ON NE PEUT PAS IGNORER NOS 11 MILLIONS D'ÉLECTEURS ! - A. NIKOLIC (LCI)
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 45 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est votre arrière-pensée, Alessandar Nicolich ?
- 0:34FerméeRéponse directe
Vous avez perdu ?
- 1:56RelanceRéponse partielle
Est-ce que, oui ou non, on est dans une logique où le RN et le Nouveau Front Populaire voudront jouer la politique du pire ?
- 3:06OuverteRéponse directe
Est-ce qu'à l'arrivée de cette logique-là, assez logiquement, Emmanuel Macron peut tomber soit sur David Lissnard, soit sur Michel Bernier ?
- 3:44OuverteRéponse directe
Parlons-en, un mot là-dessus : quand on voit David Lissnard, 55 ans, président de l'Association des maires de France, cette petite phrase, parmi d'autres, qui ont beaucoup plu au Rassemblement National : il faut couper le robinet de l'immigration aujourd'hui dans l'intérêt de l'équilibre de la société française, il parle aussi de diviser par 8 l'immigration. Là, bien...
- 10:43OuverteRéponse directe
Est-ce que vous n'avez pas le sentiment, malgré tout, d'avoir inversé le rapport de force ? Votre parti qui a souvent été peu considéré, souvent maltraité, sous-estimé. Aujourd'hui, l'air de rien, le gouvernement vous consulte pour chaque nom. On se met même à parler de noms RN compatibles. Vous avez inversé le rapport de force.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:17Invité politiqueFait
« Nous, il y a 11 millions d'électeurs qui ont voté pour 143 députés à la fois Rassemblement National et Ciotiste, les vrais républicains, eh bien, on ne peut pas soutenir des politiques qui vont aux antipodes de ce que souhaitent nos 11 millions d'électeurs. »
- 0:49Invité politiqueChiffre
« Il y a eu un sondage d'ailleurs, c'est Vipof, du Monde, il y a quelques jours, qui disait notamment que 58% des électeurs LR qui ont soutenu des candidats... C'est voté, c'est voté. »
- 7:33Invité politiqueChiffre
« plus de 200 violences sexuelles par jour, 1000 victimes de coups et blessures volontaires »
- 7:38Invité politiqueChiffre
« 4 Français sur 10 qui n'ont pas pu partir en vacances »
- 8:58Invité politiqueChiffre
« un milliard d'euros par an »
- 9:03Invité politiqueChiffre
« 7 millions de Français »
- 11:41InvitéFait
« les 11 millions de personnes qui ont voté pour le Rassemblement national ont voté pour le programme du Rassemblement national. »
- 12:17InvitéChiffre
« Deux tiers d'adhésion, un tiers... »
- 17:33Invité politiqueFait
« Les prélèvements obligatoires ont augmenté entre 2007 et 2012. Le déficit public a augmenté. »
- 22:28Invité politiqueFait
« Ah, mais c'est inacceptable ce que veulent les Français. »
- 22:32Invité politiqueFait
« Que la TVA 5.5 sur les produits énergétiques ou la TVA 0 sur les produits énergétiques »
Temps de parole
- Aleksandar Nikolic26 %
- Présentateur16 %
- Invité15 %
- Invité 213 %
- Invité 311 %
- Invité 410 %
- Invité 57 %
- Invité 62 %
≈ 4,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Est-ce que c'est votre arrière-pensée, Alessandar Nicolich ?
Pour moi, c'est limpide.
Beaucoup disent depuis le début de la soirée, peut-être que c'est de bonne guerre, vous n'avez pas de raison de faire des cadeaux aux autres, mais enfin, vous cherchez la politique du pays.
Mais nous, on ne calcule pas, ce sont les autres qui ont fait des petites magouilles en essayant de jouer sur les peurs pour nous empêcher justement d'avoir cette majorité absolue. Nous, il y a 11 millions d'électeurs qui ont voté pour 143 députés à la fois Rassemblement National et Ciotiste, les vrais républicains, eh bien, on ne peut pas soutenir des politiques qui vont aux antipodes de ce que souhaitent nos 11 millions d'électeurs. C'est assez naturel. Vous avez perdu ? Mais on n'a pas perdu. Vous n'avez pas eu la majorité absolue ? Bien sûr.
Je le disais, des petits jeux pour essayer de jouer sur les peurs, mais on le voit d'ailleurs, beaucoup d'aujourd'hui de républicains ou même de macronistes regrettent leur choix. Il y a eu un sondage d'ailleurs, c'est Vipof, du Monde, il y a quelques jours, qui disait notamment que 58% des électeurs LR qui ont soutenu des candidats... C'est voté, c'est voté. Oui, mais qui regrettent. Et ce que je veux dire, c'est que c'est le résultat de ça, en fait. Ils ont le sentiment de s'être fait avoir. Et pour sortir de ça aujourd'hui, Guilhem Carillon le disait tout à l'heure, oui, on a la possibilité de redonner le pouvoir, enfin, la possibilité aux gens de voter.
