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Discours / meetingMarion Maréchal· 24 avril 2024 3 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéImmigration & asileJustice

Marion Maréchal à Romans-sur-Isère | Le Grand Dévoilement - épisode 4

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:30Marion MaréchalFait
    « Julien qui est l'une des victimes innocentes avec Thierry d'un réfugié soudainet djihadiste qui a blessé par ailleurs d'autres personne »
  • 2:30Marion MaréchalFait
    « Je considère qu'aujourd'hui les mesures ne sont toujours pas prises. »
  • 3:30Marion MaréchalFait
    « Perdre son enfant, c'est quand même la douleur la plus atroce qui soit »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

C'est les volets de Julien. Ouvrait ses volets et puis il ouvrait ses volets et avec son petit derrière. [musique] Voilà.

Ensuite, il lui a vite [musique] dit il s'est pris un coup de couteau. Il a fait comme ça. Il a dit rentre vite [musique] rentre vite, ferme porte à clé et il s'est éloigné de la maison pour qu'il y ait pas plus de Je l'ai vu mourir sans trois Julien quand même.

Puis que vous êtes arrivé. Je suis arrivée. Il était vivant.

C'est pas vrai. Bien sûr. Donc il a essayé un petit peu de se sauver mais il a pas pu.

Puis il était bien blessé donc et voilà il est tombé là. Je suis venu pour être au côté d'Eveline Rbert. Voilà qui est la maman de Julien.

Julien qui est l'une des victimes innocentes avec Thierry d'un réfugié soudainet djihadiste qui a blessé par ailleurs d'autres personne et je suis là parce que je ne veux pas qu'on oublie, je veux pas qu'on s'habitue. Perdre son enfant, c'est quand même la douleur la plus atroce qui soit [musique] et je suis là parce que je ne veux pas que d'autres mamans subissent ce que subit tous les jours depuis la mort de son fils Evelyine Rebert. [musique] Je ne me terrai pas.

Je ne céderai pas à cette espèce d'intimidation morale de la soi-disant récupération. Le discours que je tiens, [musique] je le tiens depuis des années en cohérence. Depuis des années, nous sommes des lanceurs d'alerte, nous ne sommes pas entendus et donc [musique] bah tant que nous ne serons pas entendus, nous continuerons voilà de de dire même si ça déplaît.

Et une fois de plus, j'y reviens. Je considère qu'aujourd'hui les mesures ne sont toujours pas prises. Je ne veux pas qu'il y ait d'autres d'autres meurres trucs comme ça. 4 ans plus tard, comment allez-vous madame ?

Je vais je vais je vais bien pour mon second fils [musique] et mon petitfils. Voilà. Mais quand on perd un enfant, on peut plus aller après.

C'est pas possible. C'est pas possible. Donc là, j'ai mon fils Clément qui me soutient.

Voilà. Et puis j'ai des amis qui [musique] viennent me soutenir également. Mon frère est là après il est là.

Il m'a beaucoup luit la rigueur et moi la folie. Cétait complémentaire. Exact.

Mon père était là pour surveiller.