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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 29 mars 2023 20 minAutoproduitActualité / polémiqueRetraitesInstitutions & électionsSolidarités & familleSécurité

Nicolas DUPONT-AIGNAN sur LCI le 28/03/23

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 15 %Attaque 65 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:23OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous saluez cette mobilisation du ministre et des forces de l'ordre ?

  • 0:41RelanceRéponse directe

    Donc vous soutenez les policiers mais pas le ministre de l'Intérieur ?

  • 1:13RelanceRéponse directe

    Ça veut dire quoi, comme par hasard ?

  • 1:35RelanceRéponse directe

    Donc, vous accusez le ministre de l'Intérieur d'organiser cette pagaille.

  • 1:59OuverteRéponse directe

    Parce que ce qui se passe depuis deux manifestations est en train de dresser les Français les uns contre les autres.

  • 2:30OuverteRéponse directe

    Mais on a l'impression qu'Emmanuel Macron n'a toujours pas compris que les Français ne croyaient plus à ces grosses ficelles.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:19PrésentateurFait
    « Gérald Darmanin, le ministre de l'Intérieur, a pointé hier des risques très importants, je cite, de violences. »
  • 0:51?Fait
    « Parce que, soyons clairs, 99,9% des manifestants sont des Français calmes, qui sont hostiles à cette réforme des retraites et qui soutiennent des syndicats modérés comme la CFDT et qui ne peuvent pas en un instant être assimilés à 1 000 casseurs qui, comme par hasard, sont rentrés en tête du cortège. »
  • 1:28PrésentateurFait
    « qui, comme par hasard aussi, quand il s'agit d'une coupe du monde de football, sont arrêtés préventivement. »
  • 2:05PrésentateurFait
    « Des images de violences terribles et des policiers et gendarmes qui vivent un enfer »
  • 3:34PrésentateurFait
    « on a un président déséquilibré au pouvoir qui ne veut pas reconnaître... »
  • 3:52PrésentateurFait
    « Il n'a pas obtenu de majorité à l'Assemblée sur sa réforme. »
  • 4:02PrésentateurChiffre
    « Avec une hausse des prix, je vous le rappelle, de 15% pour les produits alimentaires »
  • 5:18PrésentateurFait
    « Elle a publié une série de tweets vers 23h30, après une série de consultations. »
  • 6:36PrésentateurFait
    « il n'y a que deux solutions, le suffrage universel ou la violence de la rue. »
  • 7:18PrésentateurPromesse
    « j'étais le premier à proposer le référendum initiative partagée pour apaiser la société française. »
  • 10:32PrésentateurFait
    « Vous allez être reçu. »
  • 10:54PrésentateurPromesse
    « si cette réforme avait été votée par l'Assemblée nationale, je me serais complètement incliné. »
  • 12:11PrésentateurFait
    « Il est dans une impasse. »
  • 15:39PrésentateurFait
    « l'Institut de sondage IFOP pour le journal du dimanche a fait un sondage. »
  • 15:57PrésentateurFait
    « 97, il y a le même type de sondage. Au moment de la dissolution, Jacques Chirac... »
  • 17:51PrésentateurFait
    « Je le vois bien, parce que je suis encore élu local et je circule beaucoup en France à la rencontre des Français. »

Temps de parole

  • Présentateur91 %
  • ?9 %

≈ 57,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:05
Présentateur

Bonjour Nicolas Dupont-Aignan.

0:07
Locuteur

Bonjour

0:07
Présentateur

Adrien Jeanne. Merci beaucoup d'être là ce matin. Dixième journée d'action contre cette réforme des retraites à l'appel du syndicat. Gérald Darmanin, le ministre de l'Intérieur, a pointé hier des risques très importants, je cite, de violences. Il a décidé de déployer 13 000 policiers et gendarmes dans tout le pays. Est-ce que vous saluez cette mobilisation du ministre et des forces de l'ordre

0:27
Locuteur

?

0:27
Présentateur

Mais d'abord, je soutiens les forces de l'ordre

0:30
Locuteur

face

0:31
Présentateur

aux violences dont ils sont l'objet. Et je condamne d'ailleurs aussi la manière dont ont été dirigées les forces de l'ordre lors de la dernière manifestation.