70% des gens ont voté pour les législatives. Eh bien, qu'ils s'expriment sur des référendums précis. Les Français ont envie de choisir leur destin. Et c'est l'occasion. Vous savez bien, il faut un gouvernement. On va gouverner par quoi, là ? Oui, mais il faut quand même qu'il y a un gouvernement. Il y a trois blocs. Pendant la IVe République, vous savez, tout était bloqué. Pendant la Ve République, il y a eu deux blocs pendant très longtemps. Et donc, forcément, il y avait une majorité. Mais aujourd'hui, avec trois blocs à peu près équitables, je pense que dans l'avenir, même si on reste sur ce mode de scrutin, on aurait une majorité et notre bloc se dégagerait.
Parce que c'est ce que souhaitent idéologiquement la plupart des Français. Mais si on ne réforme pas aujourd'hui le mode de scrutin, si on ne va pas, par exemple, vers une proportionnelle avec une prime majoritaire, commune, dans les régions, on arrive à dégager des majorités claires pour que le pays puisse... Mais quand on en parle dans les éditoriales...
Écoutons, j'aimerais bien entendre les éditoriales... Est-ce que, oui ou non, on est dans une logique où, de toute façon, le RN et le Nouveau Front Populaire voudront jouer la politique du pire ? En réalité, leur logique, c'est ça. Et on ne voit pas très bien comment ils en seraient autrement.
Non, je ne pense pas. D'ailleurs, je ne pense pas, si vous voulez, que le Rassemblement National, pardonnez-moi, joue un jeu de bonne guerre, parce que nous nous sommes fait bloquer, nous allons bloquer à nos tours. Je ne pense pas que ce soit ça, je pense que le Rassemblement National joue quand même un jeu stratégique, qui est, puisque, justement, nous le disions tout à l'heure avec Isabelle Saporta, la gauche n'a pas voulu saisir sa chance avec Bernard Cazeneuve, Emmanuel Macron n'a plus intérêt à draguer la gauche, donc il est logique qu'il se tourne... Emmanuel Macron n'est pas allé jusqu'au bout de sa démarche.
Non, il est vrai, mais le Nouveau Front Populaire a fait savoir, quoi qu'il arrive, nous censurerons, quel que soit le nom, tant que ce n'est pas Lucie Castel. Donc Emmanuel Macron dit, d'accord, je ne parle plus à la gauche, donc je vais voir au centre-droit, et il est logique qu'il se tourne, soit il va vers l'hypothèse d'un gouvernement technique et basta, soit il se tourne de plus en plus à droite, et il est logique que le Rassemblement National se dise, bon, écoutez, nous on valide ou on valide pas, mais il ne faudrait pas que le Rassemblement National, à terme, entre dans exactement le même écueil que celui de l'État.
Mais est-ce que ça va aboutir, pardon, dans cette logique toujours plus à droite, il y a David Lissnard, c'est sans doute le seul qui plaise au Rassemblement National ? On peut dire ça ?
Ça dépendra de son discours, notamment, et des orientations qu'il souhaite. Il a déjà dit, pardon, je rappelle, je rappelle ce qu'il a dit. Et effectivement, sur certaines déclarations, on peut être en accord, effectivement, et s'il continue à y aller dans cette voie avec des orientations très claires, je crois que les Républicains ont 13 axes importants.
Nous, sur la plupart, on est d'accord, notamment sur la réforme de la justice des mineurs, sur une réforme réelle d'une base d'immigration, sur la préférence nationale peut-être, je ne sais plus si ça fait partie des 13, mais par exemple, sur ce qu'il qualifie d'assistanat, par exemple, nous, on est pour un modèle social préservé, pour pas que les plus précaires soient pénalisés, mais préservés pour les Français ou les étrangers qui ont travaillé, cotisé durant 5 ans, qui n'ont pas ouvert au monde et qui pénaliserait...
Parlons-en, un mot là-dessus, quand on voit David Lissnard, 55 ans, président de l'Association des maires de France, c'est une carte de visite qui, notamment aux yeux d'Emmanuel Macron, compte beaucoup. Et cette petite phrase, parmi d'autres, qui ont beaucoup plu au Rassemblement National, il faut couper le robinet de l'immigration aujourd'hui dans l'intérêt de l'équilibre de la société française, il parle aussi de diviser par 8 l'immigration. Là, bien...
Michel Bernier, dans sa campagne, il avait proposé un moratoire sur l'immigration, pendant 3 mois, je crois. C'est vrai, oui. Non, mais il avait beaucoup durci sur l'immigration.
