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DébatRassemblement National (sur YouTube)· 31 juillet 2025 26 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéEurope & internationalInstitutions & élections

Yoann Gillet : "On laisse rentrer en France des gens extrêmement dangereux !" (CNEWS)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:37RelanceRéponse partielle

    Pourquoi est-ce qu'on fait venir des Gazaouis alors qu'on sait qu'une partie va poser problème ?

  • 1:43OuverteRéponse directe

    Pourquoi faire venir des Gazaouis alors qu'on sait qu'ils vont poser problème ?

  • 1:54FerméeRéponse directe

    La loi dit qu'on doit accueillir ceux qui sont...

  • 4:49RelanceRéponse directe

    Personne n'a voté pour accueillir les Gazaouis, pourquoi le faire ?

  • 5:11OuverteRéponse directe

    Comment les Français peuvent-ils accepter ce qui se passe ?

  • 10:35RelanceRéponse directe

    Prendriez-vous le risque de faire venir une population dont 38% soutient le Hamas ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:50PrésentateurFait
    « nous considérons que le principe de précaution doit s'appliquer avant tout et qu'il n'est pas question d'accueillir des Gazaouis »
  • 1:11PrésentateurChiffre
    « nous avons 150 000 demandes d'asile par an, que le droit d'asile est largement dévoyé »
  • 1:22PrésentateurChiffre
    « sur ces 150 000 personnes qui demandent l'asile en France, on accorde en France à peu près la moitié de taux de protection »
  • 1:57Invité politiqueFait
    « le politique, il est là pour changer la loi et pour protéger les Français »
  • 2:09Invité politiqueFait
    « Manifestement pas. Manifestement pas. »
  • 3:41Invité politiqueFait
    « Et c'est vrai que si on ne peut pas renvoyer quelqu'un à Gaza aujourd'hui, puisque c'est quand même un climat de violence aveugle dans l'ensemble de la bande de Gaza, mais on ne peut pas non plus le renvoyer ailleurs. »
  • 4:06Invité politiqueFait
    « il y a une convention non seulement européenne des droits de l'homme, il y a une convention des réfugiés, donc oui, il faut tout réformer »
  • 4:29Invité politiqueFait
    « Les Français ont accepté puisqu'ils ont voté, on leur a permis de voter pour des partis. »
  • 5:20InvitéFait
    « l'enfer est pavé de bonnes intentions »
  • 5:26InvitéFait
    « les petits enfants palestiniens sont biberonnés à la haine du juif et de l'Occident »
  • 7:20InvitéFait
    « une étudiante palestinienne a tenu des propos inacceptables et inquiétants »
  • 7:52InvitéFait
    « il n'a plus l'actualité de quelqu'un qui continue ou qui pourrait, alors que la France lui apporte l'accueil, publier des vidéos d'Hitler, appeler au massacre de nos compatriotes juifs »
  • 8:24InvitéFait
    « Il y a assez d'antisémites en France, il n'y a pas besoin d'en importer. »
  • 9:52InvitéChiffre
    « il y a un an, ils sont 38% à soutenir le Hamas »

Temps de parole

  • Yoann Gillet21 %
  • Invité18 %
  • Présentateur18 %
  • Invité 214 %
  • Invité 314 %
  • Invité 412 %
  • Invité 52 %

0,8 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Mais cela pose la question effectivement du droit d'asile, mais de la submersion migratoire en général, parce qu'on laisse rentrer sur notre sol des gens extrêmement dangereux. Et il faut rappeler que le CZA, qui est le Code de l'entrée et des séjours des étrangers et du droit d'asile, prévoit d'ailleurs des cas particuliers quand il y a un danger pour la France, pour les Français, de ne pas accorder ce droit d'asile. Nous, nous estimons au RN que le gouvernement peut aujourd'hui expulser cette personne. Il faut se saisir du dossier immédiatement et l'expulser. Mais plus généralement, cela pose effectivement le problème du droit d'asile.

Nous considérons que le principe de précaution doit s'appliquer avant tout et qu'il n'est pas question d'accueillir des Gazaouis, parce que nous savons pertinemment que le Hamas tient Gaza, que c'est le Hamas qui est à la main surtout là-bas et que le Hamas forme dès le plus jeune âge les petits Palestiniens à la haine du Juif, à la haine des autres pays. Et donc, nous ne pouvons pas nous permettre aujourd'hui d'accueillir ces personnes.

