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InterviewAurore Bergé· 14 avril 2021 18 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileSantéInstitutions & électionsEurope & international

Aurore Bergé invitée de LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Vous êtes député des Yvelines, présidente déléguée du groupe La République en Marche à l'Assemblée nationale. Vous étiez à l'Assemblée nationale, vous avez entendu le Premier ministre déclarer que plus personne ne viendra du Brésil en France. On écoute Jean Castex.

  • 2:00RelanceRéponse partielle

    Pourquoi avoir suspendu les vols depuis le Brésil alors que lundi, le ministre des Transports disait que c'était impossible ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que cette mesure est suffisante ou faut-il aller plus loin pour les pays d'Amérique latine ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Quelles conditions pour les Français établis au Brésil qui veulent rentrer ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Le gouvernement a finalement décidé que les élections régionales auront lieu les 20 et 27 juin. Ne regrettez-vous pas ce sentiment de désordre ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Le cercle d'économistes autour du Premier ministre préconise d'abandonner la règle des 3%. Êtes-vous favorable à une évolution de la gestion des finances publiques ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Aurore BergéFait
    « plus personne ne viendra du Brésil en France »
  • 10:30Aurore BergéFait
    « la France va prendre la présidence française de l'Union européenne »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

vous êtes député des yvelines présidente déléguée du groupe la république en marche l'assemblée nationale donc vous étiez à l'assemblée natale vous avez entendu le premier ministre déclaré que plus personne ne viendra du brésil en france on écoute jean castex nous constatons que la situation s'aggrave et nous avons donc décidé de suspendre jusqu'à nouvel les vols entre le brésil et la france combien vous avez que j'étais un peu surpris parce que lundi matin jean-baptiste djebbari ministre les transports étaient à votre place et à la question est-ce que vous interdire et les vols en provenance du brésil jean baptiste djebbar a répondu c'est impossible ne le pouvons pas en écoute nous avions avant la pandémie environ 50000 personnes qui arrivaient par semaine à roissy aujourd'hui ses cinq visites libres et sienne aujourd'hui c'est 50 par jour pourquoi on a gardé ses lignes parce que s'est imposée par le droit cette le conseil d'état nous a dit que les ressortissants français et les résidents en france au nom de la liberté de circulation devait pouvoir continuer à venir lundi s'est imposée par le droit et mardi il est possible de les suspendre on est un peu perdu parfois ce qui est certain c'est qu'il ya deux cas de figure y avait la question évidemment des français qui sont établis hors de france résidant à l'étranger mais qui sont français et qui ont besoin aussi de pouvoir revenir quand on parle de motif familial impérieux ça concerne autant ceux qui vivent sur le territoire français que si ceux qui vivent à l'extérieur de nos frontières et donc il y avait cette précaution qui existe est de se dire évidemment il faut aussi que nos ressortissants puissent rentrer à partir du moment où on voit qu'il y à beaucoup trop de risques à faire avoir encore ses vols avec le brésil alors je crois plus près ministre après la seule décision qui s'imposait c'est de dire on suspend on suspend ça veut pas dire qu'on arrête évidemment sur une très longue période on suspend jusqu'à nouvel ordre sur toi tu l'homme ça peut être long mais tant qu'il y à un risque pour la santé de nos compatriotes qu'il ya un risque pour les français pour toutes les personnes d'ailleurs qui sont établis en france alors on ne peut pas prendre ce risque là donc ça aurait pu tuer avant je crois que c'est ce qu'avait à partie ça fait un petit bout mais à partir du moment où les autorités de santé ont considéré que le risque était trop important par la nécessité de pouvoir maintenir ses lignes notamment pour les français de l'étranger et je peux comprendre aussi l'émotion des français qui sont établis hors de france et qui souhaite aussi pouvoir rentrer tout simplement chez eux et de fait aujourd'hui on ne peut pas faire courir ce risque à la population qui est au sein de nos frontières et comme baptiste djebbari disait nous n'avons pas le droit c'était un