Il y a eu beaucoup de fois, les Républicains ont fait des grandes annonces comme ça, qui n'ont pas été suivis. Est-ce que, Nicolas Sarkozy, on a lié la sécurité l'immigration ?
Est-ce qu'on fait une clé ? Est-ce qu'à l'arrivée de cette logique-là, assez logiquement, Emmanuel Macron peut tomber soit sur David Lissnard, soit sur Michel Bernier, parce qu'ils sont RN compatibles ?
Moi, ce qu'on m'a dit du côté de l'exécutif, non pas pour Michel Barnier... Michel Barnier, on m'a dit, oui, c'est possible, parce que c'est un case 9 de droite. C'est-à-dire, bon, ça passe, et puis justement, le RN peut saisir son occasion. Exactement, et puis il pourrait se dire, écoutez, ça passe. Maintenant, concernant David Lissnard, ce qu'on m'a dit du côté de l'exécutif, ça n'engage pas du tout Emmanuel Macron, ni tout l'exécutif, on m'a dit, le problème, c'est que David Lissnard, si vous voulez, il est trop clivant. C'est quelqu'un qui est marqué, qui est clivant, qui dit ce qu'il pense réellement.
Donc trop clivant, dans ce contexte-là, c'est un petit peu compliqué, et puis surtout, trop présidentiable. C'est quelqu'un de premier plan qui veut, on le sait, qui a l'ambition pour 2027, c'est quelqu'un qui pourrait, vis-à-vis d'Emmanuel Macron, poser un petit peu de problème de ce point de vue-là. Mais Guillaume Roquette, est-ce que vous aussi, vous avez le sentiment que le RN est au centre du jeu ? On consulte le RN pour chaque profil qui est proposé. Oui, le RN est au centre du jeu, dès lors que le nouveau Front populaire s'est retiré lui-même du jeu, en disant, nous, de toute façon, ce sera Lucie Casté ou rien.
Et comme Macron ne veut pas Lucie Casté, il dit, bon, ok, il y a déjà un tiers de l'Assemblée nationale qui est hors du dispositif, et donc je m'intéresse aux deux autres tiers. Sur l'ISNAR ? Sur l'ISNAR, je crois que l'argument sur le fait que David Lysnard soit présidentiable est un handicap pour lui. Et c'est aussi pour ça que moi, je n'ai jamais trop cru, mais peut-être que je me serai trompé, on verra, à la candidature de Xavier Bertrand. Pourquoi ? Parce que le jour, la minute même où Xavier Bertrand sera installé dans son fauteuil à Matignon, ou David Lysnard de la même façon, ils se prendront pour le président de la République qu'ils aspirent à être dans trois ans.
Et donc il dira à Emmanuel Macron, non, non, ça, il ne faut pas le faire, moi, à votre place, je ne serai pas comme ça. Et du coup, il pourrirait. Et pareil, vous avez évoqué, d'ailleurs. Oui, et pareil, vous avez évoqué, oui. Et il pourrirait la fin du mandat. Après, compte tenu de cette nouvelle situation, c'est-à-dire qu'il faut, entre guillemets, s'assurer d'au moins la neutralité du RN, en tout cas, qu'il accepte une censure non immédiate. Il y a deux options, ou bien en prenant quelqu'un de très à droite, mais ça c'est relativement risqué, parce qu'effectivement, un Lysnard, en dehors même de ses ambitions présidentielles, il pourrait mécontenter l'aile gauche de la Macronie.
Et donc, on gagnerait d'un côté, ce qu'on perdrait de l'autre. Ou alors, quelqu'un qui ne serait pas hostile au RN, et qui ne ferait rien, qui puisse déranger le RN, et qui donc serait dans une logique de gestion pendant dix mois. Vous pensez à qui ? Je pense par exemple à un Michel Barnier, c'est pour ça que je crois plus à une candidature de type Michel Barnier, ou encore mieux à un Premier ministre qui ne soit pas un politique, et qui soit plutôt un homme de droite culturellement, parce que comme ça, ça ne défriserait pas, entre guillemets, le RN. Oui, il en revient toujours au RN, Alexandre Nicolich.
Est-ce que vous n'avez pas le sentiment, malgré tout, pardon, d'avoir inversé le rapport de force ? Votre parti qui a souvent été peu considéré, souvent maltraité, sous-estimé. Aujourd'hui, l'air de rien, le gouvernement vous consulte pour chaque nom. On se met même à parler de noms RN compatibles. Vous avez inversé le rapport de force.
Je le disais, on a 143 députés, donc évidemment qu'on pèse à l'Assemblée nationale.
Mais est-ce que vous jubilez ce soir en voyant...