Je rappelle quand même pour ceux qui nous regardent que nous sommes en France, nous avons 150 000 demandes d'asile par an, que le droit d'asile est largement dévoyé, que sur ces 150 000 personnes qui demandent l'asile en France, on accorde en France à peu près la moitié de taux de protection. Et ça pose un vrai problème parce qu'en plus, les personnes qui sont déboutées de leur demande d'asile restent sur le territoire national.

1:37
Invité

Mais Arnaud Klersfeld, puisque nous savons tout ça, ça vient d'être expliqué en partie, c'est-à-dire que nous savons quand même que ceux qui arrivent de la bande de Gaza vont en majorité poser problème. Pas tous, naturellement, mais une partie importante va poser problème. Puisque l'on sait ça, on le sait, pourquoi est-ce qu'on en fait venir ?

1:54
Yoann Gillet

Parce que la loi dit qu'on doit accueillir ceux qui sont... Oui, mais le politique, il est là pour changer la loi et pour protéger les Français, encore une fois. Alors, il faut changer aussi les conventions européennes. Je ne sais pas quel est le statut de cette jeune fille. Est-ce qu'elle a obtenu le statut de réfugiée ? Manifestement pas. Manifestement pas. Donc elle est venue parce que si elle avait obtenu le statut de réfugiée, elle serait passée par l'OFPRA, l'Office français de protection des réfugiés. L'Office français de protection des réfugiés, qui dépend du ministère de l'Intérieur, vérifie les backgrounds des personnes qui demandent l'asile.

Alors, si elle n'a pas obtenu le statut de réfugiée, elle est venue selon sans doute un programme avec le ministère de l'Éducation supérieure, en coopération avec le ministère des Affaires étrangères. Et ce sont eux qui sont responsables alors de ne pas avoir checké son background, ce que fait d'habitude l'OFPRA. Et si elle avait obtenu le statut de réfugiée, il y a des clauses qui permettent de retirer le statut de réfugiée pour si la personne a commis un crime grave de droit commun avant de rentrer, ou un crime contre l'humanité, ou même si elle présente un trouble à l'ordre public, alors on peut retirer le statut de réfugiée.

Mais là où c'est non pas vicieux, mais où c'est compliqué, c'est qu'on peut retirer le statut de réfugiée. On vous retire le statut de réfugiée, c'est-à-dire on vous retire les droits inhérents au statut de réfugiée, mais on ne vous retire pas la qualité de réfugiée. Ça, c'est une jurisprudence des cours européennes. Donc le statut est retiré, mais la qualité n'est pas retirée. Et comme la qualité n'est pas retirée, on ne peut pas vous renvoyer où dans le pays dans lequel vous courez des risques.

Et c'est vrai que si on ne peut pas renvoyer quelqu'un à Gaza aujourd'hui, puisque c'est quand même un climat de violence aveugle dans l'ensemble de la bande de Gaza, mais on ne peut pas non plus le renvoyer ailleurs. – Oui, mais pardon, j'expose au moins les difficultés. – Oui, j'entends, mais ce que vous dites est extrêmement clair. – Et donc il y a une convention non seulement européenne des droits de l'homme, il y a une convention des réfugiés, donc oui, il faut tout réformer, oui, il faut accepter ce qui se passe.

4:14
Invité

– Non, mais ce que vous dites est extrêmement clair, mais comment voulez-vous que les Français acceptent ce qui est en train de se passer en ce moment ? Ça n'est pas possible. – On parle de personnes qui potentiellement mettent en danger les Français.

4:26
Yoann Gillet

– Les Français ont accepté puisqu'ils ont voté, on leur a permis de voter pour des partis. – Oui, d'accord. – Ils ont présenté, disons, une alternative ou radicale ou autre, et ils ont choisi de continuer.

4:42
Invité

– Mais là, en l'occurrence, personne n'a choisi, personne n'a voté, personne ne s'est prononcé pour accueillir ou les Afghans ou les Gazaouis, encore une fois, dont on sait qu'ils vont poser problème, en tout cas une partie d'entre eux, et dont on sait, vous l'avez brillamment expliqué, que s'ils posent problème, quoi qu'il arrive, on ne pourra pas les renvoyer. – Pas quoi qu'il arrive, pas quoi qu'il arrive. – Mais enfin, une fois sur mille, on pourra les renvoyer. Allez, une fois sur mille, on pourra les renvoyer. C'est gravissime ce qui se passe. – Je crois, Johan, je pense qu'il y a une phrase ou une citation qui convient parfaitement. « L'enfer est pavé de bonnes intentions ».

