POINT DE PRESSE | Éléonore Caroit face à la presse à Moroni
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:28OuverteRéponse directe
Sur qui comptez-vous pour intégrer Mayotte au sein de la COI ?
- 7:12RelanceRéponse partielle
Les dialogues avancent-ils avec les Comores sur Mayotte ?
- 9:10ComplaisanteRéponse partielle
Merci beaucoup.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:08Fait
« L'action de la France à l'étranger, ce que l'on appelait avant sa coopération mais qui en réalité sont ses partenariats. »
- 4:10Fait
« De d'exclure Mayotte de la COI ce n'est pas rendre service à cette organisation. »
- 4:49Fait
« Nous avons une vraie crise d'ébola en RDC, une crise qui aujourd'hui affecte notamment les Comor, affecte Mayotte. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Je suis ministre déléguée chargé de la francophonie des partenariats internationaux et des Français de l'étranger auprès du ministère de l'Europe et des affaires étrangères françaises. C'est mon premier déplacement au Comor, donc ma première visite à Moroni. Je me réjouis dans quelques instants de rencontrer des représentants de la communauté française car c'est l'un de mes portefeuilles que de représenter les Français qui vivent à l'étranger. Je vais rencontrer un certain nombre d'entrepreneuses et d'entrepreneuses qui sont ici présents. Par ailleurs, j'ai pu me rendre au lycée français Henry Matis et je suis aussi au titre de notre coopération. Donc comme je le disais, je suis en charge des partenariats internationaux. Les partenariats internationaux c'est
justement cela. C'est l'action de la France à travers le monde dans des partenariats qui sont mutuellement bénéfiques. Et donc nous investissons en matière de sécurité, de santé, santé sécurité alimentaire, pardon. évidemment de santé. J'étais au centre Caritas hier et j'ai pu rencontrer des membres de la Croix-Rouge et puis évidemment éducation, formation professionnelle et c'est dans ce cadre que j'ai pu visiter le lycée Mohamed Sheikh ce matin également. Mais l'objectif principal de ma visite, c'est évidemment de représenter le gouvernement français dans le cadre de la commission de l'océan Indien, de la réunion ministérielle qui se tient en ce moment. Euh j'ai ainsi pu participer à
la cérémonie d'ouverture et euh rappeler bon déjà la France prend la présidence de la COI pour l'année prochaine et donc j'ai donc pu rappeler euh les objectifs et les priorités de la France et l'importance que revet justement l'océan Indien pour notre pays. Je suis ravie de répondre à vos questions. Non, vous avez Oui, allez-y, je vous en prie. de l'articier. Quel est votre sentiment après pour arriver dans le pays ? Alors, c'est un sentiment positif de voir que les choses avancent et que notre présence, elle est justement là où elle doit avoir un impact. Je je me suis beaucoup engagée en faveur de la
protection de de l'océan et euh et ici on voit bien lorsque l'on est sur une île la vulnérabilité, l'exposition en changement climatique et donc l'action de la France à l'étranger, ce que l'on appelait avant sa coopération mais qui en réalité sont ses partenariats. C'est très important lorsque c'est focalisé sur le climat. Donc ça c'était important. Mon sentiment aussi de découverte de cette région, d'échange très productif. J'ai aussi, j'ai oublié de vous le dire, hier, j'ai pu visiter la la Medina de Moroni et et je je remercie d'ailleurs les autorités qui m'ont permis de de découvrir certaines des mosquées de la médina de Moronie. C'était intéressant de pouvoir voir comment nous travaillons ensemble sur la préservation du patrimoine et la culture qui a un pont entre les peuples et qui
est évidemment très important et puis soutenir évidemment le développement des comor pour pour qu'elle puisse justement mettre en œuvre un certain nombre de politiques qui permettent le développement de sa jeunesse notamment. car la politique de la France en matière partenariale avec les pays du continent africain et ici dans l'océan Indien est très tourné vers la jeunesse. Donc j'étais très heureuse d'être accueilli par des jeunes très dynamiques qui vont bénéficier d'un certain nombre de projets d'éducation à la fois primaire, secondaire, lycéenne et universitaire de formation professionnelle. Donc c'est c'était vraiment très intéressant de ce point de vue. Madame la ministre, vous avez dit lors votre allocution que votre des priorités de la France d'intégrer
Mayotte au sein de la CMI. Le ministre a dit que qu' en tout cas serait intransigent parce que serait violé la souveraineté nationale. Sur qui comptez-vous ? Madagascar a un peu montré ce qu'elle comptait faire. En tout cas, elle a fait mon solidarité en disant qu'il fallait respecter les suprétés nationales. Sur qui comptez-vous pour intégrer ? Qu'allez-vous faire ? intégreration c'est c'est très important. Donc la France est présente dans l'océan Indien à travers la Réunion mais aussi Mayotte évidemment et nos nos ressortissants à Mayotte ça compte sur notre soutien ça a été notamment lors de de l'oragan l'année dernière et et il y a pardon il