Non, non, on ne jubile pas quand on regarde la situation du pays, la souffrance des Français, la souffrance liée à l'insécurité notamment, quand on voit les chiffres, plus de 200 violences sexuelles par jour, 1000 victimes de coups et blessures volontaires, quand on voit la situation en matière de pouvoir d'achat, avec 4 Français sur 10 qui n'ont pas pu partir en vacances. Non, c'est ça qui nous inquiète, et c'est les solutions pour faire face à ça qui nous inquiètent. Et désolé de revenir sur les idées, mais moi je pense que la période qu'on est en train de vivre, c'est la conséquence d'un espèce de, en même temps permanent depuis 7 ans, qui au final ne conduit nulle part.
Parce qu'à force de dire je veux aller un peu partout, à gauche, à droite, on va nulle part. On se rappelle en 2022, par exemple, c'est symbolique sur le Premier ministre. Madame Vautrin devait être nommée, c'est une conservatrice. Il met ensuite une libérale, Madame Borne. Quelle est la ligne directrice ? Est-ce qu'Emmanuel Macron est multiculturel, comme il le disait, ou est-ce qu'il met la sioniste le lendemain ? Est-ce qu'il est pour le nucléaire, comme aujourd'hui apparemment, ou anti-nucléaire, comme en 2017 ? À un moment, il faut des lignes, et la conséquence de ça, c'est qu'on se retrouve avec le pire du passé, si je peux me permettre. Qu'est-ce qui a été évoqué ? M.
Cazeneuve, qui a conduit à ce que François Hollande ne pouvait pas se présenter.
M. Bertrand, et là je vous... Je ne suis pas responsable de ça.
Écoutez, il a incarné, il a été Premier ministre, il a été ministre...
Écoutez, en tout cas, il a incarné la politique de François Hollande,
qui a fait qu'il ne pouvait même pas se présenter tellement c'était un échec. Et M. vous représentez M. Bertrand. Mais M. Bertrand, il a été deux fois ministre de la Santé, entre 2005 et 2007, puis ensuite, entre 2010 et 2012, après son deuxième mandat, entre 2010 et 2012. Il y a le plan d'austérité sur l'hôpital qui est mis en place, qui fait que les Français souffrent aujourd'hui, un milliard d'euros par an, et il a refusé de lever le numerus clausus, ce qui fait que 7 millions de Français... Il a aussi... On ne va pas faire un grand débat, pardon.
Il a aussi... Il ne va pas faire un grand débat sur le dossier, mais votre réponse là-dessus, oui, répondez.
Il a aussi quand même mené des grandes réformes qui sont plébiscitées par les Français. Je pense sur la santé, l'interdiction de fumée dans les lieux publics, par exemple, qui a été une grande avancée en matière de santé publique. Je pense à la mise en place du service minimum dans les transports, quand il était ministre des Affaires sociales, qui aujourd'hui, je pense, à moins que vous soyez aujourd'hui en train de me dire que vous êtes contre le service minimum dans les transports, qui pédaliserait les travailleurs d'avoir des grèves à répétition. Ça, c'est votre choix, mais j'apprends maintenant que l'URN est défavorable.
Alors, s'il vous plaît, messieurs, messieurs, regardez, sur ce rôle dont parlait Émilie d'arbitre du RN, regardez cet échange sur Twitter qui est extraordinaire, parce qu'en deux tweets, vous avez deux points de vue opposés, mais qui résument de manière extrêmement éclairante la situation. Premier tweet d'Anne Sinclair, disant, c'est incroyable qu'après ce qui s'est passé pendant la législative, ce soit Mme Le Pen qui soit en position d'arbitre. On rêve, ou plutôt en cauchemar, dit-elle. Le seul message clair des Français le 7 juillet, c'était non au RN. Et de quoi parle-t-on aujourd'hui ? Des conditions que poserait Marine Le Pen à la non-censure d'un gouvernement.
Comment en est-on arrivé là deux mois après les élections ? Et Jean-Philippe Tanguy qui lui rétorque, Anne Sinclair découvre qu'en réalité, l'URN est le premier parti de France. On se reçoit de l'avis de l'une ou de l'autre, on a vraiment l'enjeu central.
Et il a raison, Jean-Philippe Tanguy, le problème, il est là, c'est qu'il a raison, et que par ailleurs, Anne Sinclair ne rappelle pas, effectivement, ce que vous disiez tout à l'heure très justement, Darius, c'est que le Front populaire, le nouveau Front populaire, ne veut pas gouverner. Donc à partir du moment où il y a un tiers de l'Assemblée, le tiers, effectivement, le plus gros tiers qui refuse de gouverner et de trouver une solution avec Emmanuel Macron, on est quand même dans cette position. Oui, il y a une question que je voulais vous parler juste.
Là-dessus, on revient à nos politiques, mais là-dessus aussi, Patrice.