excellent gars je savais pas juste vous pouvez lire il ya une décision qui de toute façon été prise par le premier ministre mais le conseil d'état avait dit c'est pas possible tu crois que c'est le premier ministre prend cette décision c'est à la fois juridiquement elle est possible et que surtout sanitairement les souhaitable pourquoi je m'attarde la cus ce matin parce que le problème peut se poser pour le chili l'argentine tous les pays d'amérique latine qui sont soumis hélas pour eux à une pression terrible le virus se propage beaucoup et puis tout a l'air dans la matinale de lci c'est est notée quand vous venez de brasilia un avion vous demande des vidéos vous arrivez aux pays bas et puis après vous arrivez à paris donc que la mesure n'est pas suffisante si on commence à raisonner en termes de risque ce qu'il faut aller plus loin la mesure de toute façon c'est en effet l'appréhension du risque sanitaire qui serait encourus par les personnes qui sont établis en france et donc la question des frontières d'où à la fois non seulement l'enjeu de frontières européennes mais aussi de frontières nationales sur la manière avec laquelle va pouvoir contrôler les flux est contrôlé les personnes qui arrivent en france corps une fois parce que c'est un enjeu de protection celle de ce qu'il faut pas fermer davantage non mais le les aéroports les provenances est ce que si on commence par le brésil ce qu'il faut pas aller au bout de la logistique tous les pays d'amérique latine ont pu être concernés par le rsa jean luc mélenchon qu'en voulant jetterait qui lui met alors jean-luc l'association amérique du sud fait refaire campagne électorale un peu à la surprise générale quand il reviendra on lui demandera mais là c'est à vous que je posais quelles conditions il peut revenir justement vous pensez qu'il vaut mieux qu'ils restent là bas vous parler de la situation politique de notre pays où la situation sanitaire de la situation mais je trouve qu'il ya une forme d'indécence je les bugs juste là parce que deux fait connaître justement des français qui sont établis au brésil que pour l'instant ils ne pourront pas revenir pour des raisons ce n est que vous avez un futur candidat à la présidentielle qui part en amérique du sud dans des conditions alors qu'encore une fois on a des français qui aujourd'hui peuvent pas faire plus de 30 kilomètres pour aller voir leur famille sauf quelques juste quelque chose d'indécent et puis un moment même d'ailleurs on examine la loi climat et qu'on nous dit qu'on n'en fait pas assez sur la question de l'aérien bref je mets ça à part mais aussi sur la question sanitaire ce qu'il faut en faire plus de choses qu'il faut interdire tous les vols à partir de clotilde il faut évaluer la situation sanitaire pays par pays si demain on a la même configuration qui se pose avec le chili ou que vous évoquez alors la même décision s'imposera elle est pourquoi elle n'est pas prise et si on voit que la situation s'améliore au brésil alors ce sera le d voilà je pense qu'il faut le faire au cas par cas parce qu'encore une fois ce sont aussi des situations qui sont douloureux ce sont des français souvent qu'ils sont établis dans ces pays et qui veulent tout simplement pouvoir revenir enfin je pense que vous connaissez comme moi un certain nombre de nos concitoyens qui ont leurs enfants leurs petits enfants qui sont partis vivre à l'étranger qu'ils n'ont pas vus depuis plus d'un an sont des situations qui familiales qui sont douloureuses et donc il faut aussi penser à celles et ceux qui sont partis s'installer à l'étranger et je crois qu'il faut avoir cette précaution la après encore une fois le sanitaire et la sécurité sanitaire des français devra toujours prévaloir ce n'est pas ce matin que vous l'entendez pour la première fois sans doute hors bergé mais on a toujours l'impression qu'il ya un petit temps de retard certaines disent une guerre de retard on a toujours l'impression qu'on court après les événements on aime bien aussi en france considéré qu'on est en retard on aime bien aussi en france on attend seulement parfois mais moi j'ai le sentiment qu heures on avec signer quatre cent cinquante trois mille personnes et c'est pas un sentiment en vérité c'est une réalité je veux bien qu'on parle des sentiments ou des opinions on peut parler des faits et les faits ces quatre cent cinquante trois mille personnes qui ont été vaccinées dans notre pays hier est donc une campagne de vaccination dans laquelle les français ont confiance malgré des réticences qui