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InterviewRTL (sur YouTube)· 29 août 2025 10 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSécuritéRetraites

Vote de confiance : Valérie Pécresse appelle à voter "contre le chaos"

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 25 %Attaque 55 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:17OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous, vous le soutenez le Premier ministre ? Est-ce qu'il faut sauver François Bayrou quoi qu'il en coûte ?

  • 3:43OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il faut faire payer les riches et faire payer les boomers, comme l'a dit François Bayrou, qui sont majoritairement à la retraite ?

  • 4:35OuverteRéponse partielle

    François Bayrou, il veut donc faire 44 milliards d'économies dans son projet de budget.

  • 5:02OuverteRéponse directe

    Mais est-ce que vous le mettez dans le sac de ceux qui ont cramé la caisse, pour reprendre l'expression que vous aviez utilisée lors de la campagne de 2022 ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Valérie Pécresse, si le gouvernement chute, ce qui reste ce matin, la probabilité la plus forte, il faudra faire quoi derrière ?

  • 7:36OuverteRéponse directe

    Rachida Dati, est officiellement la candidate DLR à Paris pour les municipales des 15 et 22 mars prochains. Ça vous va ? Vous êtes contente ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:23Invité politiqueFait
    « ce qui va se passer le 8 septembre, c'est pas un vote de confiance, mais c'est un vote de responsabilité. »
  • 1:01Invité politiqueFait
    « C'est un budget où on demande de travailler plus sans gagner plus. »
  • 1:31Invité politiqueFait
    « En 2011, on a eu la crise des dettes souveraines. On a eu une vague très très forte de spéculation contre la France. »
  • 1:51Invité politiqueChiffre
    « Dès que les taux d'intérêt augmentent d'un point, c'est 3 milliards de dépenses en plus. Et c'est cumulable. »
  • 2:36Invité politiqueFait
    « Ces bloqueurs, cette LFI, qui est aujourd'hui dans une surenchère absolument démente, qui accuse la police, qui veut mettre les préfets en prison, qui appelle à tout bloquer. »
  • 3:29Invité politiqueFait
    « de réforme de l'hôpital, de suppression des doublons. »
  • 4:17Invité politiqueChiffre
    « qui nous coûte 3% du PIB. »
  • 5:30Invité politiqueChiffre
    « Attention, méfiance, avec 2 000 milliards de dettes de plus, comment on va faire demain ? »
  • 5:59Invité politiqueFait
    « si on avait pris des mesures dès 2022 de correction, on n'en serait pas là. »
  • 8:32Invité politiqueFait
    « La montée de la violence dans les lycées, c'est malheureusement une réalité à laquelle je suis confrontée depuis dix ans. »
  • 8:46Invité politiqueChiffre
    « Ces brigades de sécurité, aujourd'hui, c'est 100 personnes. On a commencé à 25. »
  • 8:54Invité politiqueChiffre
    « Elles ont fait 1500 interventions l'année dernière. »
  • 9:42Invité politiqueChiffre
    « l'Île-de-France concentre 70% des rixes de toute la France. »

Temps de parole

  • Valérie Pécresse80 %
  • Présentateur17 %
  • ?4 %

≈ 17,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Valérie Pécresse

Thomas Soto,

0:02
Présentateur

RTL Matin. L'interview d'RTL Matin avec Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France et ancienne candidate LR à la présidentielle de 2022. Bonjour et bienvenue Valérie Pécresse. Bonjour. Et merci d'avoir choisi RTL pour faire votre rentrée. Une rentrée qui pourrait bien ressembler à une sortie pour François Bayrou dans 10 jours. Est-ce que vous, vous le soutenez le Premier ministre ? Est-ce qu'il faut sauver François Bayrou quoi qu'il en coûte ?

0:22
Locuteur

Je

0:23
Valérie Pécresse

pense que ce qui va se passer le 8 septembre, c'est pas un vote de confiance, mais c'est un vote de responsabilité. Et la droite républicaine à laquelle j'appartiens, elle ne peut pas se défausser

0:36
Locuteur

face à cette responsabilité.

0:38
Valérie Pécresse

Il faut voter la responsabilité. Le mot confiance, il vous dérange j

0:45
Locuteur

'ai

0:45
Valérie Pécresse

l'impression. Oui, parce que j'aime pas ce budget. Je pense que le budget qui nous est présenté est un budget de colmatage, comme celui de

0:54
Locuteur

l

0:54
Valérie Pécresse

'année dernière d'ailleurs. C'est pas un budget de réforme. C'est un budget qui envoie un certain nombre de mauvais signaux, trop de hausses d'impôts. C'est un budget où on demande de travailler plus sans gagner plus. Donc c'est évident qu'un Premier ministre de droite, avec une majorité de droite, n'aurait pas à présenter ce budget.