Moi, je suis d'accord avec ce qu'a écrit Anne Sinclair, et la manière dont vous avez tous les deux posé la question sur comment on en est arrivé là, c'est assez terrifiant pour le président de la République après 7 ans et demi d'exercice du pouvoir. Il est quand même arrivé pour faire un nouveau monde, avec des réformes ambitieuses, il avait un mouvement, une dynamique derrière lui, voilà, l'homme qui allait changer les choses, etc.
C'est vrai que Michel Barnier, il a d'éminentes qualités, mais ce n'est pas la start-up nation.
Et au bout de 7 ans et demi, il se retrouve dans la main du Rassemblement national. Mais vous imaginez un peu la situation. Mais c'est la France qui est dans la main du Rassemblement national, pardonnez-moi. C'est quand même lui parce qu'il a dissous. C'est quand même lui parce qu'il a dissous. Alors, moi, j'ai toujours été très opposée à la dissolution, mais le problème, c'est qu'il y a 11 millions de personnes qui ont voté pour le Rassemblement national. Et que par ailleurs, il y a une chose qu'on ne dit pas, c'est que les 11 millions de personnes qui ont voté pour le Rassemblement national ont voté pour le programme du Rassemblement national. Alors que les autres Français ont voté contre.
Donc, il n'y a pas d'adhésion. Donc, effectivement, on se retrouve dans cette quadrature du cercle. Qu'est-ce que vous voulez ? On ne peut pas faire comme si cette réalité n'existait pas, mais si elle ne nous plaît pas. La discussion, Isabelle Saporta a tout à fait compris.
Il y a un axe, le victor et le roux... Tout à fait, vous voyez comme quoi, tout est possible.
Non, mais c'est simplement, toute personne faisant preuve d'un peu de bonne foi serait d'accord avec nous. C'est réellement un vote d'adhésion envers le programme du Rassemblement national. Ce n'est pas un vote de rejet, ce n'est pas un vote de compromis. Ce n'est pas un vote... Ce ne sont pas les gens... Je pense que c'est plus... Toutes les études disent la même chose. Deux tiers d'adhésion, un tiers... Vous avez vu la dernière...
Écoutez, aujourd'hui, quand Nicolas Sarkozy dit... C'est beaucoup déjà... Quand Nicolas Sarkozy dit le centre de gravité du pays est à droite, au fond, la majorité est de droite, est-ce que c'est cette réalité-là qui, d'une certaine manière, s'impose, malgré tout, elle s'impose dans la vie politique de ce pays ?
À droite, sur le spectre, disons, de la sécurité, de l'immigration. Parce que, par exemple, le Rassemblement national, économiquement, n'est pas ce que je voudrais qualifier de droite. Mais c'est vrai qu'il pourra, d'ailleurs, s'entendre avec le nouveau Front populaire sur un certain nombre de points, économiquement parlant.
L'idée, on est pour baisser la fiscalité des entreprises, ils ont pour l'augmenter. Alors que la droite, justement... Mais vous changez de programme qui les trois élections...
Non, non, non, mais pour rigoler ou quoi ? Guillaume Roquet. La conviction de Nicolas Sarkozy est juste idéologiquement et fausse politiquement. Elle est juste idéologiquement parce qu'effectivement, les idées de droite, c'est-à-dire le besoin de se protéger contre une immigration qui n'est pas maîtrisée, contre une culture, presque une civilisation qui est attaquée par le communautarisme islamique, le besoin de sécurité, tout ça, c'est très largement partagé par les Français. En revanche, aujourd'hui, celui qui porte le plus fort ces idées-là, c'est le Rassemblement national. Et là, pour le coup, il n'y a pas une majorité de Français qui veut que ce soit le RN qui porte ces idées-là.
Et du coup, c'est ça le paradoxe. C'est que les Français sont d'accord assez largement, je ne veux pas généraliser, avec les idées du RN, mais il ne veut pas que ces idées soient portées par le RN. Écoutez cette petite séquence.
Écoutez d'abord cette petite séquence. Aurélien Amel, notre chef d'édition, on l'a retrouvé tout à l'heure en disant que c'est une séquence si révélatrice. Et effectivement, sur LCI, cette espèce de passif qu'il y a, ils se sont tellement affrontés, c'est difficile maintenant d'imaginer des réconciliations entre Xavier Bertrand et Marine Le Pen.
Monsieur Bertrand, aujourd'hui, est le candidat du système. Bon, on s'y attendait, je veux dire, ils rassemblent, Gattaz et Aubry, Valls et Raffarin. Vous me dites aujourd'hui, je suis le candidat gaulliste social. Moi, je suis désolé, mais je ne vois pas ce qu'il y a de social. Et on en parlera probablement tout à l'heure, je ne vois pas bien non plus ce qu'il y a de gaulliste, puisque vous êtes un défenseur de l'Union européenne. Je crois que le début dit tout. Les attaques, les attaques, les mensonges. Les mensonges répétés
n'ont jamais fait la moindre vérité.