C'est-à-dire qu'en fait, là, on est dans l'angélisme le plus total, on est dans la bien-pensance et dans les bonnes intentions. Mais ça conduit à quoi ? N'importe quelle personne qui a un tout petit peu de culture ou qui est allée une fois sur ce territoire-là ou dans le coin, sait très bien que les petits enfants palestiniens sont biberonnés à la haine du juif et de l'Occident. Il y a une phrase sur laquelle on est passé un peu rapidement dans le tweet. C'est « l'Occident pervers ». C'est-à-dire qu'on a fait venir quelqu'un qui pense que l'Occident est pervers.

Et puis on l'a fait venir, on l'extirpe d'un territoire en guerre dans lequel on prétend qu'il y a une famine terrible et on n'est pas capable de lui dire « si tu viens en France, il faut enlever ton voile ». C'est-à-dire que moi, c'est ça qui m'a choqué aussi. C'est-à-dire que quand on va sauver la vie de quelqu'un, si moi, demain, je porte un chapeau et des papillotes des juifs, et que tout d'un coup, on me dit « si tu veux venir chez nous pour te sauver, pour échapper à la famine, il faut enlever ton chapeau et couper tes papillotes ». Mais je vais le faire ! Donc, on n'est même pas capable d'imposer…

6:13
Yoann Gillet

Un juif très religieux, il ne le fait pas. Si on lui dit qu'on va lui sauver la vie, je pense qu'il le fait. Non, non, regardez pendant toute l'histoire au Moyen-Âge, on proposait aux juifs ou d'être brûlés, ou d'être noyés, ou de se convertir, et beaucoup choisissaient d'être noyés. Donc, quand quelqu'un est religieux, il a des convictions, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, ce sont des convictions, et certains préfèrent mourir pour leurs convictions.

6:39
Invité

Vous avez raison, quand on leur demandait de renoncer à leur foi, ce n'est pas pareil. Je ne sais pas si c'était pour venir dans un pays et sauver leur vie, ce n'est pas pareil. Donc, je pense qu'il y a quand même un moment donné, on n'est pas capable d'imposer notre idéal, de nos valeurs, et on fait venir massivement des gens qui sont totalement opposés, et qui nous haïssent. Mais le pire de tout ça, c'est que ceux qui nous haïssent, et qu'on fait venir, sont en train de chasser ceux qui sont des amoureux profonds de la France, c'est-à-dire les Juifs, et qui ont bâti une partie de cette France sur le plan artistique, sur le plan culturel, sur le plan intellectuel.

Et c'est ça qui est dramatique, en fait. On va écouter, dans un instant, Gérald Darmanin. Avant ça, la réaction de Bruno Rotaillot, le ministre de l'Intérieur, qui s'est exprimé sur les réseaux sociaux. Voilà ce qu'il dit. « Présente sur notre territoire, en raison d'une procédure d'entrée pour laquelle notre ministère n'est pas compétent, une étudiante palestinienne a tenu des propos inacceptables et inquiétants. J'ai immédiatement demandé de faire fermer ce compte haineux et donner instruction au préfet de saisir la justice. Les propagandistes du Hamas n'ont rien à faire dans notre pays.

» Réaction également de Gérald Darmanin, le garde des Sceaux, qui était sur ce plateau il y a quelques minutes dans l'heure des produits. Il n'a plus l'actualité de quelqu'un qui continue ou qui pourrait, alors que la France lui apporte l'accueil, publier des vidéos d'Hitler, appeler au massacre de nos compatriotes juifs. Cette personne n'a plus rien à faire sur le territoire de la République. Elle n'est pas, à mon avis, je pense, puisque j'ai compris les littérations de M.

le ministre d'Intérieur pour lesquelles je souscris complètement, elle n'a pas eu à ma connaissance l'asile, mais il est évident que même si elle devait avoir l'asile, des dispositions de la loi immigration que j'ai portées permettent de pouvoir retirer la protection asilaire. Donc ce qui est certain, c'est qu'il y a assez d'antisémites en France, il n'y a pas besoin d'en importer. Non, ben voilà, c'est la phrase clé. Il y a assez d'antisémites en France, pas besoin d'en importer. Et pourtant, on en importe quand même. On n'en a pas besoin, parce qu'on sait que ça va créer des problèmes, mais on en importe quand même.

Les déclarations de cette étudiante sont absolument scandaleuses, il n'y a pas d'autre mot. Reposter une vidéo absolument antisémite sur la mort des... Enfin, un poste, pardon, sur la mort des otages israéliens, une vidéo d'un discours de Hitler, si je ne me trompe pas, tout ça est absolument scandaleux et montre bien que cette femme ne partage pas les valeurs de la République. D'ailleurs, la direction de Sciences Poli, il ne s'y est pas trompée, puisqu'elle a annoncé qu'elle annulait l'inscription de cette étudiante dans l'établissement de Sciences Poli.