1:10
Présentateur

Donc il faut qu'il reste, mais comme un

1:12
Locuteur

moindre mal.

1:12
Valérie Pécresse

Le problème, c'est qu'il faut voter, colmater le navire, pour pas que la France chaville. Voilà, c'est ça le sujet. C

1:20
Locuteur

'est un budget,

1:20
Valérie Pécresse

et donc il faut avoir un budget. Si la France n'a pas de budget, on a un risque de crise financière extrêmement fort. On le connaît. Moi, j'ai vécu cette situation.

1:30
Locuteur

En

1:31
Valérie Pécresse

2011, on a eu la crise des dettes souveraines. On a eu une vague très très forte de spéculation contre la France. Mais à l'époque, en 2011, on avait une majorité au Parlement. Et on avait une marge de manœuvre fiscale. Et on a stoppé toutes les dépenses. Donc on a pu réagir. À l'époque, vous vous souvenez, on avait perdu le triple A, etc. Donc on a vécu cette situation. Dès que les taux d'intérêt augmentent d'un point, c'est 3 milliards de dépenses en plus. Et c'est cumulable. Donc si vous voulez, cette crise financière, c'est pas un mythe. C'est quelque chose qui peut arriver.

2:02
Présentateur

Vous êtes un peu comme votre vice-présidente à la région, Florence Portedy, qui a dit en substance, « Il faudra voter la confiance, mais avec un mouchoir sur le nez, quoi, en gros.

2:09
Valérie Pécresse

» Ce n'est pas un vote d'adhésion, c'est un vote de raison. Mais vous savez, la raison, c'est quand même une valeur, une vertu en politique, d'être raisonnable. C'est une vertu en politique de ne pas vouloir le désordre et le chaos. Parce que l'autre risque,

2:23
Locuteur

à

2:23
Valérie Pécresse

part la crise financière, c'est quand même aussi le désordre dans la rue. Ces bloqueurs, cette LFI, qui est aujourd'hui dans une surenchère absolument démente, qui accuse la police, qui veut mettre les préfets en prison,

2:35
Locuteur

qui appelle à

2:35
Valérie Pécresse

tout bloquer. Il est LFI, je crois, Jean-Luc Mélenchon. Donc, c'est la LFI. Et par ailleurs, une fois encore,

2:43
Locuteur

on voit quoi ? Le 2G aujourd'hui, c'est plus LFI

2:45
Présentateur

que le RN en

2:45
Valérie Pécresse

France. Mais qu'est-ce qu'on voit aujourd'hui ? J'allais y venir. Qu'est-ce qu'on voit aujourd'hui, M. Soto ? C'est que les extrêmes, comme d'habitude, se font à la courte échelle et se retrouvent pour en réalité mettre le pays par terre. Vous

2:58
Locuteur

les mettez dans le même sac ? Pour provoquer

2:58
Valérie Pécresse

le chaos ? Ils veulent tous les deux

3:00
Locuteur

mettre

3:02
Valérie Pécresse

M. Bayrou

3:03
Présentateur

hors du jeu. Il

3:04
Locuteur

n'y a

3:04
Présentateur

pas que les extrêmes. Il y

3:05
Locuteur

a

3:05
Présentateur

le parti socialiste aussi, il

3:06
Locuteur

y a

3:06
Présentateur

les écologistes, il y

3:07
Locuteur

a

3:07
Présentateur

le parti communiste.

3:08
Locuteur

Il y

3:09
Présentateur

a une partie des députés LR. Ça ne vous a pas échappé

3:11
Locuteur

? Mais

3:12
Valérie Pécresse

je comprends

3:12
Locuteur

qu

3:13
Valérie Pécresse

'une partie des députés de la droite républicaine ne soit pas

3:17
Locuteur

à

3:18
Valérie Pécresse

l'aise avec ce budget. Je ne suis pas à l'aise avec ce budget. Moi j'ai fait des propositions un peu audacieuses, complètement différentes de suppression des agences, de réforme de la fonction publique, de réforme de l'hôpital, de suppression des doublons. Donc j'ai fait des propositions qui aujourd'hui, malheureusement, avec l'absence de majorité au Parlement, ne seraient jamais adoptées. Donc il faut être raisonnable et il faut voter contre le chaos.

3:43
Présentateur

Est-ce qu'il faut faire payer les riches et faire payer les boomers, comme l'a dit François Bayrou, qui sont majoritairement à la retraite ? C'est les retraités qui disent, oui ou non ?