Mais quel mensonge, monsieur ?
Je n'ai jamais fait la moindre vérité.
Mais dites-moi, quel mensonge ?
Ah, ça a presque dix ans. Ce n'est pas l'heure du pardon.
Ce n'était déjà pas le grand amour à l'époque, en 2015. Mais surtout, aux yeux du Rassemblement national, Xavier Bertrand, il a un problème majeur, c'est qu'il a battu Marine Le Pen. C'est la première grande défaite de Marine Le Pen. Ce qui est intéressant... Non, mais c'est facile après de dire, d'utiliser des... Pas vous personnellement. Moi, j'ai parlé de fonds
et des conséquences de sa planche. Allez-y, Pierre-Henri Dumont.
Justement, sur le fond, si on reprend ce que vous venez de dire sur les grands sujets qui inquiètent les Français, en effet, il y a une majorité aujourd'hui de Français qui trouvent qu'il y a, oui, trop d'immigration, pas assez de sécurité, probablement trop d'impôts et que les finances publiques partent à volo. Mais aujourd'hui, le meilleur moyen de lutter contre le Rassemblement national, si on trouve que c'est une ignominie d'avoir autant de personnes qui votent pour le Rassemblement national, pardon, mais c'est d'appliquer ce que veulent les Français.
Et aujourd'hui, la question qu'il faut poser au Rassemblement national, malgré l'inimitié, et on l'a vu, très forte entre la présidente du groupe Marine Le Pen et Xavier Bertrand, c'est ici dans l'hypothèse, par exemple, d'un gouvernement Bertrand ou d'un autre Premier ministre qui viendrait de la droite républicaine, qui appliquerait le programme qui, par exemple, est le pacte législatif proposé par Laurent Wauquiez et les députés de la droite, qui vise à baisser les impôts, faire en sorte de diminuer le déficit qui, aujourd'hui, est en train d'être creusé au fur et à mesure, qui fait en sorte de pouvoir assurer plus de sécurité, diminuer l'immigration, est-ce que, sur un discours de politique générale qui reprendrait ses grandes lignes, le Rassemblement national, en réalité, perdrait sa capacité de respectabilité qu'il a cherché à avoir avec la stratégie dite de la cravate.
Mais Pierre-Henri Dumont, vous pourriez décenturer, pardon, Pierre-Henri Dumont, s'il vous plaît, Monsieur Dumont,
est-ce que vous seriez prêt à faire des compromis pour éviter, par exemple, que le RN ne vous censure, censure votre poulain, il faudrait que vous fassiez des compromis. Moi, j'ai écouté ce que vous avez dit.
Vous avez dit que, il y a quelques minutes sur ce plateau, vous avez dit que ce qui avait été présenté par la droite sur les propositions du pacte législatif allait dans le bon sens. Donc, à partir du moment où un gouvernement présenterait ses mesures, et c'est ce qui a été dit, d'ailleurs, parce que c'est Laurent Wauquiez qui est président du groupe qui a dit qu'il reprendrait, qu'il soutiendrait un gouvernement qui reprendrait ses mesures, comment est-ce que vous pouvez dire en même temps, on va censurer, a priori, parce que c'est Xavier Bertrand et qu'on ne l'aime pas, bouh, il a battu Marine Le Pen aux élections législatives. Mais c'est pas ce que j'ai dit.
Et en même temps, vous avez dit un peu ce que vous avez dit. J'ai dit ça, j'ai parlé de la santé. Et en même temps, c'est ça qui est important pour les Français. Et en même temps, vous allez refuser. En fait, vous êtes dans la politique du chaos. Vous avez commencé votre propos, monsieur.
Vous avez commencé votre propos en disant le meilleur moyen de lutter contre le Rassemblement national. Voyez, ça représente ce qui s'est passé aux législatives. Vous, vous essayez de trouver un moyen pour qu'on n'arrive pas au pouvoir, peut-être par peur qu'on réussisse comme dans les communes qu'on dirige et où la situation s'est améliorée. C'est votre seule crainte. Vous vous engagez politiquement pour ça. Alors que nous, on est vraiment sur le fond en essayant vraiment d'améliorer la vie des gens. Nous, notre objectif, c'est ça, c'est de trouver des moyens que vous n'avez pas fait. Vous osez parler du déficit public et des impôts, mais que vous avez augmenté.
Les prélèvements obligatoires ont augmenté entre 2007 et 2012. Le déficit public a augmenté. On a vu ce que ça a donné. Non, monsieur, regardez les prélèvements obligatoires, le taux par rapport au PIB a augmenté.