peuvent encore exister parfois sur certains types de vaccins au final les français viennent et on voit bien qu'ils attendent plus de se faire vacciner qu'il ne considère qu'il ya un risque à se faire vacciner d'ailleurs ils ont raison tous les médecins le disent les pharmaciens les aides soignants les infirmiers et je crois que c'est ça dont il faut se féliciter les faits hier l'assemblée nationale vous votez pour a décidé que les élections régionales se tiendra les 20 et 27 juin prochains après de multiples consultations après des déclarations contradictoires le gouvernement a proposé cela aux députés après avoir donné le sentiment de poursuivre un but qui n'était pas avoué embêter l'opposition on ne sait pas trop c'était une telle évidence ce que partout ailleurs en europe les élections c'est en tenue elle devait aussi se tenir en france à l'échéance est ce que là aussi vous ne regrettez pas le sentiment d'une certaine désordre qui s'est instaurée regretterai jamais qui en principe de précaution qui puisse exister et prévaloir dans notre pays et qu'ils fassent qu'à partir du moment où vous avez un risque sanitaire qui reste extrêmement important alors on se pose toutes les questions et qu'on consulte toutes celles et ceux qui vont ensuite mettre en application peut pas d'un côté nous dire qu'ils auraient une forme d'arrogance dans la gestion de la crise et dans le même temps on nous reprochait d'avoir consulté les élus locaux les maires parce que c'est eux demain qui vont venir ouvrir les salles de classe et des gymnases pour que ça devienne des bureaux de vote et faire en sorte que chaque français puisse aller voter en toute sécurité c'est eux qui vont aider au recrutement des assesseurs mais c'était évident que l'élection devait se tenir à cette date là vous souvenez aussi qu'il ya un an on avait des élections municipales qu'elles ont été évidemment bousculé par la crise sanitaire que beaucoup d'élus ont été à ce moment-là ont contracté le qu'ovide on a beaucoup de maires qu'ils ont contractés notamment et donc c'était légitime aussi qu'on se dise qu'il fallait à la fois pour la vitalité démocratique le risque fort ou plus élevés d'une abstention qui est déjà importante dans notre pays on a bien vu les incidences que ça avait eu au moment des municipales il y a un an et aux risques et aux au regard aussi du risque sanitaire encore une fois qu'on prenne le temps d'une consultation enfin on peut pas nous reprocher tout et son contraire et c'est ça un peu moins qui parfois m'interpelle dans la manière avec laquelle on parle de la gestion de la crise encore une fois on a juste dit on consulte les partis politiques ce qui est normal tous les partis politiques de notre pays l'association mais l'association des maires pensent que donne une réponse oui mais après on consulte les maires et l'association handi n'était pas la peine de nous consulter sont des maires de france a donné une réponse sans consulter ses membres c'est peut-être ça qui devrait nous ce qu'elle représente vous consultez pas chaque français pour faire un gros mais attendez c'est pas tout à fait la même chose c'est une représentation mais c'est une représentation mais il n'ya une diversité aussi de territoire il ya une diversité des lions na 35 communes dans notre pays rien que moi dans ma circonscription ses cinquante et une communes vont les représenter les habitants à 150 me avec voulait représenter voulez consulter pas que mes grands typiquement les marci évidemment notamment sur les décisions qu'on a à prendre et qui les concernent directement et encore une fois au bout du bout les 20 et 27 juin à partir de 8 heures du matin il va falloir que n'importe quel français puissent entrer dans un bureau de vote en se disant qu'il n'y a aucun risque saigne lyall et qu'il ya une totale sécurité aussi et fiabilité du vote qu'il fera et donc ça veut dire qu'il faut des élus qu'il faut des assesseurs qu'il faut des scrutateurs et c'est ça qu'on doit pouvoir garantir aux français avoir pris 48 heures supplémentaires de consultation pour demander au maire leur avis je crois que ça c'est plutôt un bon signe démocratique vous l'avez peut être lu dans le parisien ce matin mais sur ce sujet je vais lire une phrase qui est inscrite dans le journal on a parfois le sentiment de ne pas vraiment savoir qui est le pilote dans ce merdier je suis désolé pour la grossièreté maugrée un ministre influent je sais pas qui est ministre influent qu'il parle dans ce qu'on appelle des off je ne vais pas commenter ce qui