3:49
Locuteur

Mais

3:49
Valérie Pécresse

vous savez,

3:51
Locuteur

qu

3:51
Valérie Pécresse

'on mette toujours un peu de justice dans nos politiques, c'est possible. Qu'il puisse y avoir besoin d'équilibrer les prélèvements fiscaux, c'est une chose. Mais le problème, c'est qu

4:03
Locuteur

'on

4:03
Valérie Pécresse

paye trop d'impôts en France. Le problème aujourd'hui, c'est que ce budget est un budget qui augmente encore les impôts. La vérité, c'est qu'il faut baisser les dépenses, il faut repérimétrer l'État. Il y a des doublons partout, il y a une bureaucratie, c'est Bayrou qui l'a dit, qui nous coûte 3% du PIB. On a des duplicatas, des agences, des doublons sur toutes les politiques. Donc ce travail doit être fait, mais pas dans l'urgence, on n'a pas le temps. Aujourd'hui, il nous faut un budget. Parce que si on n'a pas de budget, les taux d'intérêt vont s'envoler. Et c'est les ménages qui paieront si les taux d'intérêt s'envolent.

4:35
Présentateur

François Bayrou, il veut donc faire 44 milliards d'économies dans son projet de budget.

4:38
Locuteur

Non,

4:38
Valérie Pécresse

ce n

4:38
Locuteur

'est

4:38
Valérie Pécresse

pas 44 milliards d'économies, c'est 44 milliards

4:40
Locuteur

d'efforts.

4:42
Valérie Pécresse

Non, non, ce n

4:43
Locuteur

'est

4:43
Valérie Pécresse

pas des dépenses en moins, c'est d'efforts. Ça veut dire qu'en fait, la moitié, c'est des impôts. La hausse des franchises médicales, le gel du barème de l'impôt sur le revenu, la fin des niches fiscales, les deux jours fériés travaillés, c'est des hausses d'impôts en réalité. Mais c'est de l'effort, 44 milliards d'efforts.

4:58
Présentateur

44 milliards d'efforts. Il est un peu monsieur plus sur cet effort, on va dire. Mais est-ce que vous le mettez dans le sac de ceux qui ont cramé la caisse, pour reprendre l'expression que vous aviez utilisée lors de la campagne de 2022 ?

5:09
Valérie Pécresse

Bien sûr. Le problème, j

5:12
Locuteur

'ai entendu

5:12
Valérie Pécresse

dire le Premier ministre qu'on avait tout sacrifié à l'hôtel des boomers. Mais la vérité, c'est que les pouvoirs politiques ont tout sacrifié sur l'hôtel de l'électoralisme et du cramage de la caisse. Lui compris ? Bien évidemment, le quoi qu'il en coûte, il l'a soutenu. Moi, en 2022, j'étais la seule à faire campagne sur le thème « Attention, méfiance, avec 2 000 milliards de dettes de plus, comment on va faire demain ? » Je l'ai dit aux chefs d'entreprise qui ne m

5:40
Locuteur

'ont

5:40
Valérie Pécresse

pas écouté, je l'ai dit aux Français, je n

5:42
Locuteur

'ai

5:42
Valérie Pécresse

pas vraiment trouvé mon public, on va dire ça. Mais je regrette de ne pas avoir été entendue parce que quand je vois la lente glissade depuis 2022 de notre pays, je me dis que j'aurais aimé être plus écoutée sur ce point. En tout cas, parce que si on avait pris des mesures dès 2022 de correction, on n'en serait pas là.

6:00
Présentateur

Valérie Pécresse, si le gouvernement chute, ce qui reste ce matin, la probabilité la plus forte, il faudra faire quoi derrière ? Il faudra faire un collectif pour la France de forts à retaillots, comme le demande le ministre François Rebzamen, il faudra que chacun reprenne ses billes. Il faudra faire quoi ? Il faudra dissoudre ?

6:14
Valérie Pécresse

Moi, je crois qu'il faut garder du sang froid, beaucoup de sang froid, et il faut agir avec méthode. Je pense qu'on a joué déjà assez aux apprentissanciers avec la première dissolution. Donc

6:25
Présentateur

pas de deuxième

6:25
Locuteur

?

6:26
Valérie Pécresse

Non, ce n

6:26
Locuteur

'est

6:26
Valérie Pécresse

pas ce que j'ai dit. J'ai dit qu

6:27
Locuteur

'il

6:27
Valérie Pécresse

faut être méthodique. Il y a des étapes. La première étape, c'est d'essayer de donner un budget à la France. On a trois mois pour ça. Il y

6:33
Locuteur

a

6:33
Valérie Pécresse

un compte à rebours qui a commencé, on a trois mois. Il faut essayer de donner un budget. Ça veut dire qu'il faut essayer de trouver une voie de passage de non-censure avec les partis... Encore

6:42
Présentateur

une fois, c'est

6:43
Valérie Pécresse

peu probable ce matin. C'est peu probable, mais ça existe. Donc

6:46
Locuteur

il

6:46
Valérie Pécresse

faut tenter cette chance. Cette chance, on ne peut pas la laisser passer. Ça veut dire qu'il faut essayer de trouver une équipe gouvernementale qui remplacerait à ce moment-là François Bayrou et qui essaierait de faire passer un