Finissez, je ne veux pas vous couper dans votre réponse et ensuite...
Eh bien, je l'ai dit tout à l'heure. Il m'a interrogé sur des points précis. Je l'ai dit, tout ce qui ira dans le sens des Français où il y a une amélioration même si ça ne va pas jusqu'au niveau où on voudrait que ça aille. Évidemment qu'on soutiendra. En revanche, écoutez, écoutez-moi, je ne vous ai pas coupé. Laissez-le finir. Écoutez-moi. Quand vous avez dit, par exemple, est-ce que vous êtes d'accord sur les 13 ? Non, il y a une différence vraiment de point de vue. Je le répète. Sur ce que vous appelez l'assistanat. Nous, on dit vraiment qu'on ne veut pas que les Français les plus précaires soient pénalisés par votre politique. On considère qu'on doit préserver le modèle social.
La proposition de faire des heures de formation qui allaient mettre en concurrence ceux qui sont au RSA
et ceux et les travailleurs les plus pauvres. Mais non, mais vous voyez la différence. Vous avez entendu vraiment vos deux points de vue. Vous avez rendu du point de vue.
Le regard des éditorialistes là-dessus, sur le fait qu'on vous entend, il y a une espèce de dialogue de sourds qui fait qu'on est dans une situation de blocage complet, en tout cas sur un Xavier Bertrand, par exemple, dont il y a quelques heures on disait qu'il était ce matin encore. L'hypothèse, disons, principale.
Est-ce que je peux poser une question ? Mais sur les éditorialistes, vraiment, entre vous, votre avis. Juste poser une question, M. Nicolet.
Oui, votre avis éditorialiste, d'abord.
On fasse le tour. Moi, je pense que sur la candidature de Xavier Bertrand, c'est un chiffon rouge pour le Rassemblement national. Effectivement, on l'a rappelé, en 2015, élection régionale dans le Nord-Pas-de-Calais. À l'époque, ça ne s'appelle pas encore les Hauts-de-France. Et Marine Le Pen fait 40% au premier tour. Et Xavier Bertrand arrive très loin derrière, 25% des voix, de mémoire. Et pourtant, c'est Bertrand qui l'emporte. Pourquoi ? Parce que la gauche se retire pour faire élire Xavier Bertrand. Et ensuite, Xavier Bertrand, effectivement, dirige la région, main dans la main avec la gauche, en harmonie avec Martine Aubry, et dit, j'ai réussi à quoi ?
Casser les mâchoires du Rassemblement national ? Je crois que c'est son expression. Moi, je peux comprendre, objectivement, que Marine Le Pen ne lui tombe pas dans les bras. Il a réussi, parce que si on prend le résultat des élections régionales qui ont suivi en 2021, Xavier Bertrand gagne tout seul, sans aucun report, et avec une majorité.
Comme l'ensemble des présidents de région, qui sont indépendantistes de Corse, autonomistes de gauche, de droite, qui ont tous gagné, il y avait la Covid, je ne sais pas si vous en souvenez.
Et avec le ministre de Renaissance, et avec cinq minutes. Mais il est vrai qu'à cette élection-là, il n'avait pas cassé les mâchoires du Rassemblement national et qu'il avait, encore une fois, bénéficié de cette logique du barrage qui est encore une fois ce qui a fait perdre le Rassemblement national aujourd'hui. Mais il y a évidemment une question quand même, il faut l'admettre, assez personnelle entre Marine Le Pen et Xavier Bertrand, ça, il faut le reconnaître. Mais c'est très intéressant cet échange tout à l'heure que vous avez eu. Messieurs, vous me dites, sur le fond, sur le fond, la priorité, c'est de lutter contre le Rassemblement national, de faire en sorte qu'il ne soit pas élu.
Et ensuite, vous dites, mais c'est génial, ce que vous ajoutez derrière, c'est-à-dire, et la meilleure façon pour faire baisser le Rassemblement national, et vous avez entièrement raison, c'est d'appliquer le programme du Rassemblement national. C'est ce qu'on souhaite vraiment. C'est le programme qu'on a porté, qu'on porte avec les députés et les républicains depuis 13 ans. Vous me dites que votre programme est celui du Rassemblement national ? Non, je vous dis que votre programme, enfin, pardon, mais si vous prenez l'ensemble des programmes présidentiels qui ont été ceux de la droite depuis 15 ans, 20 ans, ça a toujours été... Ils s'approchent aujourd'hui, c'est vrai.
C'est le programme de la vie d'application, ensuite, Patrice Duhamel et après Isabelle. Patrice Duhamel. C'est le Rassemblement national qui a fait un rapproché de la droite républicaine parce qu'ils ont décidé de quitter cette politique qui était une politique tribunicienne de vouloir être à l'extrême droite de l'extrême droite pour se rapprocher d'une partie de la droite républicaine. Patrice, moi, ce qui me fascine, c'est la manière dont le Rassemblement national s'exprime par rapport à tous les noms de Premier ministre parce qu'à chaque fois, vous changez de position.