Moi, le seul point sur lequel j'aimerais insister, c'est qu'il serait faux, je crois, d'essentialiser les Palestiniens et les Palestiniens de Gaza, qui précisément vivent sous la coupe du Hamas, qui est un mouvement islamiste, terroriste, totalitaire, qui les entraîne depuis 20 ans dans une sorte de destinée de cendres, de chaos et de nihilisme, et heureusement, les Palestiniens de Gaza, par exemple, avant le 7 octobre, en juillet 2023, ils étaient des milliers à sortir héroïquement dans les rues, à Gaza City, à Rafa, à Kanyounes, pour se révolter contre le mouvement du Hamas.

Aujourd'hui, selon le Palestinian Center for Policy and Survey Research, il y a un an, ils sont 38% à soutenir le Hamas. 38% c'est pas rien, mais c'est pas non plus 100%, et je crois que c'est très important par sympathie pour les rues. Non mais j'entends ce que vous dites Nathan.

10:02
Yoann Gillet

En Judée-Saint-Marie, en Cisjordanie, s'il y avait des élections, ce serait le Hamas qui serait élu. Et aujourd'hui, si le Hamas est moins populaire à Gaza, c'est pas en raison du conflit qui est né. En Cisjordanie,

10:15
Invité

vous avez entièrement raison, le Hamas est plus populaire depuis le 7 octobre qu'avant le 7 octobre. Selon les... Non mais pardon Nathan, j'entends ce que vous dites Nathan, mais pardon, vous dites qu'il y a 38% des habitants de la bande de Gaza, des Palestiniens, qui soutiennent le Hamas. C'est bien ce que vous dites. Je cite une étude, c'est pas moi qui n'ai pas. 38%, donc on est d'accord, ce ne sont pas tous les Palestiniens qui soutiennent le Hamas. Mais est-ce que vous prenez le risque, vous, de faire venir une population quand vous savez que dans cette population, 38% des individus soutiennent le Hamas ? Vous prenez le risque d'en faire venir vous ?

Quand 38% de cette population, encore une fois, représente un danger pour la France. Vous répondez, Johan, puisque vous me posez la question. Le droit d'asile, il est fait pour les amis de la liberté. On l'a vu sur des terrains récents, comme l'Afghanistan. Ça se fait quand on voit que des civils sont menacés dans leur chair et qu'ils sont des amis des idéaux de la liberté.

11:05
Yoann Gillet

Là, ils ne sont pas des amis des idéaux. Non mais de qui est-ce que vous parlez ? Ils ne sont pas des amis de la liberté. Ils sont des gens qui risquent leur vie en raison d'une guerre. Mais ils ne sont pas amis de la liberté. Ils détestent, pour beaucoup, ils détestent la liberté. Ils sont attachés... Naturellement, je n'ai pas pu finir ma phrase, mais sur la question de l'Afghanistan, ils sont attachés à la charia. Je ne dis pas le contraire. Vous voyez ce que je veux dire ? Ce que je dis, c'est que... Ce n'est pas la même chose d'être attaché à la liberté et de courir un risque pour soi.

11:30
Invité

Je cite l'Afghanistan précisément pour cette raison.

11:32
Yoann Gillet

Ce n'est pas parce qu'on court un risque qu'on est attaché à la liberté.

11:34
Invité

C'est précisément ce que je viens de dire, cher Arnaud. Quand vous avez des individus... Non, c'est le contraire. Non, j'ai dit, quand vous avez des individus qui sont à la fois menacés dans leur chair et des amis de la liberté, ils sont élégibles au droit d'asile. Ce n'est pas le cas avec des habitants de la Banque de Gaza qui a fait des déclarations antisémites. Il n'y a pas de doute là-dessus. Olivier Pardo. Je ne suis pas du tout d'accord avec ce que dit Nathan Devers. Je pense que peu de Français sont d'accord avec lui sur ce point-là. Je me permets. Mais pour plusieurs raisons. D'abord, c'est un dévoiement du droit d'asile.

Le droit d'asile, ce sont des gens qui luttent pour la liberté.

12:08
Yoann Gillet

À l'origine. Mais pas selon les conventions de Genève.

12:11
Invité

Mais très bien. Vous avez vu la décision de la Cour d'appel du droit d'asile. Ils ne disent pas que c'est parce qu'il y a une dictature au sein du Hamas. Ils disent parce qu'ils sont bombardés par Israël.