6:55
Locuteur

budget avec des

6:56
Valérie Pécresse

compromis. Des socialistes au LR ? Moi, je pense que les socialistes, aujourd'hui, ils sont en train de perdre complètement leur âme. Ils sont en train de s'allier avec la LFI et ils sont en train de plonger la France dans le chaos. Donc oui, je pense qu'on peut aller dialoguer avec les socialistes. Je pense aussi que le RN n'aura peut-être pas envie d'être complètement associé à la LFI dans le bordel ambiant qui risque d'être généré par le vote du 8 septembre. Donc voilà ce que je crois. Il y a une petite chance de faire ça. Et si la France est ingouvernable, si on n'arrive pas à trouver cette voie de passage, alors le retour aux urnes sera inéluctable, bien évidemment.

7:29
Présentateur

Valérie Pécresse, une macroniste à Paris, Rachida Dati, est officiellement la candidate DLR à Paris pour les municipales des 15 et 22 mars prochains. Ça vous va ? Vous êtes contente ?

7:37
Valérie Pécresse

Écoutez, moi je soutiens la candidature de Rachida à Paris et je vais vous dire pourquoi. C'est parce que Rachida a travaillé. Rachida a fait le job. Elle a été dans une opposition très déterminée à Anne Hidalgo. Elle a combattu toute une politique qui conduit à appauvrir Paris, à malheureusement enlédir Paris, à affaiblir Paris. Et je crois qu'aujourd'hui, on a besoin d'une capitale qui rayonne. On a besoin d'une autre écologie, une écologie qui n

8:05
Locuteur

'est

8:05
Valérie Pécresse

pas punitive, mais une écologie du bien-vivre. On a besoin de remettre des classes

8:09
Locuteur

moyennes à Paris.

8:10
Valérie Pécresse

Moi, je soutiendrai Rachida Dati et je veux qu'on gagne Paris. Parce que c'est un symbole. Parce que cette ville, elle est en train de plonger. Et moi, je ne peux pas laisser la ville capitale de ma région plonger.

8:22
Présentateur

Lundi, ce sera la rentrée scolaire. La région est en charge des lycées. Est-ce que vous pouvez nous dire ce matin que la sécurité des élèves sera assurée dans les lycées d'Ele-de-France ? Est-ce que vous êtes sereine

8:31
Locuteur

? La

8:32
Valérie Pécresse

montée de la violence dans les lycées, c'est malheureusement une réalité à laquelle je suis confrontée depuis dix ans. C'est pour ça que j'ai créé d'ailleurs des brigades régionales de sécurité. J'ai investi des centaines de millions d'euros dans la sécurisation, la vidéoprotection. Ces brigades de sécurité, aujourd'hui, c'est 100 personnes. On a commencé à 25.

8:50
Locuteur

Pourquoi

8:50
Présentateur

les lycées

8:50
Locuteur

?

8:51
Valérie Pécresse

Pour 500 lycées. C'est des brigades volantes qui se déplacent. Elles ont fait 1500 interventions l'année dernière. Mais je viens d'annoncer que d'ici la fin de mon mandat, je doublerai ces effectifs. Parce qu'on a besoin aujourd'hui d'avoir des équipes qui apaisent dans les lycées.

9:05
Locuteur

On

9:06
Présentateur

vient de créer...

9:07
Locuteur

Il

9:07
Présentateur

y aura des contrôles renforcés pour empêcher les armes blanches, les couteaux de rentrer dans les établissements. On sait qu'il y a eu ce drame du mois de juin.

9:15
Valérie Pécresse

Je crois qu'il y a trois choses. La sécurisation du périmètre des lycées avec la vidéoprotection qui permet aussi de lutter contre tous les trafics, les deals, le racket. On a la présence humaine de ces brigades de sécurité qui peuvent venir en renfort des équipes des lycées. Et puis on a la prévention. Parce que le vrai phénomène, c'est les rixes. Ces rixes de bandes qui sont un phénomène qui se répand dans toute la France mais qui est très singulier en Ile-de-France. Il faut savoir que l'Ile-de-France concentre 70% des

9:45
Locuteur

rixes de toute la France.

9:46
Présentateur

Moi,

9:47
Valérie Pécresse

je suis sereine parce que j'ai pris des mesures pour amener le calme et faire en sorte que les lycées puissent être des sanctuaires. Et c'est ce que je souhaite. Parce que la jeunesse, c'est l'avenir. Et les lycées, c'est mon premier budget, ma première priorité.

10:00
Présentateur

Merci Valérie Pécresse d'être venu sur...