0:39
Locuteur

Tout

0:39
Présentateur

s'est bien passé pendant huit manifestations. Donc vous soutenez les policiers mais pas le ministre de l'Intérieur ? Oui, parce que j'ai beaucoup de policiers qui en ont assez des instructions données, de la pagaille qui règne. Parce que, soyons clairs, 99,9% des manifestants sont des Français calmes, qui sont hostiles à cette réforme des retraites et qui soutiennent des syndicats modérés comme la CFDT et qui ne peuvent pas en un instant être assimilés à 1 000 casseurs qui, comme par hasard, sont rentrés en tête du cortège. Ça veut dire quoi, comme par hasard ? Comme par hasard,

1:15
Locuteur

c

1:15
Présentateur

'est que ça fait à plusieurs reprises, depuis les Gilets jaunes, depuis la loi El Khomri, que l'État

1:20
Locuteur

n

1:21
Présentateur

'est pas capable de prévenir l'arrivée sur une manifestation de casseurs bien identifiés qui, comme par hasard aussi, quand il s'agit d'une coupe du monde de football, sont arrêtés préventivement. Donc, il y a un

1:35
Locuteur

mystère.

1:35
Présentateur

Donc, vous accusez le ministre de l'Intérieur

1:37
Locuteur

d'organiser cette pagaille.

1:39
Présentateur

Je pose une

1:40
Locuteur

question,

1:40
Présentateur

je pose une question, il y a des syndicalistes policiers qui se la posent aussi, qui ne comprennent pas. Donc, j'espère que M. Darmanin

1:46
Locuteur

a

1:47
Présentateur

compris, j'espère, qu'il faut bien séparer les casseurs et essayer de les arrêter préventivement, comme le permet la loi,

1:57
Locuteur

des

1:58
Présentateur

manifestants. Parce que ce qui se passe depuis deux manifestations est en train de dresser les Français les uns contre les autres.

2:05
Locuteur

Des images

2:06
Présentateur

de violences terribles et des policiers et gendarmes qui vivent un enfer, et de l'autre, des casseurs qui sont les meilleurs alliés d'Emmanuel Macron. Quand le ministre mobilise 13 000 policiers

2:18
Locuteur

et gendarmes, il fait ce qu'il

2:19
Présentateur

faut. J'espère. Vous savez, j'attends de voir. Mais je vais vous dire,

2:23
Locuteur

le

2:24
Présentateur

débat a dérapé, a dérivé.

2:27
Locuteur

Il

2:27
Présentateur

y

2:27
Locuteur

a

2:27
Présentateur

eu des violences inacceptables, on les condamne tous.

2:30
Locuteur

Mais on

2:32
Présentateur

a l'impression qu'Emmanuel Macron n'a toujours pas compris

2:35
Locuteur

que

2:35
Présentateur

les Français ne croyaient plus à ces grosses ficelles.

2:39
Locuteur

C

2:39
Présentateur

'est-à-dire de faire croire qu'il est le rempart et qu'il défend l'ordre. Non, il est le responsable premier du désordre. Alors, lui, il prend des responsables, Nicolas.

2:50
Locuteur

Quand on dit

2:51
Présentateur

que la France insoumise tente de délégitimer l'ordre raisonnable.

2:54
Locuteur

Il n'est

2:54
Présentateur

pas suspect d'être favorable à la France insoumise. Non,

2:57
Locuteur

mais

2:57
Présentateur

donc est

2:58
Locuteur

-ce

2:58
Présentateur

que

2:58
Locuteur

tu

2:58
Présentateur

es d'accord avec Emmanuel Macron ? Complètement désaccord. Emmanuel Macron refuse de reconnaître sa responsabilité. Emmanuel Macron n'a aucune hauteur de chef d'État.

3:09
Locuteur

Il

3:09
Présentateur

rentre dans des basses polémiques avec M. Mélenchon. Ça n'intéresse pas les Français. On attend d'un président de la République

3:15
Locuteur

qu

3:16
Présentateur

'il soit le garant de l'unité nationale. On attend d'un président de la République qu'il ne mette pas de l'huile sur le feu à des fins politiciennes minables. Mais est-ce qu'on n'attend pas les élus qu'ils condamnent

3:27
Locuteur

les violences lorsqu

3:28
Présentateur

'elles interviennent

3:28
Locuteur

? Tout le monde

3:29
Présentateur

condamne les violences. Arrêtez sous ce cinéma. Tout le monde condamne les violences. Le problème de fond,

3:33
Locuteur

c

3:34
Présentateur

'est qu'on a un président déséquilibré au pouvoir qui ne veut pas reconnaître... Déséquilibré. Dans quel sens déséquilibré ? Déséquilibré, politiquement. Pour passer

3:44
Locuteur

une

3:46
Présentateur

réforme des retraites qui suscite l'opposition de 70% des Français, de gauche comme de droite,

3:52
Locuteur

qui

3:53
Présentateur

n'a pas eu de vote à la majorité à l'Assemblée. Il n'a pas obtenu de majorité à l'Assemblée sur sa réforme. Avec une crispation de l'opinion aussi intense, avec une hausse des prix, je vous le rappelle, de 15%

4:08
Locuteur

pour

4:09
Présentateur

les produits alimentaires, les Français modestes n'arrivent plus à boucler les fins de mois. Comment

4:16
Locuteur

un

4:16
Présentateur

homme peut être chef de l'État et se livrer à des manœuvres politiciennes minables, jeter l'huile sur le feu la veille d'une manifestation, refuser de prendre

4:27
Locuteur

la main

4:27
Présentateur

tendue, la main tendue

4:29
Locuteur

n'apaise rien du

4:30
Présentateur

tout, rien j'aime. Enfin, il faut quand même, à un moment, les Français ont compris, on a un syndicaliste,

4:36
Locuteur

je

4:36
Présentateur

n'y suis pas favorable, M. Berger, qui est d'ailleurs un soutien de M. Macron, un homme d'une modération...