n'est pas une phrase on verrait tessin offre donc je ne sais pas qui le dit et dans quel cadre est ce que c'est un merdier pour reprendre l'expression qui n'est pas vous bien moi je vous confirme encore une fois les français à la fois parfois peuvent être agacé de la situation peuvent considérer qu'il faudrait faire différemment mais nous disent tout de suite après en vérité personne ne ferait mieux et vous fait du mieux que vous pouvez et je crois que ça tout le monde a bien conscience un moment therrien colossaux qui sont mis en place par l'état pour soutenir nos entreprises nos artisans aux commerçants le monde de la culture et la logistique exceptionnelle qui s'est déployée sur la question des vaccins et sur le fait que vous avez 1760 de proximité qui sont à disposition des français pour se faire vacciner après encore une fois sur la question des élections qui à mon avis honnêtement n'est pas la question principale que nous posent les français en ce moment non bien sûr que j'ai payé assailli de monde de sms ou de mail en disant je veux absolument voter en juin par contre je pense que c'était important que ça puisse être garantie mais dans des conditions à la fois de vie démocratique et des questions sanitaires parce que encore une fois les régionales et les départementales c'est pas uniquement le jour du vote c'est tout ce qui se passe avant les garantir une cuisine simplement faire campagne et que les français puissent voter en ayant le choix et en connaissant les différents candidats qui se présentaient sur la priorité les français vous avez raison ça déchirement pas les élections il y à la gestion de la crise la sortie de crise aussi qu'ils commencent à exister demain plusieurs ministres se réuniront autour du président de la république pour évolué ouverture probable certaines lieu de rencontre il a qu'a fait l'état se soit normalement les lieux de culture qui pour certains autres sont fermées a depuis de très nombreux mans et qui souffre aussi de cette situation parce que la culture elle n'existe que parce qu'un public donc la question allait pas uniquement de trouver des nouvelles formes de culture elle est de retrouver les publics et puis évidemment les cafés les restaurants et je crois que priorité qu'on doit pouvoir voir et dans la perspective de cette sortie de crise on apprend que cercle d'économistes autour de du premier ministre préconise d' abandonner la règle des 3% parce que ça correspond au monde d'avant le monde de demain nécessitera davantage d'investissements publics et il ne faut pas gérer le budget après comme vont le gérer avant il faut s'affranchir de ces règles qui sont souvent vécues des contraintes insupportables et on entend ça dans le débat assez souvent est ce que vous seriez favorable à une évolution de la gestion des finances publiques à une possibilité de faire davantage de déficit encore que nous n'en faisons là on a pris une décision depuis un nom qui était quoiqu'il en face au jeu mais de dire qu'on n'acceptait que du déficit puisse être créée parce qu'on avait une gestion de crise dès lors que juste et soler et je me suis pour la suite mais je crois que ça maintenant une vraie décision politique on aurait pu faire un choix différent et en vérité vous le voyez bien aussi sur un certain nombre de pays qui ont eu des réouvertures plutôt que les nôtres c'est aussi pour cette raison là parce qu'ils n'ont pas les moyens budgétaires d'assumer un soutien à leur industrie à leur entreprise à leur commerce au monde de la culture cela je suis sur les suites je pense que ce sera d'ailleurs l'un des thèmes et j pour moi de la campagne présidentielle la question à la fois de la dette liée au comité sur la manière avec laquelle cette dette doit pouvoir aussi être résorbé être payé ce qu'il faut s'affranchir des qualifiés c'est ça la question ça n'existe pas à s'affranchir a totalement de déficit pour des raisons évidentes monétaire da capacité d'emprunt ce que votre pays à la souveraineté tout simplement le dialogue avec nos partenaires de l'euro est évidemment nos partenaires donc c'est pas une piste la question de façon elle veut pas existé juste au niveau français peut pas dire au niveau français qu'on va s'exonérer de toutes les règles qu'on a nous même mise en place est ce qu'un moment c'est pas un monstre froid qui a mis en place certaines règles à bruxelles c'est la france et l'ensemble des pays de l'union européenne qui a choisi de se doter de règles communes et donc on peut pas s'en affranchir seul par contre est-ce qu'on