient le temps de penser de nouvelles taxes, de nouveaux impôts. Et le résultat de ça sont les classes moyennes massacrées. Faut pas se tromper.
Les classes moyennes sont massacrées aujourd'hui. Et ajouter à ça deux éléments. Quand on dit est-ce qu'il est possible de se soustraire à certaines règles insensées de l'Union européenne qui nous contraint qui étouffe ?
Et ben on nous dira aujourd'hui non, c'est du frexit. Donc auparavant le Frexit c'était sortir tout simplement de l'Union européenne. Maintenant le Frexit comme on l'a entendu cette semaine, ça consiste à dire si vous ne suivez pas le rythme de l'intégration européenne, son rythme fédéraliste, son rythme dénationalisant, vous devenez un méchant frxiteur et ça c'est pas loin du fascisme.
Je rappelle euh que sur 1 L d'essence, vous avez 60 centimes de taxe. C'est 60 %. Donc c'est pour ça qu'on peut aider les Français plutôt que de leur faire les aider.
C'est tout simple que l'État retire une main après l'autre de ces il va demeurer suffisamment riche. N'en doutez pas un seul instant. Pardonnez-moi, ma fiscalophobie est très forte.
Euh Philippe Devilier, on poursuit les temps forts et on revient sur notre émission du 20 mars lorsqu'il donne son avis, son expertise sur le nom du futur porte-avion. Vous savez qu'on va devoir dire la France libre et non le France Libre. 310 m de long, déplacera 80000 tonnes, disposera de deux réacteurs nucléaires.
Et écoutez euh euh Philippe Devillet sur le choix du nom porte-avion, la France libre, quand on connaît la langue française et la portée des mots, la portée historique, on ne peut pas ne pas se dire ce que je me suis dit immédiatement. C'est ce qu'on appelle dans la langue française une anhrase. Qu'est-ce qu'une antihrase ?
C'est l'utilisation d'une locution qui exprime son contraire. Par exemple, je dis "Ah ben c'est pas joli, c'est joli. Joli, ça veut dire que c'est la si je dis comme c'est charmant, ça veut dire que c'est épouvantable." C'est l'antiprase.
Pourquoi je dis l'antiprase ? France libre. La France est de moins en moins la France et elle est de moins en moins libre.
Donc c'est une adjuration chimérique. La France elle est de moins en moins libre. Elle est même plus du tout libre en ce moment là.
Il y a madame Vanleyen qui est en train de discuter, de négocier en Australie parce que en tant qu'allemande, elle veille à écouler les voitures allemandes qu'on peut plus écouler en Chine. Donc en Australie quitte à sacrifier une fois de plus l'agriculture française, c'est les 20 vitaux de la France. Donc c'est quoi la liberté ?
Le marché de l'électricité, la liberté, c'est l'Allemagne. Le Mercosour, c'est l'Allemagne. Le plan Asie l'immigration, c'est l'Allemagne.
Les frontières, c'est l'Allemagne. C'est le couple germano allemand qui commande. Nous ne sommes plus libres.
Et en pensant à la France, j'ai pensé à la France, la France Tib 6 juin 44. Maurice Schum qui était sénateur m'a raconté comment Degul a piqué une colère le 8 juin 44. Pourquoi ?
Parce que on a imposé en France un papier monnaie qui était un dollar en fait un dollar à la française et qui était une monnaie américaine pour occuper la France. Lamgotte s'appelle et donc le goal a dit pas question je veux rétablir en France le pouvoir français de battre monnaie. C'est ça la liberté.
La liberté, c'est la liberté de faire la loi en France, de rétablir les frontières en France, de rétablir la justice française et de rétablir en France le droit de faire la guerre ou de faire la paix. C'est ça la liberté, c'est-à-dire les attributs constitutifs et régaliens de la souveraineté. Et puis la France, la France n'est plus tout à fait la France.
Je dis pourquoi ? parce qu'on est devant un crime perpétré par une gende politicienne qui échappe encore au jugement de l'instant. Nous sommes en train de changer de peuplement.
Nous sommes en train de changer d'art de vivre. Nous sommes en train de changer de civilisation. Je pense souvent à une phrase des mémoires d'autotombe de château brillant qui décrit la France peut-être dans quelques temps, dans quelques années, lui dit dans quelques centaines d'années.
Les peuplates de leur reno ont disparu resté de leur dialect qu'une douzaine de mots prononcés dans la cime des arbres par des perroquets devenus libres. Et moi, j'ai pas envie de ça pour la France. J'ai envie que la France demeure et donc pour qu'elle demeure, il faut renouer avec la souveraineté, récupérer le pouvoir, quitter l'Union européenne qui est en train de nous épuiser et retrouver l'identité française, la cultiver et la transmettre, c'est-à-dire refaire des défenses immunitaires, c'est-à-dire des défenses identitaires pour que demain à nouveau la France puisse retrouver le pacte 20 fois millénaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde.
Mathieu Beau Coté, Philippe Devilier, vu par Mathieu Becoté et c'est vrai que ce nom, il est magnifique. Le porte-avion le sera tout autant dans quelques années. En revanche, est-ce que la France est encore libre ?
Que la France de moins en moins la France et le de moins en moins libre, je pense qu'on en qu'on constate tous. Ensuite, franchement, j'étais plutôt heureux de ce nom. La France libre, je trouve que c'est magnifique.
Un peuple doit puiser dans son histoire pour être capable de nommer son présent et se projeter dans l'avenir. La France libre est un mythe, dans le bon sens du terme, le mythe fondateur en quelque sorte de la France contemporaine. C'est la France qui tient tête, qui refuse l'occupation, qui refuse la soumission.