4:42
Locuteur

Alors,

4:42
Présentateur

pas sur ce dossier de la réforme des retraites,

4:43
Locuteur

pour le coup, il y a une opposition... M.

4:45
Présentateur

Berger est un syndicat modéré, qui tend la main, qui tend la main, qui propose même une pause, une pause, c'est

4:52
Locuteur

-à

4:52
Présentateur

-dire un compromis. M.

4:55
Locuteur

Berger est-ce

4:56
Présentateur

que vous vous dites, Laurent Berger, pour le coup, à raison, à défaut de retirer la réforme, faisons une suspension.

5:01
Locuteur

M.

5:01
Présentateur

Berger,

5:02
Locuteur

il

5:02
Présentateur

faut la retirer. Mais déjà, moi, je ne souhaite qu'une chose, c'est que la France se réconcilie. La France a des défis considérables à

5:09
Locuteur

relever. M. Berger,

5:10
Présentateur

je suis

5:11
Locuteur

effaré de

5:13
Présentateur

voir un président de la République incapable de le faire.

5:15
Locuteur

M. Berger, c'est

5:15
Présentateur

exactement ce que disait la Première Ministre hier soir, il y

5:18
Locuteur

a

5:18
Présentateur

quelques heures. Elle a publié une série de tweets vers 23h30, après une série de consultations. M.

5:23
Locuteur

Berger, elle

5:23
Présentateur

dit, je veux apaiser le pays, rassembler les bonnes volontés, accélérer les réformes en proposant des mesures aux effets rapides et concrets pour les Français. Tout ça, vous le saluez. M.

5:31
Locuteur

Berger, mais

5:31
Présentateur

qui peut croire des fadesses pareilles ? M. Berger,

5:34
Locuteur

mais

5:34
Présentateur

qui peut croire des

5:36
Locuteur

fadesses pareilles ? M. Berger, quand

5:36
Présentateur

vous

5:36
Locuteur

vous dites qu'il faut apaiser le pays, c'est souhaitable, et quand elle le dit, c'est pas souhaitable ? M. Berger, parce qu'elle est

5:40
Présentateur

passée en force, elle a refusé d'entendre le Parlement, elle a imposé une réforme, et maintenant elle dit, tout va bien, on va apaiser. Et Isabelle Borne doit partir, bien évidemment, elle est incapable de rester un mètre. M.

5:53
Locuteur

Berger, pourquoi

5:53
Présentateur

bien évidemment ? M. Berger,

5:54
Locuteur

mais

5:54
Présentateur

parce que quand vous avez échoué, lamentablement, que vous avez méprisé le Parlement, que vous êtes passé en force sur un projet essentiel pour la vie des Français,

6:05
Locuteur

mais

6:06
Présentateur

vous savez, dans la vie,

6:07
Locuteur

la

6:07
Présentateur

Vème République, le général de Gaulle, je suis gaulliste, le général de Gaulle, j'ai lu tous les textes de Michel Debré, de De Gaulle sur la Constitution, le général de Gaulle a donné de grands pouvoirs à l'exécutif, énorme pouvoir,

6:19
Locuteur

mais

6:19
Présentateur

il y avait une contrepartie,

6:20
Locuteur

énorme, le

6:22
Présentateur

référendum. Cinq référendums en dix ans, cinq référendums en dix ans, et le général de Gaulle est parti sur un référendum perdu. M. Berger, mais

6:32
Locuteur

en

6:33
Présentateur

démocratie, M. Gindre, il

6:35
Locuteur

n'y a

6:35
Présentateur

que deux solutions,

6:36
Locuteur

le

6:36
Présentateur

suffrage universel ou la violence de la rue.

6:39
Locuteur

C

6:40
Présentateur

'est comme ça que ça marche. Si vous n'avez pas le suffrage universel pour débloquer un conflit, il y a de très beaux textes que je vous renvoie, c

6:47
Locuteur

'est

6:47
Présentateur

de Michel Debré.