y a 2 ans euh et il y a une vraie une vraie coopération régionale qui existe. Mais de d'exclure Mayotte de la COI ce n'est pas rendre service à cette organisation. Aujourd'hui, les enjeux auxquels nous faisons face sont des enjeux globaux et donc la France doit aussi pouvoir être présente au titre de Mayotte et Mayotte doit pouvoir en tout cas être part des différents programmes ou des différents projets. Évidemment, ça doit se faire de manière pragmatique, cela doit se faire de manière concertée. Moi, j'ai senti surtout dans la réponse du ministre à notre priorité qui est évidemment l'intégration de de Mayotte, je le disais, un rappel de leur position. Il y a aujourd'hui un contentieux, il y a un différent, nous le savons. Ce qui est important, c'est
de pouvoir avancer et surtout d'avancer pour travailler conjointement sur ces enjeux globaux qui sont si importants. Et je prenais l'exemple justement des épidémies, c'est fondamental parce que aujourd'hui nous avons une vraie crise d'ébola en RDC, une crise qui aujourd'hui affecte notamment les Comor, affecte Mayotte, affecte d'autres pays de la région et nous devons pouvoir intégrer Mayotte dans les différents programmes qui sont mis en place par la COI notamment. Euh certains diplomates notamment étrangers qui étaient présents dans la mut pas de d'un bon l'insistance de la France sur la question de Mayot notamment lors de rencontre multilatéral. Ils estime que c'est une question c'est un contentieux bilatéral euh qui devrait être réglé
entre les commun et la France et non j'ai eu des échanges avec plusieurs de mes homologues qui m'ont pas du tout fait part de cela. Au contraire, je pense que c'est important de pouvoir exposer les différentes priorités de la France. notre priorité sur les enjeux globaux, notre priorité sur la sécurité alimentaire, notre priorité sur la question de la santé, mais de dire que tous ces enjeux globaux justement euh ne ne saurait être résolu de manière durable ou traité de manière efficace si un territoire sans rentrer dans dans cette question euh territoriale, mais si sans sans si on exclut de fait maillotte de ces programmes et donc c'est important de le rappeler. Je pense que je l'ai fait de manière tout à fait courtoise et de manière tout à fait respectueuse et je pense que je dois
être traitée de la même sorte. En tout cas, j'ai pas senti d'hostilité particulière et je pense que c'est important de rappeler notre priorité de manière de manière assez claire sur l'importance d'avoir une véritable intégration de tous les territoires dans les programmes de la COI. Et par ailleurs, oui, merci. Euh nous avons bien évidemment des discussions bilatérales et je je au cas où et ces réellations bilatérales avancent et notre dialogue et est positif en tout cas avance sur ce sujet-là car il faut évidemment traiter de tous les sujets avec les comor et lorsque je parlais de toute la coopération qui existe et de tout ce que nous faisons ensemble mais c'est évidemment un sujet de discussion les présidents ont pu s'entretenir sur la question mais aujourd'hui moi mon
objectif en tant que ministre représentant le gouvernement pour reprendre justement la présidence française était de rappeler les différents enjeux sur lesquels la France entend travailler progresser dans le casre de cette présidence de la C.
Non, monsieur André interp les relances mais je me permets quand même. D'accord. D'accord. Il faut il faut vous avez dit que les dialogues avancent bien avec la partie comienne alors que en 2019 en marge contre de la C je sais pas comment on appelle on appelle ça avait donné un apport de principe pour que Mayot puisse bénéfier des programmes de la série au cas par cas c'était le terme utilisé au cas par cas mais au vu de l'insistance et la persistance de la France je viens d'apprendre que cet accord a été euh a été annulé. Est-ce qu'on peut parler d'avancer euh du dialogue ? Alors que écoutez là, vous vous m'annoncez vous m'annoncez quelque chose. Moi encore une
fois des échanges que j'ai eu y compris hier, j'ai assisté au dîner qui a été offert par le ministre Comorien. J'ai rencontré les différents acteurs. L'objectif c'est d'avancer de manière pragmatique et surtout dans l'intérêt de tous les territoires, y compris dans l'intérêt des comors. Parce que encore une fois, ces enjeux globaux, si on les traite pas de manière globale et bien on avance pas. Après, encore une fois, il y a un dialogue qui se fait au niveau bilatéral, un dialogue qui se fait avec les représentations diplomatiques, un dialogue qui se fait aussi au niveau des chefs d'état et de gouvernement. Euh moi ici le message que je j'entends transmettre, c'est un message pragmatique, un message qui vise justement à traiter ces défis globaux, qui vise surtout à traiter les peuples,
pas un message sur ce contentieux et sur et sur l'avancée ou pas de cette questionlà, mais sur la sur la COI, sur ce que la France en faire et rater ses priorités. Je pense que je j'aurai l'occasion d'en reparler avec les autorités comoriennes et je pense que nous trouverons un moyen d'avancer euh de manière pragmatique, de manière respectueuse, toujours comme nous l'avons été euh jusqu'à présent et c'était d'ailleurs le le ton et l'objet de de mon intervention.
Merci. Merci beaucoup. Ça.
Éléonore Caroit