Puis imaginez surtout ce qu'on aurait pu avoir à la place de la France libre. Ça aurait pu être le porte d'avion, l'Europe nouvelle. Ça aura pu plus encore, ça aurait pu être Chose France, ça aurait pu être nom en anglais.
Ça aurait pas été inimaginable. Donc dans les circonstances, je fais je j'ai mon bonheur dans la France libre. Je trouve ça magnifique.
Il est 19h52 sur ces news. On a donc vécu ensemble les meilleurs moments de face à Philippe Devilier et je vous remercie Mathieu Beaucé. La Nouvelle France c'était aussi comme ça qu'on présentait les les Québécois.
Et la Nouvelle France c'est l'histoire de l'Amérique française. C'est une histoire magnifique. Bon soit sans passant si vous trouverez sur internet de Gaul dit en 67 chez nous vive la Nouvelle France hein.
Il parlait de nous il parlait pas de ce qu'on l'appelle aujourd'hui la nouvelle France. C'est pour ça qu'on a commencé avec la nouvelle France de Jean-Luc Mélenchon. On termine avec la nouvelle France de De Gaulle.
Effectivement, ce sont deux Frances différentes. Merci Mathieu Beôé. Mais avant de vous se quitter et je le dis aux téléspectateurs, dans quelques instants, vous allez pouvoir découvrir une enquête, enquête inédite.
Vous savez que tout au long de la semaine, C News a été attaqué à tort de racisme et depuis plusieurs jours, C News est au cœur de toutes les attentions des médias, des politiques et de 50 nuances de gauche et d'extrême gauche. Des propos tenus à l'antenne sont qualifiés à tort de raciste par une partie de la classe médiatique et politique. Enquête inédite à découvrir dans quelques instants dans l'heure des pros.
Je vous propose d'en voir un petit te parce que Mathieu Becoté, on vous découvre dans ce documentaire. C'est l'histoire d'une polémique d'ampleur nationale partie d'un simple tweet. Depuis quelques jours, C News fait l'objet d'accusation extrêmement grave.
Des propos tenus à l'antenne sont qualifiés à tort de raciste par une partie de la classe médiatique et politique. Alors, comment en est-on arrivé là ? décryptage d'un emballement médiatique et de la fabrique de l'intox.
La cabale médiatique lancé contre ces news repose sur des procédés de manipulation et de désinformation avec un seul but, décrédibiliser la chaîne en l'accusant de racisme. Ce qu'il faut comprendre, c'est comment fonctionnent les mécanismes de la désinformation. Alors, la méthode est toujours la même.
Il s'agit d'abord de prendre un bout de phrase hors contexte pour changer le sens de ce qui a été dit. Une fois que c'était fait, il faut recontextualiser le propos dans un nouveau contexte. Et quel est le contexte ici ?
C'est le préjugé qui existe à gauche. Comme quoi c'est news serait une chaîne raciste xénophobe, tout le tralala, toutes les insultes qu'on connaît. Dès lors, comprend ce propos décontextualisé.
Quand on le lance à tous, on dit voilà un propos raciste, voici la preuve. Sachez que c'est un propos raciste, la machine est lancée. Il y a un effet viral presque inévitablement parce qu'il y a un besoin de s'agréger à la communauté des indignés du moment.
On va le découvrir dans quelques instants en longueur cette enquête inédite. Mais Mathieu Becoté, comment vous aim à froid ou à tiède parce que les attaques se se poursuivent ? Comment vous décodez ce qui s'est passé tout au long de la semaine ?
Nous sommes dans un authentique moment de falsification du réel. C'est-à-dire que nous ne parlons plus des propos qui ont réellement été tenus. On peut apprécier ou non, la question n'est pas là.
On ne parle plus de ces propos. On parle de propos décontextualisés proche lancé dans l'espace public. détaché de leur contexte d'origine, détaché de leur sens d'origine et tout le monde se prononce sur ses propos en disant "C'est scandaleux, il y a une forme d'inflation du scandale." Donc c'est scandaleux, non ?
C'est très scandaleux. C'est même très très scandaleux. Mais quand on demande aux gens qu'est-ce qui est scandaleux, pourriez-vous me citer les propos qui suscitent votre indignation ?
Silence. Silence. Et là, je vois aujourd'hui les figures pourtant estimables du gouvernement sera lié au procès des propos scandaleux.
J'entends. Pourrais-je savoir de quel propos il s'agit ? Non, nous ne le saurons pas.
Donc nous sommes pris dans un moment du sous l'empire du faux, l'empire du mensonge. Nous sommes dans un moment de manipulation médiatique intégrale et trop de gens de bonne foi y sont tombés. Ceux qui sont à l'origine de la polémique ne sont pas de bonne foi.
Ceux qui ont provoqué ce mensonge ne sont pas de bonne foi. Les trop de gens de bonne foi se sont engouffrés là-dedans. J'espère qu'ils rétropédaleront. il ne se déshonorerait pas en reconnaissant avoir été trompé par une manipulation odieuse.
Mais justement, qui euh sont euh les éléments à l'origine de cette polémique ? On va le découvrir peut-être dans quelques instants. L'enquête est inédite.
À suivre sur C News, c'est à 20h et nous la débrieferons euh avec nos invités de l'heure des pro. Restez avec nous. Un grand merci Mathieu Becoté.
C'était un plaisir de vous avoir pour les meilleurs moments de face à Philippe Devilier. J'embrasse chaleureusement et amicalement Geoffre Le jeune et et Mathieu Becoté bien sûr, mais surtout Philippe Devilier que nous retrouverons la semaine prochaine. À tout de suite pour cette enquête inédite, la fabrique de l'introx.
à tout de suite.
Philippe de Villiers