6:48
Locuteur

Quand

6:49
Présentateur

il y

6:49
Locuteur

a

6:49
Présentateur

un conflit, il explique, vous retrouverez la vidéo, il explique quand il y a un conflit qui est normal en démocratie, il y a des conflits, il y a l'arbitrage du peuple. Cet arbitrage du peuple se fait de deux façons sous la Vème République. Deux façons. La dissolution,

7:01
Locuteur

les

7:03
Présentateur

Français choisissent une nouvelle majorité. S'ils veulent plus de députés Renaissance, ils votent pour plus de députés Renaissance, et ils donnent une majorité à Mme Borne. S'ils n'en veulent pas, ils votent pour d'autres forces politiques. Et puis l'autre solution qui est plus adaptée, je l'avais réclamée dès le début, souvenez-vous, j'étais le premier à proposer le référendum initiative partagée pour apaiser la société française.

7:24
Locuteur

Mais donc

7:24
Présentateur

vous dites,

7:24
Locuteur

s'il

7:25
Présentateur

n'y a pas de retour aux urnes de l

7:27
Locuteur

'Ontario... Mais il n'y aura que la violence,

7:28
Présentateur

mais c'est évident. Mais comment voulez-vous gouverner un pays avec un chef d'État

7:35
Locuteur

qui

7:36
Présentateur

en fait... Vous savez, je réfléchissais à ça avant de venir. Dans les membres du gouvernement, si vous regardez leurs réactions, ils ont toujours raison.

7:43
Locuteur

Ils

7:44
Présentateur

n'acceptent jamais la moindre erreur. Mais est-ce que vous,

7:46
Locuteur

vous

7:46
Présentateur

reconnaissez des torts ? C'est le problème

7:48
Locuteur

des hommes politiques, Nicolas

7:49
Présentateur

Dupourgnan.

7:49
Locuteur

Non,

7:49
Présentateur

excusez-moi. Quand on a été élu, comme moi, 22 ans maire, et s'il y avait au gouvernement des gens qui avaient été élus sur le terrain pendant des années, si Emmanuel Macron avait eu un mandat local un jour dans sa vie, il aurait compris que la démocratie, ce n

8:02
Locuteur

'est

8:02
Présentateur

pas une décision

8:03
Locuteur

imposée.

8:04
Présentateur

Et vous avez tous

8:05
Locuteur

des convictions et vous défendez

8:06
Présentateur

vos convictions.

8:07
Locuteur

Chacun défend ses

8:08
Présentateur

convictions. Mais Adrien Jeanne, nous ne sommes pas dans une situation normale. Nous sommes au bord d'une insurrection populaire. Le pays prend des risques... Vous

8:16
Locuteur

voulez un bain de sang ?

8:17
Présentateur

On veut un bain de sang en France ?

8:19
Locuteur

Vous imaginez l'image

8:20
Présentateur

de la France... Non, mais vous plaisantez. Vous imaginez l'image de la France aujourd'hui à l'international ? Notre pays a des défis à relever.

8:28
Locuteur

Il

8:28
Présentateur

est dirigé par un homme contesté de plus en plus... Et je vais vous dire ce qui va se passer.

8:32
Locuteur

Mais vous n'avez pas, vous, l'impression, de plus en plus de Français ? Nicolas Dupourgnan,

8:34
Présentateur

en disant « bain de sang », est-ce que vous...

8:36
Locuteur

Mais je

8:36
Présentateur

le crains. On est en train de parler

8:37
Locuteur

d'un désaccord

8:38
Présentateur

sur un texte de loi. Mais vous ne connaissez pas l'histoire de France, Adrien Jeanne. Je le crains. Je crois que je la connais un peu. Eh

8:43
Locuteur

bien,

8:43
Présentateur

je suis inquiet. Et si vous voulez, moi, je souhaite... On avait des chefs d'État. Jacques Chirac, François Mitterrand, qui n'étaient pas... J'étais très hostile. On avait des chefs d'État

8:53
Locuteur

qui

8:53
Présentateur

connaissaient le peuple français,

8:55
Locuteur

qui ne le méprisaient pas. Qu'ils ne le faisaient pas. Le

8:56
Présentateur

49-3 fait passer

8:57
Locuteur

des textes de loi. Non, non, quand

8:58
Présentateur

il y a eu des protestations populaires très vives, ils n'ont pas mis en danger le pays.

9:02
Locuteur

Ils

9:03
Présentateur

ont su écouter. Même après 68, il y a eu une dissolution. Il y a eu Georges Pompidou qui a fait les grenelles pour comprendre la colère sociale. Si vous ne comprenez pas ce qui se passe dans le pays depuis des mois, des années, eh bien, vous risquez d'enflammer le pays. Moi, je ne souhaite qu'une chose. C'est qu'Emmanuel Macron, qui a la solution en ses mains, la prenne la plus vite possible. Retrait, référendum ou dissolution.