12:24
Yoann Gillet

Parce qu'ils sont persécutés

12:25
Invité

en raison de leur nationalité. Bombardés par Israël. Ils sont persécutés en raison de leur nationalité. Ensuite, c'est de se dire... Mais de toute manière,

12:35
Yoann Gillet

ils auraient eu le droit à la protection supplémentaire même s'il n'y a pas eu cette décision. Oui, d'accord.

12:38
Invité

Là, il reste 10 ans en France. Deuxième point. Moi, je n'arrive pas à comprendre cette idée, cette vision angélique des Palestiniens. Je vais vous dire pourquoi. Parce qu'en Israël, vous avez des mouvements qui s'appellent par exemple Shalom Arshav. La paix maintenant. Des gens de gauche, d'ailleurs, c'était ceux qui étaient dans les kibouttes qui ont été massacrés. Montrez-moi. Montrez-moi des gens, des Palestiniens en Cisjordanie, en Judée et Samarie, sur la bande de Gaza qui disent « Allez, maintenant, ce qu'on veut absolument, c'est la paix avec Israël. » Jamais, jamais, à aucun moment, vous avez ça.

Vous avez des mouvements qui sont plus ou moins contre Israël, mais ils sont tous contre Israël. Et en plus, dernier point, j'en ai terminé. Regardez, pourquoi les palais en Égypte ou en Jordanie ? Mais je n'ai pas une vision angélique du tout, cher Olivier. Je ne dis pas des choses angéliques ou utopistes. Vous dites qu'il y a une partie des Palestiniens qui seraient... 38% c'est pas rien. Les gens qui sont pour l'OLP, ils ne sont pas plus amoureux. D'abord, c'est pas soutenir le Hamas, c'est pas forcément être pour Israël. Je n'ai pas dit le contraire. Ce que je dis juste... Ils détestent Israël. Ils haïssent les Juifs. Mais on ne peut pas, d'abord, essentialiser une population.

Oui, il y a beaucoup qui haïssent les Juifs. Et deuxièmement, ce que j'ai rappelé, c'est qu'il y a eu, fort heureusement, comme en Iran, il y a des gens qui se lèvent contre le mouvement islamiste et c'est heureux. Il y a eu, mais heureusement, des Palestiniens, vous n'êtes pas sans savoir, vous le savez, je pense aussi, qu'à l'est de Rafa, l'est de Rafa est libéré du Hamas. Ce sont des choses dont on ne peut pas assimiler. On avance. Essentielliser la population en l'assimilant. Merci beaucoup. On avance. Il faut qu'on avance parce que la question que se posent les Français ce soir, manifestement, s'ils nous regardent, ils se disent la chose suivante.

Ils se disent, là, ce cas, il est mis en lumière, il est médiatisé. On en parle, heureusement, parce qu'il est important que les Français, quand même, sachent ce qui se passe dans le pays et qui vient. Vous en parlez. On en parle. C'est vrai. Non, non, non. C'est vrai que peu de médias en parlent. Vous avez raison. Vous avez raison. Peu de médias en parlent. Si l'Europe n'en parlait pas, si l'Europe n'en parlait pas, personne n'en parlait pas. Personne n'en parlait pas. Vous avez raison.

Mais la question que se posent les téléspectateurs, me semble-t-il aussi, c'est, ce cas est mis en lumière, mais combien y a-t-il de personnes comme cette jeune étudiante Gazaoui en France dont on ne parle pas et qui passent en ce moment sous les radars ?

14:52
Présentateur

Il y en a énormément. Et moi, c'est pour ça que je vous dis que je suis assez scandalisé des propos tenus et par M. Rotaillot et par M. Darmanin parce qu'à chaque fois qu'il se passe quelque chose et que dans les médias, l'on révèle une affaire, il s'émeuve de la situation et il semble finalement dire ce que les Français attendent. Mais la vérité, c'est qu'ils n'agissent pas concrètement. Il y a le droit d'asile qui est dévoyé. Je vous le disais tout à l'heure, 150 000 demandes par an et dans ces 150 000, on sait pertinemment qu'il y a un certain nombre de personnes qui sont dangereuses. Il y a en plus plus de 300 000, 350 000 d'ailleurs, nouveaux visas accordés chaque année.

