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Discours / meetingfranceinfo (sur YouTube)· 11 octobre 2026 8 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesEurope & internationalDéfenseEnvironnement & énergie

Jean-Luc Mélenchon : "Monsieur Trump est un adversaire, et rien de plus"

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:01Invité politiqueFait
    « Nous ne devons pas laisser se rabourir ces enjeux ou les choix urgents de notre temps qu'il faut savoir formuler, porter au effort et ne pas les laisser se diluer dans le bal des vanités politiciennes et des lubisons d'agière. »
  • 0:46Invité politiqueFait
    « Le néolibéralisme s tendante à toute la planète après avoir fait son laboratoire de recherche sous la dictature de Pinoché et s'étendant à toute la planète »
  • 1:30Invité politiqueFait
    « Cet empire les États-Unis d'Amérique dirigé d'abord par monsieur Trump puis par monsieur Biden qui n'avait pas d'autres lignes puis par monsieur Trump de nouveau. »
  • 2:13Invité politiqueFait
    « Il prétend réintégrer dans un même état allemand l'Alsace et la Loren comme s'ils étaient allemands. »
  • 2:57Invité politiqueFait
    « La bouche en cœur prétendant que les États-Unis d'Amérique défendaient la liberté du monde. En tout cas, pas celle du Groenland, ni celle du Canada, ni celle de l'Afghanistan, ni celle de personne. »
  • 6:00Invité politiqueFait
    « Non, général Mandon, nous ne préparerons pas nos enfants et nos petits enfants à mourir pour quelque opération hasardeuse et inventée par l'OTAN. »
  • 6:15Invité politiqueFait
    « Nous sommes les partisans du nonalignement. Nous voulons décider par nous-mêmes de ce que nous faisons où nous le faisons, comment nous le faisons et sans aucun maître qui nous dit ce que nous devons faire. »
  • 6:49Invité politiqueFait
    « la crise écologique, c'est-à-dire le changement climatique, c'est-à-dire l'extinction de la biodiversité sur toute la planète pour la 6e fois de l'histoire du vivant telle qu'on la connaît. »
  • 7:33guest_politiqueFait
    « Les partisans du marché continuent à penser que toute catastrophe peut-être à marché, que des canicules provoquant des incendies sont une occasion de vendre de l'eau plus cher, de vendre des titres d'assurance plus cher et de vendre des services privés de pompiers plus chers. »

Temps de parole

  • jean-luc-melenchon98 %

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0:01
Locuteur

Nous ne devons pas laisser se rabourir ces enjeux ou les choix urgents de notre temps qu'il faut savoir formuler, porter au effort et ne pas les laisser se diluer dans le bal des vanités politiciennes et des lubisons d'agière. Un monde est en train de s'achever. Ce monde, c'est celui qui depuis 40 ans fait la loi. Le néolibéralisme s tendante à toute la planète après avoir fait son laboratoire de recherche sous la dictature de Pinoché et s'étendant à toute la planète, d'autant plus vite que l'URSS s'était effondré.

Il y a dans cette salle des gens qui ont été les témoins de ce long cheminement où année après année, mois après mois, on voyait dans tous les pays qui avaient auparavant confi des conquêtes sociales inouies qui dessinaient une ligne d'horizon différente pour les peuples. Tout cela repris et les peuples poussaient partout ici là dans la misère dans le retrait de leur conquête. Ce monde vient de finir parce qu'il est fini parce que ses propres contradictions l'ont amené au point où l'empire qui avait cru à un instant qu'il dominerait le monde pour toujours.

Cet empire les États-Unis d'Amérique dirigé d'abord par monsieur Trump puis par monsieur Biden qui n'avait pas d'autres lignes puis par monsieur Trump de nouveau. chaque fois le pire surgissant parce qu'on avait fait confiance entre-temps à des gens dont on pensait que parce qu'ils sont moins clivant, plus amè alors il restaureraient ici et là les droits du peuple. Ils n'ont fait que précipiter la catastrophe. C'est parce qu'il n'y avait pas de vraie gauche aux États-Unis que monsieur Trump a été élu. C'est parce qu'il n'y avait pas une gauche cholie dans l'Argentine que Miley a été élu.

Et c'est parce que pendant plus de 10 ans, on a verrouillé dans une grande coalition de la CDU CSU avec les socialistes et les verts qu'a surgi le monstre de l'AFD qui est si monstrueux qu'a peine un seul lampe gagné. Il prétend réintégrer dans un même état allemand l'Alsace et la Loren comme s'ils étaient allemands. [acclamation] Voilà ce moment, nous le voyons.