9:29
Locuteur

Et ensuite,

9:30
Présentateur

s'il ne le fait

9:31
Locuteur

pas... Moi,

9:33
Présentateur

j'entends dans ma ville, ce week-end, j'ai entendu quoi dans ma ville

9:35
Locuteur

? Les

9:36
Présentateur

gens venaient me voir, ils me disaient quoi ? Macron démission, c'est lui le problème. Et s'il ne fait rien, c'est lui qui va devenir la cible.

9:43
Locuteur

Et je ne souhaite

9:44
Présentateur

pas,

9:44
Locuteur

parce que je suis respectueux des institutions.

9:46
Présentateur

Vous ne pouvez pas demander le départ du président

9:48
Locuteur

de la République, qui est

9:48
Présentateur

légitimement élu. Mais il n'est plus légitime aujourd'hui. Il est légal.

9:53
Locuteur

Il a

9:53
Présentateur

gagné l'élection présidentielle en 2022. Oui, mais il n'est plus légitime. Il devient illégitime. Il se met en danger. Et comme je suis respectueux des institutions,

10:00
Locuteur

ce

10:00
Présentateur

qu'il veut...

10:01
Locuteur

Non, il est

10:01
Présentateur

légitime, Nicolas Dupoignant, que je comprenne bien, c'est quoi ? C'est les sondages d'opinion qui disent non ?

10:05
Locuteur

Non, c'est de ne pas respecter la

10:07
Présentateur

démocratie. Mais en quoi

10:09
Locuteur

il ne respecte pas la démocratie

10:10
Présentateur

? Écoutez, il n

10:12
Locuteur

'y a

10:12
Présentateur

pas eu de vote de l'Assemblée nationale. Il n

10:14
Locuteur

'y a

10:14
Présentateur

pas un pays

10:14
Locuteur

démocratique. Et nous, c'est sûr qu'il a été

10:15
Présentateur

rejeté. Il n

10:16
Locuteur

'y a

10:16
Présentateur

pas un pays démocratique. Regardez ce qui se passe en Allemagne. C'est très intéressant. Il y a une grève très dure en Allemagne en ce moment. Qu'est-ce qu'a dit la ministre ? On va négocier. On va écouter. On va comprendre. On va trouver un compromis. Là, la première ministre dit... Elle propose d'ailleurs de recevoir les chefs de parti. Vous allez être reçu. Mais je n'irai pas voir Madame Borne. Pourquoi vous n'irai pas voir Madame

10:35
Locuteur

Borne

10:35
Présentateur

? Mais parce que je n'irai voir Madame Borne que quand elle retirera le projet ou qu'elle mettra sur pause. Mais la démocratie, est-ce que c'est possible ?

10:40
Locuteur

Mais discutez

10:41
Présentateur

avec des gens qui vous tapent dessus, qui vous tapent, ils ont fait adopter une réforme dangereuse

10:51
Locuteur

qui

10:51
Présentateur

est contestée sans vote du Parlement. Vous savez, Adrien Jeanne, si cette réforme avait été votée par l'Assemblée nationale, je me serais complètement incliné.

11:01
Locuteur

Mais

11:01
Présentateur

comme tous les Français... Il y

11:02
Locuteur

a

11:02
Présentateur

eu un vote sur la motion de censure ? Il n'y

11:05
Locuteur

a

11:05
Présentateur

pas eu de vote sur... Il n

11:07
Locuteur

'y a

11:07
Présentateur

pas eu de vote.

11:07
Locuteur

Il

11:07
Présentateur

y a eu un vote. C'est un passage en force qui n'a aucun sens. Vous le savez très bien. Et encore une fois,

11:14
Locuteur

qu

11:14
Présentateur

'est-ce qui compte ? C'est que le pays avance. C'est que les institutions soient légitimes. Mais Nicolas Dempogne, ce

11:18
Locuteur

qui compte, c'est que moi je veux que le pays avance.

11:20
Présentateur

Le président et la première ministre disent on va travailler sur le plein emploi, l'ordre

11:24
Locuteur

républicain,

11:25
Présentateur

l'école, la santé, l'écologie. Est-ce que tout ça, ce n

11:27
Locuteur

'est

11:27
Présentateur

pas des sujets sur lesquels le pays doit

11:29
Locuteur

avancer ? Mais bien évidemment, mais le

11:30
Présentateur

préalable, c'est de retirer cette réforme ou de la faire adopter par le suffrage. Qu'il refasse un vote à l'Assemblée, si c'est possible. Ils suspendent ce projet, ils redéposent un projet, ils le font voter. Vous savez, un pays ne tient. La Ve République donne d'immenses pouvoirs au président à condition qu'il y

11:45
Locuteur

ait

11:45
Présentateur

le respect du suffrage universel. Et aujourd'hui, le président se met en danger. Je lui donne le conseil. Je lui donne le conseil. S'il ne veut pas voir tout son quinquennat fichu.