Combien il y a eu d'affaires médiatiques, de terroristes, d'assassins qui avaient bénéficié d'un visa en France ? Énormément. Il y a le droit du sol. On avait eu le cas notamment, mais ce n'est pas le seul, du terroriste du pont Birakheim qui avait bénéficié du droit du sol qui était devenu français sans même le vouloir automatiquement parce que la législation est faite de la sorte en France. Donc moi, ce que je dis, ce que nous disons au Rassemblement national, c'est que la submersion migratoire, il faut arrêter. Et le droit d'asile, il faut renforcer les critères et ne plus laisser rentrer n'importe qui. Le droit du sol, il faut le supprimer.

Et globalement, la politique migratoire en France doit être renforcée et totalement revue de A à Z. Les Français ne veulent plus de l'immigration pour plein de raisons, parce que ça les met en danger au quotidien, parce que ça fait aussi peser de lourdes charges financières sur le pays. Donc à un moment donné, il faut prendre conscience des choses. Et moi, entendre M. Retailleau, M. Darmanin, à chaque affaire, c'est mouvoir de la situation, ça me rend assez fou parce que je le vois au quotidien à l'Assemblée nationale.

Dès que nous proposons une mesure de bon sens visant à réformer le droit d'asile, visant à supprimer le droit du sol, visant à réduire l'immigration en général, eh bien, ils s'y opposent systématiquement. Donc ils sont responsables de la situation. Ils sont responsables d'avoir laissé rentrer cette personne sur le territoire national. Et il existe des textes dans le CZA pour expulser ces gens qui sont dangereux et d'ailleurs, pour ne pas les laisser rentrer à la base.

16:57
Invité

Fabrice Hakoun, je vais reprendre les chiffres d'attente de verre, à supposer qu'ils soient fondés. On va partir du principe que ces chiffres sont justes. 38% seulement, entre guillemets, parce qu'on pourrait penser que c'est peut-être un peu plus, 38% des Palestiniens soutiennent le Hamas. Ça ne veut pas dire que les Gazaouis soutiennent le Hamas. Est-ce qu'il faut dire, compte tenu de ce chiffre-là, c'est trop, c'est faire prendre un grand risque aux Français. Donc, désolé pour ceux qui ne soutiennent pas le Hamas, qui peut-être se seraient très bien intégrés en France, désolé pour eux, mais on dit, voilà, zéro Gazaoui en France désormais.

On ne peut pas prendre le risque parce que la protection des Français passe peut-être avant la protection des étrangers. Je rappelle quand même qu'au-delà de cette personne-là, le rabbin Elie Lemel a été attaqué par un Palestinien qui venait d'arriver et récemment, deux Palestiniens se sont entretués à coups de couteau dans Paris. Donc, si vous voulez, on a quand même un problème global. C'est qu'ils sont en très petit nombre et le peu de nombre pose problème. Alors qu'encore une fois, on vient les sauver. Pour répondre à votre question, il faudrait changer de doctrine.

La doctrine française aujourd'hui consiste à protéger les populations étrangères avant de protéger les populations françaises. C'est comme ça. On doit, au nom de la repentance postcoloniale, considérer qu'on doit battre notre culpe et souffrir aujourd'hui pour pouvoir sauver et intégrer des populations qui viennent de l'épendance. C'est une politique qui est suicidaire. Pardonnez-moi de le dire comme ça, mais c'est suicidaire. Bien sûr, et c'est la raison pour laquelle d'ailleurs il y a une telle incompréhension entre la France et l'Israël. Qu'est-ce qui se passe en Israël aujourd'hui ? Israël ne fait que défendre sa population. Israël n'est pas dans une logique agressive, etc.

Israël est dans une logique où après avoir subi un pogrom, elle défend sa population et elle décide qu'un petit mouvement C'est ça que la France ne comprend pas puisque la France en l'occurrence ne protège pas sa population. Donc elle a du mal à intégrer ça manifestement. Quand vous avez une surreprésentation de gens sous OQTF parmi les crimes sexuels ou en tout cas les fauteurs de crimes sexuels et qu'on décide de continuer avec cette politique suicidaire, on a un problème fondamental. C'est que dans cette doctrine française, on bat sa coupe et on considère qu'à cause des crimes passés, prétendus ou réels, on doit aujourd'hui subir et souffrir.

Je ne suis pas d'accord pour ma part avec cette doctrine. Moi j'ai deux observations. D'abord, ce n'est pas qu'un problème vis-à-vis de la communauté juive et de l'ancienne civile. Non, c'est un problème qui concerne tous les Français. Tous les Français sont concernés naturellement. Parce que, ne vous trompez pas, vous savez, il y a cette biene formule après le samedi de dimanche. C'est-à-dire que quand vous avez cette mentalité-là, dire le pogrom, parce qu'il faut lire son tweet jusqu'au bout, c'est-à-dire qu'il faut bien filmer la mort des gens pour bien les voir.