Le moment a pris fin le jour où monsieur Trump a décidé que la concurrence libre et non faussée s'était terminée et qu'on restaurerait la puissance des États-Unis par des droits de douane et par une façon d'enfermer dans ses frontières tout le capital qui voudrait s'y mettre de gré ou de force avec toutes sortes d'arrangements pour lui faciliter la vie. qu'il est revenu à une forme d'empire qui ridiculise tous ceux qui en ont été partisans en Europe. La bouche en cœur prétendant que les États-Unis d'Amérique défendaient la liberté du monde. En tout cas, pas celle du Groenland, ni celle du Canada, ni celle de l'Afghanistan, ni celle de personne.

Parce qu'en définitive, un empire ne peut rien faire d'autre qu'être un empire. jusqu'à convoquer en Europe une réunion de quelques États desquels la France a été en quelque sorte expulsé. Voilà ce qu'a fait monsieur Trump. Voilà ce qu'il est pour nous. Un adversaire et rien de plus. [acclamation]

3:47
Non speech

[applaudissements]

3:50
Locuteur

Le libéralisme a vécu au crochet de la planète sur une illusion et en surexploitant les peuples de l'Asie pour qu'ils produisent beaucoup et à bas prix et que puisse délocaliser les entreprises de partout et être détruit en même temps les droits sociaux qui avaient été conquis. Et voici qu'à ce moment même de l'histoire, tout d'un coup se superpose des défis immenses et irréversibles. C'est pourquoi cette élection à vocation d'y répondre. C'est pourquoi c'est en quelque sorte la possibilité qui nous est donnée en tant que peuple que peuple de France d'entrer dans l'histoire pour en retourner la perspective qui pour le reste semble se dessiner.

4:37
Non speech

[applaudissements]

4:38
Locuteur

Un monde succède à l'autre et il est entré dans la réalité comme par effraction sans qu'on nous ait demandé notre avis et hors de toute maîtrise humaine à peine le néolibéralisme venait-il de s'effondrer que tout se produisait de tout côtés qui dégrade la situation générale et c'est à ce court terme aussi qu'il va falloir répondre les problèmes que Je soulève sur plombe tous les régimes, tous les pays, toute l'humanité, toutes les politiques. Lorsque s'avance le danger de la guerre généralisée, il faut avoir une réponse claire, nette et mettre à son service toutes les forces qu'on est capable de rassembler dans son propre peuple et à la surface de la terre.

car nombreux sont les pays qui aimeraient pouvoir disposer d'un point sur lequel s'appuyer pour entreprendre la politique que nous proposons et qui est aussi la leure dans tant de pays face au danger de la généralisation de la guerre. Je le dis pour qu'on l'entende bien de la part des insoumis. Devenir cobelligérant en Ukraine ou devenir cobelligérant en Arabie Saoudite est un danger immense dont nous ne voulons pas. [acclamation]

5:58
Non speech

[applaudissements]

6:00
Locuteur

Non, général Mandon, nous ne préparerons pas nos enfants et nos petits enfants à mourir pour quelque opération hasardeuse et inventée par l'OTAN.

6:13
Non speech

[applaudissements]

6:15
Locuteur

Nous sommes les partisans du nonalignement. Nous voulons décider par nous-mêmes de ce que nous faisons où nous le faisons, comment nous le faisons et sans aucun maître qui nous dit ce que nous devons faire. Car nous n'aurons jamais qu'un seul intérêt, celui de l'humanité. Nous voulons la paix maintenant, pas après-demain, maintenant. Fin du carnage en Ukraine, fin du carnage partout où il a lieu et notamment du génocide.

6:48
Non speech

[applaudissements]

6:49
Locuteur

la crise écologique, c'est-à-dire le changement climatique, c'est-à-dire l'extinction de la biodiversité sur toute la planète pour la 6e fois de l'histoire du vivant telle qu'on la connaît. Cette crise s'impose à tous, à toutes et c'est dans le déploiement des moyens pour rencontrer les conséquences que de Renénavant se distinguera. Les partisans du marché continuent à penser que toute catastrophe peut-être à marché, que des canicules provoquant des incendies sont une occasion de vendre de l'eau plus cher, de vendre des titres d'assurance plus cher et de vendre des services privés de pompiers plus chers.

Voilà la seule leçon qu'il tire des mésaventures de l'humanité et par conséquent, il faut qu'il y ait de notre part une réponse qui ne soit pas faite d'une filade de mots et de bonnes intentions, mais des décisions concrètes qui redéploient ce que nous les Français nous savons par notre histoire faire si bien, c'est-à-dire adapter, redéfinir l'État lui-même pour que l'État apporte la réponse. avec les citoyens.