11:56
Locuteur

Et

11:56
Présentateur

vous savez, moi je souhaite que la France avance. Je ne veux pas qu'on perde 4 ans encore. Vous ne souhaitez pas l'immobilisme ? Non, je souhaite que mon pays avance. Et je ne peux pas accepter qu'il

12:05
Locuteur

y ait 4

12:06
Présentateur

ans de perdu. Et bien il doit retirer cette réforme ou la faire voter par le suffrage. Il n

12:10
Locuteur

'y a

12:10
Présentateur

pas 5 ans de solution. Il est dans une impasse. Et plus il s'entêtera, plus le pays sera en danger. Il met en danger la France. Mais ça veut dire que ça peut durer indéfiniment. Non,

12:20
Locuteur

parce que j'imagine que... Non, parce que j'imagine

12:21
Présentateur

que... Il maintient sa réforme, les protestations continuent et on continue

12:24
Locuteur

comme ça. Il sera la cible

12:25
Présentateur

et nos institutions seront en danger et il sera obligé de démissionner à terme. On ne gardera pas 4 ans un président qui, à ce point, méprise les Français. Ce n'est pas possible. Donc je lui demande... Mais vous savez, même dans la majorité, je voyais hier à

12:40
Locuteur

l

12:40
Présentateur

'Assemblée des députés de la majorité qui sont inquiets. Ils se disent, mais cet homme... Que se passe-t-il à l'Élysée

12:46
Locuteur

?

12:47
Présentateur

Quand va-t-il comprendre ? Il y a urgence. Le pays ne peut pas continuer comme ça. Nicolas Dupognant, ça veut dire, d'une certaine manière, pour reprendre une formule assez classique, que c'est la rue qui gouverne.

12:57
Locuteur

Non, pas

12:58
Présentateur

du tout. Demain, une autre majorité était au Parlement et qu

13:00
Locuteur

'il

13:00
Présentateur

y avait des manifestations. Il faut écouter

13:01
Locuteur

les manifestations. Vous confondez

13:02
Présentateur

quelque chose. Je vous pose une question. Pas du tout. Je vous le dis, une réforme de cette importance qui concerne la vie de millions de Français qui est rejetée à ce point doit être adoptée par un vote au Parlement ou par un référendum. C'est la loi de toutes les démocraties.

13:16
Locuteur

Mais ce n'est

13:17
Présentateur

pas

13:17
Locuteur

ce que la

13:17
Présentateur

Constitution prévoit puisqu'elle prend plein

13:19
Locuteur

de

13:19
Présentateur

possibilités d'adoption. La Constitution, je vous le rappelle, c'est un dialogue de souhait. Vous voulez qu'on l'applique à géométrie variable ? Non, pas du tout. La Constitution est faite, justement, avec le référendum. Je vous rappelle que le général de Gaulle l'a utilisé cinq fois en dix ans. Le général de Gaulle et ses successeurs considéraient

13:37
Locuteur

que

13:37
Présentateur

face au peuple, il y a le référendum qui est un moyen d'enlever le couvercle de la marmite. Et quand on connaît la situation sociale du pays, l'extrême difficulté des Français à se nourrir, à se nourrir, puisque les salaires n'ont pas suivi l'inflation. Quand on connaît ce qui se passe dans notre pays, l'insécurité, parce qu'il y a des problèmes d'insécurité majeurs, de justice. On a un garde des SAU mis en examen qui fait des bras d'honneur à l'Assemblée. Il y a une déliquescence des institutions qui est grave. Donc moi, je souhaite qu'on reprenne les choses à la base, à la fois fermeté et justice, vote. Voilà, c'est ça. Hier,

14:12
Locuteur

à

14:12
Présentateur

votre place, Jean-Pierre Raffarin, l'ancien Premier ministre, disait qu'Emmanuel Macron doit se

14:15
Locuteur

mettre

14:15
Présentateur

dans une logique de cohabitation, accepter de gouverner aussi avec des gens qui sont en désaccord avec lui. Dans son esprit, à Jean-Pierre Raffarin, ce sont des gens qui seraient venus du parti LR, des Républicains. Est-ce que l'idée

14:25
Locuteur

vous

14:26
Présentateur

séduit ? Est-ce que vous dites, au moins, que

14:28
Locuteur

ça

14:28
Présentateur

permettrait de faire avancer le pays ? De composer un gouvernement, peut-être plus large, avec des sensibilités différentes ?