Vous avez vu cette perversité, cette obscénité, c'est-à-dire cette détestation de tout ce que nous sommes occidentaux, français, européens. Et donc, c'est un problème qui concerne, au-delà de la communauté juive, l'ensemble de la communauté nationale. Et ensuite, posons-nous, une fois pour toutes, la question. pourquoi l'Égypte qui est à côté ? Pourquoi la Jordanie qui est à côté ? Pourquoi le Liban qui n'est pas loin ne les accueille pas ? Pourquoi, quand vous avez cette logique-là, vous n'allez pas plutôt en Arabie Saoudite ? Pourquoi vous n'allez pas dans d'autres pays ? Pourquoi vous choisissez la France alors que vous détestez ce pays ?

Vous le détestez, vous le vomissez, vous vomissez tout ce que ça représente ? Moi, je suis, et je trouve que, pardon de vous le dire, monsieur le député, mais la réaction de Bruno Rotailleau, c'est une réaction de constat en disant voilà ce que je peux faire, voilà ce que je ne peux pas faire. Vous ne pouvez pas jeter tout dans sa réaction. Heureusement qu'il y a ces réactions-là. Mais c'est bien de faire des constats, il faut réagir. Les lois, ça se change. D'accord. Et quand nous proposons de les changer, ils donnent toujours un avis négatif. Mais sans changer la loi, il suffisait, avant qu'elle arrive d'exécuter parce que ce n'est pas qu'un problème de loi, c'est un problème d'exécution.

Quelles sont les administrations qui ont été en charge d'accueillir cette... Le ministère des Affaires étrangères. Qui est membre du gouvernement ? Le ministère des Affaires étrangères. La responsabilité va-t-il y avoir pour l'ensemble de la chaîne qui a accueilli cela ? Alors justement, la réaction de Jean-Noël Barraud, puisque c'est son ministère qui a permis de faire venir cette étudiante Gazaoui en France. Elle a bénéficié d'une bourse offerte par le consulat à Jérusalem. Voilà ce que dit Jean-Noël Barraud. Une étudiante Gazaoui tenant des propos antisémites n'a rien à faire en France.

Les criblages effectués par les services compétents des ministères concernés n'ont manifestement pas fonctionné. J'ai demandé à ce qu'une enquête interne soit diligentée pour que cela ne puisse en aucun cas se reproduire. Mais ça montre encore une fois que Jean-Noël Barraud, comme souvent ces derniers temps sur la question israélienne et sur la question de l'antisémitisme, il n'a absolument rien compris. Parce que pour que ça ne se reproduise pas, encore une fois, ce n'est pas la peine de faire une enquête. Pour que ça ne se reproduise pas, il faut arrêter d'accueillir des gens qui mettent en danger la population française.

21:49
Yoann Gillet

Moi, je vais être un gentil garçon. Moi, je réponds à votre question. Votre question a été « S'il y a 38% de Gazaoui, est-ce que c'est possible de les refuser ? » Non, ce n'est pas possible. C'est possible s'il y a un trop grand afflux de réfugiés. Ça a été le cas, je crois, il y a peu de temps. En Grèce, ils ont fermé, je crois, leurs frontières aux réfugiés syriens. Mais s'il n'y a pas un trop grand afflux de réfugiés, chacun a le droit de demander l'asile. Arnaud, pardon. Qui dit que ça... Non, j'entends. Je ne prends pas position. J'entends, ce sont les faits. Je donne les faits aux Français et après, ils décident leur futur dans les élections.

22:29
Invité

Mais Arnaud, qui a dit que ça n'était pas possible ? Qui l'a dit ? La loi. C'est la loi. Mais la loi, ça se change, n'est-ce pas ? La loi, ça se change. Alors, il faut changer les conventions européennes. Ah oui, d'accord. Le politique sert à ça.

22:39
Yoann Gillet

Il faut faire des réserves aux conventions européennes, il faut changer les traités. Les traités ont une valeur...

22:44
Invité

Je donne juste les éléments, vous voyez ce que je veux dire ? C'est extrêmement complexe, mais c'est sans doute une montagne, un Himalaya, pour reprendre... Je ne sais pas si c'est... C'est vraiment... Sans changer la loi, il y a une solution.