peut les rénover oui la france va prendre la présidence française de l'union européenne et je crois que ça peut être aussi une des questions que nous on peut pouvoir porter au niveau européen c'est à dire s'affranchir de la règle des 3% les succès une entre bas ce qu'on considérait qu'on a une période de crise qui va durer on le voit bien encore une fois la crise elle va pas s'arrêter à partir du moment où progressivement la vie va reprendre parce qu'il va falloir encore une fois gérer l'après crise il va falloir aussi continuer à accompagner les entreprises on a eu moins de déficit en 2011 qu'en 2010 n'a pas de défauts pas de déficit mais à moins de faillites d'entreprises en 2020 qu'en 2019 ce qui est une bonne chose pour les entreprises sk presque un caractère anormal donc ça veut dire qu'il va bien falloir anticiper et accompagner sur un moyen et à long terme nos entreprises et ça peut justifier que ce débat existe oui pour terminer le sénat a voté hier ou avant-hier la loi sur le séparatisme il a introduit une disposition de loi chirac j'aimerais vous autres dans la loi sur laquelle j'aimerais vous entendre le sénateur des pyrénées atlantiques max brisson explique pourquoi selon lui il ne faut pas permettre aux mères qui forment des acomptes des sorties scolaires les accompagnement scolaire de porter un voile puisqu'elles sont rattachés à la mission russe public on écoute à l'école il ya une exigence de neutralité et de laïcité particulière une sortie scolaire n'a pas de raison d'être si ce n'est pas un acte pédagogie tout ce qui accompagne cet acte pédagogique participent après à la casse à l'école et doivent donc s'inscrire dans cette logique d'une école qui est un lieu de neutralité donc pas de voile pour les sorties scolaires et c'est ce que le sénat a voté va pas dire pas de bol ça veut dire aucun signe religieux ça veut dire pas de voile va tourner autour du coup c'est le voile et qui pose problème non sur les personnes prenant prenons le problème dans son entier là de signes religieux est ce que vous seriez favorable c'était parce que le gouvernement accepte cette disposition votée par le sénat une commission mixte paritaire déjà dans une commission mixte paritaire non mais enfin c'est quand même lui qui m aux parlementaires de la majorité oui non et suse et moi mais permettez moi de penser que sur un certain nombre j'ai notamment celui ci les parlementaires peuvent aussi avoir leur propre voie et leurs propres convictions cette question là on l'a eu déjà au moment du débat à l'assemblée nationale et on n'avait pas choisi cette direction là moi vous connaissez mes convictions sur les ondes maintenant que cette proposition est faite que ce que vous souhaitez écouter la question fondamentale qu'il faut se poser c'est est-ce que oui ou non on considère qu'une sortie scolaire elle est sûre du temps scolaire obligatoire et donc que ça rentre dans le cadre finalement presque des enseignements le sénateur dit cohésion nationale si c'est sûr du temps scolaire obligatoire on peut se dire qu'il ya une continuité pédagogique une continuité scolaire et que donc les règles qui sont applicables au sein de l'école doit pouvoir et donc vous souhaitez que la mort de membres du sénat reste dans la loi non moi je souhaite qu'on ait à nouveau ce débat à l'assemblée nationale et qu'on l'ait de manière apaisée et encore une fois c'est mieux la voter le voile ou belles voiles le sénat l'a voté donc ce qu'il faut le laisser dans valeo pour faire un débat qu'on aura à l'assemblée nationale et je vous donne pas une réponse définitive parce que j'attends qu'on ait ce débat à l'assemblée parce que votre volonté c'est oui mais vous comprenez que le gouvernement ces normes donc c'est beaucoup plus que vous êtes tiraille aux questions non c'est plus complexe que ça comme questions notamment sur les questions de laïcité en ce moment vous voyez bien les tiraillements qui peuvent exister dans la société moi je pense que l aie citée est une des valeurs qui est une des valeurs les plus protectrices dans notre pays pour l'ensemble des personnes qu'elle croit auquel ne croit pas je pense qu'il ne faut pas réduire la question de la laïcité à la question du voile ce n'est pas le sujet encore une fois je n'ai pas peur d'un voile on ne peut pas le derby croyant dans notre pays ce que je veux c'est juste qu'on ait des règles républicaines qui puisse prévaloir sur les règles religieuses c'est aussi simple que ça merci aurore bergé d'avoir accepté l'invitation dnc issa bonne le temps