14:34
Locuteur

Mais faut-il encore

14:35
Présentateur

que les sensibilités en vie

14:36
Locuteur

et

14:37
Présentateur

qu'Emmanuel Macron nous donne un projet ? Donne un projet, pas à moi, je n'irai pas dans cette cohabitation, bien sûr. Mais je veux dire, quel est le projet aujourd'hui ? On ne le connaît pas. Encore une

14:48
Locuteur

fois... On l'a

14:48
Présentateur

dit, plein emploi, ordre républicain, école, santé, collégie, ça,

14:52
Locuteur

ça

14:52
Présentateur

passe par des réformes précises, un calendrier. Je prends l'exemple sur l'immigration. Même les Républicains ont dit que ce projet n'était pas valable puisque c'est une régularisation massive sous prétexte de permis de travail. De fait, le texte va être découpé en morceaux et il va...

15:07
Locuteur

Vous le voyez bien. Vous pourrez le voter bout par bout. Ce qui est

15:09
Présentateur

terrible dans la situation, si on prend un peu de recul, c'est qu'on ne peut pas gouverner une grande nation comme la France, comme ça,

15:15
Locuteur

par

15:15
Présentateur

des petites manœuvres. Ce n

15:16
Locuteur

'est

15:16
Présentateur

pas comme ça que ça marche. Donc il faut, un,

15:19
Locuteur

apaiser,

15:21
Présentateur

deux, avoir un projet. Quel est le projet d'Emmanuel Macron ? Et puis, s'il n'a pas de majorité, soit il débauche des individus, comme il a toujours fait, soit il fait une dissolution et les Français choisissent entre des projets différents. C'est le principe de la démocratie. Mais vous avez vu, par exemple, ce dimanche, l'Institut de sondage IFOP pour le journal du dimanche a fait un sondage. Si les élections législatives avaient lieu maintenant, il en ressort qu'il n'y

15:46
Locuteur

a

15:46
Présentateur

aucune majorité claire qui se dégage. On risque d'avoir la même situation avec une assemblée divisée. Je ne suis pas sûr. Vous savez, ce sondage me rappelle, vous n'étiez pas né peut-être, 97. 97, il

15:58
Locuteur

y a le même type de

15:59
Présentateur

sondage. Au moment

16:01
Locuteur

de la dissolution, Jacques Chirac, il se matisse.

16:04
Présentateur

Moi,

16:04
Locuteur

je

16:04
Présentateur

suis convaincu que s'il y

16:05
Locuteur

avait

16:05
Présentateur

une dissolution, un rassemblement patriote allant du Rassemblement National, Debout la France, des Républicains qui ne veulent pas servir la soupe à Macron et puis des patriotes même venant de la gauche, je suis convaincu qu'on pourrait gagner. Mais vous y croyez toujours ? Tout le monde a fermé la porte. Les LR ne veulent pas bosser avec Marine

16:22
Locuteur

Le Pen, Marine Le Pen pas

16:23
Présentateur

avec les LR. Vous savez, moi, je suis convaincu qu'il y a une alternative pour la France. Je suis convaincu que les Français commencent à comprendre. et je suis certain qu'il faut redresser le pays et qu'on sait ce qu'il faut faire. Rétablir l'ordre, fermer les frontières, favoriser le Made in France, aller léger les charges des entreprises, reconstruire nos services publics, aménagement du territoire. On sait ce qu'il faut faire. Le pays est paralysé, oui, mais il faut trancher. Donc, encore une fois, soit Emmanuel Macron est raisonnable, fait un référendum ou retire son contre, soit il fait une dissolution. Le pays ne peut pas perdre 4 ans. C'est tout ce que je veux dire aux Français. On

16:59
Locuteur

ne peut

16:59
Présentateur

pas perdre 4 ans. Vous avez

17:00
Locuteur

dit La situation est prograve

17:01
Présentateur

sur le terrain. Nicolas Dupagnan, que vous êtes gaulliste. Oui. Il se trouve que le général de Gaulle avec Michel Debré, entre autres, a contribué à mettre sur pied les institutions qu

17:09
Locuteur

'on

17:09
Présentateur

a aujourd'hui. Oui. Vous dites, là, ça ne me convient pas. Est-ce que vous dites qu'il faut changer les institutions ? Emmanuel Macron n'a fait que les utiliser, pas de la manière que vous souhaitez, il n'a fait que les utiliser. Est-ce que ça veut dire qu'elles sont mauvaises ou dénayantes

17:19
Locuteur

?

17:19
Présentateur

Les institutions, quand on utilise toute la palette et qu

17:23
Locuteur

'on

17:23
Présentateur

respecte le peuple français, elles peuvent fonctionner très bien, puisque justement, la Ve République a été faite pour les crises.