22:55
Yoann Gillet

L'Himalaya, si on est en pleine forme, on peut le monter facilement. Si on est l'Ijambis, c'est plus difficile. Bon, c'est possible, mais il faut, disons, une forme de... Une volonté politique. Une volonté affirmée de changer les lois européennes, le carcan, selon le point de vue qu'on adopte, ou le carcan, ou le filet qui entoure...

23:17
Invité

Sans tenue de la situation, il est peut-être temps de s'y atteler, parce qu'on attend quoi, en fait ? Là, c'est suffisamment grave, me semble-t-il, pour que le responsable politique décide que ça suffit et qu'il faut changer les choses.

Mais sans changer la loi, cher Yohan, il y a déjà une solution qui est, un, la libération des otages, deux, le cessez-le-feu, trois, enfin, je ne le dis pas forcément dans l'ordre chronologique, le démantèlement des infrastructures militaires du Hamas, l'exil de ces dirigeants politiques et des derniers dirigeants politiques qui restent en dehors de Gaza, par exemple, en Tunisie, en Turquie, enfin, où ils veulent, quatre, un avenir pour la population palestinienne à Gaza, dans Gaza.

23:52
Yoann Gillet

Oui, mais ça ne change pas l'afflux de réfugiés en France. Dans ces cas-là,

23:56
Invité

il n'y a plus besoin, il n'y a plus de questions d'éligibilité au droit de l'asile, parce que si vous additionnez toutes les conditions que je viens de mentionner, vous avez un cessez-le-feu, vous avez une aide immunitaire qui passe, vous avez une solution politique. J'entends, mais ça ne va pas se faire demain. Il faut prier pour que ça se fasse demain. En fait, les otages, ils croupissent depuis le 7 octobre 2023. Il faut prier pour qu'ils soient libérés demain, ce soir, quand on parle. Ça fait un an et demi qu'il faut prier pour qu'ils soient libérés. Ça fait un an et demi qu'il faut prier pour que la masse cesse de martyriser la région.

Ça fait un an et demi qu'il faut prier pour que la masse dégage de la bande de Gaza, pour que le peuple palestinien de la bande de Gaza et de Cisjordanie ait un avenir, et pour que la paix se fasse dans la région. Prions pour que ça se fasse demain. Et j'espère que ce soit possible. Et il ne faut jamais désespérer de ce genre de possibilités. Mais c'est vrai que...

24:40
Yoann Gillet

Le rôle du politique, en l'occurrence, ce n'est pas de prier,

24:42
Invité

mais là, c'est d'agir. C'est ce qu'on lui demande.

24:43
Yoann Gillet

C'est vrai que ce qu'il dit Olivier, de nombreux Français le pensent, comment ça se fait que quelqu'un qui est né en Mongolie, disons, je prends la Mongolie pour un territoire plus ou moins neutre dans le débat, et qui se dit persécuté, arrive à Nantes et demande le statut de réfugié. Il traverse quand même un grand nombre de pays dans lesquels il pourrait demander le statut de réfugié. Mais la loi dit qu'il peut venir en France et demander le statut de réfugié.

25:07
Invité

Mais peut-être faudrait-il que la France, pour aller dans le sens de Nathan de Vers, peut-être faudrait-il que la France, plutôt que de passer son temps à condamner et à mettre la pression sur Israël, se décide enfin, réellement, à condamner de la manière la plus ferme le ramasse, les soutiens du ramasse, et pas aller cibler Israël parce que c'est ça qui nourrit l'antisémité. Un dernier mot avant la pause.

25:32
Présentateur

Peut-être faudrait-il tout simplement que nous ayons des gouvernants qui aient le courage d'agir. Enfin, à un moment donné, la loi, ça se change et on ne peut pas prétexter les lois On a l'impression en permanence en ce moment

25:44
Invité

qu'on subit la loi. C'est quand même effarant.

25:46
Présentateur

Comme l'on parle du Conseil constitutionnel, si nous proposions nous au Rassemblement national un référendum sur l'immigration, c'était aussi pour ça. C'était aussi pour dire oui, aujourd'hui, si nous passons par un référendum, nous pouvons appliquer des textes que nous ne pourrions pas appliquer s'ils étaient votés uniquement par le Parlement. Donc oui, il faut passer par un référendum. Oui, on peut changer les choses, mais pour ça, effectivement, il faut élire à la tête du pays les gens courageux qui auront le courage d'agir concrètement et d'entamer un bras de fer avec tous nos partenaires. et d'agir concrètement,

26:20
Locuteur

il faut faire le travail et d'agir concrètement les gens et d'agir concrètement les gens ne pourrions les gens qui auront le travail et d'agir concrètement