Oui, à un moment, Marine Le Pen dit je ne veux pas de Premier ministre technique et puis après, il y a quelques jours, elle dit un Premier ministre technique avec, alors pour reprendre la vie quotidienne des Français, avec une priorité la proportionnelle. Je ne sais pas si des gens se réveillent le matin en disant pourvu que l'Assemblée vote la proportionnelle. Non, mais ils n'aiment peut-être pas que l'Assemblée soit bloquée. Mais là, tout à l'heure... Pardonnez-moi. Moi, c'était justement la question que je voulais poser. Je n'ai pas terminé. Alors, mais sans finir, Patrice.
Oui, tout à l'heure, un de vos collègues députés disait voilà les conditions si c'est Michel Barnier pour voir si on le pourrait le soutenir, on le censurait ou être neutre, etc. Notamment la baisse de la TVA, etc. Vous savez parfaitement que Michel Barnier, en cohabitation avec Emmanuel Macron, il ne baissera jamais la TVA. Vous le savez parfaitement. On a l'impression que vous posez à chaque fois... Il peut voir que ça a marché dans notre pays. On a l'impression que vous posez à chaque fois des conditions qui sont objectivement inacceptables.
Ah, mais c'est inacceptable ce que veulent les Français. Voilà. Non, mais c'est majoritaire dans l'opinion. Vous savez ? Que la TVA 5.5 sur les produits énergétiques ou la TVA 0 sur les produits énergétiques On va recevoir d'autres invités. Un mot encore d'Isabelle qui voulait.
Ça, c'est pas grave. Alors, je vous embête que c'est pas si simple que ça. Isabelle Saporta. Pour la restauration, ça a pas fait... S'il vous plaît, s'il vous plaît. Isabelle Saporta. Pourquoi vous voulez la proportionnelle ? Puisque là où vous avez un résultat justement et où il faudrait faire une coalition et où on est dans quelque chose qui ressemblerait à un résultat de proportionnelle, vous ne voulez participer à aucune coalition, vous ne voulez travailler avec personne et vous voulez rien faire. Moi, c'est ça que j'arrive pas à bien comprendre.
C'est-à-dire, pourquoi vous faites cette campagne pour la proportionnelle alors que là, vous allez censurer par principe tous les gens que vous avez en face de vous ?
Parce que la proportionnelle que l'on soutient, c'est la proportionnelle qu'on peut retrouver, je vous le dis, dans certaines collectivités locales qui permet une prime majoritaire de 25% et de dégager des majorités. Pardonnez-moi.
Là, on est dans une situation de blocage qui aurait pu être la même que celle... Pardonnez-moi. Ça aurait pu être exactement la même que celle qu'on avait avec une proportionnelle. Et donc, faites comme si c'était la proportionnelle. Pourquoi ? Il y a eu une étude fouillée il y a quelques jours, je crois que c'est dans le monde. Mais vous m'écoutez pas. Mais vous m'écoutez pas. Et si ? Mais non, parce que vous êtes sur une proportionnelle totale. On ne va pas refaire tout le débat de la proportionnelle.
C'est la relation proportionnelle. C'est le débat de la région. Il n'y a aucune région où il n'y a pas de majorité. Non, non, non, non.
Je ne voulais pas gouverner non plus. Vous êtes comme heureux. Vous êtes sur le nouveau front populaire. Alexandre Nicolas Nicolas. C'est pareil. Franchement, ce n'est pas le débat tellement la proportionnelle du tout ce soir. Ah si, c'est ce qu'on trouve.
C'est la question de gouverner.
Si on ne comprend pas parce que depuis 2022, depuis qu'il y a trois blocs, parce qu'à l'époque, on avait 5-6 députés. Depuis 2022, là, on en avait eu 89, on en a 143 aujourd'hui. Je rappelle. Il y a trois blocs importants. Et s'il n'y a pas de proportionnelle et qu'il y a une prime majoritaire, on va se retrouver tout le temps, très régulièrement. Allez, changez d'arrière. S'il vous plaît, s'il vous plaît,
je rappelle que pour l'instant, nous sommes à 50 jours sans Premier ministre en France et l'urgence est de trouver un Premier ministre. C'est pas la réforme de mon crime majoritaire. S'il vous plaît, écoutez, puisqu'on parle de Michel Barnier, de quelle manière lui-même se présentait en disant que l'âge du Québec n'était pas une question et qu'il était toujours la personne à laquelle on pouvait, que l'âge ne l'empêchait pas d'avoir des idées. Écoutez-le, c'est court.
Aleksandar Nikolic