17:30
Locuteur

Mais vous

17:31
Présentateur

prenez n'importe quelle institution, si vous mettez à la tête de l'État quelqu'un

17:34
Locuteur

qui

17:35
Présentateur

estime que le vote ne sert à rien, qui n'a jamais été élu à l'exception d

17:39
Locuteur

'être

17:39
Présentateur

président de la République, et qui

17:40
Locuteur

considère... Il y en a d'autres qui ont tenté de croire. C'est très bien,

17:42
Présentateur

mais tout à fait. Mais en revanche, qui ne sait pas ce que c'est qu'un pays, qu'un peuple, et qui le méprise.

17:48
Locuteur

Et

17:48
Présentateur

vous savez, il y

17:49
Locuteur

a

17:49
Présentateur

un aspect très psychologique aujourd'hui. Je le vois bien, parce que je suis encore élu local et je circule beaucoup en France à la rencontre des Français. Ce qui m'inquiète, c'est cette haine qu'il y a. Et cette haine, il faut la dégonfler d'urgence. Parce que la France est un pays qui est très calme et qui peut devenir très violent. Et je souhaite de tout mon cœur que l'on dégonfle tout ça et qu'on remette les Français autour d'une table. Avant qu

18:12
Locuteur

'il

18:12
Présentateur

y

18:12
Locuteur

ait

18:12
Présentateur

de la violence. aussi de la pondération de tout le monde, y compris des oppositions, Nicolas Dupont-Aignan ?

18:16
Locuteur

Bien sûr. Est-ce

18:16
Présentateur

que les clés de l'apaisement ne sont pas aussi en vote entre vos mains ? Mais ce n

18:19
Locuteur

'est

18:19
Présentateur

pas moi qui suis au pouvoir, cher Adrien Jean. Non, mais ce sont les

18:22
Locuteur

oppositions aussi qui contribuent à hystériser le débat.

18:25
Présentateur

Qui est-ce qui a hystérisé le débat ? Il

18:29
Locuteur

n'y a pas de responsabilité collective.

18:31
Présentateur

Mais non,

18:31
Locuteur

il

18:31
Présentateur

y a une responsabilité. Qui a proposé le projet de loi qui est très

18:34
Locuteur

injuste

18:35
Présentateur

? Qui a menti sur les 1 200 euros ? Qui a menti autant

18:38
Locuteur

? Vous parliez

18:39
Présentateur

de l'Allemagne tout à l'heure. En Allemagne, on peut avoir des désaccords sans pour autant que ça

18:42
Locuteur

devienne

18:42
Présentateur

une

18:42
Locuteur

crise

18:42
Présentateur

d'hystérie. Mais ce n

18:43
Locuteur

'est

18:43
Présentateur

pas de l'hystérie que de dire qu'on ne peut pas mentir quand on est au pouvoir.

18:47
Locuteur

Il

18:48
Présentateur

y

18:48
Locuteur

a

18:48
Présentateur

une éthique de gouvernement. Comment peut-on mentir sur les 1 200 euros ? Vous savez, si les Français, malgré les violences, malgré le désordre qui pèse sur les Français, si les Français sont aussi nombreux, regardez les derniers sondages, à être hostiles, c'est bien parce qu'ils en ont assez d'être gouvernés ainsi. Ce ne

19:05
Locuteur

sont

19:05
Présentateur

pas des enfants.

19:07
Locuteur

Ils

19:07
Présentateur

n'ont pas à être traités comme ça. Et il est très important de reprendre à zéro les choses. Il est encore temps, mais c'est moins une. Donc, vraiment, je souhaite qu'on le fasse avant qu'il y

19:19
Locuteur

ait

19:19
Présentateur

un bain de

19:19
Locuteur

sang.

19:19
Présentateur

Nicolas Dupoignan, on aurait dû, en ce moment, être en pleine visite d'État du roi Charles, qui

19:23
Locuteur

est annulé. Le président doit

19:25
Présentateur

aller en Chine la semaine prochaine. Est-ce qu'il doit reporter ce voyage de votre point de vue ?

19:30
Locuteur

C

19:30
Présentateur

'est à lui de choisir. Il doit surtout prendre les décisions qui incombent un chef d'État qui est au-dessus de la mêlée et qui ne rentre pas dans la lutte politicienne. Le chef de l'État, il est l'arbitre. Il est le garant de la cohésion nationale. Il n'est pas un petit agitateur.

19:45
Locuteur

Non.

19:46
Présentateur

C'est ce qu'il est aujourd'hui. Oui, malheureusement. Et ça me fait de la peine. Pour le pays. Merci beaucoup, Nicolas Dupoignan, d'avoir été l'invité de LCI ce matin. Dans un instant,

19:54
Locuteur

c

19:54
Présentateur

'était Elisabeth Martichoux pour le temps de l'info. Mais d'abord, c'est l'heure de votre météo, Ange.